p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } A commercial offensive deployed by VP Bank last year has borne fruit. The private bank based in Liechtenstein, which last year recruited 24 senior client advisers, last year made net inflows of CHF1.9bn, while net inflows as of the end of 2016 totalled only CHF7m, according to a statement released on 6 March. The positive impact of markets and currencies has contributed CHF2.7bn to growth in assets. As of the end of December 2017, assets under management at the private bank totalled CHF40.4bn, compared with CHF35.8bn as of the end of 2016, an increase of 13% year on year. Net profits at the group totalled CHF65.8m, up 13.4%, for operating profits up by nearly 10%, to CHF300.1m. The cost/income ratio improved by 4.2 percentage points to 64.2%. VP Bank indicates that it plans to continue its commercial drive in 2018, and is planning to recruit a total of 75 client representatives by the end of 2019. Personnel grew last year by 8.3%, and VP Bank as of the end of December had 800 full-time employees.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Benny Buchardt Andersen, former chief investment officer for the Danish pension fund Pensam, has become a partner at the private equity firm Greystone, AMWatch reports, citing Børsen. At the same time, Henrik Heideby, former CEO of PFA, has resigned from the private equity firm.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } From 1 May 2018, the Chom Capital Active Return Europe UI fund, open both to institutional and to private investors, will no longer be available to new investors, Universal Investment announced in a statement on 6 March. “With this soft closing, we remain faithful to our philosophy of privileging the interests of our investors, and not giving priority to objectives such as strong growth in assets under management. Our strategy is to select a limited number of businesses for our portfolio independently of an index, on the basis of analysis of fundamentals,” says Christoph Brenner, co-founder of Chom Capital, cited in the statement.
Elliott Advisors (UK) Limited (“Elliott”) has an interest in ordinary and saving shares of Telecom Italia. The position in ordinary shares is such that it does not exceed, as of today, the thresholds mandating disclosure under applicable Italian laws.As an investor in Telecom Italia, Elliott has spent significant time and resources in recent months analysing the company and its strategic alternatives. In Elliott’s view, Telecom Italia’s governance, valuation, strategic direction and relationships with Italian authorities would be improved by replacing certain members of the board with new, fully independent and highly qualified directors. Accordingly, Elliott is considering taking steps towards achieving that goal.Although Elliott may further increase its interest in Telecom Italia (in which event it will disclose any threshold being crossed in compliance with applicable Italian laws), it is not seeking to and will not seek control of Telecom Italia.
On 1 February 2018, the International Organization of Securities Commissions (IOSCO) issued recommendations and good practices for liquidity risk management for open-ended funds. Against this backdrop, the Autorité des Marchés Financiers (AMF) continues its efforts to update the French framework. It invites management companies to consider the option of introducing, in their regulatory documents, the ability to use redemption gates to manage liquidity crises in the interest of unit-holders or shareholders.Liquidity risk is the risk of an excessive mismatch between the liquidity of the assets in which a fund has invested and the redemption terms for investors. In the context of a sharp rise in assets under management worldwide and the growing share of regulated open-ended funds, the report published by IOSCO on 1 February 2018 aims to supplement the standards published in 2013 on liquidity risk management, taking into account the January 2017 recommendations of the Financial Stability Board (FSB). These documents strengthen the overall framework for liquidity risk management tools, while giving the national authorities broad discretion to select the tools that are made available to operators.Against this backdrop, in early 2017 the AMF authorised the use of redemption gates and also published an instructional guide on stress tests. Additional regulatory changes will take effect in the coming weeks. The industry has been awaiting these changes, which will further expand the range of tools available to French funds. The framework applicable to the following tools will be clarified: - the establishment of subscription and/or redemption notice periods, which give fund managers more flexibility to execute orders on certain markets that might be less liquid (for example, the small-cap or high-yield bond markets) and therefore prevent portfolio distortion, in the interest of the fund’s unit-holders or shareholders; - redemptions in kind, i.e. directly in portfolio assets, when certain professional investors request them and certain conditions are met; and - the full or partial closing of subscriptions (soft or hard close), for example when a fund becomes too big for its reference market. The funds affected by the update to the regulatory framework for liquidity risk management are as follows: UCITS, retail investment funds, funds of alternative funds, professional investment funds and employee investment undertakings.
Alors que Natixis Asset Management (NAM) a dévoilé ce matin sa nouvelle marque Ostrum AM, l’UFC-Que Choisir a annoncé dans la foulée avoir engagé une action de groupe à l’encontre de la société de gestion dans l’affaire des fonds à formule, «pour récupérer les 35 millions d’euros de préjucides». «Dans le prolongement de l’amende record prononcée par la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) contre Natixis Asset Management en raison de nombreux manquements dans la gestion de 133 fonds à formule, et faute de réponse satisfaisante de NAM à sa démarche amiable », l’association entame son action groupée devant le tribunal de grande instance de Paris «afin d’indemniser les consommateurs ayant souscrit à l’un ou plusieurs de ces fonds auprès des Banques Populaires ou Caisses d’Epargne».
Natixis Asset Management devient Ostrum Asset Management à compter du 3 avril 2018, selon un communiqué publié ce matin par Natixis. «Dans le cadre du plan stratégique « New Dimension » de Natixis, Natixis Investment Managers, un des leaders mondiaux de la gestion d’actifs, a engagé un processus de mise en cohérence de ses marques. Ainsi, Natixis Asset Management devient Ostrum Asset Management à compter du 3 avril 2018», précise le communiqué. Selon Jean Raby, Directeur général de Natixis Investment Managers, « Ostrum Asset Management est notre plus grand affilié. Avec une marque distincte, Ostrum Asset Management clarifie son positionnement et intègre pleinement le modèle multi-affiliés de Natixis Investment Managers. Ses solutions d’investissement performantes s’inscrivent dans notre approche Active Thinking conçue pour accompagner nos clients dans l’atteinte de leurs objectifs quelles que soient les conditions de marché. »
BlackRock, George Soros et d’importants fonds souverains figurent parmi les investisseurs ayant manifesté leur intérêt pour une prise de participation dans DWS à l’occasion de l’introduction en Bourse (IPO) de cette filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, a déclaré mardi une source proche à Reuters. Parmi les fonds souverains intéressés figureraient notamment Temasek (Singapour) et Public Investment Fund (Arabie saoudite). Les principaux actionnaires de la banque, la famille royale du Qatar et le conglomérat chinois HNA, devraient en revanche rester à l'écart de l’opération. DWS cherche des actionnaires de référence mais entend aussi assurer la liquidité de son titre, indique la source.
L’assureur espagnol Mapfre a annoncé mardi qu’il va lancer un véhicule de co-investissement qui ciblera l’immobilier de bureaux prime sur les grands marchés européens. Il a fixé un objectif de collecte à un maximum de 300 millions d’euros, qui sera investi sur deux ou trois ans. Le fonds, géré par GLL, est ouvert à d’autres investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance. La priorité sera donnée aux grandes villes allemandes et françaises, complétées par d’autres marchés proches (Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg). Mapfre espère un rendement compris entre 4% et 6%.
Les cours du pétrole ont terminé en légère hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,05%, à 62,60 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,41%, à 65,54 dollars. Les signes de détente sur le dossier nord-coréen et les espoirs d’apaisement sur le front du libre-échange, qui ont favorisé le recul du dollar, ont soutenu les cours. Mais les anticipations d’une hausse des stocks de brut aux Etats-Unis, pour la deuxième semaine consécutive, les ont freinés.
Les commandes à l’industrie ont baissé en janvier aux Etats-Unis après cinq mois consécutifs de progression, a annoncé mardi le département du Commerce. Elles se sont contractées de 1,4% en janvier. Il s’agit de la première baisse depuis juillet 2017. La statistique de décembre a été révisée en hausse de 0,1 point pour témoigner d’une progression de 1,8%. Sur un an, elles ont augmenté de 8,4% en janvier. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des projets d’investissement des entreprises, ont reculé de 0,3% en janvier après une baisse de 0,5% le mois précédent. C’est la première fois depuis mai 2016 que ces commandes dites «core» se contractent deux mois de suite.
La société de gestion Natixis Asset Management, vient d'annoncer son changement de nom pour devenir Ostrum Asset Management. Un changement qui sera effectif à partir du 03 avril 2018.
La Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (FECIF) vient d'annoncer l'arrivée d'un nouveau membre : l'European Crowdfunding Network (ECN).
En 2017, le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) a opéré un ajustement de sa gestion monétaire dans le cadre d’une consultation restreinte. «La poche monétaire a été complétée avec la sélection d’Allianz GI et Amundi, a expliqué à Option Finance Thierry Dissaux, président du directoire du FGDR. Nous attendons que les marchés retrouvent une configuration plus normalisée, avec des taux d’intérêt positif, pour revoir complètement cette gestion. Tous nos fonds monétaires sont aujourd’hui en performance négative, mais ils parviennent tous, malgré des contraintes étroites, à faire mieux que le taux de refinancement de la banque centrale (– 0,40 %).» Le compartiment actions de l’institution n’a quant à lui pas évolué depuis 2011. «Nous n’avons pas jugé utile de le remanier car il correspondait bien à nos attentes. Nous devrions relancer un appel d’offres sur les actions prochainement, mais pas nécessairement en 2018", a complété le président du directoire. Le dernier appel d’offres du Fonds sur les placements obligataires remonte pour sa part à 2016. «Dans ce cadre, nous avons sélectionné quatre nouvelles sociétés de gestion : AXA IM, Candriam, Edram et La Française AM pour adopter une démarche plus flexible et en budget de risque. Notre objectif était clairement d’anticiper la situation de remontée des taux et d’offrir dans ce cadre plus de marges de manœuvre à nos gérants», développe Thierry Dissaux. Selon lui, cette stratégie est plus adaptée à la précédente gestion obligataire de l’institution qui était plus proche d’une gestion benchmarkée. «Typiquement, notre gestion obligataire passée avait une duration de deux ans. Or, désormais, nos gérants peuvent prendre des positions plus longues et plus flexibles dans les limites imparties.»
Mapfre a annoncé mardi qu’il va lancer un véhicule de co-investissement qui ciblera l’immobilier de bureaux prime sur les grands marchés européens. L’assureur espagnol va pour l’occasion s’associer au spécialiste de l’immobilier GLL, avec pour objectif d’investir jusqu’à 300 millions d’euros sur deux à trois ans. La priorité sera donnée aux grandes villes allemandes et françaises, ainsi qu’à d’autres marchés proches (Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg).
Deutsche Asset Management a nommé Alex François en qualité de directeur commercial au sein de sa division « Global Client Group » pour l’Australie et la Nouvelle Zélande, rapporte Reuters. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera basé à Sydney. Alex François arrive en provenance de William Blair où il était responsable de la distribution institutionnelle pour l’Australie et la Nouvelle Zélande. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes à responsabilités chez Provident Capital, Principal Global Investors et Schroders.
Dick Weil et Andrew Formica, co-directeurs généraux de Janus Henderson, ont obtenu des hausses de leurs rémunérations, bien que le groupe issu de la fusion ait accusé des rachats de plus de 10 milliards de dollars en 2017, rapporte le Financial Times fund management. Dick Weil a perçu plus de 9 millions de dollars, contre 7,9 millions en 2016, tandis que Andrew Formica a quasiment triplé sa rémunération, à 7,6 millions de dollars, composée principalement de bonus sur les court et long termes. « Le changement de rémunération d’Andrew reflète à la fois la transition à une nouvelle méthodologie et l’indexation au niveau de rémunération d’un directeur général d’une société de gestion mondiale comparable, et les résultats financiers de Janus Henderson par rapport aux deux sociétés en 2016 », explique le groupe. Les deux entreprises avaient enregistré des sorties nettes de 8,4 milliards de dollars en 2016.
AZ Investment Management (Shanghai) the wholly foreign-owned enterprises of Azimut Group has been granted registration as Private Fund Manager (PFM) by the Asset Management Association of China (AMAC) - a self-regulatory organization that represents the mutual fund industry of China. «Azimut is the first Italian independent asset manager and the first among the euro-zone based ones to have obtained the license, assigned to a limited and selected number of international asset managers», says a press statement. The license will allow Azimut’s subsidiary to launch, manage and offer onshore investment products to institutional and high net worth investors (HNWIs) in Mainland China. Azimut Group established its presence in China at the end of 2010. The Luxembourg domiciled umbrella fund AZ Fund Renminbi Opportunities, a UCITS V fund specialized in the Chinese currency, has been launched a few months later and in April 2013, the Group, through the Luxembourg-based management company AZ Fund Management, has been the first and only Italian independent asset manager company to be granted a Qualified Foreign Institutional Investor (QFII) license by the local regulators.AZ Investment Management (Shanghai) has also appointed CITICS Investment Services Ltd (a subsidiary of CITIC Securities) as outsourcing provider for its private fund management business.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Following the unexpected departure of Deepak Soni, CEO of Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), Vontobel on 5 March announced the appointment of Patrice Humbel as head of its US affiliate. Humbel knows VSWA well, since he has directed its Geneva office, one of the four locations of the wealth management affiliate worldwide, for over five years; the other three are in Zurich, Dallas and New York. Humbel has over 30 years of experience in wealth management. Before joining VSWA in 2013, he worked in the United States, at Morgan Stanley and UBS. In parallel with this appointment, Roger Scherer, chief operating officer at VSWA, who had served as interim CEO until the appointment of a successor to Soni, is appointed as deputy CEO of VSWA.
La fondation Ethos a publié ce matin les rapports synthétiques des deux programmes d’engagement qu’elle propose aux investisseurs institutionnels, l’Ethos Engagement Pool Suisse (EEP Suisse) pour le dialogue avec les sociétés suisses, et l’Ethos Engagement Pool International (EEP International) pour le portefeuille d’actions internationales. «Les deux programmes de dialogue d’Ethos ont rencontré de nombreux succès en 2017 tant au niveau de la croissance du nombre de membres que de l’impact des activités de dialogue. Ce succès démontre l’intérêt marqué des institutions de prévoyance suisses pour un dialogue actionnarial en matière de responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) des sociétés cotées», selon un communiqué. Fin 2017, l’EEP Suisse comptait 132 membres représentant des encours totaux de près de 200 milliards de francs. Dans le cadre du dialogue avec les sociétés cotées suisses, près de 30 rencontres entre des représentants d’entreprises et des représentants d’Ethos ont lieu annuellement. La question du changement climatique reste une priorité pour les membres de l’EEP Suisse. Des progrès ont pu être constatés en 2017 notamment au niveau de la fixation des objectifs de réduction de gaz à effet de serre (GES) par les sociétés cotées suisses. Treize sociétés supplémentaires ont mis en place de tels objectifs, portant le total à 53 contre 40 en 2016. Malgré ces progrès, 64% des sociétés comprises dans l’univers d’engagement (150) n’ont toujours pas mis en place des objectifs de réduction de leur GES. Le dialogue au niveau international a été mis en place début 2017 par Ethos et 6 institutions de prévoyance. Depuis, 13 autres institutions ont rejoint l’initiative. Fin 2007, l’EEP International comptait 19 membres et 7 institutions supplémentaires ont adhéré à l’EEP International depuis le 1er janvier 2018. Le dialogue au niveau international s’effectue aussi bien par la participation à des regroupements d’investisseurs internationaux qui agissent collectivement que par dialogue direct. En 2017, l’EEP International a participé à 12 initiatives d’engagement dont 7 sont liées à des enjeux environnementaux, 3 à des enjeux sociaux et 2 à des questions de gouvernement d’entreprise. Ces démarches ont touché plus de 300 sociétés.
La société de gestion française Dauphine Asset Management (Dauphine AM), qui a obtenu son agrément le 4 décembre 2017, a lancé son premier fonds ce 28 février, a appris le site InvestmentEurope. Baptisé Dauphine Megatrends et domicilié en France, ce véhicule est un fonds de fonds exposé à quatre mégatendances mondiales identifiées par la société de gestion : les ressources naturelles, la mondialisation, les ruptures technologiques et, enfin, le vieillissement de la population. Entre 10% et 40% de l’actif net du fonds sera exposé en permanence à chacune de ces quatre mégatendances et jusqu’à 10% de l’encours pourra être exposé à chaque sous-thème composant ces mégatendances. L’objectif de cette stratégie est de surperformer son indice de référence, constitué à 80% du MSCI World Daily Net Return et à 20% du ML EMU Broard Market 1-3 Years, sur une période d’investissement recommandée de plus de cinq ans. Ce fonds de fonds sera principalement investi en OPCVM et/ou FIA sélectionnés par catégorie thématique des mégatendances. La société de gestion utilisera à la fois une approche quantitative et une analyse qualitative pour sélectionner les véhicules. L’allocation d’actifs sera ensuite déterminée par une analyse macroéconomique de l’évolution des marchés et l’anticipation de son évolution par la société de gestion. Dauphine Megatrends sera exposé de 60% à 100% de son actif sur les marchés actions internationales de toutes zones géographiques, de toutes capitalisations et de tous les secteurs. Toutefois, jusqu’à 10% du portefeuille peut être investi sur des actions de petites capitalisations. En outre, l’exposition aux actions des marchés émergents est plafonnée à 30% maximum.
Isabelle Scemama affiche ses ambitions. AXA IM - Real Assets envisage de porter ses actifs sous gestion à environ 100 milliards d’euros d’ici à 2020, contre 76 milliards d’euros actuellement, a indiqué le 5 mars à Paris la directrice générale de la filiale d’AXA IM, dont elle a pris les rênes il y a un peu plus d’un an. Dans cette perspective, AXA IM - Real Assets va poursuivre son développement à l’international tout en consolidant ses positions en Europe. «Dans notre stratégie de long terme, la globalisation est une priorité, avec le déploiement de nos activités en Asie, à partir du Japon, et aux Etats-Unis», a souligné Isabelle Scemama à l’occasion d’un point de presse.En Asie-Pacifique, l’acquisition d’Eureka Funds Management en Australie il y a environ 18 mois, avec des encours d’environ 3,5 milliards d’euros, a offert une base importante permettant à AXA IM - Real Assets d’accroître sa présence dans la région. La nomination récente des responsable pays locaux devrait soutenir le développement dans la région à partir du Japon, où est basé Laurent Jacquemin, promu récemment à la tête de la région Asie-Pacifique. Le Japon, centre névralgique, en raison des mandats déjà existants auprès de compagnies d’assurances japonaises et de l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels locaux pour l’immobilier dit «alternatif» (logistique, hôtellerie, résidences étudiantes, senior et centres de données) et l’Europe. En outre, AXA IM- Real Assets, convaincu qu’une présence forte aux Etats-Unis est essentielle pour devenir un acteur mondial de premier plan, investit activement, souvent aux côtés de partenaires locaux, dans les principales villes d’Amérique du Nord et a un plan ambitieux de déploiement de capital sur ce marché en 2018.Par ailleurs, la société va poursuivre son expansion dans les quatre quadrants d’investissement qui constituent son activité : equity, dette, immobilier et infrastructure (direct et indirect). En equity, les capitaux seront principalement déployés dans les actifs core et value-add, ainsi que dans des projets de développement et l’immobilier alternatif. AXA IM - Real Assets nourrit également de fortes ambitions de croissance pour sa plateforme infrastructure, qui représente aujourd’hui 4 milliards d’euros, notamment en equity où demeure un potentiel substantiel à convertir, tout en cherchant à capitaliser sur les performances des 3,4 milliards d’euros de la plateforme immobilière cotée.L’an dernier, AXA IM - Real Assets a réalisé un volume record de transactions de 15 milliards d’euros, à la fois en equity, pour un montant de 9,7 milliards d’euros, et en dette, pour 5,3 milliards d’euros uniquement en investissements. En equity, le montant des acquisitions s’est élevé à 5,8 milliards d’euros, dont près de 30% dans les bureaux et 23% dans le secteur résidentiel, le montant des ventes à 3,9 milliards d’euros, dont 47% dans les bureaux et 18% dans le commerce. Les levées de capitaux ont totalisé l’an dernier 6,6 milliards d’euros, dont 70% en equity et 30% en dette. Les mandats immobiliers, JVs etr club deals ont représenté 2,9 milliards d’euros, les fonds immobiliers 1,7 milliard d’euros, dont 1 milliard d’euros de collecte dans les OPCI, la dette infrastructure 1,6 milliard d’euros. Du côté de la clientèle, les institutionnels représentent 82% du total mais la clientèle se diversifie avec l’arrivée de mutuelles et d’institutions de prévoyance, et aussi l’engagement d’institutionnels américains et japonais. Florence Dard, responsable mondiale du développement de l’activité chez AXA IM -Real Assets, a insisté sur la stratégie d’investissement très disciplinée. «Nous déployons les capitaux là où nous savons que nous pouvons apporter de la valeur à nos clients», a-t-elle indiqué, évoquant à ce propos le closing du dernier fonds CRE Senior 10 plafonné à 1,5 milliard d’euros.AXA IM - Real Assets a été particulièrement actif l’an dernier dans l’immobilier alternatif et se trouve désormais à la tête d’un portefeuille de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans les secteurs de l’hôtellerie (2 milliards d’euros), de la logistique (1,5 milliard), des actifs de santé (1 milliard), des résidences étudiantes et des centres de données. La société affiche également 9 milliards d’euros de projets en développement dans un marché qui reste cher et où les rendements immobiliers mondiaux ont tendance à ralentir. «Nous sommes cette année à un tournant», a souligné Justin Curlow, responsable de la recherche et de la stratégie chez AXA IM - Real Assets. «Les revenus devraient désormais occuper une place centrale», a-t-il estimé. Dans ce contexte, «l’approche à 360° reste un facteur de différenciation clé, et devrait être considérée comme de plus en plus attractive à ce moment du cycle, alors que les investisseurs privilégient la diversification de leur portefeuille», a souligné Isabelle Scemama.
Le fournisseur de services et solutions logicielles SimCorp, spécialisé sur l’univers de l’investment management, a annoncé ce 5 mars avoir été sélectionné par Métropole Gestion pour automatiser ses opérations front et middle office. Métropole Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 6 milliards d’euros, va déployer la solution multi-classes d’actifs SimCorp Dimension pour gérer ses fonds actions, obligataires et diversifiés. La mise en œuvre de SimCorp Dimension «permettra à Métropole Gestion de développer sa stratégie de croissance tout en réduisant ses risques opérationnels et ses coûts», souligne un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Acadian Asset Management (Acadian AM) a annoncé le lancement de la stratégie Acadian China A-Shares, axée sur les actions de sociétés cotées en Chine continentale. Historiquement réservés aux investisseurs chinois, ces actions de type A sont désormais accessibles pour les investisseurs étrangers via une licence attribuée dans le cadre du programme RQFII (« Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor » ou investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi »). Cette nouvelle stratégie est gérée par Asha Mehta, gérante de portefeuille sur les stratégies quantitatives d’Acadian. Elle est notamment spécialisée dans les marchés frontières et émergents, les petites capitalisations émergentes et l’investissement durable. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, Acadian couvre la quasi-totalité des 3.500 sociétés cotées avec des actions de type A.
UBS a pris son temps. Peu ou prou deux ans de travaux qui viennent d’aboutir. UBS Wealth Management Americas vient de lancer son propre «robo-advisor». Plus qu’un robot-conseiller, il s’agit en fait, selon UBS, d’une plateforme digitale dénommée UBS Advice Advantage, qui se présente comme une solution globale qui ne se limite pas à un service digital mais qui comporte également des éléments de conseil physique, rapporte le site finews qui relaie une information du portail financier Financial Planning. La plateforme est également un outil de travail pour les quelque 6.800 conseillers à la clientèle d’UBS. UBS avait conclu en 2016 un partenariat avec la fintech SigFig pour développer cette nouvelle offre.Selon finews, cette plateforme semble plus coûteuse que les offres existantes. Le ticket minimum est de 10.000 dollars, pour un coût de 75 points de base. Chez la concurrence, par exemple Morgan Stanley ou Bank of America, le ticket d’entrée est de 5.000 dollars et le coût est de 35 à 45 points de base.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Perial Asset Management a annoncé, ce 5 mars, le changement de nom de sa SCPI PF1 qui devient désormais PF Grand Paris. « Avec cette nouvelle appellation, Perial AM compte inscrire le développement de sa SCPI dans la dynamique immobilière et économique en Europe du Grand Paris », indique la société de gestion dans un communiqué. Cette SCPI dispose d’un patrimoine de 623 millions d’euros en immobilier d’entreprise constitué essentiellement à Paris et en Ile-de-France.