Etica Sgr, la société de gestion du groupe Banca Etica, et Banca Popolare Pugliese ont annoncé avoir signé un accord de partenariat commercial en vue duquel Banca Popolare Pugliese pourra désormais distribuer, via ses différentes filiales, les fonds d’Etica Sgr. Fin janvier 2018, Etica Sgr avait déjà conclu un accord de distribution avec Banca Popolare di Fondi. Fondée en 2000, Etica Sgr se présente comme la seule société de gestion italienne à gérer exclusivement des fonds socialement responsable. Sa gamme de fonds ISR est baptisé « Valori Responsabili ».
Axa annonce avoir publié ce 23 février au Bulletin des annonces légales obligatoires les résolutions que le conseil d’administration soumettra à la prochaine assemblée générale annuelle des actionnaires, le 25 avril 2018 à 14h30 au Palais des Congrès à Paris (75017). Outre l’approbation d’un dividende en augmentation à 1,26 euro, il sera notamment proposé la nomination en tant qu’administrateurs de Patricia Barbizet et Rachel Duan en remplacement de Isabelle Kocher et Suet Fern Lee dont le mandat arrive à échéance à l’issue de la prochaine assemblée ainsi que le renouvellement des mandats d’administrateur de Denis Duverne, Thomas Buberl et André François-Poncet.Patricia Barbizet a été directrice générale d’Artémis, la société d’investissement de la famille Pinault, dont elle demeure aujourd’hui administrateur. Elle est également vice-présidente du conseil d’administration de Kering et administrateur référent de Total.Rachel Duan a débuté sa carrière chez GE en 1996 et occupe actuellement les fonctions de « President » et directrice générale de GE China et « President » et directrice générale de GE Healthcare China.
3i Infrastructure a enregistré d’excellents résultats dans le cadre de son année fiscale courant du 1er avril au 31 mars 2018 grâce notamment aux cessions récentes d’Elenia et d’Anglian Water Group qui ont généré une valeur exceptionnelle pour les actionnaires. Dans ce contexte, le conseil d’administration de 3i Infrastructure, qui avait annoncé le 21 janvier dernier son intention de retourner des fonds aux actionnaires, vient d’approuver le paiement d’un dividende spécial de 425 millions de livres, soit environ 480 millions d’euros.Après paiement du dividende extraordinaire (41,4 pence par action ordinaire), qui devrait intervenir le 29 mars 2018, la société conservera des liquidités suffisantes pour ses futurs investissements, souligne un communiqué.
Le groupe Standard Life Aberdeen (SLA) a annoncé ce 23 février la vente de l’essentiel de son activité d’assurance au groupe Phoenix pour un montant de 3,24 milliards de livres, soit environ 3,7 milliards d’euros. Une information qui est venue confirmer les rumeurs de cession évoquées le jour précédent par l’agence Reuters. Cette opération permet à Phoenix de devenir l’un des plus grands groupes d’assurance britanniques et à SLA de se recentrer sur la gestion d’actifs. SLA a annoncé le même jour une réduction de ses sorties nettes à 31 milliards de livres en 2017, contre 37 milliards de livres l’année précédente. Ses actifs totaux sous gestion et sous administration ont toutefois progressé à 654 milliards de livres contre 647 milliards de livres.Dans le cadre de l’opération annoncée, SLA recevra 2,3 milliards de livres en cash et une participation de 19,99% dans Phoenix, précise un communiqué du groupe d’assurance qui boucle ainsi sa stratégie de sortie de l’activité à forte intensité capitalistique pour se centrer sur la gestion d’actifs. Son activité d’assurance est essentiellement basée au Royaume-Uni, avec des antennes en Irlande et en Allemagne, et une clientèle d’environ 4,5 millions de personnes. SLA conserve toutefois ses plateformes en forte croissance Wrap, Elevate et Parmenion ainsi que son activité de conseil qui représentent 58 milliards de livres d’actifs sous administration."L’annonce de ce jour représente une nouvelle avancée logique dans le cheminement de Standard Life Aberdeen pour bâtir une société d’investissement de dimension mondiale qui nous place en position de force pour l’avenir», ont déclaré les deux co-directeurs généraux de SLA, Keith Skeoch et Martin Gilbert.
Le hedge fund Pine River Capital Management, qui a dû fermer des fonds l’an dernier suite aux retraits massifs de ses clients, est contraint de quitter son siège social situé dans le quartier huppé de Mayfair pour prendre des bureaux plus petits à Londres, rapporte Financial News qui cite une source proche du dossier. Depuis 2015, les encours de Pine River ont chuté de 15 milliards de dollars à 7 milliards de dollars actuellement. Fondée en 2002 aux Etats-Unis, la société a connu une croissance très rapide. Toutefois, depuis deux ans, elle est confrontée à de sérieuses difficultés, ce qui l’a conduit à fermer plusieurs fonds en 2016 et 2017 dans le cadre d’une vaste réorganisation.
Les femmes qui travaillent dans des sociétés de gestion britanniques perçoivent des bonus qui peuvent être inférieurs de 70 % par rapport à ceux des hommes, rapporte le Financial Times fund management. Selon des données initiales que les sociétés ont fournies pour se conformer aux nouvelles règles britanniques, les salaires des femmes qui travaillent dans le secteur des fonds sont jusqu’à 40 % inférieurs à ceux payés aux hommes, tandis que le différentiel pour les bonus atteint 72 %. Les sociétés de gestion expliquent la différence par le manque de femmes senior dans leur organisation, ainsi que par le fait que davantage de femmes travaillent à mi-temps.
Les co-directeurs généraux de Standard Life Aberdeen vont voir leurs rémunérations maximales diminuer jusqu’à un quart, rapporte le Financial Times fund management. Le comité des rémunérations du conseil d’administration du groupe a proposé de réduire les rémunérations maximales de Martin Gilbert et Keith Skeoch de 25 % et 11,8 % respectivement. Les deux patrons recevront un maximum de 4,3 millions de livres par an. Keith Skeoch voit sa rémunération fixe être diminuée, tandis que le bonus de Martin Gilbert a été réduit de 1.000 % de sa rémunération fixe contre 600 %.
Mieux que prévu. La Bank of Singapore fait état sur son site Internet d’un montant d’actifs sous gestion de 99 milliards de dollars à fin 2017, qui se rapproche de la barre symbolique des 100 milliards de dollars que la banque comptait atteindre au cours des deux prochaines années. Mais les actifs sous gestion ont été multipliés par quatre depuis 2010.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Liechtensteinische Landesbank (LBB) will acquire 100% of capital in the company LB(Swiss) Investment, based in Zurich, for a total of about CHF30bn, which has not been set finally, according to a statement released on 23 February. The operation will allow LLB to develop its fund activity, which will now be managed from sites in Liechtenstein, Switzerland and Austria. LB(Swiss) Investment offers fund management, deontology and risk management services. As of the end of December 2017, the firm had 11 employees, and assets under administration of CHF4.9bn. Assets under administration and management by LLB are expected to increase to about CHF32bn. The operation is expected to be completed during second quarter 2018, subject to approval from the competent authorities. Once acquired, the Swiss company will be renamed as LLB Swiss Investment, and placed under the leadership of Natalie Epp, head of the institutional clients division at the Swiss bank in Vaduz. Bruno Schranz and Hans Stamm will round out the board of directors. “This transaction comes as part of the StepUp2020 strategy, based on sustainable profit growth. The acquisition will give us access to the Swiss fund market,” says Roland Matt, CEO of the LBB group, cited in a statement. The bank has been present in the fund management and administration market since 1996, and this activity has over 100 employees.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swedish pension fund AP4 has earned net returns of 9.1% in 2017. The pension fund has announced a net profit of SEK30.1bn, which has contributed to an increase in assets under management to SEK356.6bn, or nearly EUR36bn. In the year under review, pension funds have seen net outflows of SEK7.4bn, a statement says. In the past ten years, the pension fund has posted average annual performance of 7.3%, and since its creation in 2001, annual performance totals 6.1%. Management costs for the pension fund total only 0.10%, which represents a cost level 46% lower than those observed for a sample of comparable international pension funds, according to an independent study by CEM Benchmarking, cited by the pension fund in its statement.
It is an unusual place for asset management: in the glacial cold of an industrial site at Sevran, a signing ceremony was held last Thursday for a major contract. The Caisse des dépôts and EIB, with ten other institutional investors, confirm their participation in the fundraising for Brownfields, a specialist in depollution and redevelopment of industrial sites. The firm has announced that it has raised about EUR165m for the first closing of its new Brownfields 3 fund. In total, EUR80m have been raised from the European Investment Bank (EUR40) and the Caisse des Dépôts (EUR40m) to continue to deploy depollution and economic reconversion actions on industrial, tertiary or commercial sites in city centres. 10 institutional investors, including La Banque Postale et AG2R, and Brownfields, are contributing EUR85m, bringing the total to EUR165m.The contribution from BEI and the Caisse des Dépôts, which is double that to Brownfields 2, represents a key source of financing for Brownfields Gestion, which, in addition to this first closing, is aiming for total fundraising of about EUR250m (compared with EUR115m for Brownfields 2) by April, with an objective of 40 to 50 projects financed in the next five years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US giant BlackRock is planning to transfer its ETFs with the iShares brand sold in Germany to Ireland, the specialist website Fondsprofessionell reports. In total, 54 German-registered tracker funds, which represented assets as of the end of 2017 of EUR46.1bn. Tax reforms in Germany which have inspired this project came into effect at the start of this year, and apply the same tax rate to German and foreign funds. In this setting, it is necessary to have two ETF platforms in Europe to achieve more advantageous taxation, as this is no longer in Germany. The concentration of ETFs at a single firm has allowed for economies of scale, which are attractive to everyone. The Irish iShares platform is more than five times larger than the German platform. ETFs on sale in Ireland now generally have the same or lower total expense ratios (TER) than those available in Germany, BlackRock says, adding that investors need to be able to benefit from larger funds, which generally offer better liquidity and tighter margins. The timetable for the transfer has not been set, and will depend on approval from the supervisory authorities, but the days are numbered for the German firm which had housed the ETFs – although the ETFs will continue to be managed in Munich, and this is not expected to be affcted by the decision to move the funds to Ireland.
Le fonds de pension suédois AP4 a annoncé un rendement net de 9,1% au titre de l’année 2017. Le fonds de pension a publié un résultat net de 30,1 milliards de couronnes, ce qui a contribué à une augmentation de ses actifs sous gestion à 356,6 milliards de couronnes, soit près de 36 milliards d’euros. Durant l’année sous revue, le fonds de pension affiche des sorties nettes de 7,4 milliards de couronnes, précise un communiqué.Sur les dix dernières années, le fonds de pension affiche une performance annuelle moyenne de 7,3% et depuis sa création en 2001, la performance annuelle ressort à 6,1%. Les coûts de gestion du fonds de pension s'élèvent à seulement 0,10%, ce qui constitue un niveau de coûts inférieur de 46% aux coûts observés sur un échantillon de fonds de pension internationaux comparables, selon une étude indépendante de CEM Benchmarking citée par le fonds de pension dans son communiqué.
Dirigée depuis 2016 par Anne d'Anselme, Cogefi Gestion cherche à se développer vers la clientèle externe au groupe Cogefi. Sa dirigeante explique à NewsManagers comment elle compte accroître ses parts de marché auprès des institutionnels et des multi-gérants ainsi que s'ouvrir à l'international en innovant et en créant notamment une Sicav luxembourgeoise.
La société de gestion française Equigest vient de nommer Raphaëlle Oudart en qualité de gérant privée au sein de son pôle de gestion privée, a appris InvestmentEurope. Elle rejoint une équipe composée de trois gestionnaires de portefeuilles, à savoir Thierry Ausset, Gilles de Corbière et Dominique de Monteynard. Précédemment, la nouvelle recrue a passé 14 ans chez Oudart Gestion en qualité de gérante de portefeuille et analyste, spécialisée sur les grandes capitalisations européennes.Fondée en 1999, Equigest propose une gamme d’OPCVM ouverts composée de produits monétaires, obligataires, actions européennes et internationales, ainsi qu’une offre de gestion sur-mesure sous forme de fonds dédiés ou de mandats de gestion.
Un lieu plutôt atypique pour des gestionnaires d’actifs. C’est dans un froid glacial et sur un site industriel en cours de réhabilitation situé à Sevran, en Seine-Saint-Denis (93), que s’est tenue jeudi dernier 22 février une cérémonie de signature de gros contrats. Ceux réunissant la Caisse des dépôts (CDC) et la Banque européenne d’investissement (BEI), ainsi qu’une dizaine de grands investisseurs institutionnels, qui participaient à une nouvelle levée de fonds de Brownfields, le spécialiste de la dépollution et du redéveloppement de friches industrielles, qui mène à Sevran une opération de réhabilitation financée par le fonds prédécesseur Brownfields 2. Brownfields, qui développe dans la commune du 93 un projet urbain sur les anciennes friches industrielles Westinghouse, longtemps laissées à l’abandon, a annoncé avoir levé quelque 165 millions d’euros dans le cadre du premier closing pour son nouveau fonds Brownfields 3. Au total, 80 millions d’euros ont été levés auprès de la BEI (40 millions d’euros) et de la CDC (40 millions également), investisseurs historiques dans Brownfields qui ont ainsi manifesté leur confiance dans la société, encouragée à continuer de déployer son action de dépollution et de reconversion économique de sites industriels, tertiaires ou commerciaux au coeur des villes. Une dizaine d’investisseurs institutionnels, dont La Banque Postale et AG2R, et Brownfields apportent de leur côté 85 millions d’euros pour porter le montant global à 165 millions d’euros. La contribution de la BEI et de la Caisse des Dépôts, qui a doublé par rapport à celle dans Brownfields 2, constitue un financement clef pour Brownfields Gestion qui, au-delà de ce premier closing, vise une levée de fonds totale de l’ordre de 250 millions d’euros (contre 115 millions pour Brownfields 2) d’ici au mois d’avril avec un objectif de 40 à 50 projets financés dans les cinq prochaines années. «Ces moyens plus que doublés vont nous permettre de mieux répondre aux défis de la transformation urbaine dans le Grand Paris et en régions. Nous nous positionnons désormais comme un développeur de projets urbains dans lesquels, au-delà de notre expertise reconnue en dépollution, nous allons porter toujours plus d’attention à l’empreinte écologique des nouveaux écoquartiers que nous contrinbuons à réaliser», a indiqué Patrick Viterbo, président de Brownfields Gestion, qui envisage de recruter 6 nouveaux collaborateurs dans les prochains mois et d’augmenter ainsi ses effectifs de 50% pour notamment poursuivre son développement à l’international. Pour la BEI, ce nouveau financement s’inscrit dans le cadre du Plan d’investissement pour l’Europe appelé plus communément Plan Juncker, dont l’objectif est de renforcer l’investissement en attirant notamment d’autres investisseurs sur des opérations à caractère plus risqué. Selon Ambroise Fayolle, «trois raisons au moins justifient cette nouvelle participation dans le fonds Brownfields. Tout d’abord, elle marque l’engagement de la BEI dans le financement d’opérations respectueuses de l’environnement, innovantes et socialement responsables comme peuvent l'être les opérations de réhabilitation. Ensuite, la BEI souhaite aussi saluer le caractère exemplaire du projet en termes de coopération entre plusieurs acteurs, la ville, le promoteur, l’opérateur spécialisé ainsi que la CDC et la BEI. Enfin, la présence de la BEI marque l’engagement de l’Europe aux côtés des citoyens européens pour améliorer l’environnement dans cadre du plan Juncker». De son côté, la Caisse des Dépôts a confirmé avec son nouvel engagement son action en faveur des territoires et son implication dans le développement durable. «Après le succès de Brownfields 2, la Caisse des Dépôts a décidé de renouveler sa confiance en Brownfields en s’engageant dans ce nouveau fonds qui permettra d’accélérer la dépollution de sites urbains et d’engager des actions de requalification. La libération de foncier à un coût abordable constitue un levier pour la construction de logements, notamment sociaux, , ce qui constitue une priorité pour la Caisse des Dépôts », a souligné Gabrielle Gauthey, directrice des investissements et du développement local à la Caisse des Dépôts.
Primonial REIM a connu une année 2017 globalement faste. L’an dernier, la société de gestion d’actifs immobiliers, filiale du groupe Primonial, a en effet enregistré une collecte de 3,2 milliards d’euros. A elles seules, les SCPI gérées par Primonial REIM ont attiré plus de 1,39 milliard d’euros de flux entrants. En parallèle, les unités de compte immobilières référencées dans un grand nombre de contrats d’assurance vie ont réalisé une collecte de 694 millions d’euros. Enfin, l’activité de « Club Deals Immobiliers » représente 1,159 milliard d’euros de collecte en 2017.Dans un tel contexte, l’encours sous gestion de Primonial REIM atteint 14 milliards d’euros à fin 2017, en progression de 40% par rapport à 2016. A noter que ces encours comprennent « 2 milliards d’euros de participations croisées », précise Primonial REIM dans un communiqué.La société a également connu une activité particulièrement dynamique sur le plan des investissements immobiliers. En 2017, le montant global des acquisitions immobilières de Primonial REIM s’élève à 3,5 milliards d’euros, dont 11% à l’étranger avec les premières acquisitions en Espagne et en Irlande. En France, « Primonial REIM a réalisé 10% du volume national des engagements en 2017 avec 2,5 milliards d’euros de transactions », indique la société de gestion qui revendique le titre de « premier investisseur sur le marché français ». A fin 2017, le portefeuille immobilier géré par Primonial REIM pour le compte de ses clients représente plus de 3.500.000 m² : 57% en immobilier de bureaux, 25% dans l’immobilier dédiée à l’éducation et à la santé, 12% en commerces et 6% en résidentiel. Et l’avenir s’annonce sous les meilleurs auspices. « Les équipes d’asset management de Primonial REIM ont identifié un pipeline de projets de développement de 241.238 m² en bureaux ainsi que des projets de repositionnement d’actifs de commerces qui offrent une réserve de création de valeur », avance la société française.En 2017, Primonial REIM a également cédé 9 actifs considérés comme matures ou non stratégiques pour un montant total de 255 millions d’euros.A l’occasion de la publication de ses résultats, Primonial REIM a également dévoilé une évolution de sa gouvernance. Elle s’inscrit dans le cadre de la récente création d’une plateforme de gestion immobilière paneuropéenne au Luxembourg. Ainsi, Grégory Frapet a été nommé président du directoire de Primonial REIM en remplacement de Laurent Fléchet qui devient président du conseil de surveillance de Primonial REIM et pilotera la plateforme luxembourgeoise. « Stéphanie Lacroix reste directrice générale et Tristan Mahaut intègre le directoire en sa qualité actuelle de secrétaire général », ajoute Primonial REIM.
Le gestionnaire d’actifs autrichien Raiffeisen Capital Management vient de renforcer son équipe de sélection de fonds, dirigée par Eva Polly, avec un double recrutement, rapporte Citywire. Andrei Diakono a ainsi rejoint la société et il sera responsable de l’allocation quantitative au sein de cette équipe. L’intéressé arrive en provenance d’Union Investment Austria où il officiait comme gérant de fonds. Avant cela, il a travaillé pendant près de six ans comme gérant de fonds chez Volksbank Invest.En parallèle, Raiffeisen Capital Management a recruté Christian Staritzbichler en tant que gérant de fonds senior. Il secondera Eva Polly dans la gestion de plusieurs fonds. L’intéressé arrive en provenance d’Amundi où il était gérant de fonds en charge des fonds de fonds et du multi-actifs.
Environ 420 milliards d’euros sur 746 milliards gérés par Axa IM sont détenus dans les obligations. Mais dans un entretien au Financial Times fund management, Andrea Rossi, le directeur général, insiste sur le fait que ses forces dans l’investissement quantitatif, les stratégies multi-actifs, la finance structurée et les stratégies alternatives sont sous-estimées. « Peu de gens réalisent que nous avons 110 milliards de dollars dans les stratégies alternatives et les actifs réels. Cela fait d’Axa IM l’un des principaux fournisseurs de ces stratégies en Europe, mais je veux être l’un des plus gros acteurs dans ce domaine dans le monde », affirme-t-il. Andrea Rossi indique par ailleurs que davantage sera fait pour bâtir sa base clients en Asie et en Amérique. Axa IM gère actuellement 80 milliards d’euros d’actifs américains, mais seulement 3 milliards d’euros appartiennent à des clients américains.
Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire américain Warren Buffett, a gagné de 29 milliards de dollars en 2017 en raison de la réforme fiscale adoptée par l’administration Trump, qui abaisse massivement les impôts pour les entreprises. Dans sa dernière lettre annuelle aux actionnaires, «l’oracle d’Omaha» indique que le gain net des participations de sa société était de 65,3 milliards de dollars en 2017. «Une grande partie de cette portion ne vient pas de ce que nous avons accompli à Berkshire», explique Warren Buffett. «Seulement 36 milliards viennent de nos opérations. Le reste des 29 milliards nous a été donné en décembre quand le Congrès a réécrit le code fiscal». Le bénéfice net de Berkshire Hathaway est passé de 24,07 milliards de dollars en 2016 à près de 45 milliards de dollars fin décembre 2017, très précisément 44,94 milliards. L’entreprise a encore vu son trésor de guerre augmenter: elle disposait de 116 milliards en cash et en bons du Trésor américain fin 2017, une manne que Warren Buffett voudrait utiliser pour étoffer son portefeuille. Warren Buffett dit être à la recherche d’"une ou de plusieurs grosses acquisitions», mais il estime que la valorisation des entreprises est aujourd’hui trop élevée.
Flows to equity funds accelerated sharply in the week ending Feb. 21, according to data released by BoA Merrill Lynch. Net inflows totaled USD13.2 billion on equities, more than double the sales of the previous week. All equity fund structures raised: 7.5 billion for ETFs and 5.7 billion for mutual funds. The flows to equities have outpaced those to bonds over the last 18 months, the first time since the big rotation of 2013. For funds invested in European equities, weekly net inflows reach USD3 billion, but are even stronger for Japan and emerging funds. Bond funds benefited from net subscriptions amounting to 5.2 billion.The Investment Grade bond fund had a positive net inflow for the sixtieth of the last 61 weeks (for USD3.4 billion). On the other hand, the High Yield category recorded redemptions of 1.8 billion billion dollars. Flows to emerging market debt funds are up USD1.5 billion.
Le groupe bancaire allemand Deutsche Bank a annoncé lundi qu’il comptait procéder dès que possible à l’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs DWS. Dans le cadre de l’opération, Deutsche Bank vendra des actions existantes de DWS et ne prévoit pas d’en émettre de nouvelles. La banque n’a pas précisé la part du capital de DWS qu’elle compte mettre en Bourse.
L’association française de la gestion financière (AFG) annonce lundi une nouvelle organisation, à l’initiative d’Eric Pinon, son président et de Philippe Setbon, son vice-président. Dominique de Préneuf, directeur général arrivé en octobre 2017, la met en oeuvre.
Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées vendredi par BoA Merrill Lynch. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente. Pour les fonds investis en actions européennes, elle atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards.
L'AFG a effectué quatre nominations dans le cadre d'une réorganisation interne qui vise à donner une nouvelle dynamique et répondre efficacement aux attentes de ses épargnants.
Les tensions du début de l’année sont oubliées. Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées par BofA Merrill Lynch Global Research. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente (5,9 milliards). Pour les fonds investis en actions européennes, la collecte atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards de dollars lors de la semaine, qui ne compensent que partiellement les sorties nettes de la semaine précédente (14,1 milliards). BofA Merrill Lynch note qu’il s’agit de la première fois, depuis la grande rotation de 2013, que les entrées vers les fonds actions dépassent celles vers les produits obligataires.
Union Investment a enregistré en 2017 une collecte nette de 25,1 milliards d’euros, le deuxième plus haut montant de son histoire, après des entrées nettes de 23,2 milliards d’euros l’année précédente, selon un communiqué publié ce 22 février. Les actifs sous gestion ont augmenté au total de 31,6 milliards d’euros pour s'établir au niveau record de 323,9 milliards d’euros. Le résultat avant impôt a progressé à 610 millions d’euros contre 468 millions d’euros l’année précédente.La collecte institutionnelle de l’année écoulée s’est maintenue à un niveau élevé, à 15,2 milliards d’euros contre 16,1 milliards d’euros l’année précédente. Les actifs sous gestion institutionnels ont atteint le niveau record de 187,9 milliards d’euros contre 168,6 milliards d’euros l’année précédente. Le communiqué souligne l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels pour l’investissement durable. Les actifs sous gestion intégrant une approche durable ont ainsi augmenté l’an dernier de près de 8 milliards d’euros pour atteindre 33,5 milliards d’euros. Du côté de la clientèle des particuliers, les entrées nettes se sont élevées à 9,9 milliards d’euros, leur plus haut niveau depuis l’année 2000, contre 7,1 milliards d’euros l’année précédente. Les actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 136 milliards d’euros contre 123,7 milliards d’euros fin 2016. Les fonds multi-classes d’actifs ont été particulièrement recherchés : ils ont engrangé 4,7 milliards d’euros contre 3,1 milliards d’'euros l’année précédente, représentant fin 2017 un encours de près de 22 milliards d’euros. Les fonds immobiliers, dont un nouveau fonds dédié au secteur résidentiel lancé en juillet 2017, ont affiché une collecte nette de 2,3 milliards d’euros, dont plus de 600 millions d’euros pour le nouveau fonds.
Standard Life Aberdeen (SLA) devrait annoncer aujourd’hui, en parallèle de la présentation de ses résultats, un accord de cession avec Pheonix portant sur ses activités d’assurance, écrit L’Agefi, citant des sources qui ont parlé aux agences Reuters et Bloomberg. Phoenix offrirait 3 milliards de livres (3,4 milliards d’euros) en cash et en actions pour cette activité, et envisage de lever environ 1 milliard de livres via une augmentation de capital pour financer l’opération. A son terme, Standard Life Aberdeen se retrouverait avec une participation de 20% dans l’assureur-vie britannique. Pheonix avait déjà fait affaire avec Standard Life en 2014, lui cédant alors son activité de gestion d’actifs, Ignis Asset Management.Pour SLA, c’est l’occasion de se recentrer sur la gestion d’actifs. Le groupe, issu de la fusion de Standard Life et d’Aberdeen l’an dernier dans une opération de 11 milliards de livres, est le deuxième acteur du marché en Europe, derrière le français Amundi. Phoenix a de son côté l’opportunité de devenir l’un des plus grands groupes d’assurance au Royaume-Uni. «Les deux parties sont gagnantes si l’opération se fait sur une base constructive et au bon prix», observe Trevor Moss, analyste chez Berenberg. En se séparant de ses activités dans l’assurance, Standard Life Aberdeen pourrait éviter de répéter la déconvenue subie la semaine passée avec Lloyd’s. La banque britannique a en effet retiré un mandat de gestion de plus de 100 milliards de livres, passé entre sa filiale Scottish Widows et Aberdeen, citant la concurrence dans l’assurance et la gestion de fortune.
Luigi Buttiglione, jusque-là associé et responsable de la stratégie à l’échelle mondiale chez Brewan Howard, a quitté la société où il travaillait depuis 10 ans pour rejoindre un concurrent basé à Londres, rapporte Financial News. L’intéressé a en effet rejoint Sempera Partners, un gestionnaire d’actifs alternatifs fondé en 2015 par Alex Tesei et Daniele Baldi, deux anciens trader de J.P. Morgan et UBS. Brewan Howard a perdu au moins six associés seniors depuis le milieu de l’année 2015. Avant de rejoindre Brewan Howard, Luigi Buttiglione, a été stratégiste en chef au sein de Fortress Investment Group et économiste en chef chez Rubicon Fund Management.