La société de gestion britannique Winton vient de signer un nouvel accord de distribution avec Allfunds Bank pour le lancement sur la plate-forme du Winton Diversified Fund (Ucits). L’accord permettra aux investisseurs institutionnels italiens d’avoir accès sur le long terme au « Diversified Program » de Winton. Le fonds Winton Diversified Fund, lancé en juillet 2017, suit l’approche multi-stratégies de Winton offre une liquidité hebdomadaire. Winton est une société d’investissement systématique.
Syz AM, la société de gestion institutionnelle du groupe Syz, a rendu deux de ses fonds en actions italiennes éligibles au plan d’épargne individuel (piano individuale di risparmio ou PIR), rapporte Funds People Italia. Il s’agit des fonds Oyster Italian Opportunities e Oyster Italian Value, gérés par Alfredo Piacentini et Alessandro Pacchiani, respectivement.
Indosuez Wealth Management vient d’ouvrir des bureaux à Séville et Barcelone, portant à six le nombre de ses bureaux en Espagne. De plus, la société a renforcé les bureaux de Madrid et Valence. Iñigo Calderón a été recruté comme responsable de la région centrale d’Indosuez Wealth Management en Espagne et dirigera l’équipe de gérants de fortune à Madrid. Il travaillait précédemment chez Deutsche Bank et sera rejoint à Madrid par Diego Rosillo, Letizia Beca, Enrique Revuelta, Andrés Francov et Ignacio Guzmàn. Le bureau de Séville sera dirigé par Carlos Gálvez, qui rejoint Indosuez en tant que directeur régional de l’Andalousie et de l’Extramadure, et Juan Gómez Millán, qui arrive en tant que gérant de fortune senior.A Barcelone, Carlos Sensat, en tant que responsable régional, et Jabier de Andrés, ainsi que Jordi Solsona ont rejoint l’équipe. Le bureau de Valence a recruté David Nogués en tant que responsable régional et Manuel Martinez.
La Française gère désormais plus de 2,5 milliards d’euros en immobilier commercial à travers l’Europe, selon un communiqué publié ce 6 mars. La société de gestion «estime ainsi qu’"elle s’impose comme un expert de ce segment» sur lequel elle se développe depuis 2012. Cette année-là, La Française, à travers sa filiale de gestion La Française Real Estate Managers (REM), a créé un département dédié à la gestion de commerces en France sous l’impulsion de Thierry Molton, directeur de l’Asset management immobilier d’entreprise. Six experts, répartis par zone géographique et sous la direction de Loïc Jardin, directeur Asset Management – Commerces, gèrent ainsi près de 1,7 milliard d’euros d’actifs, représentant près de 460 actifs, plus de 800.000 m2, et 98 millions d’euros en loyers annuels. Le patrimoine immobilier géré par La Française REM s’étend sur la France entière, dont 50% à Paris et en région parisienne et 50% dans les grandes métropoles de province. Les actifs comprennent les commerces en pieds d’immeubles (42%), les retail parcs (27%) et les supermarchés (29%). Le complément, à savoir 2%, est investi en centres commerciaux.En plus de ces 1,7 milliard d’euros, La Française gère également 800 millions d’euros d’actifs immobiliers de commerces à travers ses filiales La Française Real Estate Partners, entité dédiée à l’acquisition et la gestion immobilière notamment dans le cadre de mandats pour les clients institutionnels, et La Française Real Estate Partners International, entité dédiée à la gestion des actifs immobiliers situés hors de France.
Eurazeo a annoncé, ce madi 6 mars, avoir cédé, par l’intermédiaire de sa filiale Legendre Holding 19 SAS, la totalité de sa participation dans Accor SA, soit près de 12.185.303 actions représentant 4,20% du capital d’Accor. Effectuée au prix de 45,28 euros par action, cette cession s’élève à un montant total de 552 millions d’euros. L’opération a été réalisée dans le cadre d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels. « A l’issue du placement, Eurazeo ne détient plus aucune action Accor, directement ou indirectement », indique la société d’investissement dans un communiqué. Eurazeo était entré au capital d’Accor en mai 2008.La trésorerie remontée au niveau d’Eurazeo dans le cadre de cette opération s’élève à environ 535 millions d’euros, après fiscalité et frais liés à l’opération. Eurazeo aura réalisé un multiple brut de 2 fois son investissement initial en mai 2008, en tenant compte de la cession d’Edenred en mars 2013.
Concocté dans le plus grand secret et attendu depuis la fin de l’année dernière, le changement de marque de la principale société de gestion de la galaxie Natixis a été annoncé mardi aux salariés du groupe, rapporte le quotidien Les Echos. Le 3 avril, Natixis Asset Management (NAM) deviendra ainsi Ostrum Asset Management. Par sa consonance latine, la nouvelle marque « rend hommage aux racines européennes de la société ». La couleur violette « affirme l’appartenance à Natixis et au groupe BPCE », explique la société. Ce changement de marque est surtout une façon de mettre fin à la confusion entre NAM et la structure faîtière du pôle de gestion d’actifs de Natixis, Natixis Investment Managers (anciennement Natixis Global Asset Management). L’objectif est de faire de la société, dont les encours représentent 40% de l’ensemble de ce pôle, un « affilié comme les autres », comme l’expliquait Jean Raby, le patron de Natixis Investment Managers en janvier dans un entretien aux Echos.« Nous allons nous recentrer sur ce que nous savons faire de mieux pour nos clients et ce pourquoi nos équipes sont reconnues : la gestion active fondamentale sur l’obligataire et les actions, ainsi que la gestion assurantielle multi-classe d’actifs, explique Matthieu Duncan, directeur général d’Ostrum AM. Concrètement, ce recentrage s’est déjà traduit par la filialisation de l’expertise de gestion quantitative de NAM, Seeyond, au 1er janvier dernier. Les autres filiales, à savoir Mirova (investissement socialement responsable), Dorval (gestion patrimoniale) et H2O (stratégies de performance absolue), « sont déjà, dans leur fonctionnement, des sociétés de gestion autonomes affiliées de Natixis IM. Le lien juridique qui les unit à Ostrum pourrait évoluer dans le futur », précise Matthieu Duncan.
Deux sociétés de gestion britanniques, Hermes Investment Management et Jupiter Fund Management, ont publié ces derniers jours leur rapport « gender pay gap » concernant l’écart salarial entre les hommes et les femmes. Chez Hermes, les femmes sont payées 30,2 % de moins que les hommes, tandis que chez Jupiter, cet écart est moindre, de 25 %. Les deux sociétés reconnaissent qu’elles doivent faire davantage pour combler cet écart. « Nous reconnaissons que pour combler notre écart salarial entre les hommes et les femmes de 30,2 %, nous devons augmenter la représentation des femmes à des postes à responsabilité au sein de la société, notamment dans la gestion et dans le développement », indique Hermes dans son rapport de 6 pages. Chez Jupiter, le directeur général, Maarten Slendebroek, reconnait que la société « peut et doit faire mieux » dans ce domaine. « Nous avons trop peu de femmes salariés qui travaillent à des niveaux élevés dans nos équipes de gestion de fonds et dans nos équipes commerciales – qui sont les raisons principales derrière l’écart de rémunérations entre hommes et femmes ». Jupiter peut toutefois se targuer d’avoir un nombre égal d’hommes et de femmes au conseil d’administration. Le gouvernement britannique exige désormais que les employeurs de plus de 250 personnes dévoilent chaque année le différentiel de rémunération entre les hommes et les femmes ou « gender gap pay ». Pour l’heure, seules quelques sociétés de gestion ont publié leur rapport avant la date butoir du 5 avril. Franklin Templeton a annoncé un écart de 31,4 % et Standard Life et Aberdeen Asset Management, d’environ 31 %.
Benny Buchardt Andersen, l’ancien directeur des investissements du fonds de pension danois Pensam, est devenu associé de la société de capital investissement Greystone, rapporte AMWatch, citant Børsen. Dans le même temps, Henrik Heideby, ancien directeur général de PFA, a démissionné de la société de private equity.
L’offensive commerciale déployée l’an dernier par VP Bank a porté ses fruits. La banque privée basée au Liechstenstein, qui a recruté l’an dernier 24 chargés de clientèle senior, a réalisé sur l’année une collecte nette de 1,9 milliard de francs alors que les entrées nettes s'élevaient en 2016 à seulement 7 millions de francs, selon un communiqué publié ce 6 mars. Les impacts marchés et devises positifs ont en outre contribué pour 2,7 milliards de francs à l’accroissement des encours. A fin décembre 2017, les actifs sous gestion de la banque privée s’inscrivaient ainsi à 40,4 milliards de francs contre 35,8 milliards de francs fin 2016., soit une augmentation de 13% d’une année sur l’autre.Le bénéfice net du groupe s’est inscrit à 65,8 millions de francs, en progression de 13,4%, pour un résultat d’exploitation en hausse de près de 10% à 300,1 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 4,2 points de pourcentage à 64,2%.VP Bank indique vouloir poursuivre son offensive commerciale en 2018 et envisage de recruter au total 75 chargés de clientèle d’ici à la fin 2019. Les effectifs se sont étoffés l’an dernier de 8,3% et VP Bank comptait fin décembre 800 collaborateurs à temps plein.
L’assureur Mapfre a annoncé qu’il allait lancer un véhicule de co-investissement dans l’immobilier pour investir dans des bureaux de premier ordre («prime») sur plusieurs des principaux marchés européens. L’objectif est d’atteindre des rendements compris entre 4% et 6% par an, tout en diversifiant le portefeuille par rapport à d’autres types d’actifs financiers. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de la société d’augmenter progressivement son portefeuille d’investissements alternatifs.Mapfre, connu en France pour être récemment entré au capital de La Financière Responsable, s’est associé avec l’expert immobilier GLL pour investir jusqu'à 300 millions d’euros dans des surfaces de bureaux de premier ordre sur les marchés clés de la zone euro d’ici deux ou trois ans. L’accent sera mis sur les grandes villes d’Allemagne et de France, ainsi que sur d’autres marchés proches comme Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg.Le véhicule sera ouvert à d’autres investisseurs institutionnels du monde de l’assurance. GLL gère déjà 7 milliards d’euros et compte une équipe de plus de 110 personnes, avec des bureaux dans 12 pays.En Espagne Mapfre possède déjà quelques biens immobiliers comme la Plaza de la Independencia à Madrid, Torre Mapfre à Barcelone, et d’autres bâtiments emblématiques dans différents pays, tels que Torre MAPFRE, sur le Paseo de la Reforma à Mexico, et l’immeuble One Winthrop Square à Boston.
Alors que Natixis Asset Management (NAM) a dévoilé ce matin sa nouvelle marque Ostrum AM, l’UFC-Que Choisir a annoncé dans la foulée avoir engagé une action de groupe à l’encontre de la société de gestion dans l’affaire des fonds à formule, «pour récupérer les 35 millions d’euros de préjucides». «Dans le prolongement de l’amende record prononcée par la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) contre Natixis Asset Management en raison de nombreux manquements dans la gestion de 133 fonds à formule, et faute de réponse satisfaisante de NAM à sa démarche amiable », l’association entame son action groupée devant le tribunal de grande instance de Paris «afin d’indemniser les consommateurs ayant souscrit à l’un ou plusieurs de ces fonds auprès des Banques Populaires ou Caisses d’Epargne».
Natixis Asset Management devient Ostrum Asset Management à compter du 3 avril 2018, selon un communiqué publié ce matin par Natixis. «Dans le cadre du plan stratégique « New Dimension » de Natixis, Natixis Investment Managers, un des leaders mondiaux de la gestion d’actifs, a engagé un processus de mise en cohérence de ses marques. Ainsi, Natixis Asset Management devient Ostrum Asset Management à compter du 3 avril 2018», précise le communiqué. Selon Jean Raby, Directeur général de Natixis Investment Managers, « Ostrum Asset Management est notre plus grand affilié. Avec une marque distincte, Ostrum Asset Management clarifie son positionnement et intègre pleinement le modèle multi-affiliés de Natixis Investment Managers. Ses solutions d’investissement performantes s’inscrivent dans notre approche Active Thinking conçue pour accompagner nos clients dans l’atteinte de leurs objectifs quelles que soient les conditions de marché. »
BlackRock, George Soros et d’importants fonds souverains figurent parmi les investisseurs ayant manifesté leur intérêt pour une prise de participation dans DWS à l’occasion de l’introduction en Bourse (IPO) de cette filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, a déclaré mardi une source proche à Reuters. Parmi les fonds souverains intéressés figureraient notamment Temasek (Singapour) et Public Investment Fund (Arabie saoudite). Les principaux actionnaires de la banque, la famille royale du Qatar et le conglomérat chinois HNA, devraient en revanche rester à l'écart de l’opération. DWS cherche des actionnaires de référence mais entend aussi assurer la liquidité de son titre, indique la source.
L’assureur espagnol Mapfre a annoncé mardi qu’il va lancer un véhicule de co-investissement qui ciblera l’immobilier de bureaux prime sur les grands marchés européens. Il a fixé un objectif de collecte à un maximum de 300 millions d’euros, qui sera investi sur deux ou trois ans. Le fonds, géré par GLL, est ouvert à d’autres investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance. La priorité sera donnée aux grandes villes allemandes et françaises, complétées par d’autres marchés proches (Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg). Mapfre espère un rendement compris entre 4% et 6%.
Les cours du pétrole ont terminé en légère hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,05%, à 62,60 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,41%, à 65,54 dollars. Les signes de détente sur le dossier nord-coréen et les espoirs d’apaisement sur le front du libre-échange, qui ont favorisé le recul du dollar, ont soutenu les cours. Mais les anticipations d’une hausse des stocks de brut aux Etats-Unis, pour la deuxième semaine consécutive, les ont freinés.
Les commandes à l’industrie ont baissé en janvier aux Etats-Unis après cinq mois consécutifs de progression, a annoncé mardi le département du Commerce. Elles se sont contractées de 1,4% en janvier. Il s’agit de la première baisse depuis juillet 2017. La statistique de décembre a été révisée en hausse de 0,1 point pour témoigner d’une progression de 1,8%. Sur un an, elles ont augmenté de 8,4% en janvier. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des projets d’investissement des entreprises, ont reculé de 0,3% en janvier après une baisse de 0,5% le mois précédent. C’est la première fois depuis mai 2016 que ces commandes dites «core» se contractent deux mois de suite.
En 2017, le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) a opéré un ajustement de sa gestion monétaire dans le cadre d’une consultation restreinte. «La poche monétaire a été complétée avec la sélection d’Allianz GI et Amundi, a expliqué à Option Finance Thierry Dissaux, président du directoire du FGDR. Nous attendons que les marchés retrouvent une configuration plus normalisée, avec des taux d’intérêt positif, pour revoir complètement cette gestion. Tous nos fonds monétaires sont aujourd’hui en performance négative, mais ils parviennent tous, malgré des contraintes étroites, à faire mieux que le taux de refinancement de la banque centrale (– 0,40 %).» Le compartiment actions de l’institution n’a quant à lui pas évolué depuis 2011. «Nous n’avons pas jugé utile de le remanier car il correspondait bien à nos attentes. Nous devrions relancer un appel d’offres sur les actions prochainement, mais pas nécessairement en 2018", a complété le président du directoire. Le dernier appel d’offres du Fonds sur les placements obligataires remonte pour sa part à 2016. «Dans ce cadre, nous avons sélectionné quatre nouvelles sociétés de gestion : AXA IM, Candriam, Edram et La Française AM pour adopter une démarche plus flexible et en budget de risque. Notre objectif était clairement d’anticiper la situation de remontée des taux et d’offrir dans ce cadre plus de marges de manœuvre à nos gérants», développe Thierry Dissaux. Selon lui, cette stratégie est plus adaptée à la précédente gestion obligataire de l’institution qui était plus proche d’une gestion benchmarkée. «Typiquement, notre gestion obligataire passée avait une duration de deux ans. Or, désormais, nos gérants peuvent prendre des positions plus longues et plus flexibles dans les limites imparties.»
La société de gestion Natixis Asset Management, vient d'annoncer son changement de nom pour devenir Ostrum Asset Management. Un changement qui sera effectif à partir du 03 avril 2018.
La Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (FECIF) vient d'annoncer l'arrivée d'un nouveau membre : l'European Crowdfunding Network (ECN).
Mapfre a annoncé mardi qu’il va lancer un véhicule de co-investissement qui ciblera l’immobilier de bureaux prime sur les grands marchés européens. L’assureur espagnol va pour l’occasion s’associer au spécialiste de l’immobilier GLL, avec pour objectif d’investir jusqu’à 300 millions d’euros sur deux à trois ans. La priorité sera donnée aux grandes villes allemandes et françaises, ainsi qu’à d’autres marchés proches (Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The software services and solutions provider SimCorp, a specialist in the investment management universe, on 5 March announced that it has been selected by Métropole Gestion to automate its front and middle office operations. Métropole Gestion, whose assets under management total EUR6bn, will deploy the multi-asset class solution from SimCorp Dimension to manage its equity, bond and diversified funds. The deployment of SimCorp Dimension “will allow Métropole Gestion to develop its growth strategy, while reducing operational risks and costs,” a statement says.
Isabelle Scemama has ambitions. AXA IM – Real Assets is planning to increase its assets under management to about EUR100bn by 2020, compared with EUR76bn currently, the CEO of the affiliate of AXA IM, where she took over slightly over one year ago, announced in Paris on 5 March. With this in mind, AXA IM – Real Assets will continue its international development, and consolidate its positions in Europe. “In our long-term strategy, globalisation is a priority, as we deploy our activities in Asia, outside Japan, and in the United States,” Scemama said at a press conference.In Asia-Pacific, the acquisition of Eureka Fund Management in Australia about 18 months ago, with assets of about EUR3.5bn, offered a significant base to allow AXA IM – Real Assets to increase its presence in the region. The recent appointment of country heads will support development in the region outside Japan, where Laurent Jacquemin, who has been recently promoted to head of the Asia-Pacific, is based. Japan remains as nerve centre, due to the mandates already existing serving Japanese insurance companies, and the growing interest of local institutional investors in alternative real estate (logistics, hotels, student and senior residences, and data centres), and Europe. AXA IM – Real Assets is also convinced that a strong presence in the United States is essential to make it a top global player, and is investing actively, often alongside local partners, in the largest cities in North America, and has an ambitious plan to deploy capital in the market in 2018.The firm will also continue its expansion in the four quadrants of investment that represent its activity: equity, debt, real estate and infrastructure (direct and indirect). In equity, capital will be deployed primarily in core and value-add assets, as well as in development projects and alternative real estate. AXA IM – Real Assets is also harbouring strong ambitions for growth of its nifrastructure platform, which now represents EUR4bn, largely in equity, where substantial potential remains to convert, in an effort to capitalise on the performance of EUR3.4bn on the publicly-traded real estate platform.Last year, AXA IM – Real Assets had a record trading volume of EUR15bn, in equity, for a total of EUR9.7bn, and in debt, for EUR5.3bn in investments only. In equity, total transactions came to EUR5.8bn, with nearly 30% in offices, and 23% in the residential sector, while purchases totalled EUR3.9bn, with 47% in offices and 18% in commerical property.Capital raised last year totalled EUR6.6bn, with 70% in equity and 30% in debt. Real estate mandates, Jvs and club deals represented EUR2.9bn, and real estate funds EUR1.7bn, with EUR1bn in inflows to OPCI funds, and EUR1.6bn for infrastructure debt. In terms of clients, institutionals represent 82% of the total, but clients are becoming more diverse with the arrival of mutuals and retirement planning institutions, and also engagement from US and Japanese institutionals. Florence Dard, global chief development officer for activities at AXA IM – Real Assets, insists on a very disciplined investment strategy. “We deploy capital where we know that we can bring value to our clients,” she says, citing the closing of the latest CRE Senior 10 fund, limited to EUR1.5bn, as an example.Axa IM – Real Assets was particularly active last year in alternative real estate, and is now responsible for over EUR5bn in assets under management in the hotel sector (EUR2bn), logistics (EUR1.5bn), health care properties (EUR1bn), student residences and data centres. The firm also has EUR9bn in projects in development in a market which remains expensive, and where global real estate returns are tending to slow. “This year, we are at a turning point,” says Justin Curlow, head of research and strategy at AXA IM – Real Assets. “Revenues can now be expected to play a central role,” he says. In this context, “the 360° approach remains a key differentiating factor, and can be considered increasingly attractive at this point in the cycle, as investors privilege diversification of their portfolios,” says Scemama.
The French asset management firm La Financière Responsable on 5 March announced that on Friday, 2 March 2018, it sold off its shares in ING Groep from its portfolios, due to new revelations concerning corruption and money-laundering. “In March 2017, the Netherlands bank informed its investors that there was a risk of a scandal, but La Financière Responsable was waiting for additional information to make a determination,” the asset management firm says in a statement. “The recent announcement about the affair and a probable fine against ING Groep have led La Financière Responsable to withdraw from this position so as not to expose its clients to these polemics,” it concludes. The firm has not disclosed the size of the stake sold.
Siparex and Yves Poivey, director, founder and majority shareholder, on Monday, 5 March announced that they have sold control of the ERAS group to Endel – Engie. ERAS, taken over in 1991 by Yves Poivey, is a French group specialised in multi-sectoral engineering. The group, historically specialised in the chemistry and petrochemical fields, has gradually diversified into markets with strong potential such as green chemistry, agro-industry, biotechnologies, cosmetics and the environment. “Since the entry of Siparex into its capital, the ERAS group has seen very active development, driven largely by the opening and growth of its locations in Belgium and Switzerland, and its acquisitions, the most significant of which was Chemsis in 2012, and the acquisition of the pharmacy activities of SNC Lavallin in France, in 2013,” Siparex explains in a statement. The ERAS group has earnings of EUR50m, and nearly 500 employees.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Following the unexpected departure of Deepak Soni, CEO of Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), Vontobel on 5 March announced the appointment of Patrice Humbel as head of its US affiliate. Humbel knows VSWA well, since he has directed its Geneva office, one of the four locations of the wealth management affiliate worldwide, for over five years; the other three are in Zurich, Dallas and New York. Humbel has over 30 years of experience in wealth management. Before joining VSWA in 2013, he worked in the United States, at Morgan Stanley and UBS. In parallel with this appointment, Roger Scherer, chief operating officer at VSWA, who had served as interim CEO until the appointment of a successor to Soni, is appointed as deputy CEO of VSWA.
AZ Investment Management (Shanghai) the wholly foreign-owned enterprises of Azimut Group has been granted registration as Private Fund Manager (PFM) by the Asset Management Association of China (AMAC) - a self-regulatory organization that represents the mutual fund industry of China. «Azimut is the first Italian independent asset manager and the first among the euro-zone based ones to have obtained the license, assigned to a limited and selected number of international asset managers», says a press statement. The license will allow Azimut’s subsidiary to launch, manage and offer onshore investment products to institutional and high net worth investors (HNWIs) in Mainland China. Azimut Group established its presence in China at the end of 2010. The Luxembourg domiciled umbrella fund AZ Fund Renminbi Opportunities, a UCITS V fund specialized in the Chinese currency, has been launched a few months later and in April 2013, the Group, through the Luxembourg-based management company AZ Fund Management, has been the first and only Italian independent asset manager company to be granted a Qualified Foreign Institutional Investor (QFII) license by the local regulators.AZ Investment Management (Shanghai) has also appointed CITICS Investment Services Ltd (a subsidiary of CITIC Securities) as outsourcing provider for its private fund management business.