AllianceBernstein a annoncé le recrutement récent de plusieurs personnes dans des fonctions senior afin d’accélérer le développement de ses capacités dans la transformation digitale. Renee Anderson, a notamment été promue senior vice president pour la transformation digitale au sein du bureau du CEO. Dans ce poste nouvellement créé, Renee Anderson pilotera les réflexions d’AB autour de l'écosystème fintech afin d’identifier et d'évaluer les capacités existantes et émergentes dans le secteur du digital. Elle avait en charge précédemment l’informatique et les opérations des activités de gestion de fortune d’AB.Koley Corte a récemment rejoint AB en qualité de senior vice president et responsable mondiale de la transformation du «Client Group», où elle devrait utiliser à plein les ressources digitales et l’analyse des données. Koley Corte a travaillé précédemment chez entre autres TIAA, AIG et dernièrement chez Reed Elsevier.Pinki Mehta a pour sa part rejoint AB en qualité de managing director et responsable du digital au sein du «Client Group», où elle va piloter la transformation digitale du marketing et superviser la digitalisation au niveau international. L’intéressé travaillait précédemment chez J.P. Morgan Chase, en qualité d’executive director, responsable mondiale de la digitalisation.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds a annoncé la nomination d’Ahmad Deek au poste de directeur des risques (« chief risk officer »). Basé à New York, il est directement rattaché à Art Steinmetz, président et directeur général d’OppenheimerFunds. Avant de rejoindre OppenheimerFunds, Ahmad Deek a passé plus de 20 ans chez Goldman Sachs où il officiait récemment en qualité de « managing director » et « senior risk officer » dans la division de gestion d’actifs (« Investment Management »).
Forte de ses excellents résultats réalisés ces dernières années auprès de la clientèle privée, la Banque Palatine, spécialisée sur les ETI, entend aussi développer ses activités de banque privée au cours des toutes prochaines années, a annoncé la banque ce 28 mars à l’occasion de la présentation de son nouveau plan stratégique 2018-2020 baptisé «Envol». La banque prévoit ainsi une montée en gamme offrant, au-delà de la gestion privée et de la banque privée, des services de gestion de fortune et de family office. «Envol va accélérer la modernisation et la transformation de la Banque, grâce notamment à la migration vers un nouveau système d’information Equinoxe, également utilisé par les Banques Populaires. C’est un investissement structurant de plus de 50 millions d’euros qui renforce notre ancrage au sein du groupe BPCE. Equinoxe permettra d’amplifier la montée en gamme faire de la Banque Palatine, en 2020, une banque agile, digitalisée pour être encore plus relationnelle avec les dirigeants et la clientèle privée», a expliqué Pierre-Yves Dréan, directeur général de la Banque Palatine.La banque a ainsi fixé un nouveau coeur de cible, à savoir les particuliers pouvant confier 100.000 euros d’avoirs ou disposant du même montant de revenus, la barre étant précédemment à plus de 50.000 euros de placements à l’entrée en relation. La gamme de services devrait en outre être considérablement étoffée, avec notamment la mise en place de la gestion sous mandat en synergie avec la filiale Palatine Asset Management. Il est également envisagé des solutions «différenciantes et innovantes» dans l’immobilier en directe, le private equity, les placements structurés ou encore les fonds ISR.La banque a d’ailleurs prévu d’accentuer son engagement RSE au travers de plusieurs initiatives : le lancement d’une fondation des ETI, qui pourra mettre en oeuvre une politique de mécénat, le renforcement de l’offre ISR avec Palatine AM, le développement du financement des énergies renouvelables et une réduction de l’empreinte carbone.La décision de donner un nouveau coup d’accélérateur aux activités de banque privée a été notamment motivée par les très bons résultats enregistrés l’an dernier. La conquête de clients privés «coeur de cible» a battu une nouvelle fois des records avec plus de 1.200 comptes ouverts, soit une progression de 16% par rapport à l’année précédente. La conquête sur ce segment a été multipliée par 2,5 depuis 2013.Les encours d'épargne ont augmenté de 2,4% d’une année sur l’autre à 4,45 milliards d’euros. La filiale de gestion d’actifs, Palatine Asset Management, a réalisé un résultat net de 10,6 millions d’euros, en léger retrait par rapport à 2016, tandis que les encours gérés progressaient de près de 13% à 4,3 milliards d’euros.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 28 mars la cotation sur Euronext Paris de deux nouveau ETF de BNP Paribas Easy à compter du 3 avril 2018. Le premier BNPP Easy JSRI ETF, a pour sous-jacent l’indice MSCI Japan SRI (NR). Le second, BNPP Easy EUSRIETF, réplique l’indice MSCI Europe SRI (NTR). Les deux nouveaux véhicules sont chargés à 0,3%.
Le spécialiste du conseil en gestion de patrimoine Cyrus vient d’enregistrer la sortie de Blackfin Capital Partners, présent en minoritaire depuis 2012. Ardian a en effet arrangé le financement Unitranche permettant de soutenir les équipes dirigeantes du Groupe Cyrus, menées par Meyer Azogui, et ses salariés dans leur acquisition de la totalité du capital de la société. Le financement Unitranche, arrangé par Ardian Private Debt, va donner aux équipes dirigeantes les ressources financières pour acquérir la participation minoritaire de BlackFin Capital Partners et, ainsi, assurer le renforcement des managers et des salariés au capital. Au-delà de la réorganisation de l’actionnariat, le financement va également permettre d’assurer le développement du groupe à travers une ligne dédiée à de futures acquisitions.Groupe Cyrus est l’un des principaux groupes indépendants de gestion de patrimoine en France, gérant un encours de 3,4 milliards d’euros d’actifs financiers. Créé en 1989, le groupe est spécialisé dans le conseil en stratégie patrimoniale et en investissements, se concentrant sur la gestion privée et la gestion de fortune. Depuis 2010, le Groupe a lancé une activité de gestion d’actifs (Invest AM) et une activité de conseil en immobilier (Eternam) qui ont favorisé la montée en gamme du patrimoine confié. Le groupe Cyrus compte aujourd’hui 175 salariés, dont 60 consultants patrimoniaux, répartis dans 13 bureaux en France et un en Israël.
Clément Chaulot a quitté Lyxor Asset Management où il était sélectionneur de fonds pour rejoindre Tethys Invest, un fonds d’investissement de la famille Bettencourt-Meyers, rapporte Citywire. L’intéressé avait passé quatre ans au sein de la société du groupe Société Générale et couvrait des secteurs obligataires.
La société de gestion entrepreneuriale LGA Investissement Associé (LGA-IA), notamment gérant et promotrice fonds A7 Picking, a été rachetée par La Financière d’Uzès, ont annoncé les deux sociétés dans un communiqué commun. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Dans le cadre de cette transaction, Joseph Alfonsi, directeur général de LGA-IA, rejoint Uzès Gestion, filiale de gestion collective de La Financière d’Uzès, en qualité d’associé. En outre, les fonds de LGA-IA continuent à être gérés par Joseph Alfonsi et sont intégrés à la gamme d’Uzès Gestion.La Financière d’Uzès n’en est pas à son coup d’essai. En 2015, la société indépendante avait ainsi fait l’acquisition de JFB Finances, une société de conseil en gestion de patrimoine basée à Lille. En 2012, elle avait déjà racheté la société Paris Lyon Gestion qui était devenue Uzès Gestion.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé la réouverture de son fonds phare, C-Quadrat ARTS Total Return Global AMI, lancé il y a une quinzaine d’années. Les actifs du fonds sont passés de 1,4 million d’euros au moment de son lancement à 2,6 milliards d’euros. Mais le fonds avait été fermé en 2011 en raison de la très forte demande. La stratégie a dégagé depuis l’origine une performance de 153,74% ou 6,4% par an. Au cours des cinq dernières années, la performance du fonds ressort à 19,49% ou 3,62% par an au 23 mars 2018.
Old Mutual Wealth Management a annoncé ce 28 mars son changement officiel de dénomination. Comme annoncé à la mi-novembre 2017, le groupe s’appelle désormais Quilter plc. Ce changement de nom reflète l’identité spécifique de la société, différente de celle d’Old Mutual plc, en amont de son projet d’introduction en Bourse, souligne un communiqué.Les différentes activités du groupe changeront de nom au cours des deux prochaines années. Dans l’intervalle, les dénominations actuelles auront toujours cours (entre autres Old Mutual International, Intrinsic, Old Mutual Wealth Multi-Asset, Old Mutual Wealth Private Client Advisers). L’activité multi-asset devrait être parmi les premières à prendre sa nouvelle dénomination de Quilter Investors.
Jupiter Asset Management a annoncé ce 28 mars la nomination de Leon Wei en tant qu’analyste crédit au sein de son équipe obligataire. Il rejoindra la société le 3 avril, faisant passer l’effectif de l’équipe de recherche crédit de Jupiter à un total de 7 personnes.Leon Wei, qui a plus de 8 ans d’expérience en recherche, se concentrera surtout sur les marchés développés à travers une variété de différents secteurs, et contribuera aux orientations fondamentales de la stratégie obligataire unconstrained de Jupiter, en travaillant étroitement avec le gérant de cette stratégie, Ariel Bezalel. Leon Wei dispose d’une longue expérience d’analyse sur plusieurs secteurs, et il rejoint Jupiter après avoir travaillé pour le fonds d’investissement Temasek basé à Singapour, où il était directeur associé en charge de l’analyse crédits pour les obligations High Yield et les prêts à effet de levier. Il a commencé sa carrière chez JPMorgan Chase & Co en tant qu’analyste risque crédits avant de devenir associé en charge de l’activité restructuration de dette.
Le cabinet de conseil Alpha FMC, dédia aux acteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée, a annoncé, hier, le renforcement de sa présence en Asie avec l’arrivé de Michael Chaille en qualité d’associé et de directeur exécutif Asie. Basé à Singapour, l’intéressé sera chargé de développer l’expertise conseil d’Alpha FMC auprès des sociétés de gestion et banques privées à travers toute l’Asie. Cette nomination intervient quelques mois après l’ouverture d’un bureau à Singapour, « une étape importante dans la stratégie d’expansion mondiale d’Alpha FMC », souligne le cabinet de conseil. « La présence d’Alpha FMC en Asie soutient à la fois le développement de ses clients internationaux et celui des sociétés de gestion et banques privées du continent asiatique », ajoute la société qui « prévoit d’étendre sa présence à travers le continent au cours des prochaines années ».Michael Chaille compte plus de 17 ans d’expérience en conseil dans le secteur de la gestion d’actifs et la gestion de fortune. Après avoir travaillé chez Arthur Andersen (2000-2005) et chez M.A. Partners (2005-2008), il a fondé sa propre société de conseil, Newtone Associates en 2008, qui a été cédée à Chappuis Halder & Co. en 2013. Il était depuis « partner » et « senior advisor » de Chappuis Halder & Co. à Singapour.
La société de gestion néerlandaise a annoncé ce 28 mars la conclusion d’un accord de partenariat avec la fintech Util, basée à Londres et Oxford et spécialisée dans la fourniture de données pour les investisseurs responsables. Util développe actuellement une méthodologie d'évaluation de sociétés prenant en compte simultanément les données financières et extra financières et qui utilise les meilleures pratiques disponibles à l’instar des des Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (UN-PRI). Au cours des douze prochains mois, Actiam devrait évaluer la méthodologie d’Util tout en utilisant sa base de données et ses analyses.
Le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM a annoncé, ce 28 mars, avoir retenu par le gestionnaire d’actifs japonais Daiwa SB Investments (Daiwa SBI) en qualité de conseiller (« sub-advisor ») pour le fonds nouvellement lancé Daiwa SBI Global Electric Vehicle Revolution Strategy. Daiwa Securities interviendra, pour sa part, en tant que distributeur de la stratégie, actuellement disponible pour les seuls investisseurs domiciliés au Japon. Lancé le 24 janvier 2018, ce véhicule d’investissement a déjà engrangé près de 1,4 milliard de dollars d’actifs en date du 27 mars 2018.Cette stratégie investit, à l’échelle mondiale, dans des entreprises qui bénéficient de la révolution liée au développement des véhicules électriques. Elle se concentre plus précisément sur quatre principaux types d’acteurs : les fournisseurs de composants aux véhicules électriques, les constructeurs de véhicules électriques et fournisseurs de sous-systèmes, les fournisseurs d’infrastructure de recharge et de réseau électronique et, enfin, les sociétés spécialisées dans la connectivité et la conduite autonome.
Après avoir interrogé en octobre dernier 535 cadres dirigeants de PME britanniques, Barclays a dévoilé en mars 2018 une étude sur la prise en compte du développement durable par les PME.
Bizarrerie. Plus le Brexit devient réalité et plus le nombre d’investisseurs anticipant qu’il n’aura pas lieu augmente. Ils sont 15 %, sur les 974 professionnels sondés par le Chartered Financial Analyst Institute, à considérer qu’il n’aura pas lieu. Les incrédules ne représentaient que 5 % du panel en 2017. Bon, ils sont tout de même plus des deux tiers à prévoir un déménagement de tout ou partie de leurs activités. Mais quand même… Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Nicolas Moreau a le sourire. Le patron des activités de gestion d’actifs chez Deutsche Bank a réussi la mise en Bourse de DWS, avec un an d’avance sur la date limite que s’était fixée la banque allemande. Le Français a d’autant plus de raisons d’être satisfait que le processus n’a pas été une promenade de santé, dans un marché devenu plus volatil ces dernières semaines. Mais l’action DWS a fini sa première séance légèrement dans le vert le 23 mars, pile au milieu de la fourchette de prix visée initialement. Avec une capitalisation boursière de 6,5 milliards d’euros et sa propre marque, le gérant pourra désormais se mesurer plus librement à ses grands concurrents européens.
C’est le nombre d’affaires introduites l’an dernier auprès de la Cour de justice (739, nouveau record) et du Tribunal (917) de l’Union européenne. Quant au nombre d’affaires clôturées, il a atteint 1.594. Les affaires dites pendantes sont, elles, au nombre de 2.410. Quelques centaines de plus que les années précédentes. Ce qui n’empêche pas la durée des moyennes des procédures de se réduire sans cesse : 16,3 mois, une réduction de 40 % en cinq ans.
Section 301. Après les mesures tarifaires sur l’acier et l’aluminium annoncées le 8 du mois et pour lesquelles l’Union européenne sera temporairement exemptée, ce sont 60 milliards de dollars d’importations chinoises qui ont été visées le 22 mars par l’administration Trump en représailles d’accusations de violations de la propriété intellectuelle (des poursuites devant l’Organisation mondiale du Commerce sont prévues). Le tout en vertu de la section 301 de la loi sur le Commerce de 1974. La Maison-Blanche avait lancé il y a peu un banc d’essai en instaurant des taxes sur les importations de panneaux solaires et de machines à laver. Les statistiques chinoises montrent que les Etats-Unis sont le seul pays à avoir enregistré une hausse des importations chinoises en 2017. Un déficit commercial total de 810 milliards de dollars a été relevé l’an dernier aux Etats-Unis intégrant un déficit bilatéral de 375 milliards avec la Chine (505 milliards d’importations pour 130 milliards d’exportations, L’Agefi Hebdo du 15 février 2018). Des mesures de rétorsion de la part de la Chine porteront sur 128 produits américains qui subiront des droits de douane de 15 % ou 25 %. Les principaux postes d’exportation des entreprises américaines vers la Chine sont l’aéronautique civile, le soja et l’automobile. Pour les analystes d’UniCredit, les entreprises américaines seront pénalisées de trois façons : en tant qu’importateurs de biens intermédiaires et fournisseurs des entreprises chinoises, par une appréciation du dollar et par les mesures de rétorsion. Selon Oxford Economics, une taxe de 25 % sur 60 milliards d’importations chinoises amputerait de 0,1 point de pourcentage la croissance du PIB. Oxford Economics indique que 2,6 millions d’emplois dépendent directement des relations commerciales Etats-Unis-Chine. Pour rappel, la Chine détient 1.100 milliards de dollars de Treasuries, soit 8 % du stock de titres d’Etat américains.
On connaissait les ronds-points multipliés à l’envi dans certaines communes car financés par la Commission européenne. Voici le « Wifi pour tous » et 120 millions d’euros de subventions européennes accordées à 8.000 communes et territoires où la connectivité est rare. Il s’agit de « corriger certaines fragilités de la ruralité », selon la commission des Affaires européennes du Sénat. Les jardins publics des villages concernés pourront disposer d’une connexion sans fil et gratuite financés jusqu’à 15.000 euros par l’Europe. Pas sûr que cela adoucisse les « c’est de la faute à l’Europe ».
L’investissement responsable, quelle gageure ! En témoignent les dernières nouvelles en provenance du géant CalPers. Dans le cadre de sa politique d’engagement 2018, le fonds de pension de la fonction publique californienne se targue d’agir pour obtenir davantage de présence féminine au sein des conseils d’administration. Il met en outre l’accent sur son souhait de voir les entreprises mieux témoigner de leurs efforts relatifs à la lutte contre le changement climatique. Las, une décision du comité d’investissement de CalPers fait tache. Il vient de refuser d’engager le fonds dans le désinvestissement des grossistes et détaillants d’armes d’assaut, plaidant que cela n’aurait pas d’effet sur la violence ambiante. CalPers évite déjà depuis 2012 les fabricants d’armes, mais n’ira pas plus loin. Pour l’instant.
UBS a entamé l’unification de ses structures de gestion de fortune en regroupant les équipes responsables des produits de banque privée. Le groupe financier suisse avait annoncé en janvier qu’il allait rapprocher ses activités destinées au marché américain et à sa clientèle internationale en une seule division mondiale. A l’heure actuelle, l’évolution concerne les équipes locales responsables pour la gestion des produits et services liés aux investissement alternatifs, aux mandats et aux partenariats, indique une note interne obtenue par Reuters et confirmée par UBS.
«Nous avons besoin d’expertises pointues que nous ne possédons pas toujours en interne pour développer [une] gestion thématique de long terme», a expliqué à Option Finance Olivier Héreil, directeur général adjoint de BNP Paribas Cardif. «Nous avons pas exemple récemment sélectionné un fonds de Mirova, dont le but consiste à ne pas dégrader les terres cultivées». D’autres institutionnels comme Fondaction, Fondation de France, et Garance se sont mobilisés à côté de l’assureur pour investir dans le fonds LDN (Land Degradation Neutrality) de Mirova. Les engagements totaux s’élèvent à plus de 100 millions de dollars sur un objectif 300 millions. Cet investissement répond pour BNP Paribas Cardif à un objectif plus large : «Nous considérons que nous avons vocation à avoir un impact positif sur la société en sélectionnant des titres ou des fonds qui ont un rôle social ou qui permettent de lutter contre le réchauffement climatique», a souligné Olivier Héreil. De fait, l’institution a annoncé en décembre dernier son souhait de doubler ses investissements verts à horizon 2020.