Amundi a annoncé, ce 29 mai, la nomination de Stanislas Pottier en tant que directeur de l’investissement responsable. Ancien élève de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) et diplômé de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP Europe), l’intéressé a débuté sa carrière en 1994 au ministère de l’Economie et des Finances à la direction des Relations économiques extérieures avant de devenir économiste à la Banque Mondiale entre 1998 et 2000. Il a ensuite occupé plusieurs postes au ministère de l’Economie et des Finances, à la direction générale du Trésor puis en tant que président de la Commission des Garanties et du Crédit au Commerce extérieur.En 2005, Stanislas Pottier rejoint le cabinet de Christine Lagarde, alors ministre déléguée au Commerce extérieur où il devient directeur de cabinet mais aussi conseiller pour les affaires commerciales internationales avant d’occuper le poste de directeur adjoint du cabinet de Thierry Breton, ministre de l’Economie et des Finances puis celui de conseiller spécial de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi entre 2007 et 2009. Entre 2009 et 2011, il a été conseiller spécial de Michel Rocard, ancien Premier ministre et ambassadeur pour les négociations internationales sur l’Arctique et l’Antarctique. Il rejoint ensuite le groupe Crédit Agricole S.A. en tant que directeur du développement durable et devient membre du comité de direction du Groupe en 2017.
Une page se tourne chez CNP Assurances. Mikaël Cohen, directeur des investissements depuis plus de 7 ans, s’apprête en effet à quitter le groupe d’assurances de personnes, selon plusieurs sources concordantes. Contacté, une porte-parole de la compagnie d’assurance n’a pas souhaité faire de commentaires. A la tête de la direction des investissements, il supervisait les actifs de l’essentiel des entités françaises, soit environ 300 milliards d’euros.Mikaël Cohen avait rejoint CNP Assurances en janvier 2011 après avoir effectué une grande partie de sa carrière au sein de la Caisse des Dépôts où il avait occupé différentes fonctions : adjoint du directeur financier à la Caisse Autonome de refinancement en 1992, responsable de la gestion actif-passif à la direction des fonds d’épargne en 1995, responsable du département Gestion des portefeuilles des fonds d’épargne en 1999. A partir de 2006, il a occupé le poste de directeur financier des fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts jusqu’à son départ chez CNP Assurances. Il avait débuté sa carrière en 1988 à la direction des Etudes et recherches d’EDF.
Indosuez Wealth Management vient de recruter quatre nouveaux collaborateurs à Zurich et d’autres embauches pourraient encore intervenir dans les prochains mois, selon une note distribuée au personnel dont le site spécialisé finews a eu connaissance. Bruno Wüst a ainsi rejoint Indosuez Wealth Management en provenance de la Banque cantonale de Bâle. Depuis le mois dernier, il dirige les activités avec les sociétés de gestion externes. Son équipe vient de recruter Antonio Caretti, qui travaillait précédemment à la Banque cantonale de Bâle en tant que chargé de clientèle.Depuis le mois d’avril également, Daniel Furtwängler dirige les activités avec la clientèle privée fortunée en Europe continentale. Il a travaillé précédemment pendant dix-sept ans chez Coutts Privatbank où il était responsable des marchés et membre du comité directeur. Après la vente de Coutts à UBP, il a rejoint en 2015 EFG à Zurich. Enfin, Caglar Toprak va intégrer Indosuez le mois prochain. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse. Il devrait prendre en charge la clientèle privée turque. Dans la note au personnel, Patrick Ramsay, responsable chez Indosuez Wealth Management de la gestion de fortune pour la Suisse, le Proche-Orient et l’Asie, indique que le développement des activités de gestion de fortune à partir de Zurich va être accéléré avec de nouveaux recrutements en perspective.Les actifs sous gestion d’Indosuez Wealth Management sont passés de 39,3 milliards de francs fin 2016 à 42,2 milliards de francs à fin décembre 2017. Indosuez, qui compte un effectif de plus de 1.500 collaborateurs en Suisse, emploie 150 personnes à Zurich, dont 30 dans la gestion de fortune sous la direction de Frédéric Wüthrich, l’ex-Julius Baer qui a rejoint Indosuez il y a environ un an.
Le gestionnaire d’actifs écossais va verser 2 milliards d’euros à ses actionnaires, mais il ne lève pas les craintes liées à la perte de Lloyds, son premier client.
La confiance des consommateurs américains est restée proche d’un pic de 17 ans en mai, suggérant une poursuite de la croissance économique dans les mois à venir. L’institut de conjoncture Conference Board a annoncé mardi que son indice de confiance des ménages avait augmenté à 128 ce mois-ci, contre 125,6 en avril, en données révisées. L’indice d’avril avait initialement été estimé à 128,7. Parmi les composantes de l’enquête, le sous-indice des conditions actuelles, qui mesure l’opinion des ménages sur la situation économique présente, est notamment ressorti à un sommet en 17 ans, à 161,7, contre 157,5 en avril. Le sous-indice des perspectives des ménages à six mois a progressé plus modestement, à 105,6, contre 104,3 le mois précédent.
Le Sénat a adopté mardi par 326 voix contre 15 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019-2025, une manne promise de 295 milliards d’euros afin de combler un lourd déficit d’effectifs et d'équipements pour les forces armées. Le texte avait été voté à une large majorité le 27 mars en première lecture à l’Assemblée nationale par 389 voix contre 37. La LPM est très attendue par des armées en «surchauffe opérationnelle». Par rapport à un budget de 32,4 milliards en 2017 (en euros courants et hors pensions), la LPM s’engage sur «un budget sincère» de 198 milliards de crédits garantis de 2019 à 2023, dont 44 milliards en 2023, avec l’objectif d’un effort de 2% du PIB en 2025. Les sénateurs ont notamment exclu du périmètre de la LPM le financement du Service national universel (SNU), toujours à l'étude. Ils ont en outre notamment renforcé les moyens de contrôle de la délégation parlementaire au renseignement.
Catella AB, un gestionnaire d’actifs suédois coté, se prépare à vendre ses activités de gestion de fortune et de cartes de crédit au Luxembourg, écrit Bloomberg de sources anonymes. Catella (qui capitalise en Bourse 1,9 milliard de couronnes, soit environ 185 millions d’euros) prévoit de contacter des prétendants potentiels au cours des prochaines semaines, poursuit l’agence de presse. Une source indique que les activités en vente pourraient être cédées plus de 50 millions d’euros.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait décider en juin de mettre fin à son programme d’assouplissement quantitatif (QE) dans le courant de l’année et, éventuellement, de relever les taux un an plus tard à peu près, a déclaré mardi Sabine Lautenschläger, membre du directoire. Selon elle, le sort du programme de 2.550 milliards d’euros d’achats d’actifs de la BCE pourrait être scellé lors d’une réunion qui se tiendra à Riga le 14 juin. «C’est en juin qu’il pourrait être décidé une fois pour toutes de mettre fin progressivement au programme d’achats d’actifs d’ici la fin de l’année. Une première hausse autour de la mi-2019 n’est pas à écarter absolument», a dit cette partisane d’une politique orthodoxe. Les investisseurs ne parient plus tellement sur une hausse des taux en juin 2019 en raison des signe d’un ralentissement de la croissance en zone euro et de la crise politique italienne.
La société d’investissement et de gestion alternative Tikehau Capital a annoncé hier avoir investi en coopération avec le fonds Novi 114 millions d’euros dans Nexteam Group, spécialisé dans l’usinage de pièces complexes et métaux durs pour les industries aéronautique et spatiale. Il s’agit d’une prise de participation minoritaire aux côtés du management, indique le communiqué. Présent en France, en Pologne et en Roumanie, Nexteam emploie 900 personnes et revendique un chiffre d’affaires annuel d’environ 150 millions d’euros. Son objectif est de dépasser en 2023 les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires.
L’administration Trump a remis un coup de pression sur Pékin mardi en dévoilant qu’elle préparait toujours des mesures punitives contre la Chine, en dépit de la trêve annoncée il y a dix jours. La Maison Blanche a indiqué poursuivre son plan pour imposer des droits de douane de 25% supplémentaires «sur 50 milliards de biens chinois contenant des technologies importantes. La liste finale des importations en question sera annoncée d’ici le 15 juin et les tarifs seront imposés peu après», a-t-elle précisé dans un communiqué. Cette déclaration est contraire au consensus auquel les deux parties sont parvenues récemment, a réagi le ministère chinois du commerce, exhortant Washington à se conformer «à l’esprit de leur déclaration commune» publiée le 19 mai.
Le Fonds pour les soins palliatifs (FPSP) a créé, en janvier 2018, le fonds commun de placement EthiCare avec Meeschaert. Onze millions d’euros ont pu être levés grâce aux cinq premiers grands investisseurs. Meeschaert devra rétrocéder 0,5% des frais de gestion au FPSP. Grâce à cette forme d'impact investing, les investisseurs font le choix de placements ISR et le FPSP bénéficient de revenus réguliers qui renforcent son autonomie financière. Laetitia Dosne, fondatrice du FPSP, présente cette initiative pour le prix des Couronnes Instit Invest 2018 dans la catégorie Impact Investing.
Ne pas sanctionner, mais encourager. Et pourquoi pas rechercher un impact positif sur la société. Les investisseurs institutionnels, présents lors du séminaire Impact Investing organisé par l’Agefi jeudi 24 mai, privilégient l’investissement responsable à travers une approche d’incitation au changement, de dialogue actionnarial. Ils s’accordent sur les limites de l’exclusion. D’une part, cela restreint beaucoup trop leur capacité d’investissement. « Un grand fond de pension japonais expliquait qu’il ne pouvait pratiquer l’exclusion, car ‘’j’ai nulle part où me cacher, je suis investi partout dans l’économie », rapporte Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp. D’autre part, l’exclusion est souvent stérile selon les investisseurs, ne produisant que très peu d’effets comparé à un dialogue constructif avec les entreprises. L’impact investing pour un choix cohérent L’approche Best in class fait davantage consensus. Et en allant plus loin, les investisseurs se lancent désormais dans l’impact investing qui doit permettre de faire la preuve d’un engagement ESG (Environnement, Social, Gouvernance) réel. L’impact investing permet en outre aux investisseurs de s’inscrire dans une démarche cohérente avec leur valeur et leur objet. « Il est très important de structurer notre politique d’investissement en ligne avec notre mission sociale », souligne Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France. « Nous cherchons aussi à être en phase avec ce qui nous définit, c’est-à-dire l’éducation, l’emploi », ajoute Sophie Elkrief, directeur des investissements et des placements à la MAIF. Mais l’impact investing a ses limites. Il est souvent synonyme d’un abandon de la performance. Ce qui interroge des investisseurs institutionnels soucieux de préserver la performance de leur portefeuille. « Le problème de l’impact investing est qu’il est souvent réalisé dans le non coté et le marché manque de profondeur », ajoute Philippe Gaboriau, directeur général du Fonds de dotation du Louvre. Enfin, et surtout, se pose la question de la mesure des impacts et de la fiabilité des indicateurs. Grille de lecture ? Il n’existe pas encore de grille de lecture commune, mais les travaux de la Commission européenne sur les investissements verts ont permis de faire un grand pas en avant, notamment grâce au système de classification unifié des investissements au sein de l’UE (taxonomie) et aux indices de référence «bas carbone, se félicitent les institutionnels. En matière de critères Sociaux et de Gouvernance, la question est plus délicate même si certains s’appuient sur les objectifs de développement (ODD) des Nations-Unies. « Pour le social et la gouvernance, les informations proviennent souvent des entreprises elles mêmes. Elles ne parleront jamais du nombre de burn out ou de licenciements par exemple », indique Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, chez Lombard Odier Investments Managers. Pour Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp, « il y a beaucoup de signaux contradictoires et il est difficile de trouver la bonne information, de trouver le signal avancé dans le bruit ambiant ». L’Erafp indique s’intéresser à l’intelligence artificielle pour faciliter cette surveillance et le traitement de l’information. Quant à Lombard Odier Investments Managers, la société peut par exemple utiliser les commentaires apportés par les salariés sur leurs employeurs sur des sites spécialisés consacrés au bien-être au travail comme une source précieuse d’informations. TV
Catella AB, un gestionnaire d’actifs suédois coté, se prépare à vendre ses activités de gestion de fortune et de cartes de crédit au Luxembourg, écrit Bloomberg de sources anonymes. Catella (qui capitalise en Bourse 1,9 milliard de couronnes, soit environ 185 millions d’euros) prévoit de contacter des prétendants potentiels au cours des prochaines semaines, poursuit l’agence de presse. Une source indique que les activités en vente pourraient être cédées plus de 50 millions d’euros.
La confiance des consommateurs américains est restée proche d’un pic de 17 ans en mai, suggérant une poursuite de la croissance économique dans les mois à venir. L’institut de conjoncture Conference Board a annoncé mardi que son indice de confiance des ménages avait augmenté à 128 ce mois-ci, contre 125,6 en avril, en données révisées. L’indice d’avril avait initialement été estimé à 128,7.
Le Sénat a adopté mardi par 326 voix contre 15 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019-2025, une manne promise de 295 milliards d’euros afin de combler un lourd déficit d’effectifs et d'équipements pour les forces armées. Le texte avait été voté à une large majorité le 27 mars en première lecture à l’Assemblée nationale par 389 voix contre 37. Une commission mixte paritaire entre députés et sénateurs doit désormais se réunir pour trouver une version commune aux deux chambres, ouvrant la voie à l’adoption définitive de cette nouvelle LPM, très attendue par des armées en «surchauffe opérationnelle».
Quaestio Capital Sgr lance le premier fonds Ucits éligible au plan d’épargne individuel italien, le PIR, rapporte Bluerating. Quaestio PIR Small Cap s’adresse à une clientèle institutionnelle. Le fonds a comme objectif de dégager un rendement supérieur à celui du marché de référence par le biais d’une gestion diversifiée et active, sur la base d’une recherche scientifique et quantitative.
Les actionnaires de Nextam Partners auraient confié à Mediobanca un mandat pour étudier une éventuelle expansion ou un partenariat, selon Il Sole 24 Ore. Basée à Londres, Milan et Florence, Nextam Partners est une société indépendante de professionnels actifs dans la gestion de patrimoine, les fonds, les Sicav et les fonds alternatifs, ainsi que dans le conseil financier pour les institutions et individus fortunés par le biais de trois sociétés : Nextam Partners Sgr, Nextam Partners Sim et Nextam Partners Ltd. Le groupe, qui représente environ 1,2 milliard d’actifs sous gestion et environ 6 milliards conseillés, avec 50 personnes réparties entre Milan, Londres et Florence, est contrôlé par trois associés fondateurs : Carlo Gentili, Alessandro Michahelles et Nicola Ricolfi. Une série de contacts aurait eu lieu ces dernières semaines, notamment avec Banca Profilo. Nextam veut croître selon deux axes : d’une part en cherchant des partenaires en Italie et de l’autre en augmentant les actifs sous gestion au Royaume-Uni. Récemment, la société a bouclé l’acquisitions des contrats de gestion de Pactum Asset Mangaement, une société de gestion basée à Londres. Une autre opération serait en passe d’être nouée dans la capital britannique.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Open funds on sale in Italy posted net subscriptions of EUR2.9bn in April, slightly less than EUR3.2bn In March, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, reveals. Flexible funds saw inflows of EUR1.7bn, and diversified funds saw EUR1.3bn. Equity funds saw inflows of only EUR693m. However, bond funds have seen outflows of EUR862m, and money market funds have seen outflows of EUR201m. With the addition of closed funds and mandated management, the Italian asset management industry has seen inflows of EUR2.9bn. Assets in open funds have reached EUR1.015trn, and the sector overall now totals EUR2.090trn. Once again, the Intesa Sanpaolo group stood out for inflows, with net inflows of EUR1.2bn in April. It is followed by JP Morgan, which has seen inflows of over EUR1bn, and Axa IM, with EUR947.3m. Generali has seen further redemptions in April, totalling EUR978.6m, followed by SSGA (-EUR507.3m) and Banco BPM (-EUR354.5m).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Spanish asset management firm Dunas Capital has signed a distribution agreement with Allfunds, under which the funds of its Dunas Valor range will now be available on the pan-European platform, the specialist website Funds People reports. The Dunas Valor range includes four multi-asset class strategies: Dunas Valor Prudente, Dunas Valor Equilibrio, Dunas Valor Flexible and Dunas Valor Seleccion. The tracker fund Segurfondo S&P 100 Cubierto, which replicates the S&P 100 index, will also be made available on Allfunds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm Eaton Vance in the second quarter of its 2017-2018 fiscal year, ending at the end of April 2018, has announced net inflows fo USD4.4bn, compared with USD7.1bn in the previous quarter to the end of January. Assets under management totalled USD440.1bn as of 30 April, down 2% compared with the end of January (USD449.2bn), but up 14% compared with the end of April 2017 (USD387bn). In the quarter to 30 April 2018, the negative performance of the markets represented a gap of USD13.6bn to be made up, which wiped out the positive impact of net inflows. Over one year, however, net inflows total USD28.6bn, and the positive impact of the markets totals USD24.5bn. Net profits for the quarter totalled USD96.4m, compared with USD88.5m in the quarter to the end of January, and USD77.6m in the three months to the end of April 2017.
The global investor confidence index from Ossiam has fallen in March for the first time since October 2015, particularly for professionals (-2.2 points, index at 1.2), according to the latest investor confidence barometer, conducted in partnership with the CSA institute.The global confidence index aggregates results for all asset classes (European equities, US equities, emerging market equities, commodities, private equity, hedge funds, European corporate bonds, US corporate bonds, euro zone government bonds and real estate market). The confidence index remains high for retail investors, although it has fallen slightly (-0.3 points, index at 7.5). The recent behaviour of the financial markets appears to have had more ieffect on finance experts than retail investors. The former feel that real estate remains on a rising confidence trajectory. Emerging market equities remain relatively stable, and confidence is falling significantly for other asset classes.The global equity confidence index, which aggregates results for US equities, European equities and emerging market equities, has posted a slight decline for the first time since October 2015. It is down by 1.8 points for experts (index at 6.0) and down 0.1 point for retail investors (index at 8.8). The start of the year was very mixed for equities: January brought rises associated with recent episodes of rising volatility, and a fall in prices has since wiped out gains since the start of the year. The lack of visibility appears to be playing a role in falling confidence, particularly for experts, although the asset class continues to be well-rated.The confidence of investors in European equities is down both for finance experts (-4.1 points, index 12.1) and for retail investors (-2 points, index 15.3). The onfidence of investors, however, remains very high (index over 10), for a total of 12.1 for experts and 15.3 for retail investors. Among equity markets, the European market remains the best-rated by investors, for both expert and retail investors. However, the drop in confidence is steep, although fundamentals and economies are globally robust, both for growth and for consumption. The ECB is sticking to an accommodating monetary policy, although the expansion of its balance sheet will slow with time. Investors estimate that the effects of contagion from other markets and a return of volatility may also affect this market, which had previously gained confidence.
The net value of funds managed and administered in Guernsey totalled GBP262.5bn as of the end of March 2018, down by GBP7bn, or 2.9% for the quarter, according to the most recent statistics released by the Guernsey Financial Services Commission (GFSC). For the year to the end of March 2018, assets are down by GBP5bn, or 1.5%.The decline in assets in first quarter is largely due to funds not domiciled on the island, except for some aspects of management, administration or custody, which are processed in Guernsey, and completed operations totalling GBP7.6bn. Funds domiciled in Guernsey, meanwhile, saw an increase in their net asset value of GBP1.4bn in 12 moths, to GBP209.7bn as of the end of March. Requests to license new funds have risen steeply in the past six months. In first quarter, the Commission has approved 16 new investment funds, including 10 closed funds, two open funds and four funds not domiciled in Guernsey.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Deutsche Bank and the French asset management firm Edmond de Rothschild AM are launching the Edmond de Rothschild II Income 2024 fund, exclusively for Spain and Portugal, the German banking group announced on 28 May. The European multi-asset class fund invests for a six-year horizon, with an objective of generating returns with a balanced risk level. The new vehicle comes as part of an open architecture strategy at Deutsche Bank, the German group says. The team responsible for management values businesses beyond their credit rating, on the basis of their own ratings system. The portfolio, with about 280 positions, will largely be invested in European equities and corporate bonds. The Edmond de Rothschild Fund II Income 2024 fund aims to preserve capital at maturity in 2024, with an annual performance objective of 2.5%. The fund is available exclusively to clients of Deutsche Bank in Spain, from 28 May until 23 July 2018.
Euro Private Equity, an affiliate of Natixis Investment Managers, on 28 May announced that it has completed fundraising for its France Sélection III fund, with a target size of EUR100m. The investment vehicle has united 30 investors, largely institutional investors (sovereign funds, banks, insurance companies and mutuals). It has also attracted family offices and private clients, who represent 15% of its final size, Euro Private Equity says in a statement.The France Sélection III fund was launched in December 2016, with the support of its historic sponsors, Natixis (including Natixis Assurances), Bpifrance and the European Investment Fund under the Juncker plan. “The objective for the fund is to contribute to the development of the French and European economy, to assist the growth of small businesses, small and mid-sized enterprises, and mid-sized companies,” Euro Private Equity adds. The fund has already engaged more than 55% of its assets in nine primary funds, two co-investments, and one secondary operation. Seven to 10 new investments will also be selected within the next 12 to 18 months.Euro Private Equity will now concentrate on raising its second European fund, to be focused on co-investment and secondary operations, for a target size of EUR250m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Vanguard is offering a new ETF on Deutsche Börse, the Vanguard US Corporate 1-3 Year Bond Ucits ETF, which has been available since 25 May, the specialist website Das Investment reports. The new vehicle, which can be used to invest in investment grade corporate bonds with maturity dates of 1 to 3 years, is based on the Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate USD 1-3 Year Index. The fund charges fees of 0.15%. Vanguard offers 24 UCITS ETF funds on the German stock market. The US asset management firm has over USD170bn in assets under management in Europe, in the form of open funds and ETFs. As of the end of March 2018, assets under management at Vanguard totalled about USD5trn.
Schroders has launched MoneyLens, a new website aimed at helping millennials, those born in the 1980s and 1990s, to engage more with their finances and learn how to manage their money.“The website was created and developed by a group of millennials within Schroders who felt passionately about this subject and wanted to help inform their peers,” said James Cardew, Global Head of Marketing at Schroders.The website will be edited by Vicki Owen, previously a journalist at the Mail on Sunday, and will publish articles written by millennials across all parts of the business at Schroders. The writers will draw on their own personal experiences and expertise to help readers learn how to manage their money. Additional contributors, such as millennial bloggers and advisers, will also be sharing their thoughts and experiences on the website. All content will be jargon free to help people understand how to save and allow them to take charge of their financial future.
SEB Investment Management au Danemark vient de recruter Frank Velling en tant que responsable des mandats diversifiés, rapporte AMWatch. Il prend ses fonctions un an après avoir été nommé directeur de la stratégie du fonds de pension danois Pensiondanmark.
Deutsche Bank et le gestionnaire d’actifs français Edmond de Rothschild AM lancent en exclusivité pour l’Espagne et le Portugal le fonds Edmond de Rothschild Fund II Income 2024, a annoncé ce 28 mai le groupe bancaire allemand. Il s’agit d’un fonds multi classes d’actifs européen qui investit sur un horizon de 6 ans et dont l’objectif est de générer du rendement avec un niveau de risque équilibré. Ce nouveau véhicule s’inscrit dans la cadre de la stratégie d’architecture ouverte de Deutsche Bank, précise le groupe allemand. L’équipe en charge de sa gestion évalue les entreprises au-delà de leur notation de crédit, en utilisant son propre système de notation. Le portefeuille, composé d’environ 280 positions, sera principalement investi en actions et obligations d’entreprises européennes.Le fonds Edmond de Rothschild Fund II Income 2014 a pour objectif la préservation du capital à l’échéance de 2024, avec un objectif de rendement annuel de 2,5%. Il est exclusivement commercialisé auprès des clients de Deutsche Bank en Espagne à partir de ce 28 mai et jusqu’au 23 juillet 2018.