Le gestionnaire d’actifs britannique Quilter, anciennement Old Mutual Wealth, a annonce, hier, avoir rebaptisé son activité de gestion multi classes d’actifs Quilter Investors. Ce pôle totalise 17,1 milliards de livres d’actifs sous gestion sur la base de chiffres à fin mars 2018. « Il s’agit de la première activité à adopter la marque Quilter », a indiqué le groupe dans un communiqué. Cette entité inclut les gammes de solution Cirilium, Generation et Creation ainsi que des fonds conseillés par la division WealthSelect Managed Portfolio Service. Ce changement de nom fait suite à la cotation en Bourse de Quilter et la cession de l’activité « Single Strategy » de l’ancien Old Mutual Global Investors à son patron Richard Buxton et aux fonds TA Associates (lire NewsManagers du 2 juillet 2018).
Le groupe américain State Street, maison-mère de la société de gestion State Street Global Advisors, a annoncé, hier, la nomination de Kate Lowe au poste de responsable mondiale des services de trading pour sa plateforme GlobalLink. Basée à Londres, elle travaillera sous la direction de Greg Fortuna, responsable mondial de GlobalLink Solutions, et de David Newns, responsable mondial de GlobalLink Execution Services pour State Street Global Markets.Kate Lowe, qui compte plus de 15 ans d’expérience sur le marché des changes et les marchés actions internationaux, sera responsable de l’équipe en charge du développement des solutions opérationnelles et de «workflow» pour la clientèle de GlobalLink. Ces solutions sont axées sur les capacités de rapprochement, de règlement et de production de reportings, tant en interne que par le biais de partenariats avec des plateformes externes. Elle était jusqu’ici responsable mondial des services de courtage des devises chez Standard Chartered Bank. Auparavant, elle a occupé divers postes à responsabilité chez BNP Paribas, Morgan Stanley, JP Morgan et UBS.
Le groupe américain de gestion d’actifs Federated Investors a annoncé, ce 2 juillet, avoir finalisé l’acquisition d’une participation majoritaire de 60% au capital de Hermes Fund Managers Limited, qui opère sous le nom Hermes Investment Management (Hermes IM), auprès du fonds de pension BT Pension Scheme (BTPS). BTPS conservera une participation de 29,5% dans Hermes IM tandis que 10,5% du capital sera placé dans un fonds dédié de BTPS au bénéfice de certains membres de la direction et employés de Hermes IM. Comme annoncé mi-avril, le montant de cette acquisition s’élève à 246 millions de livres. Grâce à cette opération, la société américaine porte ses actifs sous gestion à l’échelle mondiale à 439,4 milliards de dollars (312,6 milliards de livres) sur la base de chiffres à fin mars 2018. Hermes IM gère en effet 47,2 milliards de dollars (33,6 milliards de livres) d’encours à travers 16 stratégies actions, crédit et marchés privés (immobilier, infrastructure, dette privée et capital-investissement). La société sert 550 clients sur les marchés « wholesale » et institutionnels. En parallèle, Hermes IM conseille 464,6 milliards de dollars (330,5 milliards de livres) par le biais de sa division Hermes Equity Ownership Services (EOS). Le siège de Hermes IM restera à Londres.
Le gestionnaire d’actifs Lazard Asset Management (Lazard AM) a décidé de promouvoir Jeremy Taylor au poste de directeur général (« CEO ») en remplacement de Bill Smith qui va prendre sa retraite après 16 ans au sein de la société, a appris Investment Week. Jusqu’à présent, Jeremy Taylor était « managing director » et co-directeur mondial de la recherche. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera plus particulièrement responsable de l’activité de Lazard AM au Royaume-Uni, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Europe continentale.Bill Smith, qui partira le 30 juin, avait rejoint Lazard en 2002 en provenance de RBS Equities, où il était responsable des marchés actions de 2000 à 2002. Avant cela, il a officié comme gérant de fonds chez Barclays.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 2 juillet, la nomination de Brendan Walsh en qualité de « senior vice president » et gérant de portefeuille au sein de son pôle dédié aux solutions multi classes d’actifs, Franklin Templeton Multi-Asset Solutions (FTMAS). L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 8 octobre 2018. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de développer les expertises « multi asset » de la société de gestion au Royaume-Uni, tout en contribuant à la stratégie d’allocation d’actifs pour les solutions d’investissement gérées par l’équipe « multi asset ». Basé à Londres, il sera rattaché à Thomas Nelson, « senior vice president » et directeur de la gestion de portefeuille au sein du pôle FTMAS.Brendan Walsh, qui compte plus de 10 ans d’expérience arrive en provenance d’Aviva Investors où il était gérant de fonds multi classes d’actifs. Avant cela, il a travaillé chez Standard Life Investments en qualité d’analyste quantitatif au sein de l’équipe en charge de l’investissement multi classes d’actifs.
Vontobel a annoncé ce 2 juillet avoir finalisé le rachat de la banque privée Notenstein La Roche au groupe Raiffeisen. L’établissement basé à Zurich souligne dans un communiqué que les premières réactions à cette reprise sont «très positives». Selon Vontobel, l’acquisition doit contribuer sensiblement au bénéfice du groupe dès l’an prochain. La fusion entre Vontobel et Notenstein La Roche ainsi que la migration des systèmes informatiques devraient être achevées d’ici la fin du troisième trimestre. Le rachat avait été annoncé le 24 mai dernier. A l’époque, le montant de l’opération avait été chiffré à 700 millions. Notenstein La Roche dispose de treize implantations en Suisse et gère 16,5 milliards de francs. Avec l’acquisition, Vontobel a vu ses actifs sous gestion bondir de près 30% à 72,6 milliards de francs.
Société Générale a annoncé, ce 3 juillet, la conclusion d’un accord en vue de l’acquisition des activités « Equity Markets and Commodities » (EMC) de Commzerbank. L’opération inclut les activités Solutions d’Investissement, Produits de Flux et Gestion d’actifs de la banque allemande dans le monde entier, y compris les capacités associées en matière de tenue de marchés, de vente et de structuration. Les activités concernées sont basées à Francfort, Londres, Hong Kong, Paris, Luxembourg et Zurich. « Les activités courtage actions et couverture de matières premières de Commerzbank sont exclues du périmètre de la transaction », précise la banque française dans un communiqué.Cette opération est en ligne avec la stratégie du groupe français visant à renforcer ses activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs. De fait, « l’acquisition de ces activités de Commerzbank consoliderait le leadership mondial de la banque sur les dérivés et les solutions d’investissement sur l’ensemble des classes d’actifs et contribuerait au développement de Lyxor en Europe par le renforcement de sa franchise ETF et l’enrichissement de son offre de solutions de gestion active, avec un dispositif et une gamme de produits adaptés, notamment pour répondre aux besoins de la clientèle institutionnelle allemande », explique Société Générale.La réalisation de la transaction reste soumise à la revue préalable des autorités fiscales, à son approbation pour d’autres autorités compétentes, à la satisfaction des procédures requises vis-à-vis des partenaires sociaux ainsi qu’à la finalisation de la documentation juridique. « Société Générale prévoit d’obtenir les autorisations au deuxième semestre 2018 », indique la banque française. La transaction inclurait le transfert des books de trading, de la franchise clients ainsi qu’une partie de l’infrastructure IT d’EMC. « L’intégration des activités et des équipes associées se ferait de manière graduelle à partir de fin 2018 », ajoute Société Générale. Une fois les activités intégrées, cette opération aurait un impact positif sur le ROTE (« return on tangible equity ») du groupe et un impact limité sur le ratio « core equity tier one » du groupe.
Dans son rapport annuel, l’ERAFP (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) souhaite donner une image plus précise de la performance sociale, environnementale et financière de son activité en 2017. Le Régime additionnel poursuit sa montée en charge, avec une augmentation des prestations servies de 32 % en 2017 (368 millions d’euros). Si les bénéficiaires percevant leur prestation en capital restent majoritaires, le nombre de bénéficiaires d’une rente devient significatif (plus de 100 000). Soucieux de préserver le pouvoir d’achat des prestations servies à ses bénéficiaires, le conseil d’administration de l’ERAFP a décidé d’augmenter la valeur de service du point à hauteur de l’inflation (+1 %).Cela a été rendu possible par la bonne santé économique du Régime, qui affiche une performance financière de 6,6 % sur les cinq dernières années (taux de rendement interne annualisé en valeur boursière – il a été de 5,5 % en 2017). Cette mesure conforte la conviction de l’ERAFP qu’il existe une corrélation positive entre investissement socialement responsable (ISR) et performance financière pour un investisseur de long terme. Fort du statut règlementaire que le gouvernement a donné en 2017 à sa politique ISR, l’ERAFP s’attache à mieux en évaluer les effets concrets, notamment en termes de productivité sociale et environnementale des investissements. Capable d’apporter chaque année à l’économie 2,5 milliards d’euros de capital patient, l’ERAFP finance ainsi le développement des PME cotées ou non cotées, riche en emplois et levier de diffusion de l’innovation à l’appareil productif, de même que le logement, les infrastructures de réseaux et de transition énergétique. Sur la durée du quinquennat, l’ERAFP aura donc investi 12,5 milliards d’euros. Pour la transition climat, conformément aux objectifs fixés par l’accord de Paris, l’ERAFP s’attache à renforcer la contribution de ses investissements au respect de la trajectoire 2°C en 2050, complétant l’analyse climat de ses portefeuilles d’actifs (intensité carbone, part verte dans les mixes énergétiques, intensité de contribution à la transition climat, émissions évitées). Le portefeuille d’actions apparaît notamment en ligne avec les réductions d’intensité carbone prévues dans les trajectoires 2°C d’ici à 2050. Par ailleurs, les parts d’énergies fossiles des portefeuilles d’obligations d’entreprises et d’actions sont déjà alignées avec ce que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) envisage pour 2030.
La boutique de gestion Pilatus Partners vient d’embaucher un ancien collaborateur de Julius Baer et de GAM. Bernhard Urech prend la direction début juillet de la gestion de portefeuille de la société de gestion spécialisée dans l’obligataire, rapporte le site finews.Bernhard Urech dispose de plus de quinze ans d’expérience dans la gestion obligataire pour de grands gestionnaires internationaux. Il a notamment été responsable Fixed Income Interest Rates chez Julius Baer. Il a également dirigé l'équipe «USD Fixed Income Funds & Global Inflation Linked Strategy» chez Clariden Bank puis plus tard chez Clariden Leu.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) innove dans l’analyse des fonds pseudo-actifs. Afin de faciliter l’identification de ces fonds dits «closet trackers», qui se contentent de répliquer un indice de référence tout en facturant des frais similaires à ceux de la gestion active, le gendarme des marchés financiers français a proposé mardi une approche alternative à celle de «l’active share » utilisée, entre autres, par l’Esma, l’Autorité européenne des marchés financiers.
Les exportations d’armement français ont reculé de moitié en 2017, après deux années fastes en 2015 et 2016, selon le rapport annuel du ministère des Armées dont l’AFP s’est procuré copie hier. «Le bilan de l’année 2017, avec 6,9 milliards d’euros, indique des prises de commandes dans la moyenne des années antérieures aux contrats export Rafale», souligne ce rapport. Les ventes françaises d’armement avaient grimpé en 2015 à un record de 17 milliards d’euros avant de s'établir à 14 milliards en 2016. Le Proche et Moyen-Orient ont représenté en 2017 un peu plus de 60% de ces exportations et la zone Asie-Pacifique 17%.
L’Union Financière de France (UFF) vient d'annoncer le recrutement de deux nouvelles personnes et une nouvelle nomination au sein de son pôle commercial. Stéphanie Allory rejoint la société en tant que directrice de l’offre financière, Patrick Butteau est recruté en tant que directeur stratégie et développement de la distribution et José Fernandez est nommé directeur commercial.
La société de gestion indépendante Otea Capital vient d’annoncer l’arrivée de Sandrine Cauvin (photo) au poste de gérante-analyste senior. Elle a rejoint les équipes depuis le 2 juillet 2018.
Le gestionnaire d'actifs britannique Schroders a annoncé la nomination de Peter Hall (photo), ancien directeur général de Tilney, au poste de responsable mondial de la gestion de fortune. Il prendra officiellement ses fonctions le 2 janvier 2019.
Anima SGR a bouclé l’acquisition à Banca Aletti des mandats pour la gestion par délégation des actifs dérivant des activités d’assurance représentant un encours de 9,4 milliards d’euros environ. Le prix payé par Anima à Banca Aletti est égal à 138,6 millions d’euros. Anima commencera donc à gérer ces actifs à partir du 1er juillet.
As the end of June approached, investors adjusted their portfolios, including equity exposure, to take account for gradual tightening of monetary policy by the Federal Reserve, rising oil prices, continuing commercial tensions and political and social turbulence in Europe and elsewhere in the world, particularly in Latin America. The result was a lot of backwash in equity markets. In the week to 27 June, equity funds in all geographical regions combined posted net outflows of EUR29.7bn, the second-largest net outflows ever recorded in one week, according to a weekly survey by Bank of America Merrill Lynch, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. In detail, US equity funds saw outflows of slightly over USD24bn, the third-highest amount ever recorded. European equity funds continued their positive momentum of previous weeks, with net outflows of USD3.9bn, for a sixteenth consecutive week of negative net outflows. Redemptions were more pronounced in the past week for French and German funds. The same trend can be seen for emerging market equities, which have seen net outflows of USD3.1bn. Japanese equity funds, however, benefited from significant net subscriptions of USd2.6bn. The situation is more mixed for bonds, with a week that ended with modest inflows of USD0.7bn. Investment grade bond funds, which appeared as a safe refuge, attracted nearly USD3bn. However, emerging market debt funds saw net outflows of USD3.2bn, the largest since the middle of fourth quarter 2016. High yield bond funds have seen their eighth consecutive week of net outflows, totalling USD2bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Anima SGR has completed its acquisition of outsourced asset management mandates from Banca Aletti, arising from insurance activities representing assets of about EUR9.4bn. The price paid to Banca Aletti by Anima is EUR138.6m. Anima will begin managing these assets from 1 July.
At the opening of the Amundi World Investment Forum, Yves Perrier, CEO of the asset management firm, emphasized the importance of ESG, which “is also fundamental now than traditional financial analysis.” EUR250bn are now managed with ESG evaluation at the group, which as of 31 March had managed EUR1.452trn.In the coming years, Amundi is planning to scale up its ESG approach, to generate ESG for retail funds when that is possible, by developing advising capacities to assist clients, Perrier added, speaking at an event which brought together 500 clients from 50 countries.Amundi is also betting on Asia. The firm currently has USD200bn in assets under management in Asia, and the firm has set an objective of managing USD300bn in the next three years, says Perrier.
The Rothschild & Co and Edmond de Rothschild groups on 29 June announced that they have reached an agreement for the use of their respective brands “to pursue the development of their professions and their clients,” they said in a joint statement. The two groups had been in legal action since 2015, when the Paris Orléans group decided to rename itself as Rothschild & Co. At the time, the Edmond de Rothschild group regretted the decision, which, it found, ran the risk of “damaging the name of the Rothschild family through use without distinctive element, and would lead to confusion between the two groups.” Edmond de Rothschild then filed suit “for the family rules to be respected and for each Rothschild, in respect of the family unit, be able to exercise their activities as part of healthy and loyal competition,” according to a statement at the time.Under the agreement signed 29 June, the Edmond de Rothschild group will now continue to develop its business under the Edmond de Rothschild brand. The Rothschild & Co group will still be allowed to use this brand name. However, the brand Rothschild Martin Maurel will now be used for all activities of the private bank and asset management for Rothschild & Co in France, Belgium and Monaco. “Neither of the two groups may in the future use the name Rothschild alone in any form in future,” they say.The two groups have also reached an understanding to work together to protect the family name in the banking sector. “They thus bring a final end to the legal conflict that had opposed them before the high court in Paris,” they add.The two groups have decided to unravel their cross-investments.
The German asset management firm Shareholder Value Management, based in Frankfurt, has announced that it has obtained a distribution license in Switzerland. This precious Sesame seed will make it possible to distribute its equity funds for foundations to qualified and unqualified investors in Switzerland. The fund, launched in January 2018, is managed by Frank Fischer. “This new distribution license will also allow us to make our flagship fund more available to Swiss investors,” says Philipp Prömm, director of distribution at Shareholder Value Management.
Credit Suisse has completed its second period of subscriptions to the horizon fund Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond 2022 S-III, for which it has raised USD300m so far. Clients can still invest until 31 July. The fund will then be closed to subscriptions.The fund invests in a diversified portfolio of bonds (investment grade or otherwise) issued primarily by Asian issuers. The managers are Adrian Chee and Lei Zhu. The fund is registered in France.
Le gestionnaire d’actifs américain PGIM, filiale de Prudential Financial, a annoncé la nomination d’Eric Adler, actuel directeur général de sa filiale immobilière PGIM Real Estate, comme tout premier président (« chairman ») de ses activités immobilières. Cette nomination « renforce l’alignement de PGIM Real Estate et PGIM Real Estate Finance », indique la société de gestion dans un communiqué. L’intéressé conserve son poste de directeur général de PGIM Real Estate, le pôle d’investissement immobilier en action de PGIM, et reste donc rattaché à David Hunt, PDG de PGIM. Toutefois, dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera également PGIM Real Estate Finance, l’activité d’investissement immobilier en dette et d’immobilier commercial. Ces deux unités totalisent plus de 160 milliards de dollars d’actifs sous gestion et sous administration à fin mars 2018. Eric Adler sera également chargé de renforcer les relations avec les clients, le marketing et l’ensemble des fonctions opérationnelles de ces deux activités.Par ailleurs, David Durning, directeur général de PGIM Real Estate Finance, conserve son poste et est désormais rattaché à Eric Adler. En plus de ses fonctions actuelles, il se voit confier la supervision de toutes les plateformes de dettes immobilières aux Etats-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique.Ces deux nominations seront effectives à compter du 1er juillet 2018.
Lors de l’introduction de l’Amundi World Investment Forum, Yves Perrier, le directeur général de la société de gestion, a souligné l’importance de l’ESG, qui « est aussi fondamental maintenant que l’analyse financière classique ». 250 milliards d’euros sont désormais gérés avec une évaluation ESG au sein du groupe qui gérait au 31 mars 1.452 milliards d’euros.Dans les années qui viennent, Amundi a l’intention de renforcer son approche ESG, en généralisant l’ESG pour les fonds retail lorsque c’est possible, et en développant des capacités de conseil pour aider les clients, a ajouté Yves Perrier, au cours de cette manifestation qui réunissait plus de 500 clients venant de 50 pays différents. Amundi met aussi le cap sur l’Asie. Actuellement, la société gère 200 milliards de dollars d’actifs en Asie et la société s’est fixée l’objectif de gérer 300 milliards sur les trois prochaines années, a déclaré Yves Perrier.
Bridgewater Associates devient un « partnership » dans le cadre d’une réorganisation qui voit le fondateur Ray Dalio et son cercle de proches transférer des pouvoirs à des hauts dirigeants de la société, rapporte le Financial Times. Les trois co-directeurs des investissements de la société, qui sont aussi ses actionnaires majoritaires – Ray Dalio, Bob Prince et Greg Jensen – ont annoncé jeudi que les employés auront leur mot à dire dans la direction et la gouvernance. Ils ont choisi un groupe de « seed partners » qui sont chargés de décider de la création et de la direction du « partnership » aux côtés d’un groupe plus large d’associés provisoires. Ray Dalio restera co-directeur des investissements et co-président. David McCormick et Eileen Murray sont actuellement co-directeurs généraux.
Les groupes Rothschild & Co et Edmond de Rothschild ont annoncé, ce 29 juin, avoir trouvé un accord sur l’utilisation de leur marque respective « afin de poursuivre le développement de leurs métiers et de leur clientèle », ont-ils indiqué dans un communiqué commun. Les deux groupes étaient en effet en litige depuis 2015, au moment où le groupe Paris Orléans avait décidé de se rebaptiser Rothschild & Co. A l’époque, le groupe Edmond de Rothschild avait déploré cette décision qui, selon lui, revenait à « accaparer le nom de famille Rothschild par un usage sans élément distinctif et alimentant la confusion entre les deux groupes ». Edmond de Rothschild avait alors intenté une action en justice « pour que soient respectées les règles familiales et pour que chaque Rothschild, dans le respect de l’unité familiale, puisse exercer ses activités dans le cadre d’une concurrence saine et loyale », selon un communiqué de l’époque.Dans le cadre de l’accord signé ce 29 juin, le groupe Edmond de Rothschild poursuivra désormais le développement de ses affaires sous la marque Edmond de Rothschild. Pour sa part, le groupe Rothschild & Co pourra toujours utiliser cette raison sociale. En revanche, la marque Rothschild Martin Maurel devra désormais être utilisée pour l’ensemble des activités de banque privée et de gestion d’actifs de Rothschild & Co en France, la Belgique et Monaco. « Aucun des deux groupes ne pourra utiliser, à l’avenir et sous quelque forme que ce soit, le nom Rothschild seul », précisent-ils.Les deux groupes se sont par ailleurs entendus pour œuvrer ensemble à la protection du patronyme familial dans le secteur bancaire. « Ils mettent, ainsi, un terme définitif au contentieux qui les opposait devant le Tribunal de Grande Instance de Paris », ajoutent-il.Enfin, les deux groupes ont décidé de dénouer leurs participations croisées.
Generali Investments France a annoncé, sur son compte Twitter, l’arrivée au sein de son équipe commerciale de Lionel Cadrot en qualité de manager développement grands comptes. A ce titre, il sera plus particulièrement en charge des relations avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). L’intéressé arrive en provenance de Generali France, et plus précisément de Generali Patrimoine, où il a évolué au cours des 9 dernières années au sein de l’équipe commerciale. Avant cela, il a été responsable du marketing chez Sycomore Asset Management (2007-2009) et responsable du marketing chez Groupama Asset Management (2004-2007), selon son profil LinkedIn.
Les hedge funds ont donné davantage d’argent aux Démocrates qu’aux Républicains cette année pour la première fois en 10 ans, les gérants de gauche renforçant leur contribution en vue des élections américaine de mi-mandat, rapporte le Financial Times. Le changement n’est pas tellement alimenté par un virage idéologique, mais par le fait que des donateurs démocrates de longue date, comme Donald Sussman chez Paloma Partners, George Soros et Jim Simons de Renaissance Technologies ont augmenté les sommes versées, alors que les poids lourds contributeurs républicains ont eu tendance à les réduire. Le plus gros hedge fund contributeur a été Paloma avec 16,3 millions de dollars de dons cette année, tandis que Soros Fund Mangaement est arrivé deuxième avec 10,4 millions, selon des données du Center for Responsive Politics.
Inocap Gestion a annoncé ce 29 juin le remboursement du FCPI Innovation Industrielle, créé en août 2011 pour une durée de vie de 7 ans maximum. Sa stratégie d’investissement ciblait des TPE-PME innovantes majoritairement cotées et actives dans le secteur de l’industrie situées en France ou en Europe. Ces sociétés devaient faire état de process de fabrication, de propriété intellectuelle puissante et de brevets exploitables leur permettant d’accroître leurs parts de marchés en France ou à l’international. Le fonds a investi tout au long de sa durée de vie dans 31 sociétés et a liquidé sa dernière participation le 12 juin lors de l’introduction en Bourse de la société Kalray. Les opérations de liquidation étant dorénavant terminées, le Fonds est remboursé ce vendredi 29 juin 2018, indique le communiqué. La valeur liquidative de dissolution est de 111,37 euros par part (100 euros à l’origine) soit un gain brut de 11,37% sans défiscalisation et 102,49% avec la défiscalisation, précise le communiqué, rappelant que la souscription à ce fonds a permis aux porteurs de parts de défiscaliser leur ISF à hauteur de 45% du montant investi. Ce nouveau remboursement, le treizième depuis la création d’Inocap, se fait dans les délais de vie maximum prévus lors de la création du fonds, relève encore le communiqué.