Temasek compte investir davantage en Europe. Le fonds singapourien, qui gère quelque 308 milliards de dollars de Singapour à fin mars (191 milliards d’euros), y apprécie la présence de sociétés aux «avantages compétitifs forts» dans ses secteurs de prédilection comme la technologie, les sciences de la vie, la santé, les services aux entreprises et les services financiers non bancaires. Dans un entretien à L’Agefi Hebdo paru ce 6 septembre, Tan Chong Lee, responsable de l’Europe et de l’Asie du Sud-Est et coresponsable de la gestion de portefeuille de Temasek, explique que la majorité des actifs gérés se situe aujourd’hui à Singapour, en Chine et dans le reste de l’Asie. Ses investissements en Europe et en Amérique du Nord ont toutefois «régulièrement grandi». La société a ainsi ouvert un bureau à Londres en 2014 qui compte une quarantaine de personnes, dont la moitié de professionnels de l’investissement. «Nous n’avons pas à court terme de projet d’ouvrir d’autres bureaux, mais visons une progression au cours des prochaines années de la part de 9% de nos actifs sous gestion investis en Europe», explique-t-il. En Allemagne, qui est sa «principale destination», le fonds a récemment soutenu Bayer pour le financement du rachat de Monsanto. «Puis vient la France, où nous avons investi dans Ceva Santé Animale», indique le dirigeant. Interrogé sur sa présence au capital de Tikehau (5%), il indique que Temasek consacre «une petite partie» de son portefeuille à des fonds multisectoriels qui complètent son expertise dans certaines zones géographiques ou certains secteurs. «Notre part de 5 % dans Tikehau s’inscrit dans ce cadre, explique Tan Chong Lee. Nous entretenons un bon partenariat avec ses fondateurs, avec qui nous dialoguons sur nos investissements respectifs».Dans cet entretien, Temasek insiste aussi sur le fait qu’il n’est pas un fonds souverain à proprement parler, le seul fonds souverain de Singapour étant le GIC. «Temasek est une société d’investissement fondée en 1974. Nous n’investissons qu’à l’aide de notre propre bilan, explique le responsable. L’essentiel de nos ressources provient de nos désinvestissements, des dividendes de nos participations et de la distribution des fonds au sein desquels nous sommes présents. Nous sommes détenus par le gouvernement de Singapour, mais l’Etat n’influence pas nos investissements». Il précise par ailleurs que Temasek ne «bénéficie pas de l’immunité fiscale à laquelle les fonds souverains peuvent prétendre. Nous payons ainsi des taxes dans tous les pays où nous investissons, comme toute société privée».
Investec Asset Management (Investec AM) a nommé Richard Haxe au poste de responsable du « Client Group » pour l’Europe, rapporte le site InvestmentEurope. Dans le cadre de ses fonctions, il aura pour mission de poursuivre le développement des activités européennes de la société. A ce titre, il est en charge du développement commercial, de la gestion des clients et de l’engagement des investisseurs à travers l’Europe.Précédemment, Richard Haxe, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était responsable du « Relationship Group » pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) chez Wellington Asset Management. Avant cela, il a officié pendant plus de 10 ans à des postes de responsabilités au sein d’AllianceBernstein et pendant 4 ans chez Rothschild Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 6 septembre, la nomination effective au 1er septembre de Rani Piputri au poste de responsable de l’investissement automatisé (« Head of Automated Intelligence Investing »). Basée à La Haye, aux Pays-Bas, elle aura pour mission d'étudier le comportement des marchés financiers à l’aide de stratégies orientées sur les données, s’appuyant notamment sur la recherche factorielle mais aussi sur plusieurs techniques issues de l’intelligence artificielle. L’équipe « Automated Intelligence Investing » couvre l’investissement factoriel dans toutes les classes d’actifs et s’intéresse également aux données alternatives et aux nouvelles applications des techniques issues de l’intelligence artificielle aux marchés actions, précise NN IP dans un communiqué. Dans ce cadre, Rani Piputri travaillera aux côtés de 16 professionnels de l’investissement, scientifiques («data scientists») et chercheurs qui gèrent 11 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Elle est directement rattachée à Valentijn van Nieuwenhuijzen, directeur des investissements de NN IP.Rani Piputri, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans l’investissement et la recherche, arrive en provenance d’Aspect Capital, un «Commodity Trading Advisore (CTA) basé à Londres, spécialisé dans les solutions quantitatives et multi-actifs d’investissement, où elle occupait le poste de « Principal Equity Strategies ». Auparavant, elle a été associée (« partner ») et de gérante de portefeuille senior chez Saemor Capital. Elle a également été membre du conseil d’administration de la CFA Society Netherlands pendant quatre ans.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments vient de renforcer son équipe en charge des actions du secteur des biotechs avec la nomination de Wendy Lam, rapporte Citywire Selector. L’intéressée rejoindra l’équipe de gestion du fonds Franklin Biotechnology Discovery et elle travaillera aux côtés des gérants de portefeuilles Evan McCulloch et Steven Kornfeld. Ce véhicule investit dans des entreprises biotechnologiques et des sociétés de recherche et il affichait 2,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 juillet 2018.Titulaire d’un doctorat en biologie, Wendy Lam a intégré Franklin Templeton en 2016. Elle a débuté sa carrière chez Oppenheimer où elle couvrait les grandes capitalisations du secteur des biotechs. Elle a également travaillé chez Morgan Stanley et Bank of America Merrill Lynch.
KKR a annoncé avoir bouclé la levée de fonds pour KKR Global Infrastructure Investors III, un fonds de 7,4 milliards de dollars axé sur la recherche d’opportunités d’investissement dans les infrastructures internationales, particulièrement dans les pays de l’OCDE. KKR investira 358 millions de dollars de capitaux aux côtés d’investisseurs externes via son bilan et les engagements de ses salariés.«L’ampleur actuelle de la demande d’investissement dans les infrastructures mondiales est tout simplement énorme et ne fait que croître, avec le besoin en capitaux disponibles plus importants», a déclaré Raj Agrawal, membre de KKR et responsable mondial des activités d’infrastructure de KKR. «Cette dynamique, associée à des sources de financement publiques limitées, a créé un besoin important de capitaux privés pour fournir des solutions d’infrastructure. Nous pensons que notre expertise sectorielle et notre plate-forme mondiale nous positionnent de manière unique pour aider à combler ce déficit de financement et nous sommes impatients de poursuivre notre croissance et notre engagement envers la classe d’actifs infrastructure. »Dans son communiqué, KKR assure avoir une approche axée sur le risque plutôt que sectorielle en ce qui concerne les infrastructure. «Conformément à cette approche, le Fonds se concentrera sur les investissements dans les infrastructures critiques à faible volatilité et à forte protection contre les baisses, KKR estimant pouvoir tirer parti de ses ressources de création de valeur mondiale pour résoudre les problèmes de sourcing, de structuration, d’exploitation et d’exécution», affirme le groupe américain.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, ce 5 septembre, la nomination avec effet au 1er octobre 2018 d’Emily Portney en qualité de responsable de son activité « asset servicing » pour le continent américain. Basée à New York, l’intéressée sera directement rattachée à Hani Kablawi, directeur général de l’asset servicing au sein du groupe. Elle succède ainsi Dan Smith, qui a été nommé responsable du pôle « Asset Servicing Business Resiliency ».Dans le cadre de ses fonctions, Emily Porteny dirigera l’ensemble des activités d’asset servicing aux Etats-Unis et en Amérique latine. Elle sera également chargée de superviser la coentreprise CIBC Mellon Asset Servicing qui opère au Canada.Emily Portney officiait jusque-là en qualité de directrice financière (« Chief Financial Officer ») chez Barclays International. Auparavant, elle a été directrice financière pour l’Amérique du Nord chez Visa. Avant cela, Emily Portney a évolué pendant 22 ans chez JP Morgan, où elle a notamment été responsable mondial du clearing et de la gestion du collatéral.
Vanguard lance le Vanguard Total World Bond ETF, qu’il présente comme le premier ETF basé aux Etats-Unis qui offre aux investisseurs un accès à l’univers mondial des obligations « investment grade » dans un produit unique. Le nouvel ETF est coté sur le Nasdaq et cherche à répliquer le Bloomberg Barclays Global Aggregate Float Adjusted Composite. Ses frais ressortent à 0,09 %.Le fonds se structure comme un ETF d’ETF investissant directement dans deux ETF obligataires : Vanguard Total Bond Market ETF (BND) et Vanguard Total International Bond ETF (BNDX). Cela permet au nouveau produit d’atteindre immédiatement une taille critique en utilisant l’exposition existante des ETF sous-jacents. L’approche est similaire au Vanguard Total Corporate Bond ETF (VTC), lancé en novembre 2017.
I Squared Capital a annoncé la clôture de son fonds ISQ Global Infrastructure Fund II au plafond légal de 7 milliards de dollars, dépassant ainsi la cible initiale de 5 milliards de dollars. Le fonds a reçu des engagements de plus de 100 investisseurs institutionnels avec une demande sursouscrite et un taux de reprise atteignant plus de 80% par rapport au fonds précédent, assure un communiqué.«Le fonds est déjà investi à hauteur de 24% (...)», a déclaré Sadek Wahba, associé directeur d’I Squared Capital. «Nous voyons actuellement des opportunités à l’échelle mondiale avec des rendements ajustés au risque intéressants dans différents secteurs, dont l’énergie, les télécommunications, les transports et les services publics aux États-Unis et en Europe, ainsi qu’en Inde, en Chine et en Amérique latine.I Squared Capital gère un actif de plus de 13 milliards de dollars auprès d’investisseurs institutionnels.
La société de gestion britannique TwentyFour Asset Management (TwentyFour AM) a recruté Davis Norris en tant que nouveau responsable de ses activités de crédit aux Etats-Unis, rapporte le site Investmement Week. L’intéressé, qui arrive en provenance du Crédit Agricole, rejoindra le bureau de New York de TwentyFour AM d’ici à la fin du mois de septembre. Il dirigera également la division américaine à l’issue du départ de Robert Arnold, un spécialiste du high yield américain. TwentyFour AM a ouvert son bureau de New York en 2016, sous la direction des gestionnaires de portefeuilles Pierre Beniguel et Robert Arnold.Précédemment, Davis Norris était directeur du trading crédit high yield au sein du Crédit Agricole où il travaillait depuis trois ans. Au cours de sa carrière, il a également passé cinq ans en tant que « executive director » dans l’équipe en charge du trading crédit high yield chez BNP Paribas. Au sein de TwentyFour AM, David Norris sera également membre de l’équipe obligataire multi-sectoriel.En parallèle, le directeur général Mark Holman a indiqué que la société envisageait de recruter jusqu’à six personnes supplémentaires aux Etats-Unis l’année prochaine, dans tous les secteurs.
Aramco, la compagnie pétrolière d’Arabie saoudite, envisage de créer un fonds de capital-risque de 1 milliard de dollars pour investir dans des sociétés internationales de technologie, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le groupe envisage aussi d’ouvrir un bureau dans la Silicon Valley ou un autre endroit des Etats-Unis pour réaliser des opérations. Aramco investit déjà dans des start-up et sociétés à forte croissance dans l’énergie via son fonds de 500 millions de dollars Saudi Aramco Energy Ventures et le Aramco Entrepreneurship Center, qui a environ 200 millions de dollars à déployer dans des sociétés saoudiennes à un stage précoce de leur développement. Le nouveau fonds investirait dans des technologies qui profitent aux activités d’Aramco, mais ne se focalisent pas nécessairement dans l’énergie.
Decalia Asset Management SIM SpA, la succursale italienne de la société de gestion suisse Decalia Asset Management, vient de recruter Giorgio Makula en tant qu’administrateur délégué.L’intéressé vient de Banca Leonardo, où il était responsable des filiales de Rome et Florence. Il a également occupé des postes de direction au sein de Cassa Lombarda, European American Bank et Deutsche Bank SIM.
GAM Investments a lancé au deuxième trimestre deux nouveaux mandats pour les Banche di Credito Cooperativo en Italie, selon un communiqué. La levée de fonds s’est conclue fin juin et a été supérieure à 350 millions de francs suisses, distribués de manière équivalente sur les deux mandats.L’un des mandats contient une stratégie « Target Date » avec un focus sur le segment crédit, avec une durée limitée. Il est géré par l’équipe de Darren Reece de GAM Londres.L’autre mandat, géré par l’équipe Multi-Asset Italia (MACS) dirigée par Massimo De Palma, propose une stratégie multi-classes d’actifs en fonds et ETF. Le portefeuille est investi progressivement sur les classes d’actifs risquées, en prenant en compte les principes de la finance comportementale.
Le fonds Silvestica Green Forest, qui est investi dans des actifs forestiers en Suède, Finlande et les pays baltes, est fermé aux nouvelles souscriptions, rapporte le site danois AMWatch. Le fonds forêt a été créé au printemps 2017 par SEB et est géré par CRK Forest Management. La banque suédoise en est le principal investisseur, les autres étant Folksam, KLP et un quatrième qui n’a pas souhaité être identifié. Selon Håkan Brodin, de SEB Institutional Sales, il est possible que le fonds rouvre, puisqu’il a suscité un fort intérêt de la communauté nordique. L’horizon d’investissement de chaque placement est d’au moins 12 ans. Le fonds est actuellement limité à 500 millions d’euros, car il est enregistré comme Alternative Investment Fund. Au-delà, il devra devenir un AIFM, ce qui implique davantage de règles.
As part of its program of investment in unlisted as sets in the French economy, the FRR launched on June 15, 2017 a competitive procedure with negotiation to select several asset managers who, as part of a discretionary management mandate, will each be responsible for creating and managing a dedicated fund for the FRR. These funds will be invested exclusively in the growth capital segment. These investments will mainly finance SMEs, and possibly very small or medium-sized companies, whose head office or main activity is located in France. Following this selection process, the FRR has decided to accept the proposals from these following asset managers: As part of its program of investment in unlisted as sets in the French economy, the FRR launched on June 15, 2017 a competitive procedure with negotiation to select several asset managers who, as part of a discretionary management mandate, will each be responsible for creating and managing a dedicated fund for the FRR. These funds will be invested exclusively in the growth capital segment. These investments will mainly finance SMEs, and possibly very small or medium-sized companies, whose head office or main activity is located in France. Following this selection process, the FRR has decided to accept the proposals from these following asset managers: Azulis Capital, LBO France Gestion et Isatis Capital. The mandates are awarded for ten years and are renewable twice for one year. .
KKR announced the final closing of KKR Global Infrastructure Investors III (the “Fund”), a USD7.4 billion fund focused on pursuing global infrastructure investment opportunities with an emphasis on investments in OECD countries. KKR will be investing USD358 million in capital alongside external investors through KKR’s balance sheet and employee commitments.“The current scale of global infrastructure investment demand is simply enormous, and is only growing, with the need outstripping capital available,” said Raj Agrawal, KKR Member and Global Head of KKR’s infrastructure business. “This dynamic, coupled with limited public financing sources, has created a significant need for private capital to provide infrastructure solutions. We believe our sector expertise and global platform uniquely position us to help fill this funding gap and we look forward to our continued growth in, and commitment to, the infrastructure asset class.”KKR has a risk-based, rather than a sector-based, approach to infrastructure investing. Consistent with this approach, the Fund will focus on critical infrastructure investments with low volatility and strong downside protection where KKR believes it can leverage its global value creation resources to tackle complexity in sourcing, structuring, operations, and execution.
Vanguard has launched Vanguard Total World Bond ETF (BNDW), the industry’s first U.S.-domiciled index ETF offering investors access to the global investment-grade bond universe in a single fund. The new ETF trades on Nasdaq and seeks to track the Bloomberg Barclays Global Aggregate Float Adjusted Composite Index. It has an estimated expense ratio of 0.09%.1The fund is structured as an ETF of ETFs, investing directly in two Vanguard building-block bond ETFs: Vanguard Total Bond Market ETF (BND) and Vanguard Total International Bond ETF (BNDX). This structure enables the Vanguard Total World Bond ETF to achieve immediate scale by using existing exposure from the underlying ETFs and is expected to result in tighter bid/ask spreads and lower operating expenses than investing directly in the benchmark’s constituents. The approach is similar to Vanguard Total Corporate Bond ETF (VTC), which launched in November, 2017, and invests in Vanguard’s existing short-, intermediate-, and long-term corporate bond ETFs.
L’équipe ETF et solutions indicielles de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé hier poursuivre son renforcement en Allemagne avec la nomination de Florian Schoeps au poste de Commercial ETF et Solutions indicielles. Basé à Munich, Florian Schoeps a rejoint le 1er août dernier l’équipe de ventes dédiée aux ETF et Solutions indicielles de BNPP AM. Il est placé sous la responsabilité de Claus Hecher, responsable du développement commercial de cette activité pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse Alémanique.
Pour Novethic, il semble « prématuré » de développer une offre importante de fonds basés sur les objectifs du développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies ou, pour les grands investisseurs, d’intégrer une dimension ODD dans leur reporting. « Ils s’exposent à un risque d’"ODD washing " en l’absence d’indicateurs d’impact pertinents, homogènes et fiables », écrit l’agence dans une nouvelle étude sur le sujet (« ODD: nouveau focus des agences de notation extra-financière »). Pourtant, après l’empreinte carbone des portefeuilles qui s’est développée massivement depuis 2015, on assiste à l’utilisation des ODD comme référence de reporting pour les investisseurs responsables. Dans le même temps, plusieurs sociétés de gestion ont lancé des fonds – une dizaine en tout - s’appuyant sur les ODD. Parmi elles figurent Aberdeen Standard Investments, Union Investments, UBS, Ofi AM, La Financière de l’Echiquier, Robeco SAM ou NN IP. Les ODD sont en effet de plus en plus souvent considérés par les investisseurs comme « le cadre adapté à l'évaluation de l’impact environnemental et social des démarches d’investissement responsable », observe Novethic. Adoptés en 2015, les ODD couvrent 17 thèmes prioritaires d’action, comme l'éradication de la pauvreté et de la faim, la santé pour tous ou la protection de l’environnement. Destinés aux Etats, ils doivent être atteints en 2030 à travers 169 cibles. Jusqu'à présent, seule deux agences de notation sur six dont l’offre a été analysée proposent explicitement un service d’analyse de contribution positive des entreprises aux ODD mais aussi leur impact négatif. Il s’agit d’ISS-Oekom, tandis que Trucost S&P est en phase de test. Mais la difficulté de proposer une offre dans ce domaine pour les agences de notation est le manque de données de la part des entreprises, qui ne se sont pas encore emparées sur sujet. « Une analyse ODD pertinente repose en effet sur la qualité des données fournies par les entreprises et leur capacité à publier des stratégies ambitieuses à horizon 2030 », souligne Novethic. « Cela supposerait non seulement de mesurer et amplifier leur contribution positive aux ODD mais aussi d'évaluer et diminuer leur impact négatif sur l’atteinte des ODD », poursuit l’agence. Ce qui n’est pas encore gagné... Le chaînon manquant est bel est bien l’analyse de la stratégie de l’entreprise. Pour mesurer la contribution positive ou négative d’une société, « il est nécessaire d’analyser comment les ODD sont pris en compte dans la stratégie de l’entreprise ». Or, aujourd’hui, les entreprises reportent à peine sur cet aspect. «Laurence Marchal»
L’assureur italien Generali a confirmé jeudi après-midi être entré en négociations exclusives avec le gestionnaire d’actifs Sycomore Asset Management, pour acquérir «une participation majoritaire». Des sources proches du dossier avaient évoqué la semaine dernière auprès de L’Agefi l’existence de ces discussions, confirmant une information de Bloomberg.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }InocapGestion on 5 September announced several name changes for theQuadrige range. Quadrige becomes Quadrige France Smallcaps, a fundinvesting in French SMEs and mid-sized companies. Quadrige Rendementbecomes Quadrige Rendement France Midcaps, a fund investing in Frenchmid-sized companies.QuadrigeEurope becomes Quadrige Europe Midcaps, a fund investing in Europeanmid-sized companies. Quadrige Multicaps becomes Quadrige MulticapsEurope, investing in equities from businesses of all sizes in theEuro zone.Accordingto a statement, “these name changes will not be accompanied by anyother changes.” All other characteristics remain unchanged,including “management objectives ISIN codes, and fees,” astatement says. “This is in order to simplify legibility of theproduct range and to clarify the current positioning of each mutualfund, in light of the creation of new funds with other managementstrategies.”
Amundi announces the appointment of David Harte as CEO Amundi Ireland. He is also Deputy Head of the Operations, Services and Technology Division, reporting to Guillaume Lesage and is a member of Amundi’s Executive Committee. David is based in Dublin and was formerly Global COO of Pioneer Investments, Ireland.He has been working in the Investments industry since 1989 and was with Pioneer since 2003. Prior to Pioneer, David was COO at Bear Stearns Bank plc, Dublin. He has also worked at a number of financial institutions in London. He holds a BA (Honours) Degree in Economics and Geography from Trinity College Dublin, Ireland.
La société d’investissement Altamir a publié, hier, un actif net réévalué (ANR) par action de 21,11 euros au 30 juin 2018, après la distribution d’un dividende de 65 centimes d’euros en mai. Ce chiffre est conforme à l’estimé publié par la société le 8 août dernier. En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 1% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), contre +0,8% par rapport au premier semestre 2017, et de 2,6% par rapport au 31 mars 2018 (21,21 euros). L’actif net réévalué ressort, pour sa part, à 770,9 millions d’euros au 30 juin 2018 contre 786,7 millions d’euros au 31 décembre 2017.Au cours du premier semestre, Altamir a investi et engagé 81,3 millions d’euros (contre 74,2 millions d’euros au premier semestre 2018), dont 11 millions d’euros d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés en portefeuille et 70,3 millions d’euros dans trois nouvelles sociétés (Business Integration Partners, Expereo et Healthium MedTech), indique la société.En parallèle, le volume des cessions et revenus enregistrés sur les six premiers mois de l’année 2018 s’élève à 80,5 millions d’euros, contre 94,2 millions d’euros au premier semestre 2017.A fin juin 2018, le portefeuille d’Altamir, composé de 49 sociétés, est valorisé en normes IFRS à 919,9 millions d’euros contre 894,6 millions d’euros au 31 décembre 2017.
Suite de l’assemblée générale de la Chambre nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF), tenue en mars 2018, Emmanuelle Gerino est nommée au poste de vice-présidente de l’organisation professionnelle. Elle y sera notamment en charge des conseils institutionnels. Emmanuelle Gerino a contribué à la création d’Interselection AA en 1996, société de conseil en stratégies d’investissement, dont elle est actuellement la présidente depuis 2013. Emmanuelle Gerino est également présidente de Trade-Union, société de conseil spécialisée dans la sélection et la conception de solutions d’investissement. Stéphane Fantuz a été réélu président de la CNCIF, tandis que Pierre-Yves Lagarde occupe comme Emmanuelle Gerino, la fonction de vice-président.
La société d’investissement Wendel a publié, ce jeudi 6 septembre, un actif net réévalué (ANR) par action de 172,7 millions d’euros au 24 août 2018, en hausse de 4,2% sur 12 mois. Son chiffre d’affaires consolidé affiche une progression de 3,1% à 4,175 milliards d’euros. La société enregistre cependant une perte nette de 0,9 million d’euros au titre du premier semestre contre un bénéfice net de 31,3 millions d’euros au premier semestre 2017. En revanche, son résultat des activités s’établit à 240,4 millions d’euros à fin juin 2018 contre 237,1 millions d’euros à fin juin 2017.