La société de gestion Acofi Gestion a annoncé, ce 11 septembre, les arrivées de Camille Zimmermann et Antoine Riolacci, respectivement en qualité de responsable d’investissement Infrastructures et gérant junior Fonds de financement aux entreprises.Camille Zimmermann a précédemment travaillé au sein du groupe espagnol Gas Natural Fenosa où elle occupait le poste de Chef du Département Stratégie et Marketing Europe depuis 2012. En 2010, après trois années passées au poste de consultante au sein du Cabinet de Conseil en Stratégie Oliver Wyman Financial Services, elle co-fonde DS development, un cabinet de stratégie et d’intermédiation financière spécialisé sur les « small caps » en Afrique. Pour sa part, Antoine Riolacci a débuté chez Moody’s Investors Service à Londres en 2012 pour développer des modèles statistiques et participer au processus de notation d’ABS. Il intègre en 2013 les équipes de WyeTree Asset à Londres en tant qu’analyste puis gérant de portefeuille.
Les grands asset-managers français ont, dans l’ensemble, bénéficié d’une dynamique commerciale positive au premier semestre. Parmi les 15 acteurs gérant plus de 50 milliards d’euros d’actifs, onze ont vu leurs encours progresser entre janvier et juin. Le classement des « Echos », réalisé à partir des chiffres communiqués par les sociétés, met en évidence le dynamisme de la collecte de CM-CIC AM (+6 milliards d’euros, à 69 milliards) et de La Française (+5,5 à 70,5 milliards), respectivement aux 11éme et 12éme rangs. Les deux sociétés affichent les deux plus fortes croissances relatives des encours. Au premier semestre, le podium reste toutefois inchangé, avec en tête Amundi (1.466 milliards d’euros gérés), qui bénéficie toujours de sa présence à l’international et en particulier en Asie. Natixis IM (846 milliards), dont les encours avaient légèrement décru en 2017, a redressé la barre, grâce à ses filiales H2O et Harris. En troisième position, AXA IM a collecté 13 milliards d’euros au premier semestre.A l’inverse, BNP Paribas Asset Managers a vu ses encours passer de 569 à 560 milliards d’euros. En tout, BNPP AM a collecté 5,6 milliards d’euros au premier semestre et a subi une décollecte de 7,9 milliards au deuxième trimestre. Dans la galaxie Natixis, Ostrum AM (ex-Natixis AM) affiche, lui aussi, une décrue de ses actifs gérés, mais les chiffres sont biaisés par un changement de périmètre, note le quotidien Les Echos. Fin décembre 2017, les encours de 324 milliards d’euros de Natixis AM incluaient ceux d’Ostrum et de Seeyond. Ce dernier ayant été filialisé, les actifs sous gestion au 30 juin 2018 (316 milliards d’euros) correspondent uniquement à Ostrum.
La société de gestion de portefeuille Advenis Real Estate Investment Management (REIM) a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers le 29 juin 2018, selon un communiqué publié ce 10 septembre. Advenis REIM gère une gamme complète de Sociétés Civiles de Placements Immobiliers (SCPI). Les SCPI gérées sont à vocation fiscale ou d’entreprise à destination d’une clientèle à la fois privée et institutionnelle. Advenis REIM assure la gestion des SCPI à la suite d’Advenis Investment Managers (AIM), cette dernière se recentrant sur l’activité de gestion de produits financiers. Pour apporter des solutions efficaces aux investisseurs et répondre à leurs besoins patrimoniaux, Advenis REIM conçoit des véhicules d’investissement innovants, à l’image de la SCPI Renovalys Patrimoine, première SCPI Monuments Historiques créée en 2016. Selon le communiqué, le savoir-faire d’Advenis REIM s’appuie sur des experts issus de l’ensemble des métiers de l’immobilier, dont certains possèdent plus de 20 ans d’expérience en gestion d’actifs, property management ou encore en distribution. Cette expertise pluridisciplinaire permet à Advenis REIM d’être présent sur des marchés très différents, comme l’immobilier ancien résidentiel en France ou l’immobilier tertiaire en Allemagne.
Créé en 2016 sous l’égide de deux anciens dirigeants de Marco Polo Foods et d’un ex-membre du fonds agroalimentaire Céréa Partenaire, FnB Private Equity a clôturé la levée de son tout premier véhicule, rapporte Capital Finance. Ce dernier, qui a vocation à prendre des participations majoritaires dans des PME du monde de l’alimentation, a ainsi réuni 135 millions d’euros, en s’appuyant à 80 % sur l’apport d’institutionnels, tels que le Fonds européen d’investissement, BNP Paribas ou AG2R La Mondiale. FnB Private Equity a déjà soutenu trois sociétés : Bur Distribution (épicerie fine), Lartigue & Fils (foie gras) et Valade (produits à base de fruits).
La société de gestion Ciclad a mis un terme à la levée de son sixième fonds en récoltant 180 millions d’euros, selon les informations réunies par Capital Finance. Cette somme va être intégralement dédiée au financement de petites et moyennes entreprises françaises, dont les valorisations ne dépassent pas 50 millions d’euros.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edmond de Rothschild AM) a annoncé, ce 10 septembre, le renforcement de son équipe dédiée aux obligations convertibles avec l’ajout de trois nouveaux professionnels. Ainsi, Cristian Jarrin a rejoint la société de gestion depuis le 1er août 2018, en qualité de responsable obligations convertibles. Comptant 20 ans d’expérience sur les marchés financiers, Cristina Jarrin était jusqu’à présent responsable adjoint obligations convertibles globales chez UBP. Basée à Paris, elle est rattachée à Kris Deblander, directeur adjoint des gestion actions et dettes d’entreprises.Par ailleurs, Ludovic Dufour a été recruté en juin 2018 en qualité de gérant obligations convertibles. L’intéressé, qui compte 18 ans d’expérience, travaillait précédemment en tant que gérant senior en allocation d’actifs chez Mandarine Gestion. Il « apporte son expertise en termes d’allocations d’actifs, de vues macroéconomiques, de construction de portefeuille et de mise en place de stratégies de couverture et d’investissement via les produits dérivés », explique la société de gestion dans un communiqué.L’équipe obligations convertibles couvre toutes les zones géographiques, à savoir les Etats-Unis, l’Europe, le Japon et les marchés émergents. Le segment des obligations convertibles est intégré au pôle « dettes d’entreprises », rassemblant 15 experts en obligations privées. Il affiche près de 6,3 milliards d’euros d’encours sous gestion, dont 1,4 milliard relatif aux obligations convertibles.
La société américaine de capital-risque White Star Capital a annoncé, ce 10 septembre, l’arrivée de Matthieu Lattes, 37 ans, au sein de son nouveau bureau parisien en qualité d’associé. L’intéressé était auparavant entrepreneur et il dirigeait jusque-là les activités de conseil aux startups en tant que « Head of Venture » chez Rothschild.Diplômé de HEC Paris, Matthieu Lattes a débuté sa carrière de banquier d’affaires chez JP Morgan à Londres en 2004 avant de rejoindre le département « Corporate Finance » de BNP Paribas à New York où il se spécialise, de 2005 à 2009, dans le secteur Technologies Média & Telecom sur les marchés EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et américains. En 2010, il quitte la banque pour se lancer dans l’entrepreneuriat et créé Isograd, une entreprise spécialisée dans la certification de compétences informatiques. Depuis 2014, il a exercé les fonctions de conseil en levée de fonds, d’abord en tant qu’associé d’Ader Finance, puis au sein de la banque Rothschild. Matthieu Lattes est investisseur à titre personnel dans plusieurs startups françaises et internationales à l’instar de Shapr, Hivy, Epicery, SchoolMouv ou encore Auto-Ecole.net.
La société de gestion indépendante Trusteam Finance, qui se présente comme le spécialiste de l’utilisation de la satisfaction client comme critère d’investissement, a annoncé ce 10 septembre la signature d’un partenariat technologique avec Synomia, un spécialiste de l’intelligence artificielle, qui vise à améliorer son processus d’analyse et de compréhension de la voix du client.La technologie d’Intelligence Artificielle développée par Synomia avec le CNRS doit permettre à Trusteam Finance de déterminer les raisons pour lesquelles les sociétés bénéficient d’un haut niveau de satisfaction ou d’insatisfaction client, en décryptant les sentiments exprimés en continu par les clients, en ligne (enquête de satisfaction, avis de consommateurs, site internet, blogs, réseaux sociaux). «Dans un monde qui va de plus en plus vite et dans lequel le client prend une place de plus en plus centrale, les solutions d’intelligence artificielle permettant l’analyse directe de la voix du client deviennent incontournables, explique Maurice N’Diaye, partner chez Synomia. C’est ce que permet de déterminer notre application CROSS sur une cible prédéterminée d’entreprises, grâce à des algorithmes d’analyse textuelle.» Ce partenariat constitue une nouvelle étape pour Trusteam Finance dans l’analyse de la voix du client, explique un communiqué. La technologie déployée vient compléter les résultats issus du baromètre Ipsos-Trusteam, qui évalue depuis 7 ans les niveaux de satisfaction client de près de 900 marques réparties dans 16 secteurs. Cet outil supplémentaire sera mis au service de la gestion. Cette rentrée 2018 est également marquée par un partenariat signé avec Toluna, qui revendique la place de leader des panels et logiciels d’enquête en ligne, et qui doit permettre à Trusteam Finance de réaliser ses propres enquêtes de satisfaction."Ces partenariats nous offrent l’opportunité d’aller encore plus loin dans la compréhension des clients et ouvrent des perspectives intéressantes dans le ciblage et la performance de nos investissements. Nous poursuivons notre ambition de donner un sens à l’épargne en améliorant continuellement notre niveau de compréhension des clients», commente Florence Lagrange, directrice de la recherche chez Trusteam Finance. Les actifs sous gestion de Trusteam Finance s'élèvent à 1,2 milliard d’euros.
La société de conseil en investissement Cedrus Partners a annoncé, ce 10 septembre, un double recrutement au sein de son pôle « Familles » visant à renforcer sa présence et accélérer son développement auprès des family offices. Dans ce cadre, Elsa Letellier prend la tête de ce pôle « Familles » en qualité de directrice. Elle est plus particulièrement en charge du développement commercial, précise la société dans un communiqué. Elsa Letellier a débuté sa carrière dans un multi family office en tant que responsable des relations investisseurs entre 2007 et 2010 au sein duquel elle co-fonde H24Finance.com, un site internet dédié aux professionnels de la gestion de patrimoine. Elle rejoint ensuite le groupe de presse L’Agefi de 2011 en 2013 à des fonctions commerciales. Plus récemment, elle prend en charge pendant 5 ans la direction commerciale d’A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans les actifs non cotés, private equity et immobilier (2013-2018).En parallèle, Marina Jelesova rejoint le pôle « Familles » de Cedrus Partners en tant que consultante senior. L’intéressé, qui compte 7 ans d’expérience en gestion d’actifs, a démarré son parcours professionnel au Crédit Agricole CIB dans le département « credit portfolio management » avant de rejoindre BNP Paribas IP – Theam en tant qu’analyste hedge fund (2011-2012), puis Redington à Londres, en tant que consultante ALM et stratégie d’investissement (2012-2014). Elle poursuit sa carrière entre Londres et Paris en qualité de consultante et gérante au sein du pôle d’investissement de Morningstar (2014-2018).Matthieu Broquere, associé, travaillera en étroite collaboration avec Elsa Letellier, et prend en charge plus globalement la stratégie et le pilotage du développement commercial de l’ensemble des clients de Cedrus Partners.
David Ganozzi, gérant chez Fidelity International depuis 2000, va quitter la société de gestion le 30 septembre prochain.Le professionnel de l’investissement, qui gère depuis Paris 5 fonds dont le «flagship» Fidelity Patrimoine, " a récemment informé Fidelity du fait qu’il aimerait faire une pause dans sa carrière ", indique un communiqué de la société. Les responsabilités de gestion de portefeuille des fonds dont il avait jusqu’ici la charge seront confiées à Nick Peters, basé à Londres au sein de l’équipe de gestion de portefeuille Multi Asset. Nick Peters, qui a rejoint à Fidelity en 2012, gère environ 7,5 milliards de dollars d’encours pour le compte de clients distributeurs et institutionnels et ses mandats comprennent des stratégies total return.Fidelity Patrimoine représentait un encours de 278 millions à fin juillet. Le produit de droit luxembourgeois affichait depuis le début de l’année une performance de 0,6 %, contre +1,4 % pour son indice de référence. Sur cinq ans, le fonds gagnait 20 % contre 24,5 % pour l’indice.« Nick gère déjà plusieurs mandats et fonds similaires, ce qui assure une continuité à nos clients. Charles-Henri Kerkhove, en tant que directeur des Investissements au sein de la franchise MultiAsset, apportera un soutien supplémentaire à nos clients basés en France. Charles-Henri dispose d’une expérience significative sur le marché français du fait de sa responsabilité sur d’autres fonds d’allocation d’actifs détenus par des investisseurs professionnels en France », souligne Fidelity. Fidelity profitera de ce changement pour faire évoluer la gestion du fonds Fidelity Patrimoine, en y ajoutant de nouvelles classes d’actifs. Ainsi, le portefeuille pourra investir jusqu’à 30 % (contre 10 % depuis l’an dernier) dans des classes d’actifs de diversification. Cela inclura notamment des loans sur les taux variables, des infrastructures, des parcs éoliens, de l’immobilier… en résumé, « des stratégies qui sont moins « beta driven » », selon Jean-Denis Bachot, directeur du bureau parisien de Fidelity. Ces investissements se feront par le biais de « closed end funds ». « Cela apportera du rendement, de la décorrélation et de la diversification », commente Jean-Denis Bachot. Dans le même temps, la part actions sera augmentée et pourra atteindre 50 % du portefeuille.« La gestion patrimoniale a besoin de se réinventer aujourd’hui », explique Jean-Denis Bachot. « Le fonds a connu un parcours satisfaisant, mais nous voulons aller plus loin et aussi nous différencier davantage de l’offre existante. Nous allons offrir aux clients davantage de flexibilité et élargir l’univers d’investissement avec des stratégies de diversification », poursuit-il.
Fabienne Cretin et Stéphane Dieudonné, gérants du fonds OFI Risk Arb Absolu, ont rejoint les équipes de Candriam début septembre, annonce un communiqué. Cette opération se place dans le cadre d’un partenariat noué entre OFI AM et Candriam selon lequel la gestion du fonds OFI Risk Arb Absolu, qui pèse quelque 300 millions d’euros d’encours et consiste à arbitrer les opération de fusions acquisitions annoncées, sera poursuivie sous forme d’un FCP nourricier chez Candriam. Ainsi, le fonds OFI Risk Arb Absolu sera investi dans le fonds Candriam Risk Arbitrage géré par Fabienne Cretin et Stéphane Dieudonné chez Candriam, selon la même philosophie de gestion que celle développée depuis l’origine du fonds, explique la société. Candriam indique renforcer ainsi les capacités de gestion de performance absolue développées auprès des investisseurs institutionnels depuis plus de 20 ans et disposer « désormais d’une taille importante en matière de Risk Arbitrage à même de séduire de nouveaux investisseurs ». «Cette opération va nous permettre d’entamer une nouvelle phase de développement pour une activité de Risk Arbitrage particulièrement intéressante pour les investisseurs dans le contexte actuel », explique Fabrice Cuchet, responsable des investissements alternatifs de Candriam.
M&G Real Estate vient de recruter son premier collaborateur en Italie, rapporte Bluerating. Il s’agit de Luigi Miranda, qui arrive en tant que directeur associé dans l’équipe Asset Management, sous la direction de Marc Reijnen, responsable de la gestion d’actifs, Europe continentale. L’intéressé, qui vient d’Axa Real Estate, a aussi travaillé pour Generali Immobiliare et Schroders. Il sera basé dans les bureaux milanais de M&G.Dans le même temps, M&G Real Estate a recruté une deuxième personne en Espagne. Fernando Valcárcel Sánchez rejoint la société en tant que gérant à Madrid, où il travaillera aux côtés de Federico Bros Tejedor, de la gestion d’actifs pour l’Espagne et le Portugal. L’intéressé travaillait précédemment pour BNP Paribas Real Estate où il était responsable des investisseurs privés.
Le négociateur en chef européen sur le Brexit, Michel Barnier, juge possible un accord avec Londres dans un délai de six à huit semaines. «Je pense que si nous sommes réalistes, nous sommes capables de parvenir à un accord sur la première étape de la négociation, qui est le traité du Brexit, d’ici six ou huit semaines. En tenant compte du temps nécessaire au processus de ratification, la Chambre des communes d’un côté, le Parlement européen et le Conseil [européen] de l’autre [...], nous devons arriver à un accord avant début novembre. Je pense que c’est possible», a déclaré Michel Barnier en marge d’un forum international à Bled, en Slovénie. Ses propos ont fait progresser la livre sterling face au dollars et à l’euro. La devise britannique a progressé de plus de 1% à 1,3052 dollars, son plus haut niveau depuis cinq semaines, et a atteint un sommet depuis un mois contre l’euro à 88,96 pence.
Le négociateur en chef européen sur le Brexit, Michel Barnier, juge possible un accord avec Londres dans un délai de six à huit semaines si chacun se montre «réaliste». Michel Barnier a fait cette déclaration en marge d’un forum international à Bled, en Slovénie. «Je pense que si nous sommes réalistes, nous sommes capables de parvenir à un accord sur la première étape de la négociation, qui est le traité du Brexit, d’ici six ou huit semaines. En tenant compte du temps nécessaire au processus de ratification, la Chambre des communes d’un côté, le Parlement européen et le Conseil [européen] de l’autre [...], nous devons arriver à un accord avant début novembre. Je pense que c’est possible», a déclaré Michel Barnier. Un conseil européen est prévu les 18 et 19 octobre.
The calm before the storm? Investors are continuing to show extreme prudence in the first few days of September, with few very pronounced movements. One exception is European equity funds, which in the week to 5 September have posted positive net inflows for the first time in 26 weeks, with a modest total of USD0.3bn, according to a weekly study from Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow tracking specialist EPFR Global. Another less common movement is that investment-grade (IG) bond funds are showing outflows of slighty over USD3bn, the largest since December 2016.US equity funds have attracted net inflows of only USD0.1bn, a laughable amount compared with the assets in this asset class. Japanese equity funds have seen net outflows of USD0.7bn, while emerging market equity funds continue to have limited outflows of USD0.2bn. In total, in all geographical regions combined, equity funds have finished the week with net outflows of only USD0.2bn.The same observation holds in the bond asset class, as bond funds overall have seen net outflows of USD1.9bn, also insignificant in comparison to assets. High yield debt funds and emerging market debt funds have seen net outflows of USD0.8bn and USD0.6bn, respectively. Inflation-linked bond funds (TIPS) have attracted USD0.5bn, while precious metal funds have seen a sixth week of net outflows, totalling USD0.8bn.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The stock market operator Euronext on 7 September announched that Amundi Asset Management is launching a new ETF which will be listed on Euronext Paris from 11 September. The new vehicle, Amundi Stoxx GL AI, is based on the Stoxx AI Gloal Artificial Intelligence ADTV5 index.The new ETF charges fees of 0.35%.
Six bond management professionals who left BNP Paribas Asset Management a few months ago will join the US asset management firm Neuberger Berman, NewsManagers has learnt.The team is led by Patrick Barbe, former chief investment officer for Euro Sovereign & Aggregate Fixed Income at BNP Paribas AM, who had been responsible for the management of about EUR49bn in assets. The other new recruits are the managers Yanick Lorat, Vito Cavaliere, Antonio Serpico and Sergeja Prala, and the quantitative manager Leang You Tran.These six professionals will be based in Paris, where Neuberger Berman has had a sales team since 2014, currently composed of three people (Charles Soullard, Eva Toledano and Roxange Ghislain). To manage assets from France, a team will be set up, but for now, Neuberger Berman does not wish to state the legal format, as talks are in progress with the regulator. “The Paris team will work from a French office, which will be an official affiliate regulated by the European Union,” a spokesperson for the asset management firm says.However, several bond management funds and strategies will be launched in the next few months.With this recruitment, Neuberger Berman adds to its bond platform, which already represents USD133bn in assets as of 30 July 2018, out of a total of USD299bn (31 March 2018), and which has over 160 investment professionals, with 42 based in Europe. This will also allow it to build its presence in Europe.Although it was difficult to see, this movement is not a complete surprise. In December 2017, Dik van Lomwel, director for EMEA and Latin America at Neuberger Berman, told NewsManagers that the firm was “open if we come across an investment team in France or Germany.”“As we hold discussions with the team, the complementarity became clear. Their competences and areas of expertise are complementary with our existing European bond management, and this recruitment will allow us to strengthen and further improve our offerings for this key asset class,” a spokesperson for Neuberger Berman says.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ThierryGoudin, chief development officer at Groupama Asset Management, whohas been part of the group since 2008, will very soon be leaving theasset management affiliate of Groupama, NewsManagers has learnt.“This departure is related to a personal project,” a sourcefamiliar with the matter explains. Goudin, a graduate of ISG Paris,joined Groupama in September 2008 as head for marketing and clientsupport. He has been chief development officer since October 2015. Hepreviously worked at SociétéGénérale Asset Management (later Amundi).
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Markus Würgler will become head of sales & marketing at Swiss Life Asset Managers on 1 January 2019, the asset management firm of the insurance group Swiss Life announced on 7 September. In this newly-created role, he will be responsible for the creation and implementation of international distribution strategy. Würgler will be a member of the executive board at Swiss Life Asset Managers, and will report directly to Stefan Mächler, Group CIO at Swiss Life. He will be based in Zurich.Since 2017, Würgler has served as CEO of Amundi Switzerland SA.
BlackRock et Fidelity ont connu des débuts difficiles en Chine, rapporte le Wall Street Journal. Alors qu’ils venaient à peine de lancer chacun des fonds actions pour les investisseurs fortunés locaux, les marchés ont commencé à chuter. Les déclins ont coïncidé avec l’escalade des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis. Même si les deux fonds surperforment le marché chinois, ils restent dans le rouge. Le nouveau fonds de BlackRock, lancé en juillet, a perdu près de 8 % à mi-août. Le fonds de Fidelity, lancé en décembre 2017, perdait 15 % fin août.
Jacques Lemoisson, responsable des investissements de Banque Cramer, a quitté la banque privée, a appris Citywire. Un porte-parole de la banque privée a confirmé le départ. Jacques Lemoisson travaillait à la banque depuis octobre 2017 en qualité de responsable des produits d’investissement avant d'être nommé, en novembre 2017, responsable des investissements (CIO).Son successeur n’a pas encore été désigné.
UBS a annoncé ce 7 septembre le lancement d’un nouveau fonds de prévoyance, «UBS Vitainvest 100 World», qui comporte en règle générale une part d’actions comprise entre 95% et 100%. «Il est ainsi possible de mieux exploiter le potentiel de rendement à long terme des marchés d’actions et de constituer en conséquence la fortune de prévoyance sur la durée», indique un communiqué. Le fonds de prévoyance s’adresse aux personnes disposant d’un horizon de placement à long terme et disposées à accepter le risque plus élevé lié aux actions.Selon le communiqué, l’évolution démographique et un contexte de marché avec des taux toujours bas génèrent un déficit de financement dans l’AVS (assurance-vieillesse et survivants) et représentent aussi un défi d’envergure pour de nombreuses caisses de pension suisses. La prévoyance privée joue ainsi un rôle de plus en plus important. La faiblesse des taux complique l’investissement rentable des capitaux de prévoyance. Toutefois, l’évolution des dernières décennies révèle qu’en dépit de variations de valeurs plus importantes, sur une durée de placement d’au minimum dix ans, les actions ont généré des rendements plus élevés que toutes les autres formes de placement ou qu’un compte d’épargne, assure le groupe. «En conséquence, le fonds «UBS Vitainvest 100 World» représente une alternative intéressante pour la prévoyance privée avec un long horizon de placement», poursuit-il.Les fonds de prévoyance avec une part d’actions supérieure à 50% sont possibles dès lors que la fondation de prévoyance garantit que l’encours de la fondation reste, dans l’ensemble, diversifié de manière appropriée et que le risque engagé convient globalement pour des buts de prévoyance. UBS respecte cette politique de placement et répond ainsi aux exigences légales, assure le groupe. Contrairement à d’autres fonds de la gamme de produits UBS Vitainvest, précise le communiqué, le nouveau «UBS Vitainvest 100» n’est proposé que dans sa version de placements globaux «World». Avec un fonds «Swiss» qui investirait principalement dans des actions suisses, la diversification serait insuffisante et les exigences pour un produit de prévoyance ne seraient en conséquence pas respectées.
La banque privée suisse Mirabaud vient de recruter une équipe de cinq collaborateurs qui travaillaient en Amérique latine chez Julius Baer. Mirabaud ambitionne de développer depuis quelque temps ses activités de gestion de fortune dans la région en installant des antennes sur place, rapporte Citywire. Mirabaud a notamment embauché Fabio Kreplak et Geronimo Escudero en qualité de coresponsables de la gestion fortune dans le cône sud, ont indiqué des sources du secteur. Durant leurs dix années passées chez Julius Baer, le duo a géré quelque 700 millions de dollars pour des clients argentins. Ils seront épaulés par une chargée de clientèle, Lucila Guelfi, et deux assistants, qui ont tous trois également quitté Julius Baer.
Markus Würgler prendra la fonction de Head Sales & Marketing de Swiss Life Asset Managers le 1er janvier 2019, a annoncé ce 7 septembre la société de gestion du groupe d’assurances Swiss Life. Dans ce poste nouvellement créé, il sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la stratégie de distribution internationale. Marius Würgler sera membre du comité exécutif de Swiss Life Asset Managers et sera directement rattaché à Stefan Mächler, Group CIO de Swiss Life. Il sera basé à Zurich.Depuis 2017, Marius Würgler a occupé le poste de CEO d’Amundi Switzerland SA. Auparavant, il a occupé durant trois ans la fonction d’Head of Sales Europe et Suisse pour Lombard Odier Investment Management et pendant sept ans celle de responsable pays chez Goldman Sachs Asset Management en Suisse. Il a débuté sa carrière en tant que gérant de portefeuilles diversifiés chez Credit Suisse Asset Management. Il est titulaire d’un diplôme en sciences économiques de l’Université de Berne. « Je me réjouis que nous ayons trouvé en la personne de Marius Würgler un spécialiste de la distribution fort d’une solide expérience qui, avec l’aide de ses équipes, saura soutenir le développement de nos activités et poursuivre les activités de distribution internationales chez Swiss Life Asset Managers », déclare Stefan Mächler, Group CIO, cité dans un communiqué
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, le 6 septembre, le renforcement de Robeco Institutional Asset Management (Robeco US), sa filiale aux Etats-Unis et au Canada, avec le recrutement de cinq nouveaux professionnels dédiés aux ventes et aux relations avec les consultants. Ainsi, Robeco US a nommé Keith Seidman et Carter Bailey en qualité de directeurs exécutifs (« Executive Directors) en charge des ventes institutionnelles. En parallèle, John Pinto a été nommé directeur exécutif en charge des relations avec les consultants. Keith Seidman et Carter Bailey sont tous deux responsables de la mise en place et du développement des ventes institutionnelles et des relations avec les clients aux Etats-Unis et au Canada. Pour sa part, John Pinto est responsable du développement des relations avec les sociétés de conseil en investissement.Par ailleurs, Robeco US a également recruté Zoe Brizzolara en tant que « business manager », en charge du marketing et des relations avec les consultants, et Yoko Kawashima en tant que chargé des opérations (« Operations Manager ») et « Senior Client Service Support ».Enfin, Robeco US a été recruté trois nouveaux professionnels de l’investissement, dont deux analystes crédit et un chercheur en actions quantitatives.Keith Seidman, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance d’American Century Investments, où il était « vice president » du département dédié à l’activité institutionnelle. Avant cela, il a été « vice president » des ventes institutionnelles en gestion d’actifs chez Hansberger Global Investors.Carter Bailey apporte également 30 ans d’expérience dans l’industrie. Il a récemment officié en tant que « senior vice president », en charge des ventes institutionnelles chez Franklin Templeton Investments. Avant cela, il a occupé le poste de « vice president » chez Deutsche Bank.Pour sa part, John Pinto rejoint Robeco US après avoir passé 14 ans chez Capital Group, où il a récemment été « senior vice president » en charge des relations avec les consultants au sein du département dédié aux institutionnels.Zoe Brizzolara, qui affiche 20 ans de carrière, a précédemment occupé des postes à responsabilités dans le marketing, les opérations et le développement commercial chez Investec, Barings et Pioneer Investments.Enfin, avant de rejoindre Robeco US, Yoko Kawashima a travaillé dans le domaine des relations avec les investisseurs et les opérations chez Viking Global Investors pendant 8 ans.
Daniel Michalow, un ancien associé de D.E. Shaw Group, l’un des principaux hedge funds au monde, a porté plainte contre la société, l’accusant de lui avoir porté préjudice en communiquant sur son limogeage, rapporte le Wall Street Journal. Le plaignant veut obtenir des centaines de millions de dollars de dommages et intérêts et une « déclaration corrective » de la société. En mars, D.E Shaw a proposé à Daniel Michalow de partir, ce qu’il a choisi de faire. La société a plus tard déclaré qu’il avait été licencié après une enquête interne. En mai, après avoir été contacté par Business Insider au sujet d’un article imminent, Daniel Michalow a demandé à D.E. Shaw de publier un communiqué affirmant qu’il n’avait pas été coupable de conduite sexuelle inappropriée ni de harcèlement. En réponse, la société a déclaré que l’intéresé avait été limogé pour des « violations importantes de nos standards et valeurs ». Sa conduite a été décrite comme « abusive et offensante ».
Funding Circle, une plateforme de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME), et Alcentra, une société de gestion obligataire alternative affiliée à BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), ont dévoilé, ce 7 septembre, la signature d’un partenariat stratégique en vue de soutenir la croissance des milliers de PME américaines. Dans le cadre de cet accord, Alcentra, dont les encours s’élèvent à environ 37,7 milliards de dollars, va acheter pour le compte de ses clients jusqu’à 1 milliard de dollars de prêts commerciaux originés par la plateforme américaine de Funding Circle (Funding Circle U.S.) sur une période de trois ans, avec un financement de Credit Suisse. Au total, cette alliance devrait financer des prêts à environ 8.000 entreprises américaines, créant ainsi des millions d’emplois à travers tout le pays, selon le communiqué. Au cours du premier semestre 2018, Funding Circle a financé plus de 1,4 milliard de dollars de prêts.