Odon de Laporte a quitté Gestion Financière Privée (GEFIP) qu’il avait rejoint début 2018 comme associé et pour renforcer la gestion actions internationales, a appris NewsManagers.Le gérant a quitté l’entreprise en septembre dernier et aurait rebondi depuis du côté du groupe Oddo BHF selon son profil Linkedin.Il a précédemment travaillé chez Mainfirst où il s'était focalisé sur le secteur des télécoms ainsi qu'à Kepler Cheuvreux où il a débuté sa carrière en tant qu’analyste financier sur la technologie puis en tant que responsable de la recherche sur les actions technologiques au sein du bureau londonien de la société.
C’est une transformation à laquelle plus aucun asset manager ne semble pouvoir échapper. Après Candriam, BFT IM ou encore La Banque Postale AM, Amundi compte devenir lui aussi 100 % ESG dans la notation, la gestion et les votes d’ici à fin 2021, a annoncé Yves Perrier, directeur général, lors d’une conférence de presse qui a eu lieu lundi. Actuellement, sur ses 1.466 milliards d’euros d’encours sous gestion, 280 milliards sont qualifiés de « responsables », soit 19 % du total. Cela inclut 270 milliards d’euros de fonds et mandats et des initiatives spécifiques ne couvrant pas forcément l’ensemble du spectre ESG pour un peu plus de 10 milliards d’euros (fonds dédiés sur le changement climatique ou la transition énergétique, fonds d’économie solidaire…). Pour devenir 100 % ESG, Amundi va étendre l’analyse extra-financière selon les critères ESG (développée selon sa méthodologie de notations de «A» à «G», propriétaire et certifiée par l’Afnor depuis 2013) à l’ensemble de ses gestions, aussi bien actives que passives, lorsque cela sera techniquement possible. Dans ce cadre, tous les fonds gérés activement devront offrir une performance ESG supérieure à celle de leurs indices ou univers de référence, qui sera calculée par Amundi. Ainsi, l’offre de fonds intégrant l’ESG proposée aux clients particuliers devrait passer à 250 milliards d’euros, contre seulement 25 milliards actuellement, toujours à horizon trois ans. La gestion passive n’est pas en reste, puisqu’il est prévu de doubler les encours ESG pour atteindre au moins 70 milliards d’euros. Actuellement, un tiers des 100 milliards d’euros en gestion passive sont ESG. Concernant les initiatives liées à l’environnement et à fort impact social, l’ambition est de doubler les montants investis à 20 milliards d’euros. Les fonds concernés sont par exemple les fonds indiciels bas carbone, le fonds green bond ou encore les encours de la société de gestion commune avec EDF sur la transition énergétique. Le groupe veut aussi renforcer son engagement en faveur des entreprises solidaires, et compte porter les montants investis dans ce cadre de 200 millions à 500 millions d’euros. Parallèlement, Amundi compte prendre en compte systématiquement la performance ESG dans son dialogue actionnarial avec les émetteurs et dans ses choix de vote aux assemblées générales. Ces initiatives concerneront à la fois la clientèle institutionnelle et la clientèle de particuliers. S’agissant des institutionnels, Amundi compte renforcer ses activités de conseil qui leur sont destinés pour les accompagner dans leur stratégie ESG. Pour les particuliers, Amundi veut renforcer les partenariats avec les distributeurs et éduquer et former les conseillers sur les enjeux de l’investissement responsable.
ISAI, un fonds spécialisé sur les entrepreneurs de la Tech, a annoncé ce 8 octobre une évolution de son équipe et trois recrutement suite à la levée de son fonds ISAI Expansion II de 150 millions d’euros. Dans le cadre de ce nouveau fonds, les équipes existantes sont renforcées avec la nomination d’Antoine Lacour en tant que directeur associé. Antoine Lacour, qui collaborait avec ISAI depuis presque 3 ans, est diplômé de Paris Dauphine et a une vingtaine d’années d’expérience dans le domaine du Tech private equity, notamment au sein d’Ardian Growth.En outre, trois nouvelles recrues vont étoffer l'équipe. Nicolas Martineau rejoint ISAI Expansion en tant que directeur associé après une expérience d’une quinzaine d’années au sein des équipes LBO de CM-CIC Investissement, où il aura notamment réalisé l’opération Circet. Ce diplômé d’Audencia vient renforcer la capacité « deal-making LBO » d’ISAI.Christophe Poupinel est un serial-entrepreneur du secteur Tech. Il a notamment fondé Ooreka qu’il a vendu au groupe SoLocal. Il a également fondé le projet Tech for Good Share-IT.io. Diplômé de l’ESCP et du MBA de Wharton, Christophe rejoint ISAI comme Operating Partner et va consolider l’expertise sectorielle et opérationnelle de l’équipe Expansion.Enfin, Cyril Petit rejoint l’équipe comme chargé d’affaires après presque 3 ans au sein de Transaction R puis de l’équipe Tech de Rosthschild & Co. Le fonds ISAI Expansion II prendra des tickets compris entre 5 et 30 millions d’euros, en minoritaire ou majoritaire, seul ou en syndication. L’essentiel des opérations sera dédié à l’accompagnement de la croissance rentable (développement à l’international, financement d’acquisitions), à la restructuration du capital, via un mécanisme d’Owner Buy-out, de manière à offrir aux entrepreneurs une alternative attractive à une sortie industrielle trop rapide, à l’accompagnement de sociétés plus traditionnelles pour lesquelles une initiative digitale peut constituer un fort vecteur de création de valeur, et enfin, au financement de sociétés du digital non encore rentables mais ayant besoin d’un dernier tour de table pour mener à bien leur projet de croissance (scale-up).
Degroof Petercam Asset Management (DPAM) continue d’élargir son expertise en obligations convertibles à Paris à travers Degroof Petercam Gestion (DPG), son centre de gestion basé dans la capitale française. Après l’arrivée de Laurent Le Grin en provenance d’Edmond de Rothschild Asset Management en qualité de responsable de l’équipe obligations convertibles (lire NewsManagers du 4 octobre 2018), c’est désormais au tour de Boris Rochereuil de rejoindre Degroof Petercam Gestion « pour gérer et développer l’expertise en obligations convertibles depuis Paris », selon un communiqué. L’intéressé officiera en qualité de gérant obligations convertibles. « DPAM franchit une nouvelle étape importante dans son développement, ont commenté Peter De Coensel, membre du comité de direction de DPAM et DPG, et Laurent Gaetani, responsable de DPG, cités dans le communiqué. Laurent Le Grin dirigera nos efforts pour construire une expertise en obligations convertibles depuis Degroof Petercam Gestion à Paris. »Titulaire d’un master en finance de Neoma Business School et d’un master de l’Université Paris Dauphine, Boris Rochereuil arrive en provenance de Mirabaud & Cie qu’il avait rejoint en 2013 pour prendre en charge l’analyse fondamentale. Avant cela, il a travaillé chez Amundi à compter de 2011 en tant que spécialiste fonds commun de placement.
Le fonds NovESS, dédié au financement de l'économie sociale et solidaire, a annoncé avoir effectué durant l'été cinq prises de participation pour un montant total de 4,5 millions d’euros afin d’accompagner le développement de projets. Ces prises de participation concernent UCPA Sport Loisirs, une association issue du groupe UCPA pour 2,5 millions d’euros en titres associatifs; Kelbongoo, une société spécialisée dans la vente en circuits courts de produits fermiers, pour 500.000 euros en actions et en obligations convertibles; Illusion & macadam, une société coopérative d’intérêt collectif, via une participation de 300.000 euros en titres participatifs; Veyret Techniques Découpe (VTD), une société coopérative et participative spécialisée dans la fabrication, la commercialisation et le négoce d’outillages, pour laquelle NovEss a investi 1 million d’euros en titres participatifs; et enfin, Learn Enjoy, une société spécialisée dans la conception et la distribution d’applications éducatives pour accompagner des enfants présentant des difficultés d’apprentissage dans laquelle NovESS a pris une participation de 250.000 euros en actions. NeswManagers avait déjà parlé de ce dernier investissement le 12 septembre. Le fonds NovESS agit dans le cadre d’un mandat porté par la Banque des Territoires (groupe CDC), BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, le Crédit Coopératif, l’Ircantec, la Mutuelle Nationale Territoriale, l’Union Mutualiste Retraite et l’ERAFP, dont la gestion a été déléguée à Mandarine Gestion.
Atream, une société de gestion spécialisée dans l’investissement immobilier hôtelier, a annoncé, hier, le lancement de la SCPI Pierre Altitude, dédiée à l’immobilier touristique de montagne. Cette SCPI à capital variable vise la constitution et la gestion, sur le long terme, d’un patrimoine immobilier locatif dans le secteur du tourisme de montagne. Concrètement, Pierre Altitude investira principalement dans des actifs immobiliers à usage d’hôtels, de résidences de tourisme et de résidences hôtelières gérées dans des stations de ski alpin à forte fréquentation.La souscription à cette SCPI sera ouverte à compter du 15 octobre 2018 et sa durée de placement recommandée est fixée à 10 ans. Le prix de souscription d’une part est de 250 euros. La commission de souscription et la commission de gestion sont toutes deux de 10% hors taxe, soit 12% TTC.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management a annoncé avoir renforcé son équipe de distribution avec le recrutement de Truong-Linh Pham. L’intéressé aura pour mission de promouvoir les solutions d’investissement développées par le groupe aux clients professionnels. Mathématicien de formation, Truong-Linh Pham a passé 14 ans chez Edmond de Rothschild Asset Management où il a notamment dirigé une équipe de trois personnes dédiée à la Suisse francophone et au Tessin.Fondée en 2014, Decalia emploie une quarantaine de collaborateurs et gère environ 3,5 milliards de francs.
La gestionnaire d’actifs suisse Unigestion a annoncé, ce 8 octobre, la nomination de Didier Anthamatten au poste de « senior investment manager » et la promotion de Nicolas Poignant en tant que « assistant investment Manager » au sein de son équipe de dérivés actions. Tous deux se concentrent sur la gestion de stratégies de volatilité, précise la société dans un communiqué.Didier Anthamatten, qui compte plus d’une décennie d’expérience dans la gestion de stratégies spécialisées sur les dérivés, a rejoint Unigestion dans le courant de l’année 2018. Précédemment, il était responsable du trading des dérivés actions chez Pictet & Cie, société qu’il avait rejoint en 2011 en tant que trader pour compte propre sur les dérivés actions. Avant d’intégrer Pictet, il a été trader sur les dérivés actions chez Deutsche Bank à partir de décembre 2007, après avoir débuté sa carrière quelques mois plus tôt chez Golman Sachs au sein du département des ventes sur dérivés actions.Pour sa part, Nicolas Poignant a rejoint Unigestion en février 2015 en tant qu’analyste quantitatif spécialisé dans la modélisation et l’optimisation des risques. Auparavant, il a effectué un stage en 2014 au sein de l’équipe quantitative de RMA Asset Management.Unigestion gère actuellement plus de 3 milliards de dollars d’actifs alternatifs liquides répartis sur toutes les classes d’actifs, avec une part importante de stratégies liées à la volatilité, précise la société de gestion.
René Marty a été nommé directeur général de Reyl Overseas, la branche de gestion de fortune affiliée au groupe Reyl et agréée par la SEC, qui fournit des services de conseil aux investisseurs américains. Avant de rejoindre Reyl Overseas, René Marty a notamment été directeur général et exécutif de Swiss Financial Advisers, la succursale américaine d’UBS entre 2009 et 2017. Reyl Overseas a été établie en 2011.
La société de gestion Value Partners, dont les quartiers généraux se situent à Hong Kong, a ouvert un bureau en Malaisie.La succursale malaisienne, Value Partners Asset Management Malaysia Sdn Bhd, a obtenu une licence du régulateur local pour gérer des fonds, a expliqué le groupe dans un communiqué.L’antenne de Kuala Lumpur est destinée à devenir un hub en Asie du Sud-Est pour le développement ainsi que la distribution de produits de Value Partners dans cette région.Value Partners y développera des solutions d’investissement quantitatives. De nouvelles opportunités comme les fonds Shariah-compliant seront également exploitées.La société gérait 16,6 milliards de dollars en date du 31 août 2018 et dispose de bureaux à Shanghai, Shenzhen, Singapour et Londres.
Le fonds souverain saoudien, le Public Investment Fund (PIF), peut espérer récolter de 170 à 180 milliards de dollars de capitaux pour financer ses investissements vers fin 2020, début 2021, a expliqué le prince héritier Mohammed ben Salmane (« MBS ») à l’agence Bloomberg, rapporte le quotidien Les Echos. De 70 à 80 milliards de dollars seront tirés de la vente de la participation du PIF dans Sabic en 2019. Il a aussi redonné un calendrier pour l’introduction en Bourse d’Aramco, qu’il envisage fin 2020, début 2021, alors que le marché a arrêté d’y croire. Il compte lever 100 milliards de dollars par ce biais. Aujourd’hui, les actifs du fonds souverain sont « supérieurs à 300 milliards de dollars, nous approchons des 400 milliards de dollars ». « Notre cible pour 2020 est de près de 600 milliards de dollars et je crois que nous dépasserons cette cible », a indiqué le prince héritier. Le PIF – qui visait à l’origine 400 milliards en 2020 – s’est fixé comme objectif d’investir autant en dehors qu’à l’intérieur des frontières du pays.
La banque privée suisse Mirabaud souhaite se développer sur les marchés où elle a déjà développé des activités significatives. «Nous pensons que nous pouvons faire beaucoup là où nous sommes présents. Nos marchés prioritaires sont la Suisse, le Royaume-Uni, la France, la Belgique, une partie de l’Amérique latine, et Dubai. La probabilité est plus grande que nous ouvrions un bureau sur un marché sur lequel nous travaillons déjà que sur un marché comme l’Asie», a déclaré Camille Vial, associé de Mirabaud, dans un entretien au site spécialisé finews. «Nous sommes actuellement de trop petite taille pour couvrir tous les marchés, mais nous pourrions revoir la question de l’Asie dans trois à cinq ans», a ajouté la responsable.La responsable indique par ailleurs avoir mis en place en Suisse un comité d’investissement qui se réunit chaque semaine pour décider de la stratégie à suivre. «Notre objectif est désormais de développer et généraliser cette approche en Europe. Nous travaillons actuellement pour que nos gérants de portefeuille au Luxembourg, en Espagne, au Royaume-Uni et en France discutent de leur processus d’investissement’ avec leurs collègues en Suisse», a-t-elle indiqué.
Global equity portfolio manager Odon de Laporte has departed from Paris-based boutique Gestion Financière Privée (GEFIP) he joined at the start of 2018 as partner and fund manager, NewsManagers has learned.It is understood the move happened in September and that de Laporte has since then resurfaced within the Oddo BHF group.De Laporte had previously worked at Mainfirst where he focused on telecoms and prior that, he had been Kepler Cheuvreux’s head of Research for tech stocks in London.
Northern Trust Asset Management has appointed Wouter Sturkenboom as chief investment strategist for its Europe, Middle East, Africa (EMEA) and Asia-Pacific (APAC) regions.In this newly created role, Sturkenboom will be responsible for designing, implementing and communicating global investment strategy to the firm’s investors.Based in the Netherlands, Sturkenboom reports to Jim McDonald, chief investment strategist, Northern Trust. In his role, he is responsible for helping develop tactical and strategic investment strategies and supporting Northern Trust Asset Management’s multi-asset class initiatives worldwide.This hire follows that of Marie Dzanis, who was named as head of Northern Trust Asset Management’s business for EMEA in July 2018.Sturkenboom most recently spent six years at Russell Investments as a senior investment strategist first based in London and then in New York. Prior to this he served in a similar role at Kempen Capital Management in Amsterdam during six years.Northern Trust AM had $954.4bn of assets under management as of end June 2018.
Allianz Global Investors’ chief investment officer credit Europe Vincent Marioni has given his outlook for the European credit market at the occasion of a press event in Paris on 8 October 2018.Says Marioni, the gradual correction observed on the European credit market has enabled it to retrieve fair valuations and beyond. He added that fundamentals in the asset class remain robust (issuers’ indebtedness levels are reasonable in Europe, default rates are low and companies are liquid enough) while risk is well rewarded.Marioni outlined the European central bank provides further visibility with the ceasing of its corporate sector purchase programme scheduled for next December. «Markets have priced in the ECB stopping the CSPP since March-April 2018. It is somewhat secondary for us. We are convinced spreads of eligible and non-eligible securities to the CSPP will converge,» he explained. However Allianz GI’s CIO Credit Europe highlighted several uncertainties linked to geopolitical risk, including Italy and Brexit for the European segment as well as a soaring risk in emerging countries such as South Africa, Turkey or Brazil. Additionally Marioni observed markets are less indulgent with corporate bond issuers now compared to the start of 2018 and last year.Questioned over the likelihood of a global recession, Marioni said he cannot picture such event occurring before 2020. «A crisis has not occurred in 2017, some see it happening in 2020. We cannot say what would be the catalyst but a recession could happen in 2020 as monetary policies tighten, financing cost rise and eventually recession could start in the United States. But it is a theme we are likely to consider at the end of 2019."As for 2019, the market environment makes it attractive for European credit. Recession survenes when we expect it the least. Nobody would have bet on such strong growth in the US. It is a very long cycle. Consequently, a market reversal is even more feared, especially in the US,» said Marioni.The state of Italian banks has also been highlighted by Simon Outin, portfolio manager and analyst focusing on European banks at Allianz GI. Intesa Sanpaolo and Unicredit are both plays of the Allianz Euro High Yield fund.Outin pointed out the Italian sovereign exposure of Italian financials was still strong. Moreover, even if they have reduced their exposure to non-performing loans, Italian banks do not benefit from it because of the risk that currently weighs on Italian sovereigns.
Rocket Software, a global technology provider, announced the signing of a definitive agreement for Bain Capital Private Equity to acquire a majority stake in the company. The enterprise value of the transaction is approximately $2 billion. Rocket Software will continue to operate under its current management team, led by President and Chief Executive Officer Andy Youniss.“This new relationship will allow us to devote significant resources to our new global R&D organization, while developing and delivering even more solutions that help our customers both optimize and modernize their applications, data, and security infrastructure on IBM Z, IBM i, and MultiValue application platforms.”, said Youniss.Bain Capital Private Equity has made investments in a wide range of software companies including Applied Systems, BMC Software, CentralSquare Technologies, MYOB, Skillsoft, SunGard Data Systems, Symantec, Viewpoint Construction Software, Vertafore, and Waystar.The transaction is subject to customary closing conditions, including requisite regulatory approvals, and is expected to close during the fourth quarter of 2018. Morgan Stanley & Co. LLC and Credit Suisse served as financial advisors and Dechert LLP served as legal advisor to Rocket Software. Kirkland & Ellis is serving as legal counsel, and PwC is acting as accounting advisor to Bain Capital Private Equity.
Amundi announced yesterday the launch of its 2021 Action Plan, with the aim of strengthening its engagement in responsible investment. It will be based on 4 main line of actions. The firts is to have 100% ESG (Environmental, Social, Governance) issuer rating, investment management and voting policy at general meetings. Extra-financial analysis based on ESG criteria will be extended to all the investment strategies, both active and passive, wherever technically feasible,ESG performance will systematically be taken into account by Amundi in its shareholder dialogue with issuers and in its voting decisions at general meetings, which are already based on a stand-alone analysis,The second is strengthening of advisory activities for institutional clients to support them in their ESG strategies and in implementing innovative initiatives,The group has also the ambition to double the amounts invested in initiatives related to the environment and with a high social impact, by increasing the volume of thematic funds to €20bn,Amundi wants as well a stronger commitment to social businesses, by increasing the amounts invested in the social and solidarity economy from €200m to €500m."Right from its inception, Amundi considered responsible investment as one of its four founding pillars. This choice was based on two convictions: the necessary responsibility of companies and investors towards society, and the fact that building responsible investment into investment policies is also a guarantee of financial performance when taking a long-term view. With its three-year plan, Amundi is strengthening its engagement and meeting the expectations of its retail and institutional clients.», comments Amundi CEO Yves Perrier. Well aware since its creation of its responsibility towards society, Amundi already boasts €280bn in responsible investment assets under management. 19% of the Group’s total assets already take ESG criteria into account, in addition to traditional financial analysis criteria.
Degroof Petercam Asset Management (DPAM) is continuing to add to its convertible bond expert unit in Paris, at Degroof Petercam Partners (DPG), its management centre in the French capital. Following the arrival of Laurent Le Grin from Edmond de Rothschild Asset Management as head of the convertible bond team (see NewsManagers of 4 October 2018), Boris Rochereuil now becomes the next to join Degroof Petercam Gestion, “to manage and develop convertible bond expertise out of Paris,” a statement says. Rochereuil will serve as convertible bond manager. “DPAM is taking an important new step in its development,” say Peter De Coensel, a member of the board at DPAM and DPG, and Laurent Gaetani, head of DPG, in a statement. “Le Grin will direct our efforts to construct an expertise in convertible bonds at Degroof Petercam Gestion in Paris.” Rochereuil holds a Master’s degree in finance from Neoma Business School, and a Master’s from the Université Paris Dauphine, and joins from Mirabaud & Cie, which firm he joined in 2013 as head of fundamental analysis. Before that, he had served from 2011 at Amundi as a specialist in common investment funds (FCP). p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Reyl Overseas, an affiliate of Swiss wealth management group Reyl that provide investment advisory services to US clients, has named René Marty as its new chief executive officer. The entity is registered with the SEC - the US financial markets authority - as an investment advisor. Before joining Reyl Overseas, Marty worked as managing director and CEO of UBS’s SEC-licensedsubsidiary, Swiss Financial Advisers, from 2009 to 2017. Reyl Overseas was launched in 2011.
Zurich-based multi-family office Belvoir Capital hasrecently purchased a stake as an anchor investor in the German fintech WMD Capital that specialises in the selection of asset managers. Through the transaction, whose financial details were not disclosed, Belvoir Capital aims at pursuing the path of shaping digitalisation in the asset management industry and opening up new client segments that attach particular importance to modern and efficient asset management. Steffen Bauke, founding partner and CEO at Belvoir Capital, said : « The financial world is undergoing breathtaking changes as well. We see this transformation as an opportunity to develop new solutions for our clients. Our aim is to be abreast of the times and to continuously work on an optimal and needs-based offer for our clients. « With our investment in WMD Capital GmbH, we aim to be on the forefront of this step into the digital world. We see the portal as a tremendous opportunity to reach many new clients who have hitherto been poorly and insufficiently serviced or who have not yet dared to approach the subject of asset management. » WMD Capital was founded in 2016 by Andreas Hauenstein, Jürgen Gerleit and Norbert Schauermann.
The Swiss asset management firm Unigestion on 8 October announced the appointment of Didier Anthamatten as senior investment manager, and the promotion of Nicolas Poignant as assistant investment manager on the equity derivatives team. Both will concentrate on the management of volatility strategies, the asset management firm says in a statement. Anthamatten, who has over a decade of experience in managing strategies specialising in derivatives, joined Unigestion during 2018. He had previously been head of equity derivative trading at Pictet & Cie, a firm he joined in 2011 as a proprietary trader on equities derivatives. Before joining Pictet, he was an equity derivatives trader at Deutsche Bank from December 2007, after beginning his career a few months earlier at Goldman Sachs in the equity derivatives sales department. Poignant joined Unigestion in February 2015 as a quantitative analyst specialised in risk modelling and optimisation. He had previously done an internship as part of the quantitative team at RMA Asset Management in 2014. Unigestion currently has over USD3bn in liquid alternative assets distributed over all asset classes, with a significant proportion of strategies related to volatility, the asset management firm says. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
It is the end of an era: after 32 years at Janus Henderson Investors, Tim Stevenson, director of pan-European equities, has decided to retire at the end of first quarter 2019, the asset management firm has announced. Stevenson will remain as part of the team to ensure a smooth transition. Stevenson is a veteran at Henderson, which he joined in 1986. As a result of his decision, Janus Henderson Investors has appointed James Ross as the sole manager of the Janus Henderson Horizon Pan European Equity fund. Ross had previously been co-manager, and has been working closely with Stevenson to manage pan-European equity portfolios since August 2016. Ross has been a member of the European equity team for several years, after serving as a British equity fund manager. He has 11 years of experience in the asset management sector. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Le gestionnaire de fortune numérique Nutmeg a fait état pour l’exercice 2017 d’une perte de 12,4 millions de livres, à comparer à une perte de 9,4 millions de livres l’année précédente, selon les comptes déposés au registre du commerce, rapporte Money Marketing. Le chiffre d’affaires du robot-conseiller britannique a pourtant fait un bond de 56,1% l’an dernier à 4,56 millions de livres. Le nombre de clients a plus que doublé l’an dernier, passant de 25.000 en 2016 à plus de 50.000. Nutmeg avait annoncé en novembre dernier avoir passé la barre du milliard de livres d’actifs sous gestion.Selon le dossier déposé au registre du commerce, la société a dû mobiliser des ressources importantes pour préparer le passage à la directive MIF II, ce qui pourrait expliquer le creusement des pertes au cours de la période sous revue.
La fin d’une époque ! Après 32 ans au sein de Janus Henderson Investors, Tim Stevenson, directeur des actions paneuropéennes, a décidé de prendre sa retraite à la fin du premier trimestre 2019, a annoncé la société de gestion. D’ici là, l’intéressé restera au sein de l’équipe afin d’assurer la transition. Tim Stevenson est un ancien d’Henderson qu’il avait intégré en 1986. En conséquence de sa décision, Janus Henderson Investors a nommé James Ross comme unique gérant du fonds Janus Henderson Horizon Pan European Equity. Il en était jusque-là co-gérant. De fait, James Ross travaille étroitement avec Tim Stevenson dans le cadre de la gestion de portefeuilles d’actions paneuropéennes depuis août 2016. Il est membre de l’équipe actions européennes depuis plusieurs années, après avoir été gérant de fonds actions britanniques. James Ross compte 11 années d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs.
Northern Trust Asset Management a annoncé la nomination de Wouter Sturkenboom en tant que responsable de la stratégie d’investissement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique ainsi que l’Asie-Pacifique. Dans ce rôle nouvellement créé, Wouter Sturkenboom aura pour mission d'établir, d’implémenter et de communiquer sur la stratégie globale d’investissement de la firme auprès des investisseurs des régions concernées. Il est basé à Amsterdam, d’où il rapporte à Jim McDonald, responsable de la stratégie d’investissement de Northern Trust. Cette nomination suit celle de Marie Dzanis que Northern Trust Asset Management avait placé à la tête de son activité pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique en juillet dernier.Wouter Sturkenboom a précédemment passé six ans au sein de Russell Investments où il a exercé les fonctions de stratégiste d’investissement senior à Londres et à New York. Il a occupé un poste similaire à Kempen Capital Management dans la capitale néerlandaise durant six années.Les encours de Northern Trust Asset Management s'élevaient à 954,4 milliards de dollars à fin juin 2018.
Alors que de nombreuses banques s’inquiètent des conséquences du Brexit, la banque privée suisse Julius Baer a fait le pari que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ne constitueait pas une menace à long terme pour ses activités britanniques et a donc décidé de poursuivre sa croissance dans la région. Résultat, Julius Baer a conquis davantage de clients cette année que durant les deux années précédentes combinées, a indiqué à Reuters David Durlacher, directeur général de Julius Baer International. Le responsable n’a pas donné de chiffres mais cette évolution est liée à l’ouverture de bureaux à Manchester, Leeds et Edimbourg, où Julius Baer emploie désormais dix collaborateurs, dont six chargés de clientèle. Julius Baer a également recruté sept banquiers privés en septembre dernier.Julius Baer a aussi profité des décisions de restructuration ou d’arrêt des activités prises par des gestionnaires de fortune concurrents comme UBS à l’approche du Brexit.
C’est désormais officiel ! Dans un bref communiqué publié à la Bourse de Londres, le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a confirmé être en discussions avec Lloyds Banking Group « en vue de coopérer étroitement dans certains domaines du secteur de la gestion de fortune », explique-t-il dans un communiqué. « Les discussions sont en cours et il n’y aucune certitude qu’elles aboutissent à un accord officiel », prévient toutefois Schroders qui indique qu’une « annonce sera faite le cas échéant ».Selon Sky News, qui a dévoilé l’information ce week-end, Lloyds Banking Group envisagerait de créer une coentreprise avec Schroders pour ses activités de gestion de fortune qui gèrent 13 milliards de livres sterling (14,7 milliards d’euros). L’accord prévoirait que Lloyds Banking Group détienne 50,1% des parts de la nouvelle structure, le solde revenant à Schroders. Cette opération serait liée au fait que Schroders serait en passe de récupérer le mandat de 109 milliards de livres sterling qui était géré jusqu’à présent par Standard Life Aberdeen. L’opération pourrait aussi inclure une prise de participation de Lloyds dans Cazenove, société acquise par Schroders.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) vient de nommer Richard Lee en tant que directeur financier en remplacement de Siobhan Boylan, qui a annoncé en août son départ pour rejoindre Brewin Dolphin, rapporte le site InvestmentEurope. Richard Lee travaillera aux côtés de Siobhan Boylan au cours des prochains mois pour assurer la transition. Richard Lee sera rattaché à Mark Zinkula, directeur général de LGIM. Dernièrement, il occupait le poste de directeur de la performance pour le groupe Legal & General. Depuis qu’il a rejoint le groupe britannique en 1997, il avait occupé plusieurs postes dont celui de directeur financier et de responsable des risques chez L&G Retirement.
HANetf, la plateforme européenne de distribution d’ETF en marque blanche, a annoncé, ce 8 octobre, le lancement des fonds HAN-GINS Cloud Technology Ucits ETF (SKYY) et HAN-GINS Global Innovative Technology ETF (ITEK) à la Bourse de Londres à compter du 10 octobre 2018. Ces deux nouveaux véhicules sont le fruit d’un partenariat HANetf et GinsGlobal Index Funds, un gérant basé notamment en Afrique du Sud et sur l'île Maurice, et spécialisé sur les fonds indiciels (2 milliards de dollars d’encours).Ces deux nouveaux ETF doivent permettre aux investisseurs de s’exposer aux entreprises en pointe en matière de transformation technologique et d’innovation industrielle à l’échelle mondiale, assure un communiqué. Dans le détail, le fonds HAN-GINS Cloud Technology Ucits ETF suit l’indice Solactive Cloud Technology, qui comprend 50 entreprises actives dans les domaines des logiciels et des services basés sur le « cloud ». Le fonds utilise un processus basé sur l’intelligence artificielle pour identifier et capter les opportunités d’investissement. Le fonds affiche un TER de 75 points de base.Pour sa part, le fonds HAN-GINS Global Innovative Technology Ucits ETF suit l’indice Solactive Innovative Technologies, un indice mondial et diversifié composé de sociétés pionnières dans le domaine des révolutions industrielles. Le fonds cible en particulier des entreprises impliquées dans les secteurs de la robotique et l’automatisation, le « cloud » et le big data, la cyber-sécurité, les voitures du futur, les médias sociaux, la réalité virtuelle et augmentée et la blockchain. Le fonds affiche également un TER de 75 points de base.
Trois hedge funds ont fermé boutique en moins d’une semaine, rapporte le Wall Street Journal. Tourbillon Capital Partners a annoncé lundi aux clients qu’il allait les rembourser et liquiderait son fonds principal. La semaine dernière, Highfields Capital Management et Criterion Capital Management ont annoncé qu’ils allaient restituer des milliards de dollars aux clients. Tourbillon, qui gérait environ 4 milliards de dollars en 2016, perdait de l’argent depuis un moment. Son fonds phare était en repli de 3,2 % cette année au 28 septembre, selon des informations obtenues par The Wall Street Journal. La société avait des actifs d’environ 2 milliards de dollars.