Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, a réduit sa participation dans l’agence de notation Moody’s Corp à 16,98 % contre 20,02 %, rapporte the Wall Street Journal. Et le milliardaire a indiqué à la SEC qu’il pourrait éventuellement vendre d’autres titres soit sur le marché, soit autrement.
Le fonds de hedge funds Oakley Absolute Return, a enregistré une progression de 75 % de ses actifs sous gestion à 175 millions de dollars depuis le mois de janvier, date à laquelle il a décidé de s’ouvrir à des investisseurs extérieurs.Le fonds, alimenté depuis sa création en juillet 2005 par les partenaires fondateurs, fait partie de Oakley Capital Investments, une société spécialisée dans le conseil et la gestion d’actifs. Le fonds est géré par Nick Hannan, précédemment responsable de la recherche chez LCF Rothschild Asset Management, et Chris Parkinson, précédemment vice president de K2 Advisors. Il vise en priorité la protection du capital, avec un objectif de rendement de 8% à 10%, avec une faible volatilité et une corrélation très limitée aux autres produits financiers. Depuis sa création, Oakley Absolute Return affiche à fin juin un rendement annualisé de 8,15% assorti d’un écart-type de 4,98%.
D’après Ignites, BNY Mellon Asset Management France prévoit de doubler ses encours dans les trois ans qui viennent et d’acquérir une société de gestion française. Par ailleurs, BNY Mellon devrait vendre Mellon United National Bank à Banco Sabadell.
Le Groupe Apicil annonce avoir créé, en octobre 2008, Apicil Proximité, un fonds de capital développement de 20 millions d’euros pour une durée de 10 ans avec, comme souscripteur unique, Apicil Prévoyance.Ce fonds, géré par la petite société Roche-Brune, propose une participation minoritaire de 5 à 30 % aux côtés d’un actionnaire majoritaire identifié avec des tickets unitaires de 0,5 à 3 millions d’euros en actions et/ou obligations.
Selon Les Echos, les organisations syndicales estiment que d’ici à la fin 2010, la Bourse parisienne aura perdu la moitié de ses effectifs, passant de quelque 350 salariés à 170, en raison de la délocalisation de la plate-forme «cash» de Nyse Euronext. La direction de Nyse Euronext parle, elle, d’un seuil à 200 postes. Dans le même temps, cinq de ses sept agences commerciales régionales ont fermé boutique. Il n’en reste plus que deux: Marseille et Lyon.
L’OPCI grand public Fructifrance Immobilier géré par Natixis Asset Management Immobilier a annoncé ce 23 juillet l’acquisition auprès de la société foncière mixte MRM d’un ensemble d’actifs de commerces pour un montant total hors droits de 7,3 millions d’euros.
Selon Les Echos, Jean-Pierre Jouyet, le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), regrette le déplacement prochain à Londres de la plate-forme «cash» européenne de NYSE Euronext. Il dit toutefois comprendre cette décision, imposée à la Bourse transatlantique par la libéralisation des services financiers européens.
Pour janvier-juin, les hedge funds couverts par l’indice large de Credit Suisse/Tremont ont enregistré une performance de 7,2 % ce qui est supérieur aux principaux indices d’actions et d’obligations, et avec une volatilité inférieure. Dans l'étude «1H 2009 Hedge Fund Update: Halfway There», Credit Suisse/Tremont fait ressortir que les stratégies arbitrage de convertibles, marchés émergents et global macro ont bénéficié d’un regain de demande du fait que l’appétence des investisseurs pour le risque s’est accrue et que les marchés mondiaux se sont redressés.La performance s’est améliorée dans la plupart des secteurs et 80 % des fonds affichent des performances pour le deuxième trimestre.Par ailleurs, l’encours total du secteur a baissé d’environ 18 milliards de dollars entre la fin du premier trimestre et le 30 juin, pour revenir à 1,3 billion de dollars contre 1,5 billion fin décembre. Toujours au 30 juin, on estime que 9,6 % des fonds étaient en difficulté (impaired) soit qu’ils aient suspendu leurs remboursements, soit qu’ils aient introduit des «gates», soit qu’ils aient cantonné des actifs dans des side-pockets.Enfin, six mois après leur plus forte chute historique, les hedge funds semblent afficher des performances supérieures à celles des précédentes périodes de reprise, comme celles qui avaient suivi la crise asiatique et l’explosion de la bulle des TMT. En moyenne, les hedge funds ont eu besoin de 13 mois pour se rétablir après ces turbulences.
On recensait à la fin du premier semestre 272 ETF offrant une exposition aux indices de marchés émergents, selon les statistiques de Barclays Global Investors (BGI). Ces produits étaient cotés 532 fois sur 33 bourses et émanaient de 33 promoteurs. Leur encours se situait au total à 116 milliards de dollars, ce qui représente un gonflement de 59,1 % depuis le début de l’année, alors que l’indice MSCI des marchés émergents n’a affiché pôur la même période qu’une hausse de 34,3 %.Les trois principaux émetteurs de ce genre de produits ont été iShares (BGI) avec 50 fonds et des encours de 73,7 milliards de dollars, ce qui équivaut à une part de marché de 63,5 %, Vanguard avec un seul produit et 9,5 milliards de dollars d’encours et Lyxor Asset Management (Société Générale) avec vingt-trois ETF et 4,2 milliards. Les parts de marché de Vanguard et Lyxor s’inscrivent à respectivement 8,2 % et 4 %.
Le Baring Global Emerging Markets Fund (IE0000838304,IE0004850503) a depuis le début de l’année enregistré une collecte de près de 600 millions de dollars, ce qui lui a permis à la mi-juillet de franchir la barre du milliard de dollars d’encours sous gestion.Et James Syme, qui gère le fonds depuis presque trois ans, se montre confiant. «Les marchés émergents sont moins touchés par la crise financière que les marchés développés et ils sont mieux armés», souligne-t-il.
Man Investments vient d’engager un investissement long terme pour un montant de 50 millions de dollars dans le produit phare de 5:15 Capital Management par le biais de son programme d’investissement RMF Global Emerging Managers.5:15, qui est spécialisée dans l’arbitrage obligataire, investit en priorité dans les obligations d’Etat des membres du G7 et dans d’autres produits similaires très liquides et dont les prix sont transparents. Man précise qu’il ne sera pas en mesure de rembourser son investissement avant le 30 juin 2011, sauf dans certaines circonstances exceptionnelles.
Standard Life Investments vient de procéder à deux recrutements au sein de ses équipes dédiées au développement des deux côtés de l’Atlantique.Ainsi, en Europe, la société de gestion britannique a nommé Michael Geier, précédemment managing director chez ABN Amro Asset Management Allemagne, en tant que directeur des investissements pour l’Allemagne et l’Autriche. Basé à Francfort et placé sous la responsabilité de Phil Barker, responsable du développement européen, le nouveau venu aura pour mission de développer les relations avec les clients institutionnels et «wholesale» en Allemagne et en Autriche.Standard Life a aussi renforcé son équipe de développement aux Etats-Unis avec le recrutement d’Eric Roberts en tant que directeur des ventes institutionnelles. Il était précédemment managing director – US Northeast Sales chez Putnam Investments. Basé à Boston, il sera placé sous la responsabilité de James Aird, responsable du développement stratégique.
Selon L’Agefi suisse, les dernières estimations d’Eurekahedge montrent que les hedge funds ont enregistré en juin, pour le deuxième mois consécutif, des entrées nettes de fonds. Les actifs sous gestion ont atteint 1.330 milliards de dollars le mois dernier, soit une progression de 0,47%. Les gestionnaires ont accueilli près de 19,2 milliards de dollars de nouvelles liquidités, mais ont dû faire face à des retraits de 13 milliards. Une bonne partie de ces retraits (5 milliards) représente des actifs retirés par des fonds de hedge funds. Eurekahedge explique cette évolution par l’intérêt croissant des investisseurs de miser directement dans des hedge funds, et de récolter ainsi de plus hauts rendements.
La société de gestion indépendante A&G, contrôlée à 72 % par EFG depuis avril 2008, s’est distinguée par le recrutement de spécialistes indépendants de la banque privée. A présent, elle a choisi un nouveau mode de croissance : prendre en sous-traitance la gestion des grandes fortunes pour le compte d’autres entités comme Banco Gallego ou Mutua de Ingenieros, explique à Expansión Miguel Irisarri, directeur général. En 2008, l’encours d’A&G s’est accru de 600 millions d’euros (à 2,58 milliards d’euros) et l’objectif est d’atteindre 800 millions par an, dont au minimum 300 millions provenant des clients haut de gamme de sociétés de gestion ou de caisses d'épargne. Au premier semestre 2009, A&G a drainé 300 millions d’euros, grâce, en partie, aux recrutement de nouveaux agents.
Depuis le début de la crise, l’encours des gestionnaires espagnols a chuté de 40 %, tandis que les exigences réglementaires augmentent. De diverses sources, rapporte Cinco Días, on estime qu’au moins quinze sociétés de gestion sont activement en recherche d’une opération de fusion-acquisition, notamment les petites et les filiales de caisses d'épargne. Venture Gestión et Riva y García ont signalé qu’elles cherchent des alliés tandis que Renta4 veut croître par acquisition. Récemment, Nmás1 a vendu 50 % de sa filiale de gestion à Syz et Interdin, qui appartient à des caisses d'épargne, a cédé 70 % de la sienne à Banca Privada d’Andorra l’an dernier. De plus, Fibanc Mediolanum a récemment confié la gestion d’une partie des gonds Gesfibanc à Trea.On estime qu’il ne subsistera que les leaders, dont les filiales de La Caixa, Ahorro Corporación, Caja Madrid, Ibercaja, BBK, Unicaja et Kutxa.
Pictet Funds a fait enregistrer par la CNMV son nouveau compartiment luxembourgeois Pictet Funds US Equity Value pour une commercialisation en Espagne, rapporte Funds People. Le fonds affiche un encours de 15,6 millions d’euros et il est géré par Westwood Management Corp (lire notre dépêche du 17 juillet).
Dans un entretien à L’Agefi suisse, le directeur exécutif de Saxo Bank, Lars Christensen, indique qu’il veut placer la Suisse au cœur de sa stratégie de développement dans le wealth management. «Le marché suisse du wealth management en ligne a un important potentiel de développement. Près de 25% des actifs gérés dans ce métier sous sa forme traditionnelle sont d’ailleurs déposés en Suisse. Pour ces raisons, la Suisse sera à la base de notre développement dans ce secteur. Il faut donc s’attendre à une expansion prochaine», explique Lars Christensen au quotidien.
Le gérant de fonds de hedge funds Gottex a continué selon Le Temps de subir des retraits au deuxième trimestre. Les encours ont reculé entre mars et juin de 3,6%, à 8,16 milliards de dollars. Le patron de la société, Joachim Gottschalk est prudent sur le court terme mais souligne plusieurs signaux positifs du côté des investisseurs institutionnels, qui sont en «grande majorité» restés investis après la réouverture des fonds fermés. «En outre, des signes montrent qu’ils pourraient revenir à la gestion alternative au deuxième semestre», anticipe-t-il.
Selon L’Agefi suisse, le président exécutif du gestionnaire lausannois Gottex, Joachim Gottschalk, estime que les «premiers signes timides» d’un retour des investisseurs institutionnels sur le marché des hedge funds sont perceptibles. Joachim Gottschalk a déjà déclaré à plusieurs reprises que plus de 70% des investisseurs institutionnels, qui constituent l’essentiel de sa clientèle, restent investis dans leurs fonds de hedge funds. Au deuxième trimestre, les encours sous gestion de Gottex ont reculé à 8,07 milliards de dollars contre 8,46 milliards fin mars. A ce montant s’ajoutent 0,09 milliardsd’actifs réunis par la nouvelle plateforme Gottex Solutions Services (GSS) lancée en juin. Ces 8,16 milliards correspondent à seulement 52,3% des avoirs gérés il y a un an.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, Cédric Anker, le patron de Vontobel Genève qui pilote la centralisation de l’informatique du groupe à Zurich durant le week-end du 1er août, estime que «le groupe ne pouvait pas continuer à avoir deux systèmes informatiques, l’un pour Zurich et l’autre pour Genève, notamment pour des questions de gestion du risque. Ce projet complexe sur le plan technique, lancé il y a 18 mois, achève l’intégration de la banque genevoise, seize ans après le rachat de la Banque Tardy, de Watteville & Cie, dans notre groupe, qui compte plus de 1.200 employés. Avec un seul système informatique, nous améliorerons le service au client et nos coûts d’exploitation diminueront, à terme».
Compared with May, the performance of asset management firms deteriorated in June, according to rankings from Feri EuroRatings: in June, only BNY Mellon, in the category of management firms with more than 25 funds, still has more than 50% of its products rated A or B, with a ratio of 50.94%, or 27 funds out of 53. In May, Threadneedle was on top of the rankings, with 60.71% of its funds rated A or B; but it has fallen to second place, with 21 funds out of 43 rated highly, or 48.84%. State Street remains in third place, with 48% (12/25), though it scored 52% the previous month (see Newsmanagers of 29 June).Union Investment is the first large German firm in the rankings, in fourth place with 13 funds rated highly out of 29, or 44.83%. It is followed by DWS, in seventh place at 43.40% (46/106), Allianz Global Investors, in twelfth place with 29.70% (48/160), and Deka, in thirteenth place with 29.70% (30/101).In the category of management firms with 8 to 24 funds on sale in Germany, Vitrivius and Carmignac Gestion remain the top-ranked providers with 100% of their funds rated A or B, of the nine and eight products on offer from these firms respectively. Star Capital And DJE follow in third and fourth place, with 87.50% (7/8) and 83.33% (10/12).In total, 15 asset management firms in this category have more than 50% or more of their funds rated A or B.
The 2008 annual report reveals that the Hauck & Aufhäuser (H&A), the private banking group lost EUR35m last year, compared with profits of EUR10m in 2007, largely due to significant losses on its proprietary securities portfolio, the Börsen-Zeitung reports. H&A has written down EUR42.6m on mortgages and securities, compared with gains of EUR8.9m the previous year.
The Wall Street Journal reports, citing sources familiar with the matter, that ING Groep is seeking potential buyers for its private banking activities in Europe and Asia. The sale is only in its early stages, and any potential operation will require months to complete. Among the potential buyers for the division, valued at over USD1bn, may be Credit Suisse Group, Standard Chartered, and banks in Singapore and Australia, according to the Journal’s sources.
The Financial Services Authority (FSA) has announced that it has undertaken stress tests on the balance sheets of life insurance groups in the UK to determine if the establishments would survive a recession similar to those seen in the 1980s, L’Agefi reports. The test is based on a scenario in which the real estate market loses 15% in 2009.
The Financial Supervisory Commission (FSC) of Taiwan has approved the first Hong Kong ETF, Global Pensions reports. The Wise 300 CSI China Tracker, managed by BOCI-Prudential Asset Management, may now apply to be listed on the Taiwan stock exchange. For its part, the Hong Kong Securities and Futures Commission (SFC) has granted approval for the first Taiwan ETF, the Polaris Taiwan Top 50 Tracker Fund, which may be listed in Hong Kong via a feeder fund. The license and listing of the ETF may be completed in the near future.
The California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) on 21 July announced that the market value of its assets as of 30 June 2009, the end of its 2008-2009 fiscal year, was down 23.4% on one year, at a total of USD180.9bn, compared with USD237.1bn one year previously. CalPERS says in a statement that in March 2009, the market value of assets had fallen to USD160bn.According to CalPERS, this fall of more than 23% represents the heaviest decline ever recorded for a single year, but over 20 years, the performance of the fund remains positive, at 7.75%.CalPERS states that returns rose 0.6% for fixed income and 1.4% for cash, but fell by 35.8% for real estate (as of 31 March 2009), 31.4% for private equity (also as of 31 March), 28.5% for equities on one year, and 20.9% for inflation-linked assets (commodities, infrastructure, and linkers).CalPERS states that these results are no surprise, given the collapse of the markets and the financial crisis, but says it is taking measures to adapt to the new economic environment. The fund has already undertaken a revision of its asset allocation strategy, and is reviewing its relations with hedge fund and private equity partners, modernising its risk management, and pushing for better protection of investors by federal authorities.
In first half, State Street Corp has posted an exceptional net profit before one-time elements of USD978m, compared with USD1.078bn the previous year. Counting a one-time loss of USD3.684bn, the bottom line for January-June comes out at a loss of USD2.869bn, compared with profits of USD1.078bn the previous year. As of 30 June, assets in custody and administration represented USD16.39trn, compared with USD15.04trn as of 31 March, and USD19.73trn twelve months previously, with USD12.34trn, USD11.34trn and USD15.26trn in custody, respectively. Assets under management as of the end of June represented a total of USD1.56trn, compared with USD1.40trn three months earlier, and USD1.89trn as of 30 June 2008. In second quarter, State Street announces a loss of USD7.12 per share, counting a one-time loss of USD7.91 per share due to consolidation of asset-backed commercial paper (ABCP), a one-time loss of 23 cents per share due to reimbursement of money received through the TARP program, and another one-time loss of 2 cents, due to the integration of Investors Financial Services Corp. Revenues in April-May fell 20.6% to USD2.12bn, while costs fell 25.9% to USD1.84bn. One-time losses in second quarter due to the integration of ABCP products represented nearly USD6.1bn before taxes.
Larry Fink, founder and CEO of BlackRock, on Tuesday expressed criticism of the “sumptuous” profits earned by American banks from trading. Fink claims the banks have taken advantage of a lack of competition to increase their prices, the Financial Times reports.