Les turbulences au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et la flambée des prix du pétrole ont poussé les investisseurs à favoriser les fonds des marchés développés, notamment l’Europe et le Japon, au détriment des fonds émergents, selon les dernières statistiques d’EPFR Global. Depuis le début de l’année, la collecte dans les fonds actions européens a dépassé la barre des 5 milliards de dollars. Les fonds énergétiques ont drainé plus de 1 milliard de dollars durant la troisième semaine de février.Globalement, les fonds d’actions ont subi une décollecte nette de 3,32 milliards de dollars durant la semaine au 23 février. Les fonds actions émergentes ont enregistré leur cinquième semaine consécutive de rachats si bien que la décollecte depuis le début de l’année a dépassé la barre des 20 milliards de dollars. En revanche, depuis le début de l’année, la collecte dans les fonds d’actions européennes a dépassé la barre des 5 milliards de dollars.Les fonds obligataires ont encore drainé 2,63 milliards de dollars alors que les fonds monétaires ont encore subi des rachats pour un montant d’un peu plus de 5 milliards de dollars, portant le total de la décollecte depuis le début de l’année à plus de 80 milliards de dollars.
Dans un interview accordé à Newsmanagers, Philippe Dutertre, Président du directoir d’Agicam (Groupe AG2R-LA MONDIALE) revient sur les chiffres clés et la stratégie de placement de son institution: Nos encours se situaient en fin d’année à environ 13,3 milliards d’euros, ce à quoi il convient d’ajouter les 450 millions d’euros d'épargne salariale de Gérer S2E (société racheté à la Banque Palatine). Nous gérons environ 9 milliards d’euros en retraite et 4 milliards pour le compte des structures assurantielles du groupe, plus 460 millions en épargne salariale. Dans ce dernier domaine, nous pesons désormais, avec l’acquisition de Gérer S2E, près d’un milliard d’euros. En termes d’allocation, la répartition est la suivante entre les différentes classes d’actifs: environ 3,5 milliards d’euros pour les actions, 7,2 milliards pour l’obligataire et 2,5 milliards pour la trésorerie. Notre multigestion, en architecture très ouverte, représente environ 2 milliards d’euros, dont un milliard en actions et environ 10% du total en obligations convertibles. Dans l’alternatif, nous avons environ 100 millions d’euros gérés en interne et nous venons de retenir, au terme d’un appel d’offres très compétitif, Unigestion, pour un mandat multistratégies. Nous effectuons un reporting pour toutes les instances qui nous ont confié des mandats. Nous reportons également à deux conseils de surveillance paritaires ( Agicam et Prado Epargne). Nous en sommes à J+3 pour les OPCVM et à J+15 pour les mandats, compte tenu des contraintes liées à la cristallisation comptable des institutions. Pour l’AGIRC et l’ARRCO, nous faisons aussi le point sur le respect des ratios réglementaires. Nous gérons déjà environ 1 milliard d’euros responsables, qu’il s’agisse d’actions ou d’obligations. J’estime que la profession, et donc nous-mêmes, se trouve engagée dans une sorte de Croisière Jaune, d’aventure de découverte de l’ISR qui a vocation à s'élargir au private equity et à l’immobilier. Pour le private equity, nous avons déjà 200 millions d’euros de commitments, dont 50 % ont déjà été appelés. Le Private Equity responsable est à ce jour articulé autour de fonds environnement et d’un fonds axé sur la diversité. Sur un plan plus général, nous avons opté pour une approche best-in-class, avec engagement. Nous avons à c??ur d'être un actionnaire, mais aussi un prêteur, responsable. Dans le domaine de l'épargne salariale, 25 % de nos encours sont incarnés autour d’une gamme labellisée par le CIES (Comité intersyndical de l'épargne salariale). Notre image d’assureur responsable est ainsi déclinée dans le domaine de l’investissement. Nous avons aussi obtenu un label Novethic pour certains de nos produits. C’est donc une démarche à la fois commerciale et politique. A la base, nous intégrons la recherche provenant de divers organismes de recherche comme Vigeo, Innovest ou oekom research, et nous utilisons ces données pour établir notre politique de vote qui est ensuite mise en ??uvre par notre dépositaire BP2S.
Une analyse du risque concernant le fonds immobilier offert au public Immoinvest (6,38 milliards d’euros d’encours) doit être livrée à l’allemand SEB Asset Management pour la mi-avril, afin que le gestionnaire puisse décider en toute connaissance de cause d’ici à début mai s’il proroge ou non d’un an le gel des remboursements, rapporte Die Welt.Récemment, le fonds a vendu deux immeubles de bureaux à Milan et Bruxelles pour 125 millions d’euros, à des prix supérieurs de respectivement 6 et 9 % à la valeur vénale. Avec ces ventes, le taux de liquidité nette du fonds est remonté à 12 %, mais ce serait insuffisant pour faire face aux demandes de rachat.Cependant, SEB AM a théoriquement jusqu'à mai 2012 pour se procurer suffisamment de liquidités afin de rouvrir normalement le fonds.
Jefferies Group, LoanCore LLC et le fonds souverain de Singapour, le Government of Singapore Investment Corporation (GIC), ont annoncé la création de la co-entreprise Jefferies LoanCore LLC, une société d’investissement financier dans l’immobilier commercial. Les promesses d’investissement s'élèvent d’ores et déjà à 600 millions de dollars.
Ashmore, société de gestion basée à Londres et spécialisée dans les marchés émergents, gérant 46,7 milliards de dollars, vient d’annoncer un accord pour acquérir, moyennant 246 millions de dollars, une participation de 62,9 % dans Emerging Markets Management (EMM). Cette société de gestion établie aux Etats-Unis - également spécialisée dans les marchés émergents, mais plutôt côté actions - compte parmi ses actionnaires Amundi, la filiale de gestion d’actifs de Crédit Agricole et Société Générale. La société française ne détient que 11,5 % du capital (il s’agit d’une participation héritée de Crédit Agricole Asset Management) mais elle est un partenaire important d’EMM. En effet, la structure américaine gère plusieurs fonds marchés émergents pour Amundi représentant un total de 5 milliards d’euros, sur les 10,4 milliards de dollars d’encours d’EMM au 31 janvier 2011 (soit plus de 7 milliards d’euros). Ces accords de distribution resteront en place, précise Ashmore et confirme Amundi. En revanche, le gestionnaire français sort du capital d’EMM. Ashmore indique que l’acquisition permettra d’accroître ses encours dans les actions des marchés émergents, qui représenteront 20 % du total.
SBI-SG Global Securities Services, Private Limited, la co-entreprise entre State Bank of India (SBI) et Société Générale Securities Services (SGSS), a inauguré ses services de comptabilité et d’administration de fonds, selon un communiqué. Elle devient ainsi totalement opérationnelle sur l’ensemble de ses activités. La co-entreprise a plus de 8 milliards de dollars de fonds sous administration et fournit depuis mai 2010 des services de conservation qui totalisent aujourd’hui environ 7 milliards de dollars d’actifs conservés pour des investisseurs institutionnels tant locaux qu’internationaux.
Selon Financial News, Credit Suisse a recruté Phil Cutts en tant que managing director et directeur général de sa banque privée au Royaume-Uni. L’intéressé a passé 25 ans à la Royal Bank of Canada.
A la tête d'une entité largement captive et coiffée par deux conseils de surveillance qui gère un peu plus de 13,7 milliards d'euros, Philippe Dutertre milite à la fois pour la transparence du reporting et pour l'extension du champ d'application de l'ISR.
p { margin-bottom: 0.08in; } Ashmore, a management firm based in London specialised in emerging markets, with USD46.7bn in assets under management, has announced an agreement to acquire a 62.9% stake in Emerging Markets Management for USD246m. The latter management firm, founded in the United States, which is also specialised in emerging markets, but with an emphasis on equities, counts Amundi, the asset management affiliate of Crédit Agricole and Société Générale, among its shareholders. The French firm controls only 11.5% of its capital (with a stake inherited from Crédit Agricole Asset Management), but it is an important partner at EMM. The US structure manages several emerging markets funds for Amundi, representing a total of EUR5bn in assets under management, out of a total of USD10.4bn in assets at AMM as of 31 January 2011 (or over EUR7bn). These distribution agreements will remain in place, Ashmore says; Amundi confirms this. However, the French management firm is exiting from the capital of EMM. Ashmore says the acquisition will allow it to increase its assets in emerging markets equities, which represent 20% of its total assets.
From 1 April, Ignis Asset Management will be making its funds available to Italian retail investors, via advisers and platforms. The Scottish asset management firm is in registering its products with this in view, and has recruited a second person to handle the Italian market. Ignis AM has previously served only wholesale investors in Italy, as in the other markets of continental Europe that it serves (France, Germany, Benelux, Scandinavia, and Spain, as well as Latin America).This move to serve retail clients in Italy is in response to the dynamism of the Italian market in 2010, and because the area has become one of the largest for Ignis AM in continental Europe. The asset management firm is planning to take advantage of the trend for Italians to move away from local management firms over to foreign firms. In 2010, more than EUR6bn were invested with non-Italian management firms. In continental Europe, Ignis AM remains concentrated on the development of wholesale clients.
p { margin-bottom: 0.08in; } The UK asset management firm Royal London Asset Management (RLAM) on 31 December 2010 announced net subscriptions up 92% year on year, to GBP1.133bn. Money market management had a total of GBP34m in net subscriptions. Assets under administration rose 189% in one year to GBP1.217bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } Financial News reports that Credit Suisse has recruited Phil Cutts as managing director and CEO of its private bank in the UK. Cutts spent 25 years at Royal Bank of Canada.
p { margin-bottom: 0.08in; } SBI-SG Global Securities Services, Private Limited, a joint venture from the State Bank of India (SBI) and Société Générale Securities Services (SGSS), has launched its accounting and fund administration services, a statement says. The firm has now become fully operational across all of its activities. The joint venture has over USD8bn in assets under administration, and since May 2010 has provided custody services, which now total about USD7bn in assets under custody to local and international institutional investors.
p { margin-bottom: 0.08in; } An analysis of risk for the open-ended real estate fund Immoinvest (EUR6.38bn in assets) will be completed for SEB Asset Management by mid-April, in order to allow the management firm to decide with a full body of information whether or not to extend the redemption freeze for the fund for another year, Die Welt reports.The fund has recently sold two office buildings in Milan and Brussels for EUR125m, at prices 6% and 9% higher than their market value. With these sales, the net liquidity rate for the fund increased to 12%, but this would not be sufficient to meet redemption demands.However, SEB AM theoretically has until May 2012 to obtain enough liquidity to reopen the fund to normal operations.
p { margin-bottom: 0.08in; } MoneyMarketing reports that Aegon Asset Management is planning to launch a multi-asset class fund, which will earn annual returns of 10% over a period of three years. The strategy, which will be available to retail investors, though it was previously restricted to institutional clients, will be launched on 1 March, and will include primarily long-only positions, mostly in equities and bonds. The management of the new vehicle will be shared between William Denning, head of investment strrategy, and Sean Flanagan, in the multi-asset class team. Minimal investment is GBP500. Front-end fee has been set at 5.5% (with a special rate of 2.5% valid until 1 March), and management commission is 1.5% per year.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 25 February, Deutsche Bank and the Swedish firm Lynx Asset Management announced the launch of the DB Platinum IV Lynx Index, a UCITS-compliant version of the Lynx Fund with daily liquidity, on the DB Platinum IV platform.The new product will be managed by Jonas Bengtsson, Svante Bergström (CEO and founder) and Martin Sandquist at Lynx, a member of the Brummer & Partners group in Stockholm, using the applied systematic strategy of the Lynx program (trend-following and statistical models), which has about USD3.3bn in assets. The method will be used to reduce tracking error in order to make the fund compatible with the UCITS III directive.
p { margin-bottom: 0.08in; } State Street Global Advisors (SSgA) on 24 February announced the launch of two new ETFs in its SPDR range (USD255bn as of 31 December) on the NYSE-Arca platform: the SPDR S&P Emerging Markets Dividend ETF (acronym EDIV), and the SPDR Barclays Capital Emerging Markets Local Bond ETF. The first of the two funds replicates the S&P Emerging Markets Dividend Opportunities index, which is composed of 100 positions. The fund charges 0.59%. The second tracks the Barclays Capital EM Local Currency Government Divrsified index, with a TER of 0.5%.
p { margin-bottom: 0.08in; } Only insurers may subscribe to the new Putnam Variable Trust (VT) Absolute Return 500 Fund, which is a specialised variant of the Absolute Return 500 fund intended to be used for variable annuities policies (insurance policies linked to modifiable units) and other insurance products, Putnam Investments (USD123bn in assets as of the end of Jamuary 2011) has announced. The product will be launched in spring 2011.The objective is to outperform the return rate on Treasury bills by 500 basis points over a “reasonable period” (at least three years), regardless of market conditions. The management team will also make an effort to keep volatility at a level lower than traditional asset classes, which generate similar levels of returns.To achieve this objective, the Putnam VT Absolute Return 500 Fund will use two strategies: a “beta” strategy, which will aim to balance risk and generate performance through a diversified, multi-asset class approach, and an alpha strategy, using a variety of trading tactics (stock-picking, tactical allocation, currency trading, options).
p { margin-bottom: 0.08in; } The Financial Times reports that the Digital Growth fund from JPMorgan is in talks to acquire a 10% stake in Twitter for USD450m.
Avec l’annonce dans les médias du départ du gérant-vedette Raphael Kassin qui avait rejoint la maison genevoise assez récemment (lire nos articles des 9 avril et 21 mai 2010) en provenance de Credit Suisse, Reyl & Cie a été vendredi sous les feux de l’actualité.Interrogé par Newsmanagers, Thomas de Saint-Seine, membre du comité de direction de Reyl Asset Management a confirmé la nouvelle, tout en la relativisant : «nous liquidons effectivement le fonds luxembourgeois Emerging Debt Opportunities qui était géré par Raphaël Kassin. Nous nous séparons de ce gérant en bons termes. Malgré tous les efforts mutuels, il n’a pas été possible d’intégrer Raphael Kassin au sein de Reyl Asset Management. Cela posé, les 86 millions d’euros de ce fonds vont être remboursés aux souscripteurs à compter de ce lundi. Les investisseurs n’auront pas fait une mauvaise affaire, puisque ce fonds d’obligations souveraines des pays émergents en monnaies «fortes», qui a été géré selon une approche de valeur absolue, a généré l’an dernier une performance supérieure à 7 % sur un an».Cela dit, Reyl & Cie a d’autres fers au feu. «nous avons actuellement plusieurs projets, seuls ou en partenariat. Le plus avancé en tous cas et celui d’un fonds coordonné long/short equity pour lequel nous sommes en train de déposer une demande d’agrément auprès de la CSSF luxembourgeoise», indique Thomas de Saint-Seine.Interrogé sur le montant sous gestion, le manager précise : «A fin février, l’encours de nos quinze fonds (six d’actions, quatre obligataires et cinq hedge funds) se situe à environ 1,8 milliard de francs suisses, et les souscriptions nettes ont porté depuis début 2010 sur environ 900 millions de francs. L’effet de marché a été en moyenne de 15 % avec une performance qui a même atteint 30 % pour notre fonds d’actions émergentes».Actuellement, Reyl & Cie affiche environ 4,1 milliards de francs d’actifs sous gestion, en comptant les 2,3 milliards de francs de la banque privée (contre 1,7 milliard début 2010). Cette activité s’est développée de manière dynamique en 2010, non seulement en Suisse, mais aussi en France et à Singapour.
Glencore, le géant suisse spécialisé dans le négoce des matières premières, aurait entamé des discussions avec des fonds souverains chinois et qatarien pour avoir des investisseurs établis à son capital avant sa cotation, rapporte Les Echos qui cite le «Sunday Times». Le groupe serait en pourparlers avec China Investment Corp. et Qatar Investment Authority. Glencore s’est refusé à tout commentaire.
UBS SA a annoncé le 28 février dans un communiqué la nomination d’Alexander Friedman au poste de chief investment officer (CIO) d’UBS Wealth Management. L’intéressé prendra ses fonctions le 1er mars 2011. Il sera placé sous la responsabilité directe du CEO d’UBS Wealth Management, Jürg Zeltner. Le CIO sera responsable de la stratégie et de la politique d’investissement mondiale en collaboration étroite avec les autres départements de Wealth Management, de même qu’avec le Global Asset Management et l’Investment Bank, précise UBS dans son communiqué. Ancien directeur financier de la Fondation Bill & Melinda Gates, Alexander Friedman bénéficie d’une grande expérience de la finance. Il sera rejoint par Mona Sutphen, ancienne secrétaire générale adjointe du Bureau des affaires politiques de la Maison Blanche, qui mènera les analyses macroéconomiques, ainsi que par Mark Haefele, un gérant d’actifs alternatifs reconnu, qui s’occupera des analyses d’investissement.
Calao Finance, la jeune société de gestion fondée par Eric Gaillat et Rodolphe Herbelin, s’apprête à annoncer le recrutement du général Yves Mathian, ancien directeur technique de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE -Ministère de la Défense) au poste de conseiller aux investissements. L’intéressé doit apporter son expertise à l’équipe de gestion des fonds de capital investissement (FCPR, FCPI, FIP) dans les domaines de la sécurité numérique, des technologies de l’information et plus généralement des applications dites «duales» qui concernent à la fois le secteur civil et le secteur de la défense/sécurité. Sur ce thème, la société propose un fonds ouvert aux particuliers, le FCPI Innovation Stratégique (cf Newsmanagers du 28/01/2011).Yves Mathian est ingénieur en systèmes électroniques de l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées et de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr. Il est par ailleurs président d’Ymc et président du comité d’orientation stratégique de Sequentys.
Selon une enquête d’Accenture et RBC Dexia, la sous-traitance, notamment du back-office et du middle-office, est vue par les acteurs de la gestion d’actifs comme une solution structurelle pour améliorer la rentabilité des capitaux propres de l’industrie. Selon La Tribune, une enquête réalisée par Accenture et RBC Dexia auprès de plus de 80 gestionnaires de fonds dans le monde («Externalisation : opportunités et stratégies»), indique que 59 % des répondants tablent désormais sur un ROE inférieur ou égal à 15 %, contre 20 % précédemment.La principale raison motivant les sociétés de gestion à externaliser certaines activités est la réalisation d'économies pour 95 % des sondés. 77 % estiment que l’externalisation est désormais une tendance de fonds. Concerant les prestatires choisis, les leaders de ce marché, à savoir State Street, BNY Mellon, sont souvent privilégiés.
Selon nos informations, Mehdi Rachedi a été nommé responsable des partenariats au sein de la direction distribution externe de Natixis Asset Management. Il remplace à ce poste Cédric Michel qui a quitté ses fonctions à la mi-février pour rejoindre Fidelity (NewsManagers du 15 février 2011).Cédric Michel avait rejoint Natixis AM début 2009, avec Stefan de Quelen. Dirigée par ce dernier, la direction distribution externe, composée de neuf personnes, a pour mission l’animation commerciale auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), des plateformes, des assureurs, des banques privées ainsi que des multigérants.Mehdi Rachedi prend donc en charge la relation avec les CGPI et les plateformes de distribution. Mehdi Rachedi avait rejoint Ixis Asset Management en 2005 et avait été nommé en 2009 chargé d’affaires d’affaires au sein de la distribution externe de Natixis Asset Management.
La société de gestion britannique Royal London Asset Management (RLAM) a publié des souscriptions nettes au 31 décembre 2010 en hausse de 92 % sur un an, à 1,133 milliard de livres. La gestion monétaire a attiré 34 millions de livres de souscriptions nettes. Les actifs sous administration ont bondi de 189 % à 1,217 milliards sur un an.
A la faveur d’une augmentation de capital, Espírito Santo financièrre S.A., filiale luxembourgeoise du groupe portugais Espírito Santo, a acquis pour un montant non divulgué 40% d’Adepa AM qui continuera de fournir des services d’administration de fonds aux investisseurs institutionnels luxembourgeois, rapporte Funds People.Les deux dirigeants et associés d’Adepa, Carlos Alberto Morales López et Javier Valls Martínez, resteront à la tête de l’entreprise. Adepa, qui a été créée en Espagne en 1980, a récemment liquidé ses activités en Espagne et n’opère plus désormais qu'à partir du Grand-Duché, où elle est régulée par la CSSF.
A compter du 1er avril, Ignis Asset Management va commercialiser ses fonds aux particuliers italiens, via des plates-formes ou des conseillers financiers. La société de gestion d’origine écossaise est en train de faire enregistrer ses produits dans cette perspective et a recruté une deuxième personne pour s’occuper du marché transalpin en plus d’Arcangelo Barletta. Jusqu’ici, Ignis AM ne démarchait que les investisseurs professionnels - banques privées, fonds de fonds, fonds de pension... - en Italie, comme elle le fait dans les autres pays d’Europe continentale qu’elle couvre (France, Allemagne, Benelux, pays nordiques, Espagne et Amérique latine).Cette incursion auprès de la clientèle «retail» en Italie s’explique par le dynamisme du marché transalpin en 2010 et par le fait que le pays est devenu l’un des plus importants pour Ignis AM en Europe continentale en termes d’encours. La société de gestion compte notamment profiter de la tendance des Italiens à se détourner des gestionnaires locaux pour se porter vers les étrangers. Déjà, en 2010, plus de 6 milliards d’euros ont été investis auprès de sociétés de gestion non italiennes, note Philip Goldsmith, managing director Europe. En France, Ignis AM n’a en revanche pas l’intention pour le moment d’aborder les particuliers via les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). «Cela nécessiterait d’avoir une grosse équipe, alors que les encours que nous pourrions espérer drainer ne seraient pas très importants», indique Philip Goldsmith. Dans l’Hexagone comme dans toute l’Europe continentale, Ignis AM reste concentrée sur le développement de la clientèle professionnelle. Elle s’appuie pour cela sur une équipe de 10 personnes, dont une bonne partie a déjà travaillé ensemble chez New Star (qui a été rachetée par Henderson). Cette expansion européenne s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Ignis AM de développer la clientèle externe. Pour l’instant, le gros des encours du gestionnaire est en effet géré pour le compte de son actionnaire Phoenix (en septembre : près de 90 % des 81 milliards d’euros d’encours). Pour ce faire, Ignis AM entend élargir et adapter sa gamme à destination des tiers qui tournait jusqu’à présent principalement autour des actions et des fonds de ses joint-ventures, des sociétés de gestion qu’elle détient à 50 % (Argonaut ou Cartesian). La société de gestion gère pourtant de nombreuses classes d’actifs en interne, mais jusqu’ici essentiellement pour le compte de sa maison mère. Désormais, elle va chercher à rendre cette gestion disponible aux autres investisseurs. Ainsi, dans les mois qui viennent, elle va lancer un fonds d’obligations gouvernementales à rendement absolu qui s’appuiera sur ses équipes. Un fonds obligataire stratégique va aussi être créé. Ignis AM souhaite également se renforcer dans le domaine des marchés émergents. Elle s’apprête d’ailleurs à lancer un fonds marchés émergents dont l’essentiel de la performance est censé provenir de l’allocation pays. Le fonds existe déjà mais son processus de gestion est en train d'être modifié afin de pouvoir investir uniquement sur les pays émergents et sur les futures.
Le 25 février, la Deutsche Bank et le suédois Lynx Asset Management ont annoncé le lancement du fonds DB Platinum IV Lynx Index, qui est une version coordonnée à liquidité journalière du Lynx Fund, sur la plate-forme DB Platinum IV.Ce nouveau produit est géré par Jonas Bengtsson, Svante Bergström (CEO et fondateur) et Martin Sandquist de chez Lynx, qui fait partie du groupe Brummer & Partners de Stockholm, et il utilise la stratégie systématique appliquée au programme Lynx (modèles de suivi de tendance et statistique) qui pèse environ 3,3 milliards de dollars d’encours. La méthode a été adaptée pour réduire l'écart de suivi afin de rendre le fonds compatible à la directive OPCVM III.
Selon MoneyMarketing, Aegon Asset Management lance un fonds multi-classes d’actifs qui devrait dégager un rendement annuel de 10% sur une période de trois ans.La stratégie, qui sera accessible aux particuliers alors qu’elles était jusqu’ici plutôt réservée à une clientèle institutionnelle, sera lancée le 1er mars et comprendra principalement des investissements long only, actions et obligations pour l’essentiel.La gestion du nouveau véhicule sera partagée entre William Dinning, responsable de la stratégie d’investissement, et Sean Flanagan, de l'équipe multi-classe d’actifs.L’investissement minimum est de 500 livres. Les frais d’entrée ont été fixés à 5,5% (conditions spéciales à 2,5% jusqu’au 1er mars) et la commission de gestion à 1,5% par an.