Après le départ de son ancien président, Philipp Hildebrand, la banque nationale suisse (BNS) pourrait voir son indépendance menacée par le pouvoir politique du fait de la polémique sur le coût potentiel que pourrait induire la politique de change de la banque centrale, s’est inquiété l’actuel président dans un entretien accordé au quotidien. Thomas Jordan remet ainsi les pendules à l’heure en indiquant que «il ne peut y avoir absolument aucun doute sur la capacité de la BNS de maintenir son taux de change plancher». Et d’ajouter que «nous sommes préparés à acheter des devises étrangères en quantité illimitée si nécessaire».
Les autorités chinoises pourraient selon le quotidien réclamer une période de détention d’au moins trois mois pour les produits de gestion de fortune dédiés au marché des changes, selon une source proche du sujet. La détention pourrait être d’au moins six mois pour les investissements en produits de taux et de deux ans pour les achats directs d’actions.
Le secteur financier nie bénéficier d’un cadeau fiscal avec l’allègement des cotisations patronales. Même si les banques sont exemptées de la TVA, leurs fournisseurs pourraient répercuter la hausse. La réforme coûterait 300 millions d’euros aux assurances, selon une estimation du secteur.
La proportion de dette utilisée comme titre dans les transactions sur le marché monétaire américain, qui s’était réduit durant la crise financière en 2008, est revenu à ses niveaux d’avant crise, selon le quotidien qui cite une étude réalisée par Fitch. Au moins la moitié de ces paquets de dette serait composé de créances hypothécaires résidentielles, dont du «subprime».
Citant BlackRock, le quotidien souligne que le volume de transactions sur le marché des fonds indiciels cotés a atteint en janvier des niveaux historiquement bas. De quoi faire peser une menace sur les coûts de transaction pour les investisseurs. L’actif de ces ETF n’a cessé de progresser au cours des dernières années pour atteindre 1.000 milliards de dollars à fin 2011.
D’après le département du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 28 janvier, à 367.000 contre 379.000 (révisé) la semaine précédente. Les inscriptions de la semaine au 21 janvier ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 377.000.
La croissance de la productivité a ralenti au quatrième trimestre aux Etats-Unis, en raison notamment du rebond des salaires. En rythme annuel, elle a progressé de 0,7%, contre 0,8% attendu par les analystes interrogés par Reuters, selon le département du Travail. Au troisième trimestre, la productivité avait augmenté de 1,9%.
En déplacement dans l’Essonne, Nicolas Sarkozy a estimé que le niveau actuel des droits de mutation était un frein à la mobilité des ménages et indiqué qu’il allait ouvrir en conséquence «le grand chantier de la réforme de la fiscalité sur l’immobilier». Une annonce de nature à tendre un peu plus les relations avec les collectivités locales qui perçoivent ces recettes.
La crise financière européenne continue de menacer la reprise américaine et la Réserve fédérale fera tout ce qu’il faudra pour éviter qu’elle pénalise la première économie du monde, a déclaré son président Ben Bernanke. S’exprimant devant le Congrès, Ben Bernanke a dit percevoir des signes montrant que certaines des incertitudes qui affectaient l’investissement des entreprises américaines, commençaient à disparaître. Il a toutefois admis qu’il était encore trop tôt pour dire si les Etats-Unis pourraient rester épargnés par la crise. Ces propos ont soutenu Wall Street à l’ouverture, l’indice DJ évoluant à mi-séance à l’équilibre. Paris a clôturé en hausse de 0,27% à 3.376 points.
Dans la foulée du départ de son directeur général Laurent Seyer, Lyxor a annoncé la nomination d’Inès de Dinechin à ce poste. Actuelle responsable des ressources humaines de SG CIB, la maison mère de Lyxor, elle prendra ses fonctions fin mars.
La filiale de Rothschild & Cie Banque annonce l’acquisition de la société indépendante de multigestion alternative, Héritage Asset Management. Créée en 2003, celle-ci gère 3 OPCVM de multigestion alternative - deux fonds Aria 3 et un fonds contractuel - pour un total d’encours de 65 millions d’euros. Elle sera renommé Rothschild Invesment Solution et dirigée par son fondateur, Laurent Levenq. Le cabinet Weil Gotshal a conseillé Rothschild & Cie Gestion, tandis que Scotto & Associés épaulait Laurent Levenq.
La Chine envisage une contribution plus importante au Fonds européen de stabilité financière (FESF) et à son successeur permanent le Mécanisme européen de stabilité (MES), a déclaré le Premier ministre chinois Wen Jiabao à l’occasion d’une visite de la chancelière allemande Angela Merkel. Le dirigeant ne s’est engagé sur aucun montant et a indiqué que le pays examine la manière dont il pourrait contribuer à ces fonds.
L’Espagne a adjugé 4,56 milliards d’euros de dette sur des échéances 2015, 2016 et 2017, avec des rendements en net recul. Le pays espérait initialement lever entre 3,5 et 4,5 milliards d’euros. Le Trésor a placé 2,522 milliards d’euros d’obligations à échéance 2015, avec un rendement moyen à 2,861% contre 3,384% lors de la précédente adjudication de ce type. Sur l'échéance 2016, d’un montant de 984 millions d’euros, le rendement revient à 3,455% (contre 4,021% précédemment). Enfin, Madrid a émis 1,054 milliard d’euros à échéance 2017 (à 3,565% contre 5,544%).
La zone euro devrait progressivement sortir de sa légère récession au cours du second semestre de cette année et en 2013, a déclaré Standard & Poor’s lors de la présentation de son rapport sur l'économie de la région. «Les pays du coeur de l’Europe devraient mener le retour à la croissance, les autres pays membres réalisant des performances divergentes», a déclaré Jean-Michel Six, responsable de la recherche économique sur la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique pour l’agence de notation. Selon son scénario de base, actualisé fin 2011, S&P prévoit une croissance stable dans la zone euro en 2012 et de 1% en 2013.
Un montant record de 5,7 milliards d’euros a été adjugé lors de la première émission de la nouvelle OAT à 10 ans de l’Agence France Trésor. Elle a été mise à prix avec un rendement de 3,13 %, inférieur à ceux fixés lors de deux précédentes adjudications à dix ans de janvier et décembre derniers. Le ratio de couverture est ressorti à 1,71. Sur le marché secondaire, les taux français à dix ans se resserraient à 12h30 de 5 points de base à 2,97 %. L’AFT a également placé sur le marché des lignes à maturité 2018 et 2020. Au total, 7,96 milliards d’euros ont été adjugés, sur un objectif maximum de 8 milliards. Le ratio de couverture global s'établit à 2,40.
Les ministres des Finances de la zone euro ont prévu de se réunir lundi prochain pour discuter du deuxième plan d’aide à la Grèce. Celui-ci inclut une contribution du secteur privé, davantage de réformes et un soutien financier de la zone euro. Selon plusieurs sources, les discussions sur la contribution du secteur privé sont sur le point d’aboutir.
La société de gestion spécialisée dans le crédit clôture le 31 décembre 2011 avec plus de 700 millions d’euros d’actifs sous gestion. Sur le segment de ses fonds ouverts et mandats de gestion dédiés, Tikehau IM a plus que doublé ses actifs sous gestion en 2011, en collectant plus de 150 millions. Sur le segment des fonds fermés et dédiés (FCT et FCPR), la collecte dépasse 200 millions.
Axa Investment Managers annonce la nomination de Laurent Seyer au poste de Global Head of Investment Solutions. Directeur général de Lyxor Asset Management depuis 2006, ce dernier prendra ses fonctions le 2 mai prochain. Il remplace Thibaud de Vitry qui a quitté Axa IM.
A la suite de l’annonce d’une réorientation qui fait la part belle à la clientèle institutionnelle (lire Newsmanagers du 1er février), Aviva Investors paraît avoir affiné ses options en matière de répartition des tâches. La gestion active actions sera normalement ventilée sur trois sites pour quatre régions : l’Asie et les pays émergents sur Singapour et les actions européennes sur Paris, les actions britanniques restant à Londres. Cela, évidemment, à condition que cela convienne à la clientèle…D’autre part, comme le «desk» ISR de Londres doit être fermé, il est question de mettre en place une équipe mondiale qui serait chargée de la composante investissement responsable de tous les produits de la gamme.Selon Money Marketing, l'équipe ISR, qui gère environ 1,1 milliard de livres, espère être cédée à un repreneur.
Robert Piribauer, en dernier lieu responsable de l’analyse quantitative et qualitative de fonds ainsi que de la gestion de portefeuilles modèles pour des fonds externes dans le domaine obligataire chez Pioneer Investments, a été recruté au 1er février par l’austro-allemand C-Quadrat KAG. Il sera chargé au sein de l'équipe de gestion de fonds de renforcer l’expertise en matière d’analyse qualitative et quantitative de fonds.Parallèlement, C-Quadrat KAG a nommé deux des membres de son directoire au directoire de la filiale C-Quadrat Investment. Il s’agit d’Andreas Wimmer, qui sera chargé du marketing et de la communication, tandis que Markus A. Ullmer prend en charge le juridique, la gestion du risque et les ressources humaines.
En 2010, le bénéfice net d’Ameriprise Financial a diminué de 10 % à 1.076 millions de dollars contre 1.097 millions. La maison-mère de Columbia Management et de Threadneedle a en revanche enregistré une progression de son bénéfice d’exploitation à 1.639 millions de dollars contre 1.574 millions.Les actifs totaux sous gestion ont diminué de 3 % sur l’année à 527,57 milliards de dollars contre 541,94 milliards pendant que les actifs sous administration se tassaient de 2 % à 103,75 milliards contre 105,52 milliards de dollars.Cela posé, le bénéfice avant impôt du pôle gestion d’actifs a gonflé de 33 % à 436 millions de dollars contre 318 millions pour 2010.Columbia affiche sur l’année une contraction de ses encours à 326,12 milliards de dollars contre 355,49 milliards, avec sorties nettes de 14,72 milliards de dollars contre 12,33 milliards l’année précédente.Chez Threadneedle, en revanche, les actifs gérés ont augmenté à 113,57 milliards de dollars contre 105,65 milliards douze mois plus tôt. Le gestionnaire britannique a enregistré des souscriptions nettes de 10,58 milliards de dollars contre des sorties nettes de 506 millions de dollars en 2010.
Le Arkansas Public Employees Retirement System (APERS) a confié un mandat «global real return à Newton Capital Management Limited, une boutique de BNY Mellon Asset Management. L’APERS est responsable d’un portefeuille de 5,6 milliards de dollars, investi pour le compte des salariés du secteur public de l’Etat américain de l’Arkansas, précise un communiqué.
Oppenheimer Holdings a annoncé pour 2011 un bénéfice net de 10,31 millions de dollars contre 38,48 millions pour 2010.A fin décembre, l’encours ressortait à 17,7 milliards de dollars contre 17,9 milliards trois mois plus tôt et 18,8 milliards fin 2010.
L’antenne parisienne de l'écossais Aberdeen Asset Management a terminé 2011 avec un encours de 5 milliards d’euros (dont 3,5 milliards de mandats gérés sur place), mais pourrait en revendiquer 6 milliards avec les souscriptions intermédiées. Les souscriptions nettes ont représenté environ 1 milliard d’euros l’an dernier, contre 500 millions en 2010.Les rentrées ont concerné toutes les catégories de clients et toutes les classes d’actifs. La collecte a ainsi porté sur la dette émergente mondiale et la dette asiatique, sur le haut rendement en dollars et en euros, sachant par ailleurs que les fonds actions émergentes et Asie sont soumis à une fermeture sélective aux souscriptions.En 2012, le gestionnaire prévoit de faire porter son effort commercial en France sur les produits actions européennes et immobilier européen, notamment avec l’OPCI très investi sur le marché allemand.
La collecte nette enregistrée par la société de gestion américaine Waddell & Reed s’est élevée au quatrième trimestre à 42 millions de dollars contre 1,3 milliard de dollars au troisième trimestre 2011 et 1,2 milliard de dollars au quatrième tirmestre 2010.Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 83,15 milliards à fin décembre, en progression très nette par rapport à fin septembre (77,45 milliards de dollars) mais en léger récul par rapport à fin décembre 2010 (83,67 milliards de dollars).
Jusqu’au 25 mai 2012, BNP Paribas commercialise Euromillésime PEA Juin 2015, un fonds à capital non garanti dont l’échéance est fixée le 10 juin 2015. Sa performance est liée au comportement de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes). Si après un an ou deux ans, ce dernier est stable ou en hausse par rapport à sa valeur de départ, le souscripteur bénéficiera d’une échéance anticipée à 1 ou 2 ans. En revanche, si l’ Euro Stoxx 50 a baissé lors des constatations à un ou deux ans, l’échéance sera maintenue au 10 juin 2015. A 1 ou 2 ans, l’investisseur bénéficie d’un gain de 7 % par année écoulée, soit un gain de 7% la première année, le 10 juin 2013 (rendement actuariel de 6,70%).ou un gain de 14% la deuxième année, le 10 juin 2014 (rendement actuariel de 6,62%).A 3 ans, l'épargne n’est pas sécurisée : si l’indice a baissé de plus de 50%, le capital investi est diminué de la baisse de l’indice. Dans tous les autres cas, le capital investi est recupéré majoré d’un gain de 21% (rendement actuariel de 6,46%) - même en cas de retournement des marchés actions de la zone euro allant jusqu’à une baisse de 50%.Caractéristiques : Code ISIN : FR0011162379Eligible au sein d’un Compte d’instruments financiers (CIF) ou d’un Plan d’Epargne en Actions (PEA).