Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 5 mai, à 367.000 contre 368.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 28 avril ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 365.000.
Le groupe OFI, qui vise une collecte nette de 1,5 à 2 milliards d’euros cette année, a annoncé jeudi envisager un développement à moyen terme en Europe de son activité et souhaite «redorer» la gestion actions de sa filiale OFI Asset Management, jugée décevante en 2011. La société de gestion d’actifs financiers, détenue par la Macif et la Matmut, a enregistré une collecte de 1,7 milliard d’euros au premier trimestre, après 1,2 milliard en 2011, dont environ la moitié sur des placements monétaires. Les encours du groupe OFI ont atteint 50,6 milliards d’euros à fin mars (+7% par rapport à fin 2011).
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu en mars avec des importations qui ont atteint un niveau record, un autre signe laissant supposer que le gouvernement risque de devoir réviser en baisse sa prévision de croissance du premier trimestre. Le déficit a augmenté de 14,1% à 51,8 milliards de dollars, sa hausse la plus importante en un an au moins, même si les exportations ont elle aussi été sans précédent. Les importations ont augmenté de 5,2% en mars, leur hausse la plus forte depuis janvier 2011, et les exportations de 2,9%.
Les prix à l’importation aux Etats-Unis ont enregistré en avril leur plus forte baisse en 10 mois en raison d’une chute des coûts énergétiques, selon des données officielles publiées jeudi, qui suggèrent des pressions inflationnistes sous-jacentes modérées. Ces prix ont ainsi reculé de 0,5%, a annoncé le département du Travail, contre +1,5% en mars et un repli de 0,2% anticipé par les analystes.
Les taux directeurs sont restés inchangés jeudi en Norvège, au vu des troubles de la zone euro, mais la banque centrale a indiqué qu’elle pourrait les relever au printemps 2013 afin d'éviter que les entreprises et les ménages ne s’endettent trop. Le taux d’intervention, comme prévu, est resté à 1,5%. La Norges Bank anticipe un taux de croissance de 3,25% cette année, hors secteur pétrolier.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 29,4 milliards d’euros en mars contre 33,6 milliards un an plus tôt à la même période, selon les données publiées jeudi par le ministère du Budget. Les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 87,2 milliards d’euros contre 82,3 milliards. Les recettes (nettes des remboursements et dégrèvements) s'établissent à 68,2 milliards d’euros contre 65,2 milliards.
La production manufacturière britannique a rebondi plus vivement que prévu en mars, mais la forte baisse de la production pétrolière et gazière, ainsi que des services collectifs, a fait reculer la production industrielle. L’Office national de la statistique a annoncé que la production manufacturière avait progressé de 0,9% en mars, après une chute inattendue de 1,1% en février et alors que les économistes de marché attendaient une augmentation de 0,5%.
Le taux de chômage grec a atteint un nouveau record en février, selon des chiffres publiés jeudi par l’institut statistique ELSTAT, soulignant les effets sur l’emploi des politiques d’austérité réclamées par l’Union Européenne et le FMI à la Grèce, qui tente actuellement de se donner un gouvernement. Le taux de chômage s’est élevé au deuxième mois de l’année à 21,7% pour l’ensemble de la population. Chez les 15-24 ans, il a atteint 54% en février.
La Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu sans surprise jeudi son taux directeur à 0,5%, le niveau qui est le sien depuis mars 2009, laissant également inchangé son programme de rachats d’actifs à 325 milliards de livres (389 milliards d’euros).
La Banque centrale européenne (BCE) a répété qu'à son avis, les risques inflationnistes étaient équilibrés dans la zone euro, comme elle l’avait indiqué la semaine dernière lors de sa décision de politique monétaire. «Les indicateurs disponibles pour le premier trimestre restent cohérents avec l’hypothèse d’une stabilisation de l'économie à un niveau assez bas», indique la BCE dans son rapport mensuel.
La Cour de justice de l’Union européenne a donné raison ce matin aux OPCVM de droit étranger, qui contestaient le prélèvement à la source opéré par l’administration fiscale française sur les dividendes de sociétés hexagonales. Contrairement à leurs homologues de droit local, les fonds étrangers doivent s’acquiter d’un prélèvement de 30% depuis le 1er janvier 2012 (de 25% précédemement). L’enjeu est important pour l’administration, comme pour les sociétés de gestion françaises. En effet, la somme que l’Etat devra rembourser a été évaluée à 4,2 milliards d’euros (y compris les intérêts de retard) à la fin de l’année 2011. Elle continue donc d’augmenter. Le futur gouvernement devra en outre décider quelle voie prendre à l’avenir : exonérer l’ensemble des fonds - constituant un manque à gagner certain en cette période de restriction budgétaire - ou généraliser la taxation à la source - ce dont les sociétés de gestion françaises, qui ont été douloureusement affectées par la chute des marchés, n’ont guère besoin.
D’après les dernières statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont enregistré pour le premier trimestre des souscriptions nettes de 868,5 millions d’euros, après des remboursements nets de 8,62 milliards en octobre-décembre et de 4,49 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.Seules deux des grandes maisons affichent des souscriptions nettes durant la période sous revue : Allianz Asset Management, avec presque 4,54 milliards d’euros, et Union Investment (banques populaires) avec 825,6 millions. Cela signifie donc que tous les autres grands acteurs sont dans le rouge, avec des sorties nettes de 2,04 milliards pour Deka (caisses d'épargne) et de 460 millions pour les gestionnaires d’actifs du groupe Deutsche Bank.Même les promoteurs d’ETF subissent des remboursements nets, dont iShares (1,24 milliard), ComStage (410 millions), de même que db x-trackers (363 millions). En revanche, ETFlab (Deka) a enregistré des rentrées nettes de 173 millions d’euros.
Entre les 9 et 18 mai, l’allemand Credit Suisse Asset Management (CSAM) Immobilien collecte les ordres de remboursement de parts de son fonds immobilier offert au public CS Euroreal (6 milliards d’euros au 31 mars), car le gel de remboursements sera levé le 18 mai au bout de deux ans. Le 21 mai, si les rachats n’excèdent pas les liquidités disponibles (les cessions d’actifs ces deux dernières années ont généré 1,5 milliard d’euros, soit 25 % de l’encours) les ordres seront exécutés. Sinon, aucun ordre ne sera exécuté et le fonds sera liquidé. Cette formule a été validée par la BaFin.Credit Suisse reproduit donc exactement le scénario qu’avait choisi SEB Asset Management pour son fonds ImmoInvest. Comme SEB AM, CSAM Immobilien précise que si les demandes de rachat n’excèdent pas les liquidités disponibles, le fonds poursuivra son activité, mais sous le régime de la nouvelle loi de protection des épargnants Anlegerschutz- und Funktionsverbesserungsgesetz (AnsFuG) qui ne ménage qu’une seule fenêtre de liquidité par an, au lieu d’une liquidité journalière.CS EUROREAL EUR ISIN: DE0009805002CS EUROREAL CHF ISIN: DE0009751404
Les hedge funds ont reculé de 0,36% en avril, selon les statistiques communiquées le 9 mai par Hedge Fund Research (HFR). Ce recul fait suite à une progression de 4,79% au premier trimestre, la meilleure depuis 2006. L’indice HedgeFund Intelligence Global Composite a pour sa part reculé de 0,03% en avril mais affiche un gain de 3,34% sur les quatre premiers mois de l’année.Les performances du mois sous revue ont été plutôt contrastées, les stratégies de relative value arbitrage, de fixed arbitrage, de volatility arbitrage ayant contribué positivement à la performance de l’indice par ailleurs déprimé par les stratégies equity hedge, macro ou encore event driven. Les fonds de fonds ont subi un recul de 0,26% en avril, la première baisse mensuelle depuis le début de l’année mais aussi le deuxième mois consécutif qui se solde par une surperformance de l’indice HFRI FOF par rapport aux single managers dans l’indice HFRI Fund Weighted Composite.
Lors d’un passage à Paris, Paul Read, gérant du Invesco Euro Corporate Bond Fund, a indiqué que ce produit de droit luxembourgeois (2,45 milliards d’euros, 186 lignes de 109 émetteurs) âgé de six ans affiche une surperformance substantielle par rapport à l’indice de référence (Mstar GIF OS EUR Corporate Bond) avec 39,71 % sur cinq ans au 30 mars contre 15,76 % pour le benchmark."Nous nous efforçons de générer le maximum possible de revenu tout en maintenant la duration le plus bas possible», explique Paul Read, qui précise que le fonds est géré de manière prudente : «Actuellement, notre poche de cash représente environ 260 millions d’euros, ce à quoi il faut ajouter environ 70 millions d’euros d’obligations arrivant à échéance sous deux mois. Cette proportion élevée de numéraire est destinée à la fois à faire face à d'éventuels remboursements, puisque le fonds a une liquidité journalière, et à pouvoir acheter des obligations bon marché lorsque l’environnement devient difficile».Et, de fait, poursuit Paul Read, «je trouve que les obligations d’entreprises sont devenues chères, parce que les émissions se raréfient et que les entreprises ont désormais des bilans sains. Il n’y a pas suffisamment de rendement dans le papier de qualité en catégorie investissement.».Il reste cependant de la valeur dans un segment que dédaignent de nombreux gérants. Pour l’Invesco Euro Corporate Bond Fund, «nous avons actuellement une prédilection marquée pour les banques, qui représentent au bout du compte un peu plus de 45 % du portefeuille. Pour 27 points, il s’agit de dette senior, essentiellement dans la gamme des 1-3 ans, et pour 19 points de dette subordonnée».*LU02343958047
Henderson Global Investors annonce le lancement de Henderson Horizon Total Return Bond, un compartiment UCITS de la sicav de droit luxembourgeois Henderson Horizon. Le produit est investi dans des actifs obligataires internationaux : obligations d’état des marchés développés et émergents, obligations d’entreprise, crédits sécurisés (prêts et ABS) et liquidités.L’objectif à long terme est de réaliser un rendement total supérieur à celui d’un portefeuille d’obligations de type «investment grade» géré de manière active.Le fonds est piloté par le comité stratégique d’investissement obligataire d’Henderson, présidé par le directeur des investissements, David Jacob.Caractéristiques :ISIN : LU0756065164 (part retail accumulation) Frais d’entrée : 5% maximum Frais de gestion annuels : 1% (part retail accumulation)
Avec effet au 9 mai, l’allemand db x-trackers (groupe Deutsche Babnk) a fusionné deux de ses ETF de droit luxembourgeois spécialistes du marché britannique, le Sonia Total Return Index ETF (LU0321464652, 15,74 millions de livres) qui est intégré au db x-trackers II Sterling Cash ETF (LU0321464652, 22,3 millions de livres).Cette fusion-absorption est censée «permettre une meilleure efficacité économique au profit des porteurs de parts»
Au moment où SEB Asset Management annonçait la liquidation du SEB ImmoInvest, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, DekaBank, indiquait que ses fonds immobiliers offerts au public (Deka-ImmobilienEuropa, Deka-ImmobilienGlobal et WestInvest InterSelect) ont enregistré sur les quatre premiers mois de l’année des souscriptions nettes de 660 millions d’euros contre 205 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier.
Le 9 mai, Amundi a fait admettre à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme Xetra (Deutsche Börse) le fonds Amundi ETF S&P 500 EUR Hedged Daily*, chargé à 0,28 %. Ce produit réplique le S&P 500 EUR Daily Hedged Strategy Index.Il s’agit du 969ème ETF coté sur XTF.* code Isin : FR0011133644
Franklin Templeton et Allianz Global Investors viennent chacun de faire enregistrer un fonds en Italie, rapporte Bluerating. Pour Franklin Templeton, il s’agit du FTIF Templeton Emerging Markets Balanced, un fonds investi sur les actions et les obligations des pays émergents. Allianz Global Investors a fait agréer, de son côté, le fonds Allianz RCM Renminbi Currency, un fonds qui permet de profiter du renforcement du renminbi par rapport au dollar.
La gamme Pioneer Fondi Italia s’enrichit de trois nouveaux compartiments obligataires à distribution semestrielle, rapporte Bluerating. Le Pioneer Euro Governativo Medio Termine est investi principalement dans des titres obligataires et monétaires émis par des gouvernements européens et d’une duration supérieure à 2 ans, tandis que le Pioneer Obbligazionario Corporate America se concentre principalement sur les obligations d’entreprises américaines avec une notation investment grade. Pioneer Obbligazionario Globale High Yield se compose d’obligations émises par les sociétés et les gouvernements internationaux avec une notation en dessous de l’investment grade. Parallèlement, Pioneer lance Pioneer Obbligazionario Sistema Italia, un fonds spécialisé sur les obligations gouvernementales et d’entreprises italiennes.
Le dernier classement de Feri au 31 mars confirme que le britannique Threadneedle se maintient en pole position dans les sept pays européens pour lesquels l’agence allemande établit des classements en pourcentage de fonds les mieux notés (A ou B) sur le total des produits notés. En effet, Threadneedle se classe premier en Allemagne, en Autriche, en Italie, en France et au Royaume-Uni. Il arrive deuxième en Suisse ainsi que parmi les sociétés ayant entre 8 et 24 fonds notés en Suède.BlackRock, Fidelity et Schroders figurent eux aussi en bonne place dans au moins six des sept pays considérés (BlackRock n’apparaît pas dans les têtes de classements suisses). Concernant la France, Lazard AM est le seul gestionnaire local à figurer dans le groupe de tête, en deuxième position.Parmi les sociétés avec 8 à 24 fonds notés, Carmignac Gestion apparaît dans le groupe de tête sur quatre pays : il se classe deuxième en France, cinquième en Italie et neuvième tant en Allemagne qu’en Suisse.
Legg Mason Global Asset Management vient de recruter Michele Giarrizzo en tant que sales manager au sein de son équipe italienne dirigée par le responsable pays Marco Negri, rapporte Bluerating. Il s’occupera principalement des investisseurs professionnels. Avant d’arriver chez Legg Mason, Michele Giarrizzo était «distribution client relationship manager» chez Axa Investment Managers en Italie.
L’ex dirigeante de Morgan Stanley Zoe Cruz a annoncé aux investisseurs qu’elle ferme le hedge fund Voras Capital Management qu’elle a lancé il y a deux ans, compte tenu de performances décevantes et du manque de succès du fonds auprès des investisseurs, indique The Wall Street Journal citant des sources proches du dossier. Sa société, basée à New York, n’aurait jamais levé plus de 200 millions de dollars.
Pour Xavier Hovasse, gérant actions émergentes chez Carmignac Gestion, les marchés émergents sont les plus prometteurs à long terme. A court terme, il se dit prudent sur l’Inde qui est notée « investment grade » (« BBB ») «de justesse», souligne-t-il dans L’Agefi Hebdo. «Nous surpondérons aussi les actions de pays comme l’Indonésie ou des pays dits « frontières » - la Colombie, le Pérou, les Philippines ou l’Arabie Saoudite - faiblement endettés, dotés d’importantes réserves, aux perspectives de croissance robustes», ajoute-t-il. Carmignac Gestion privilégie les pays où le cycle de hausse des taux s’est achevé, comme au Brésil, et où la politique monétaire recommence à s’assouplir, comme en Chine.
Janus Capital Group annonce deux nominations. Andrew B. Weisman, spécialiste de la gestion alternative au sein du groupe, devient senior vice président et responsable des solution clients alternatives et multi classes d’actifs. Soonyong (“Suny”) Park, ancien head of Global Portfolio Solutions et co-head of Research chez Rogerscasey, devient stratégiste dédié à la clientèle institutionnelle.
Primonial REIM, qui gère depuis fin 2011 des OPCI, vient d’annoncer le renforcement de ses équipes avec l’arrivée de Laurent Delautre, Laetitia Trèves et Maud Gendreau.Laurent Delautre, 35 ans, auparavant chez Retail Consulting Group, Sofidy et BNP Paribas Real Estate, est nommé responsable Immobilier Commerce. Pour sa part, Laetitia Trèves, 29 ans, rejoint les équipes en tant qu’analyste senior, après une première expérience de 4 ans chez Catella Property en tant qu’analyste investissement. Enfin, Maud Gendreau, 26 ans, qui a travaillé chez Generali Immobiliare est recrutée comme analyste.