Julius Baer va acquérir auprès de Bank of America les activités de gestion de fortune de Merrill Lynch en dehors des Etats-Unis. Le prix sera compris entre 684 et 864 millions de francs. Mais le marché doute du bien-fondé de l’opération pour la banque suisse.
Le gouverneur de la Banque Nationale Suisse (BNS), Thomas Jordan, ne souhaite plus limiter son intervention à la parité des changes, mais compte également prendre des mesures visant à enrayer la hausse des prix immobiliers dans le pays qui «pose un risque significatif aux prêteurs du pays». Les prêts immobiliers ont augmenté de près de 300 milliards de francs (250 milliards d’euros) en dix ans et de 5,2% l’année dernière pour atteindre 797,8 milliards.
Le PIB de la Grèce s’est contracté de 6,2% sur un an au deuxième trimestre, après un recul de 6,5% au premier trimestre, sous l’effet de la poursuite de la politique d’austérité, compliquant la tâche du gouvernement grec qui cherche à convaincre la Troïka de poursuivre son aide. Il s’agit du neuvième trimestre récessif de rang. «On s’attend à une contraction du PIB de 7,1% en 2012 et de 2,4% en 2013, conséquence d’une nouvelle baisse significative du pouvoir d’achat, de la hausse du chômage et d’une chute des investissements», estime Theodore Stamatiou, économiste chez Eurobank. Les banques grecques se sont moins tournées vers la BCE avec une chute des demandes de financements de 49,67 milliards d’euros en juillet, alors que les demandes de financements auprès de la banque centrale du pays ont augmenté de 44,37 milliards. Une conséquence directe de la décision de la BCE de ne plus accepter les titres grecs comme collatéral.
La Commission des opérations boursières australienne (Asic) a proposé hier de mettre en œuvre de nouvelles règles destinées à encadrer les ordres automatiques de trading passés sur les marchés afin de ne pas renouveler l’erreur commise par Knight Capital. «Les événements récents nous rappellent la rapidité et l’automatisation des marchés et l’importance de contrôles robustes sur ces systèmes», a indiqué Belinda Gibson, vice-présidente de l’Asic.
Selon l’enquête hebdomadaire de la banque centrale brésilienne, l’inflation devrait atteindre 5,11% fin 2012. Il s’agit de la cinquième semaine consécutive de révision à la hausse des prévisions d’inflation. Les économistes interrogés ont également révisé à la baisse leur prévision moyenne de croissance à 1,81%, contre 1,85% la semaine précédente. Les anticipations de politique monétaire demeurent inchangées avec deux nouvelles baisses des taux directeurs anticipées d’ici à la fin de l’année.
La chancelière allemande continue de soutenir l’accord germano-suisse sur l'évasion fiscale conclu cette année, en dépit du refus de l’opposition sociale-démocrate (SPD) de le valider, a déclaré hier le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert. L’Allemagne et la Suisse ont signé en avril un amendement à leur accord fiscal de 2011, qui prévoit une taxation accrue des avoirs allemands dans la confédération helvétique, en dépit des menaces de blocage du SPD qui juge le projet trop timoré.
La chambre de compensation a décidé de relever ses appels de marge sur certains titres de dette espagnole et italienne. Les obligations espagnoles avec des maturités comprises entre 10 et 15 ans verront la marge passer de 16% à 18,35%. Celle sur les obligations italiennes de 4,75 à 7 ans passera quant à elle de 8,7% à 9,3%.
L’autorité chinoise de régulation des marchés (CBRC) a indiqué que les titres indexés sur des investissements immobiliers arrivant à maturité en 2012 et 2013 étaient estimés respectivement à 71 et 184,3 milliards de yuans (soit 32,5 milliards d’euros au total). Des montants qui, s’ils mettent en lumière les risques associés aux investissements immobiliers individuels dans le pays, ne sont pas de nature à déclencher des risques régionaux et systémiques, selon la CBRC.
Berlin a émis 4 milliards d’euros de dette à 6 mois à un taux négatif record de -0,0499%, signe de l’inquiétude des opérateurs, mais l’Italie a adjugé des bons du trésor à 12 mois avec un rendement moyen en hausse à 2,767%.
Les acifs sous gestion d’Invesco ont progressé en juillet de 2% par rapport au mois précédent pour s'établir à 659,5 milliards de dollars, selon les premières estimations d’Invesco communiquées le 9 août.Cette évolution est liée à des effets marchés et devises positifs et à des souscriptions nettes tant du côté de la gestion active que de la gestion passive. L’effet devises a représenté un montant de 0,5 milliard de dollars.
Dai-ichi Life Insurance Company, la troisième compagnie d’assurance vie au Japon, va acquérir entre 15 % et 20 % de la société de gestion américaine Janus Capital Group dans le cadre d’une «alliance stratégique» annoncée le 10 août. Outre cet accord capitalistique, Dai-ichi Life va soutenir les initiatives de Janus en matière de distribution au Japon et prévoit de placer 2 milliards de dollars de son actif général auprès de la société de gestion, dont une partie servira de fonds d’amorçage pour des stratégies d’investissement.Un membre de l’assureur nippon entrera enfin au conseil d’administration de Janus.Janus a d’ores et déjà vendu à Dai-ichi Life une série d’options soumises à condition pour acquérir jusqu’à 14.000.000 actions ordinaires.A fin juin, Janus gérait 152,4 milliards de dollars dans le monde, tandis que Dai-ichi Life affichait à fin mars des actifs consolidés de 407,2 milliards de dollars.
La société de gestion italienne Anima, via sa maison mère Asset Management Holding (AMH), rachète l’activité de gestion d’actifs de la banque italienne Credito Valtellinese (Creval) représentant un encours de 2,5 milliards d’euros plus 600 millions d’euros de produits tiers. Concrètement, AMH, qui gère 35 milliards d’euros à fin juin 2012, va reprendre la totalité du capital d’Aperta, la société de gestion de Creval, ainsi que sa participation de 70 % dans LuxGest, sa société de gestion luxembourgeoise, pour un montant total de 33 millions d’euros (27 millions pour Aperta et 6 millions pour LuxGest).L’accord prévoit par ailleurs que Creval souscrive à une augmentation de capital réservée d’AMH qui lui permettra d’acquérir 2,8 % du capital.Cela permet à Credito Valtellinese d’externaliser sa gestion d’actifs, tandis que AMH, via Anima, renforce ses encours et conforte sa stratégie de devenir le partenaire clé des banques en matière de gestion d’actifs. La société travaille déjà pour le compte de Monte dei Paschi di Siena et Banca Popolare di Milano qui figurent parmi ses principaux actionnaires et sont à l’origine de sa naissance avec le fonds de private equity Clessidra.
Selon une étude de Detlef Glow publiée par le Handelsblatt, 294 des 1.727 ETF commercialisés en Europe n’avaient pas réussi au 30 juin à atteindre les 100 millions d’euros d’encours en l’espace de trois ans. L’expert de Lipper souligne que, d’expérience, ce montant et cette durée sont critiques pour la survie d’un ETF. Néanmoins, Detlef Glow ne s’attend pas à une concentration dans le secteur, parce que les émetteurs cherchent à attirer de nouveaux investisseurs avec un nombre croissant de nouvelles stratégies, notamment dans le domaine des ETF à gestion active.
François Zagame de Skandia Investment Group a choisi Andrew Cupps de Cupps Capital Management pour gérer un mandat de 44 millions de livres dans le fonds Skandia Global Dynamic Equity, un fonds d’actions mondiales d’un encours de 1 milliard de livres.Cela permet à SIG de renforcer l’exposition aux actions américaines du produit.Andrew Cupps est le CIO et le fondateur de Cupps Capital, une boutique basée à Chicago. Il emploie une approche « croissance » agressive dans ses investissements. Ainsi, les valeurs petites et moyennes jouent souvent un rôle important dans sa stratégie.
M&G, le pôle de gestion d’actifs de Prudential, a enregistré au premier semestre une collecte nette de 4,9 milliards de livres, a indiqué Prudential le 10 août à l’occasion de la présentation de ses résultats semestriels.Cette évolution est due pour beaucoup au marché retail, sur lequel la collecte nette a fait un bond de 53% à 4,3 milliards de livres, les souscriptions ayant toutefois ralenti au deuxième trimestre à 1,9 milliard de livres contre 2,4 milliards au premier trimestre.Côté institutionnel, la collecte nette s’est élevée à 600 millions de livres, à comparer à une collecte de seulement 100 millions de livres au premier semestre 2011.Les actifs sous gestion de M&G sont demeurés pratiquement stables par rapport à fin décembre 2011 à 204 milliards de livres contre 205 milliards de livres. Une évolution qui est en partie liée, explique Prudential, à la décision de M&G de réduire sa participation dans sa filiale sud-africaine.Le pôle dédié à la gestion d’actifs en Asie, renommé Eastspring, a enregistré une collecte nette de 426 millions de livres au premier semestre et ses actifs sous gestion ont progressé de 7% à 53,8 milliards de livres contre 50,3 milliards à fin décembre 2011.Le groupe Prudential a dégagé un bénéfice semestriel de 1,2 milliard de livres, en progression de 13% par rapport au premier semestre 2011, grâce aux bons résultats du groupe enregistrés au Royaume-Uni et à M&G qui a enregistré un bénéfice d’exploitation de 199 millions de livres sur le semestre.
Après deux mois consécutifs de décollecte, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en juillet des souscriptions nettes de 2,3 milliards de couronnes suédoises (0,2 milliard d’euros), selon l’association suédoise des fonds (Fondbolagens Förening).La collecte a été tirée à quasi-égalité par les fonds actions et les fonds obligataires, qui engrangent respectivement 1,5 milliard de couronnes et 1,6 milliard (environ 0,19 milliard d’euros). Concernant les fonds actions, les épargnants se sont surtout portés sur des fonds d’actions suédoises (1,7 milliard de couronnes).Les fonds diversifiés, les fonds monétaires et les hedge funds accusent tous de légères sorties nettes (-0,2 milliard, -0,4 milliard et -0,2 milliard respectivement).Depuis le début de l’année, les fonds vendus en Suède enregistrent des souscriptions nettes de 14 milliards de couronnes (1,7 milliard d’euros), dont 11 milliards pour les fonds obligataires.A fin juillet, les encours gérés par les fonds en Suède ressortaient à 1.927 milliards de couronnes (253 milliards d’euros), dont 52 % en fonds actions.
Début 2009, tous les fonds de Jens Ehrhardt (qui dirige DJE Kapital) bénéficiaient des meilleures notes de Feri. Au 30 juin, ce n’est plus le cas que pour 57 % d’entre eux, constate le Handelsblatt. Cela tient au fait que le gestionnaire hambourgeois indépendant s’est trop axé sur les actions. Il se classe aujourd’hui 15ème parmi les 71 maisons indépendantes du palmarès. Il a perdu du terrain parce que beaucoup de concurrents se classent mieux en ne commercialisant que leurs meilleurs fonds et en se focalisant sur des expertises très pointues, alors que son prestige oblige Jens Ehrhardt à concourir dans toutes les catégories. De plus, Jens Ehrhardt a 70 ans et doit gérer la passation du témoin à son fils Jan (37 ans).
Julius Baer, le principal groupe suisse de private banking, a annoncé le 13 avril l’acquisition auprès de Bank of America (BofA) de l’activité International Wealth Management (IWM) de Merrill Lynch basée hors des Etats-Unis et au Japon avec actuellement 84 milliards de dollars (81 milliards de francs suisses) au 30 juin 2012, et représentant plus de 2.000 employés dont plus de 500 conseillers financiers, sous réserve d’une approbation des organismes de réglementation et des actionnaires. Environ deux tiers des actifs sous gestion d’IWM proviennent de clients domiciliés sur des marchés en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient. La transaction est composée d’une combinaison d’acquisitions d’entités juridiques et de transferts d’activités et devrait rapporter entre 57 et 72 milliards de francs suisses supplémentaires en actifs sous gestion d’ici la fin de la période d’intégration prévue sur deux années, dont environ deux tiers en provenance des marchés de croissance. Un niveau de 72 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion supplémentaires augmenterait les actifs sous gestion existants de Julius Baer d’environ 40% à 251 milliards de francs suisses et les actifs totaux de ses clients à environ 341 milliards de francs suisses, tous deux sur une base pro-forma, à la fin de la période d’intégration de deux ans. Tandis que la plus grande partie des activités d’IWM se déroule dans des lieux où Julius Baer est déjà présent comme Genève, Londres, Hong-Kong, Singapour, Dubaï et Montevideo, cette acquisition permettrait d’ajouter au réseau existant de Julius Baer de nouveaux sites au Bahreïn, aux Pays-Bas, en Inde, en Irlande, au Liban, au Luxembourg, à Panama et en Espagne. Après cette intégration, Julius Baer sera présent dans plus de 25 pays opérant et 50 sites dans le monde. A un niveau de 72 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion transférés, la part d’actifs sous gestion provenant des marchés de croissance devrait augmenter de plus d’un tiers actuellement à près de la moitié sur une base pro-forma. La compatibilité d’IWM avec les activités de Julius Baer est notamment mise en évidence par la composition comparable dans la répartition des actifs, ou par un niveau moyen d’actifs sous gestion par client similaire, impliquant une grande similitude dans les exigences des clients. De plus, près de la moitié des conseillers financiers d’IWM ont assisté les clients dans leur société pendant plus de dix ans. Dans le cadre de l’intégration, les entités juridiques acquises opéreront sous la marque Julius Baer. Le prix convenu de la transaction est de 1,2% sur les actifs sous gestion transférés (payables lorsque les actifs sous gestion seront transférées à Julius Baer). A supposer un niveau de 72 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion transférés, le prix de la transaction s'élèverait à environ 860 millions de francs. Les coûts totaux de restructuration, d’intégration et de rétention liés au transfert de l’activité vers la plateforme de Julius Baer devraient s'élever jusqu'à environ 400 millions de francs suisses (312 millions de francs suisses après les taxes). Cette acquisition devrait contribuer à un accroissement des bénéfices à partir de la troisième année complète après l’opération principale de bouclage, c’est-à-dire la première année stationnaire complète après l’intégration. Quel que soit le niveau d’actifs sous gestion transférés, compris entre 57 milliards de francs suisses et 72 milliards de francs suisses, l’accroissement visé du BPA en 2015 est d’environ 15%.
La société de gestion danoise Jyske Invest va fermer les fonds Jyske Invest Swedish Equities et Jyske Invest Global Real Estate Equities en raison d’un manque d’intérêt de la part des investisseurs. Elle a obtenu pour cela l’agrément des autorités danoises."La faible demande pour les parts du Swedish Equities et du Global Real Estate Equities s’est traduite par des coûts d’administration excessifs», explique Jyske Invest.Par ailleurs, le gestionnaire danois va convertir un fonds d’actions Europe de l’Est (Eastern European Equities) en un fonds actions russes (Jyske Invest Russian Equities). La société précise que les changements apportés seront mineurs vu que le portefeuille du fonds est déjà composé de deux tiers de valeurs russes.
A Federal appeals court in New York has overturned a decision by an inferior court, and has found that the Bayerische Landesbank may sue the alternative asset management firm Aladdin Capital Management for misleading it into the purchase of high-risk CDOs, without informing it of the associated risks. The Bayerische Landesbank lost all of its investment of USD60m in CDOs, which were sold to its as investment-grade securities. At least 11 of the underlying entities, including Lehman Brothers and Washington Mutual, underwent credit events.
Assets under management at Invesco have risen 2% in July compared with the previous month, to a total of USD659.5bn, according to initial estimates by Invesco released on 9 August. This development is related to positive market and currency effects, and net subscriptions for both active and passive management. Currency effects represented USD0.5bn.
A private equity fund from HgCapital has sold three wind park for a three-digit amount in millions of euros. Tir Mostyn (North Wales, 21 megawatts), Scout Moor (near Manchester, 65 megawatts) and Bagmoor (in Lincolnshire, 15 megawatts) have been sold to the German asset management firm MEAG, which is investing as part of the Renewable Energies & New Technologies (RENT) project by its parent company, Munich Re. The program has a total budget of EUR2.5bn, of which EUR600m have already been spent since the beginning of 2011, MEAG announced on Monday. Assets at MEAG total EUR226bn, largely for the Munich Re group.
M&G, the asset management unit of Prudential, has posted net inflows in first half of GBP4.9bn, Prudential announced on 10 August at a presentation of its results for the half. This development is largely due to the retail market, on which net inflows have risen 53% to GBP4.3bn, while subscriptions have slowed in second quarter to GBP1.9bn, compared with GBP2.4bn in first quarter. For institutionals, net inflows totalled GBP600m, compared with inflows of only GBP100m in first quarter 2011. Assets under management at M&G have remained virtually unchanged compared with the end of December 2011, at GBP204bn, compared with GBP205bn. This development, Prudential explains, is partly due to a decision on the part of M&G to reduce its stake in its South African affiilate. The unit dedicated to asset management in Asia, known as Eastspring, has posted a net inflow of GBP426m for first quarter, and its assets under management have risen 7%, to GBP53.8bn, compared with GBP50.3bn as of the end of December 2011. The Prudential group has earned results for the half of GBP1.2bn, up 13% compared with first half 2011, due to good results for the group in the United Kingdom, and to M&G, which has posted operating profits of GBP199m for the half.
In early 2009, all the funds by Jens Ehrhardt (head of DJE Kapital) had top ratings from Feri. As of 30 June, this remains true for only 57% of them, Handelsblatt reports. This is due to the fact that the Hamburg-based independent asset manager is highly oriented to equities. DJE now ranks 15th among 71 independent asset management firms in the rankings. It has lost ground since many of its rivals are doing better in the rankings by offering only their best funds, and focusing on highly specilised areas of expertise, while Jens Ehrhardt’s prestige requires him to compete in all categories. In addition, Ehrhardt is 70 years old, and must prepare for a transition at the firm to his son Jan, 37.
Rwanda is planning to create a sovereign fund as part of a long-term project to enlist the help of other countries, Financial News reports, citing the local press.
Earnings on structured products on the Scoach derivatives market have increased 11% to CHF2.71bn in July compared with the previous month. Compared with January, the best month on record, earnings are down 20%, the Swiss structured product association (ASPS) says in a statement. The increase has been particularly noticeable month on month for leveraged products, which have contributed over 60% to total earnings. As of the end of July, 35,154 products were listed, with the majority of these leveraged products (66%). Second place goes to return optimisation products (21%). New issues in July totalled 4,272, of which 80% were leveraged products. The five largest issuers of structured products in July were the Cantonal Bank of Zurich (market share: 24.8%), UBS (24.3%), Julius Bär (17.0%), Vontobel (16.8%) and Credit Suisse (5.7%). Other issuers account for 11.5%.
Julius Baer, the largest Swiss private banking group, on 13 August announced that it is acquiring the International Wealth Management (IWM) activities of Merrill Lynch based outside the United States and Japan, which currently have USD84bn in assets as of 30 June 2012, and which have over 2,000 employees, including over 500 financial advisers, from Bank of America (BofA), pending approval from regulatory bodies and shareholders.About two thirds of IWM assets under management come from clients domiciled in growth markets in Asia (more than half), Latin America and the Middle East. The transaction is composed of a combination of acquisitions of legal entities and transfers of activities, and will bring in an additional CHF57bn to CHF72bn in assets under management by the end of the two-year integration period, about two third of which will come from growth markets.A level of CHF72bn in additional assets under management will increase assets under management at Julius Baer by about 40%, to CHF251bn, and total client assets to about CHF341bn, both on a pro forma basis, by the end of the two-year integration period. While the majority of iwm activities take place in places where Julius Baer is already present, such as Geneva, London, Hong Kong, Singapore, Dubai and Montevideo, the acqusition will add new locations to the existing Julius Baer network in Bahrain, the Netherlands, India, Ireland, Lebanon, Luxembourg, Panama and Spain. After the integration, Julius Baer will be present in over 25 countries with 50 locations worldwide. With CHF72bn in asstes under management transferred, the proportion of assets under management from growth markets will increase from more than one third currently to nearly half on a pro forma basis.
According to a study by Detlef Glow published by Handelsblatt, 294 of the 1,727 ETF funds on sale in Europe had not reached EUR100m in assets within three years as of 30 June. A Lipper expert says that on the basis of experience, this amount over this time is critical for the survival of an ETF fund. However, Detlef Glow does not predict consolidation in the industry, as issuers are seeking to attract new investors with a rising number of new strategies, particularly in actively-managed ETFs.