Présent depuis 30 ans en Asie avec des encours de 70 milliards de dollars gérés pour le compte d’investisseurs asiatiques, Amundi a ouvert officiellement le bureau d’une filiale à 100 % à Taipei, Amundi Taiwan, dont le chairman est Jean-Paul Mazoyer, deputy head d’Amundi.La nouvelle filiale a été créée en décembre et a obtenu une licence de Securities Investment Consulting Enterprise (SICE) de la part du Securities & Futures Bureau (SFB). L’objectif est de renforcer les liens de proximité et de long terme avec les investisseurs taiwanais. Le general manager d’Amundi Taiwan est Nick Chiang, qui avait été nommé head of business development pour Taiwan en juillet 2011. Il était auparavant country head de Robeco Taiwan .Jean-Paul Mazoyer a rappelé que cette nouvelle implantation vient s’ajouter à celles d’Amundi au Japon, à Hong-Kong, à Singapour, en Corée du Sud, en Chine, en Malaisie et à Brunei.Pour Yves Perrier, CEO d’Amundi et membre du comité exécutif de Crédit Agricole SA, l’Asie est une région de croissance avec une démographie favorable, un énorme bassin d'épargne et des fonds de pension avec des encours très importants. Amundi est très positif sur l’avenir de Taiwan, ce qui explique la création de la filiale locale.
Attention au trompe l'œil. Compte tenu d’un effet marché positif, l’année 2012 s’affiche comme nettement plus favorable à la gestion d’actifs en France que l’an passé. Selon l'étude d’EuroPerformance – a SIX Company, l’encours global de 763 milliards d’euros à fin décembre marque une progression de 33 milliards d’euros des actifs gérés par les fonds de droit français. Soit une hausse de 4,5 % en douze mois. Pour autant, et pour la troisième année consécutive, le marché marque une décollecte. Certes, les sorties nettes se sont élevées à 13,3 milliards d’euros, loin du niveau des retraits nets de 83 milliards d’euros constatés un an plus tôt. Mais l’encours global est encore inférieure de 13% à celui d’il y a trois ans, et de 27 % par rapport à celui de 2007.Dans son analyse, Europerformance attribue cette perte de vitesse de la gestion Hexagonale à plusieurs phénomènes. La difficulté à capter l'épargne des ménages échaudés par la volatilité des marchés; la concurrence des livrets bancaires et de l’investissement immobilier; le poids de la fiscalité et le fait que les actifs court terme captent les flux d’investissement y compris au sein de produits d’épargne longue comme l’épargne salariale. A cela s’ajoute l’offensive des sociétés étrangères qui semble de plus en plus marquée. L'étude recense de fait un nombre de fonds étrangers autorisés à la commercialisation en France en hausse de 15% en 2012 et un encours atteignant peu ou prou 205 milliards d’euros d’encours selon les estimations de l’AFG.Dans le détail, l'étude d’Europerformance a noté en 2012 une progression annuelle des actifs de court terme de 12,6 milliards d’euros. A eux seuls, les fonds de Trésorerie Régulière ont enregistré une collecte annuelle de 4,8 milliards d’euros, en dépit d’une seconde partie de l’année difficile, les fonds de cette catégorie ayant perdu 18 milliards d’euros. «Le rétablissement est néanmoins spectaculaire par rapport aux deux années précédentes, rappelle Europerformance, les rachats s'élevant à 105 milliards d’euros». La perte de rémunération sur ces produits aura toutefois conduit les investisseurs à prendre un peu plus de risques. D’où la progression de la collecte d’une catégorie Trésorerie Dynamique, par exemple, en hausse de 4,4 milliards d’euros».Par ailleurs, sur le marché des taux, les investisseurs ont également fait preuve d’un grand intérêt pour les titres de dette privée. Les OPCVM Obligations ont collecté en net 6 milliards d’euros - contre des retraits de 14 milliards enregistrés l’an passé. Le compartiment des fonds Obligations Haut Rendement a aussi bénéficié de la recherche d’actifs plus rémunérateurs. Ils ont engrangé des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros, tandis que les fonds de portage ont aussi collecté en net 3 milliards d’euros. Les fonds Obligations Pays Emergents ont aussi enregistré une forte demande en ayant collecté 688 millions d’euros supplémentaires, relève l’enquête d’Europerformance.De leur côté, les supports de long terme ont enregistré une hausse de leur encours de 20,3 milliards d’euros. Mais si les performances réalisées ont été au rendez-vous, les investisseurs ont, pour leur part, brillé par leur absence. En d’autres termes, « les primes de risque du marché des actions ont semblé trop élevées », a noté Europerformance. Chiffres à l’appui, en dépit de progressions annuelles à deux chiffres pour la plupart des OPCVM Actions (proches de 20 %), la décollecte annuelle a représenté 14 milliards d’euros en 2012, et 28 milliards d’euros depuis deux ans. Dans le détail, les fonds Actions Europe ont concentré la majeure partie des rachats qui a atteint 10 milliards d’euros, soit 10% des encours de début d’année. « Les rachats ont été particulièrement prononcés envers les fonds Actions France qui totalisent 5 milliards d’euros de sorties nettes et enregistrent une septième année consécutive de décollecte ». Compte tenu d’un effet performance nettement positif (+5,8 milliards d’euros), la baisse annuelle d’encours se limite toutefois à -0,6%, contre -21% l’an passé. Le total des actifs sous gestion atteint désormais 31,6 milliards d’euros.Parmi les classes d’actifs les plus en vues, les fonds Obligations Convertibles ont pleinement profité de la baisse sensible des risques durant la seconde moitié de l’année. Cette catégorie de fonds enregistre 190 millions d’euros de souscriptions nettes annuelles, contre des retraits de 94 millions d’euros en 2011.A l’inverse, la famille des OPCVM Diversifiés n’aura pas fait recette. Quelle que soit leur sensibilité – à dominante Taux, à dominante Actions ou d’allocation Mixte – ces fonds ont subi de nouveaux rachats. Sur l’année, les sorties nettes s'élèvent à 2,5 milliards d’euros.Enfin en dépit du retour à des rendements positifs, la gestion de Performance Absolue a souffert. L’an passé, le total des retraits enregistrés par les fonds en question a atteint 3,2 milliards d’euros en 2012, contre des sorties nettes de 4,5 milliards d’euros en 2011. L’intégralité de l’étude est disponible sur www.europerformance.fr L’url suivante sera à activer derrière l’adresse du site : http://www.europerformance.fr/publications/bilan-annuel/16.html
Pour un montant non divulgué, Union Investment Real Estate a acheté le complexe de bureaux et de commerces Bülow Carrée de Stuttgart, livrable à la mi 2013. Cet actif sera versé au portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland.D’autre part, le gestionnaire a vendu l’immeuble «Bei dem Neuen Krahn 2" de Hambourg à une caisse de retraite. Cet actif figurait dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel DIFA-Fonds Nr. 3. Les liquidités tirées de cette cession permettront à Union d’acquérir d’autres immeubles d’un prix unitaire de 20 millions d’euros.
Le groupe de gestion alternative Man Group soutient le lancement d’un hedge fund dédié au Japon sous la houlette de Toby Bartlett, un ancien gérant de Citadel, rapporte l’agence Bloomberg.FRM Capital Advisors, une société rachetée par Man Group en mai 2012, fera un investissement significatif dans le fonds qui sera géré par Arena Capital Management, qui fournit également des capitaux aux jeunes hedge funds.
Après des mois de négociation, Legal & General est sur le point d’acquérir Cofunds, selon Fundweb. L&G détient déjà une participation de 25%, les autres actionnaires significatifs étant International Financial Data Services, Threadneedle, Newhouse Capital Partners et Jupiter.Les actifs sous administration de Cofunds s’élevaient à 45 milliards de livres au 30 septembre 2012.
D’après Investment Week, Axa Wealth a réduit de 30 personnes, soit d’environ 10 %, l’effectif de son équipe de ventes. La société se sépare de 10 personnes de «front line» et de 20 collaborateurs dans les fonctions support.Ces licenciements font suite à l’achèvement de la préparation de l’application du règlement RDR et de la séparation entre Axa Wealth et Friends Life, qui a pris trois ans. De plus, la plate-forme Elevate est maintenant parvenue à maturité.Parallèlement, Axa Wealth a recruté cinq spécialistes de la fiscalité (tax wrapper specialists).
Fundweb rapporte que Natixis global Asset Management s’est lancé sur le marché retail britannique avec le Loomis Sayles Strategic Income fund géré par l’équipe obligations multi-secteurs composée de Dan Fuss, Elaine Stokes et Matt Eagan. Il sera investi en obligations d’entreprises, convertibles et souveraines.C’est le premier compartiment d’un OEIC de droit britannique.
F&C Investments a accusé au dernier trimestre 2012 des rachats nets de 4,9 milliards de livres. Cette décollecte s’explique notamment par le retrait par Friends Life de 2,4 milliards de livres d’actifs obligataires. Ce dernier internalise sa gestion et devrait d’ailleurs rapatrier 6,2 milliards de livres d’actifs obligataires supplémentaires dans le courant de l’année.Le pôle consommateurs et institutionnels (regroupant le wholesale, le retail, les trusts et les institutionnels tiers) affiche des sorties nettes de 1,3 milliard de livres, dont 956 millions pour les seuls institutionnels tiers.Sur l’ensemble de l’année, F&C accuse des rachats nets de 13,3 milliards de livres, dont 1,9 milliard pour le pôle consommateurs et institutionnels.A la fin 2012, les encours de F&C ressortaient à 95,2 milliards de livres (ou 117,5 milliards d’euros), en repli par rapport à 100,1 milliards de livres (119,9 milliards d’euros) un an plus tôt.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’offre publique de vente prévue pour le 1er février de 57,5 % du capital de la société immobilière LEG lancée par les fonds Whitehall de Goldman Sachs et le capital-investisseur Perry Capital serait d’ores et déjà sur-souscrite.Cela ne signifie pas pour autant que l’émission se fera dans le haut de la fourchette annoncée de 41-47 euros : sur le marché gris organisé par le courtier Schnigge, les actions se traitent à 44-45 euros.De la sorte, les vendeurs pourraient encaisser environ 1,35 milliard d’euros alors qu’ils ont payé LEG 800 millions en 2008, tout en reprenant, il est vrai, 2,6 milliards d’euros de dette.
Les actionnaires d’Inversis Banco ayant rejeté en fin de semaine dernière l’offre de 100 millions d’euros soumise par l’andorran BPA, la maison madrilène a donné mandat à KPMG pour réaliser un audit et une estimation de l'établissement, rapporte Funds People. L’objectif est évidemment de trouver un repreneur.Au 30 septembre, les encours sous conservation d’Inversis ressortaient à 38 milliards d’euros. Ses fonds d’investissement représentent 2 milliards d’euros.
Le groupe BlackRock a annoncé le recrutement de Lee Jeong Hoon en qualité de responsable de la stratégie d’investissement alternatif pour l’Asie septentrionale, rapporte Asian Investor.Basé à Séoul, Lee Jeong Hoon a rejoint la société le 8 janvier dernier afin d’occuper cette fonction nouvellement créée et destinée à accompagner le développement de la plate-forme alternative en Asie. Il est rattaché directement à Joseph Pacini, responsable de la stratégie alternative pour la région Asie-Pacifique. Les actifs sous gestion de BlackRock dans le secteur alternatif s'élèvent à 113 milliards de dollars, dont un peu plus de 20% issus de la région Asie-Pacifique. . Lee Jeong Hoon travaillait précédemment ches Fortress Investment Group à Séoul.
Dans un communiqué boursier, le BBVA a notifié le 29 janvier à la Commission des valeurs espagnole (CNMV) être en «négociations avancées» avec l’américain Metlife Inc sur une possible cession à ce dernier de sa participation dans Administradora de Fondos de Pensiones Provida S.A au Chili. Il s’agit d’un gestionnaire de fonds de pension et plans d'épargne retraite, dont l’encours se situe à 30,16 milliards d’euros.Selon Funds People, en se fondant sur les opérations similaires réalisées au Mexique et en Colombie sur la base de 14 fois le bénéfice escompté, la transaction -si elle se concrétisait- pourrait rapporter environ 1,5 milliard d’euros au BBVA.
Le CEO de la banque privée asiatique de Crédit Agricole (Suisse), Roland Feser, va quitter ses fonctions qu’il occupe depuis 2008 en mars prochain, ce qui a donné lieu à une série de promotions au sein de la filiale basée à Singapour, rapporte Asian Investor.Sen Sui, actuellement basé à Hong Kong et responsable des «markets and investment solutions», devrait prendre la succession de Roland Feser. Sen Sui est lui-même remplacé par Dong Sinh Ngo, recruté chez BNP Paribas Asset Management où il était stratégiste en chef pour les marchés émergents et l’Asie. Victor Choi, jusqu’ici responsable du conseil sur les devises et les métaux précieux en Asie, va prendre la responsabilité de l’ensemble des équipes produits en Asie.
Unigestion (10,2 milliards d’euros sous gestion) annonce la nomination d’Aje Kumar Saigal au poste de directeur non-exécutif de son conseil d’administration à Singapour. L’intéressé travaille pour Unigestion depuis le 7 décembre 2012. Ancien directeur général et responsable de la stratégie de GIC (Government of Singapore Investment Corporation), il possède plus de 30 ans d’expérience dans l’investissement en Asie.Unigestion emploie désormais sept collaborateurs à plein temps dans ses bureaux de Singapour, sous la direction de Bernard Sabrier, président du groupe Unigestion. En novembre dernier, le gérant de capital-investissement, Robert Collan, précédemment basé à Genève, est venu étoffer les rangs de l'équipe de Singapour afin d’assurer le lien avec les fonds.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) s’inscrivaient au 31 décembre 2012 à 80 milliards de francs suisses, en hausse de 12% par rapport à fin 2011, selon un communiqué publié le 30 janvier. «Cette progression résulte à la fois des apports nets de fonds des clients privés et institutionnels, des bonnes performances de gestion, ainsi que des acquisitions», indique le communiqué. UBP a notamment racheté Nexar Capital Group et ABN Amro Bank (Switzerland).Le bénéfice net consolidé du groupe s’est inscrit à 175 millions de francs en 2012, quasiment identique à celui de l’année précédente (176 millions de francs). L’intégration opérationnelle d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG ayant été effective au 31 mai 2012, les synergies n’ont été réalisées qu’au second semestre.
Vanguard Asset Management a annoncé mercredi matin (30 janvier) le lancement de ses premiers ETF en Suisse avec la cotation secondaire sur SIX de trois de ses produits domiciliés en Irlande, poursuivant ainsi son déploiement en Europe. Les trois fonds en question sont le Vanguard S&P 500 ETF, le Vanguard FTSE All-World ETF et le Vanguard FTSE Emerging Markets ETF. Ils présentent des TFE de respectivement 0,09 %, 0,25 % et 0,45 %.Cette introduction en Suisse fait suite au lancement en mai dernier à Londres des cinq premiers ETF européens de Vanguard AM. La société compte notamment contrer la concurrence existante avec une gamme «low cost».Vanguard AM gère dans le monde 245,6 milliards de dollars dans des ETF. En 2012, la société de gestion américaine s’est distinguée en ayant enregistré des souscriptions nettes record aux Etats-Unis de 141,2 milliards de dollars, dont 52,2 milliards dans des ETF.
IPE rapporte que Lyxor Asset Management vient de lancer des nouvelles classes de parts sur sa plateforme de comptes gérés de hedge funds pour les investisseurs institutionnels dont l’investissement dépasse 5 millions de dollars. Afin de permettre aux investisseurs d’accéder aux hedge funds présents sur sa plateforme de comptes gérés dans un environnement sécurisé et à des prix compétitifs, Lyxor a lancé cette nouvelle classe de parts pour permettre à ses clients d’accéder aux comptes gérés à la même tarification que celle du hedge fund sous-jacent, grâce à l’effort conjoint de négociations entre Lyxor et les gérants présents sur sa plateforme.
L’enquête trimestrielle de la BCE témoigne non seulement d’un resserrement des conditions de prêt mais aussi d’une demande de crédit atone à la fin de 2012.
Noté Caa1, le groupe a placé 700 millions d'euros de titres à 5 ans à un rendement de 8%. Les signatures les plus fragiles retrouvent un accès aux marchés
Berlin devrait proposer un programme de séparation des activités de marchés et de dépôts des banques du pays, selon le journal qui cite un document préliminaire. Les banques dont les activités de trading pour compte propre, trading haute fréquence et de fonds d’arbitrage dépasseront 20% de la taille du bilan ou un montant de 100 milliards d’euros devront les transférer dans une entité séparée.
Les autorités de Hong Kong auraient accepté le lancement de quatre «Mandatory Provident Fund» qui détiendront des investissements en yuan, selon le Hong Kong Economic Journal. Un fonds d’Invesco sera ainsi autorisé à investir en obligations libellées en yuan, alors que BOCI-Prudential pourra ainsi développer ses investissements en certificats de dépôts en yuan.
Selon le journal, l’AMF vient de constituer un groupe de travail avec des membres du patronat et quelques avocats dans le but de « prévenir le contrôle rampant et favoriser l’actionnariat moyen-long terme ». Le but est de faire converger ces travaux pour intégrer des propositions dans le projet de loi sur la rémunération des patrons et la gouvernance, qui doit être proposé en mars. L’Autorité avait déjà lancé une consultation sur une réforme des offres publiques en 2012. Elle n’avait pas abouti faute d’accord des répondants. Plusieurs pistes de réflexion seraient évoquées dans un document confidentiel, dont l’introduction d’un seuil de caducité automatique.
Le fonds de retraite des employés de la ville de Seattle devrait discuter aujourd’hui d’une cession de ses participations dans les sociétés pétrolières et gazières du fait de craintes sur les changements de climat, indique le journal qui cite sa directrice exécutive Cecelia Carter. Le fonds a 17,6 millions de dollars investis dans ExxonMobil et Chevron, soit moins de 1% de ses actifs totaux de 2 milliards.