Unigestion, société de gestion indépendante totalisant 11.8 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2014, renforce son équipe Cross Asset Solutions avec le recrutement de Guilhem Savry et d’Olivier Blin.
Isabelle Guyot-Sionnest, directeur associé d’amGroup revient sur la neuvième édition de la Journée de la Gestion Privée qu’elle a organisée le 16 septembre dernier. Elle décrypte ce marché, nous prévient de l’arrivée probable de nouveaux acteurs et détaille les efforts qui restent à fournir du côté de la banque privée.
Nous avons rencontré Stéphane de Kermoal, responsable de la gestion des mandats multigestion chez Rothschild HDF Investment Solutions, au cours du salon Patrimonia qui avait lieu à Lyon les 25 et 26 septembre. Il nous a présenté son processus de gestion et de sélection de fonds dans le cadre de ses mandats.
Pour la 7ème année consécutive, Mirova et Amadeis s’associent avec Les Échos et le Positive Economy Forum pour remettre le Prix de l’Investisseur Responsable. Le Prix de l’Investisseur Responsable a pour objectif de récompenser les investisseurs institutionnels qui, à travers leurs actions, se sont illustrés au cours des 12 derniers mois dans leur démarche d’investisseur responsable. Le lauréat de l'édition 2014 est L’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP), qui devance les 3 autres finalistes : AG2R La Mondiale, Axa et l’Ircantec. L’ERAFP est un fonds de pension public, obligatoire pour les 4,5 millions de fonctionnaires français. Avec plus de 20 milliards d’actifs à gérer (Source : ERAFP au 30/09/2014), l’ERAFP a fait le choix du « tout ISR » dès sa création en 2005 : un dispositif ISR composé notamment d’une Charte ISR déclinée en référentiels de notation pour chaque classe d’actifs dans laquelle l’ERAFP investit des lignes directrices en matière d’engagement actionnarial qui comprennent notamment une politique de vote aux assemblées générales. Cette démarche s’est traduite en 2014, par des initiatives concrètes en matière d’investissement responsable parmi lesquelles : la réalisation avec Trucost de l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions, le lancement du processus de décarbonisation qui débutera avec un portefeuille actions de 750 millions d’euros, la mise à jour de sa politique de vote avec les points d’attention suivants : promotion de la notion de dividende soutenable, de la transparence financière, de la féminisation des conseils, des principes de transparence, modération et d’intégration de critères ESG dans les politiques de rémunérations, etc. l’intensification de ses pratiques d’engagement actionnarial, notamment à travers la clearing house des PRI (engagements collaboratifs sur la corruption, les conditions de travail dans la chaîne d’approvisionnement agricole, etc.), le lancement de mandats de gestion ISR sur les petites capitalisations françaises et les grandes entreprises nord-américaines.
MSCI Inc. (NYSE:MSCI), leader mondial dans le développement d’indices et d’outils d’aide à la décision, ont annoncé la semaine passée le lancement des indices MSCI Global Low Carbon Leaders, composés des sociétés ayant une exposition carbone sensiblement plus faible que la moyenne de marché. Les indices ont été élaborés à la demande et avec les contributions actives du Fonds de Pension Suédois AP4, du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) ainsi que d’Amundi, qui étaient à la recherche d’indices favorisant la transition vers une économie à faible intensité carbone. MSCI a également consulté de nombreux investisseurs à l'échelle mondiale sur la méthodologie proposée. AP4, le FRR et Amundi, ont fortement contribué au projet et s’associent au lancement de cette gamme : Les nouveaux Indices MSCI Low Carbon Leaders se composent des sociétés ayant des niveaux d'émissions carbone et de réserves d'énergies fossiles sensiblement inférieurs aux moyennes de marché Amundi a acquis une licence d’utilisation de ces indices afin de lancer une gamme de solutions indicielles AP4 et le FRR, investisseurs institutionnels leaders, prévoient d’utiliser ces nouveaux indices pour des mandats de gestion passive Yves Chevalier et Olivier Rousseau, membres du Directoire du FRR, déclarent: Ces indices Low Carbon représentent un développement prometteur qui peut entraîner une sensibilisation accrue parmi les sociétés cotées aux enjeux majeurs du carbone. Pour une large communauté d’investisseurs, ces enjeux concernent tout autant l’environnement que l’appréciation des risques financiers. Nous considérons ces indices comme un nouvel instrument efficace et puissant de la boîte à outils Climat du FRR. Le FRR entend donc leur consacrer un important montant initial, pouvant aller jusqu'à 1 milliard d’euros. Cette nouvelle stratégie d’investissement permettra de contribuer au développement d’une Finance Durable, soutenue par une croissance économique solide. Le FRR exclut de chercher de nouveaux gérant et devrait continuer de collaborer avec Amundi et BNP Paribas Investment Partners, leurs traditionnels gérants passifs.
Le gouvernement catalan a suspendu mardi la campagne pour le référendum du 9 novembre sur l’indépendance, au lendemain de la suspension de la consultation par le Tribunal constitutionnel espagnol. «Nous sommes dans un contexte dans lequel rien n’est terminé. Il y a une procédure par dessus laquelle on ne peut pas passer. Mais notre volonté est de continuer et nous ferons les choses pour remplir nos engagements en conformité avec le droit», a affirmé le porte-parole du gouvernement catalan, Francesc Homs.«On ne peut pas donner le signal qu’on a abandonné. Il n’y a pas de loi annulée. Il n’y a pas de décret annulé», a-t-il ajouté.
Le produit indiciel coté de Pimco qui réplique la performance du Total Return Fund du gérant américain a connu des retraits nets records de 448 millions de dollars vendredi, jour de l’annonce du départ du fondateur de la société, Bill Gross. La décollecte a ralenti lundi à 98 millions de dollars, selon un porte-parole du gérant californien. L’ETF, dont on a appris la semaine dernière que les conditions de valorisation font l’objet d’une enquête des autorités, affichait 3,12 milliards de dollars d’encours lundi, soit une part minime des 222 milliards du Total Return Fund, le fonds obligataire vedette que gérait Bill Gross.
Le déficit budgétaire de l’Etat atteindra 75,7 milliards d’euros en 2015, après 87 milliards cette année, écrivent mardi Les Echos sur leur site internet, à la veille de la présentation du projet de loi de finances 2015 au conseil des ministres. Le quotidien souligne que le déficit de l’Etat sera ainsi supérieur de 3 milliards d’euros cette année à la prévision de la loi de finances rectificative de juillet. Le gouvernement avait annoncé début septembre prévoir que le déficit public, qui comprend, en plus de celui de l’Etat, le déficit des comptes sociaux et celui des collectivités territoriales, s'établira à 4,3% du produit intérieur brut fin 2015, après 4,4% fin 2014 au lieu de 3,8% prévu auparavant.
L’indice composite S&P Case Shiller calculé à partir des données de 20 agglomérations américaines a enregistré une baisse de 0,5% en données CVS sur un mois, à comparer à un consensus nul. Le recul de juin a été révisé à -0,3% contre -0,2 en première estimation. Sur un an, les prix ont augmenté de 6,7%, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 7,5%.
L’indice de la confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est établi à 86 en septembre, après un chiffre révisé à 93,4 (92,4 en première estimation) pour le mois d’août, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par le Conference Board. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne pour septembre un chiffre de 92,5. Ce recul met un terme à une série de quatre hausses mensuelles consécutives.
La dette publique de la France a augmenté de 28,7 milliards d’euros au deuxième trimestre pour atteindre 2.023,7 milliards fin juin, soit 95,1% du PIB, selon les statistiques publiées mardi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB a ainsi augmenté de 1,1 point par rapport à la fin du premier trimestre. La dette de l’Etat stricto sensu a augmenté de 35,2 milliards d’euros sur le trimestre pour s'élever à 1.612,6 milliards, précise l’Insee.
Le Grand-Duché a émis mardi pour 200 millions d’euros d’obligations sukuks conformes au droit islamique. Les titres à 5 ans font ressortir l'équivalent d’un rendement de 0,436%. BNP Paribas et HSBC avaient été mandatées en août pour diriger ce placement. Parmi les émetteurs souverains occidentaux, la Grande-Bretagne a aussi placé son premier sukuk cet été, mais libellé en sterling.
«En réponse à un certain nombre d’articles de presse, la Banque de Russie informe qu’elle n'étudie pas l’introduction de quelque mesure de restriction que ce soit sur les mouvements transfrontières de capitaux», a indiqué la banque centrale russe. Les rumeurs de mise en oeuvre d’un contrôle des capitaux en Russie ont provoqué mardi après-midi un plongeon du rouble.
Sedco Capital, la société de gestion basée en Arabie saoudite, va offrir aux investisseurs un accès direct au pays grâce à son premier fonds MENA (Moyen-Orient, Afrique du Nord) géré en interne, GCC Equity, rapporte Investment Europe. Ce fonds de droit luxembourgeois, qui bénéficiera de capitaux d’amorçage de 30 millions de dollars, sera géré par Yazan Abdeen, qui travaillait précédemment chez ING Investment.
Talence Gestion a annoncé l’ouverture d’un nouveau bureau dans la région lilloise. L’équipe locale est composée de trois membres: Paul Dupont, directeur associé dédié à la gestion sous mandat; Alain Mroziewicz, directeur associé dédié également à la gestion sous mandat; et, enfin, Florence Consille qui assistera ce binôme.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore Group, spécialiste des marchés émergents, a recruté John Sfakianakis afin de piloter le développement de la société au Moyen-Orient, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. La société de gestion, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 75 milliards de livres (112 milliards de dollars), a en effet ouvert un bureau à Riyad, en Arabie Saoudite, pour servir comme fer de lance de son activité dans la région. John Sfakianakis officiera donc en qualité de directeur («director») et supervisera donc l’activité dans les six pays du Conseil de coopération du Golfe (CGC), qui inclut l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar, le Koweït, Oman et Bahreïn. Auparavant, John Sfakianakis était directeur de la stratégie d’investissement de MASIC, une société d’investissement basée à Riyad, et conseiller économique en chef du Ministre des finances d’Arabie Saoudite.
Le départ de Francisco Garcia Paramés, directeur des investisseurs de Bestinver (7,5 milliards d’euros d’encours) après 25 ans de bons et loyaux services au sein de la société de gestion, continue de faire couler beaucoup d’encre en Espagne. Son remplacement par Beltran de la Lastra, qui compte 18 ans de carrière au sein de J.P. Morgan, n’a visiblement pas été de nature à rassurer le marché. Pour cette raison, Luis Rivera Novo, président de Bestinver, s’est permis d’adresser un courrier aux investisseurs afin de les rassurer sur la situation actuelle de la société. Dans cette lettre datée du 26 septembre, que s’est procurée NewsManagers, le président assure ainsi que le départ de Francisco Garcia Paramés «n’a pas interféré dans la bonne marche opérationnelle quotidienne» de la société, évoquant l’expérience, la qualité et l’excellence des professionnels qui forment Bestinver. Il estime même que ce départ «n’a pas non plus provoqué des demandes importants de remboursements». Et pourtant, à en croire le site d’information Cinco Dias qui avance des chiffres compilés par Morningstar, les investisseurs ont retiré quelque 611 millions d’euros de Bestinver, équivalent à une perte de 7% de ses actifs sous gestion. Des chiffres à prendre toutefois avec précaution puisqu’il ne s’agit pas de données officielles.
T. Rowe Price accélère son développement en Europe. Le gestionnaire d’actifs américain, dont les encours s’élèvent à 738,4 milliards de dollars à fin juin, vient en effet de nommer Alfonso del Moral au poste de responsable de son activité en Espagne et au Portugal dans le cadre de l’ouverture d’un nouveau bureau en terre espagnole. L’intéressé était jusque-là co-fondateur et directeur de Dicania Investment Partners. Avant cela, il avait travaillé chez Aviva Investors en qualité de directeur des ventes pour l’Espagne et le Portugal, après avoir officié pendant 9 ans chez Schroders comme responsable des ventes également.
Legg Mason Global Asset Management vient de recruter Lorenzo Gallardo au poste de responsable des relations avec les clients (« client relatioship manager »), rapporte Funds People. L’intéressé travaillera en étroite collaboration avec l’équipe de Javier Mallo et Bernardo Rivero de Aguilar, co-responsables des ventes de Legg Mason Global AM pour l’Espagne et le Portugal. Jusque-là, Lorenzo Gallardo officiait au sein de l’équipe obligataire de Banco Popular, établissement où il travaillait depuis quatre ans.
Sortie en février 2013 du giron d’Amundi au profit du fonds Carlyle, la société de gestion américaine TCW, acquise par Société Générale en 2001, n’a pas pour autant opéré un repli vers les Etats-Unis. Avec une gestion reconnue en dette émergente, ainsi que dans les obligations et les actions américaines - biais croissance et value – la société qui gère 142 milliards de dollars, essentiellement issus du monde institutionnel, a conservé des relations sur le vieux Continent. Avec le groupe Amundi notamment. En pratique, elle assure le pilotage de trois fonds du géant français - Amundi US Relative Value, Amundi US Concentrated Core et Amundi US Bond Global Corporate – ainsi que la gestion d’un fonds obligataire pour Morgan Stanley, MS TCW Unconstrained Plus Bond Fund. Mais les ambitions de TCW n’ont pas vocation à se limiter à ces délégations de gestion. Disposant également d’une gamme de six fonds Ucits, TCW entend creuser son propre sillon. Dans ce but, elle vient depuis le début de l'été de recruter Raphaël Grimaud pour lui confier la responsabilité de la marque sur les marchés français, monégasque, luxembourgeois et belge. Cet ancien responsable du développement commercial pour la France chez Invesco AM a détaillé sa feuille de route à Newsmanagers. «Il s’agit clairement d’implémenter le nom TCW sur l’Europe», a-t-il expliqué. Dans les faits, il partagera cet objectif avec Heinrich Riehl, son responsable qui couvre les autres grands pays d’Europe, basé à Londres où TCW a élu domicile après avoir fermé son antenne à Paris. Pour affirmer la marque, «la société va tout d’abord se concentrer sur les institutionnels et la distribution comme les family office, les multigérants et les banques privées», a détaillé Raphaël Grimaud. Dans ce contexte, des partenariats avec des petites banques à réseau, notamment en Belgique, peuvent être envisagés, de même que le recours à des tierce party marketer ou la participation à des appels d’offres. «En revanche, les plateformes dédiées aux conseillers sont écartées», a ajouté le responsable qui entend mettre en avant l’expérience de TCW sur la dette émergente, en relevant l’intérêt des investisseurs pour cette classe d’actifs ainsi que sur les taux américains. Une remontée des taux en 2015 serait le bon scenario pour mettre en avant les compétences de la gestion de TCW, admet Raphaël Grimaud, même s’il s’attend à une forte concurrence dans ces classes d’actifs. «Quoi qu’il en soit, pour l’instant, aucun chiffre, aucun résultat n’a été évoqué en matière d’encours», a insisté Raphaël Grimaud. Ce dernier se cantonne à la volonté de la société de faire monter le poids des capitaux issus de l’international. Sur l’Europe et aussi sur l’Asie à partir du bureau que possède TCW à Hong Kong.
Le fonds d’investissement privé Springwater Capital basé à Genève est l’acquéreur de l’entité de voyage et tourisme Espirito Santo Viagens du groupe bancaire Espirito Santo, rapporte L’Agefi suisse. Avec un chiffre d’affaires estimé à 350 millions d’euros, la holding ESV détient les marques Top Atlântico et Mundo VIP Madeira. Contacté par L’Agefi, le co-fondateur, Martin Grushka, a affirmé que la volonté de Springwater Capital est de créer un groupe leader dans l’activité du tourisme entre l’Europe méditerranéenne et l’Amérique du Sud. Le fonds d’investissement est déjà fortement positionné en Espagne.
Union Investment a lancé deux nouveaux fonds obligataires, UniEuroRenta Unternehmensanleihen EM 2021, qui offre un accès aux obligations d’entreprise des marchés émergents, et UniEuroRenta EM 2021 qui offre un accès à obligations souveraines des marchés émergents, rapporte InvestmentEurope. Les deux fonds investissent dans des obligations libellées en euro et en dollar et ils arrivent à échéance en décembre 2021.
Barbara Rupf Bee va renforcer le directoire de Deutsche Asset & Wealth Management Investment (DeAWM). L’intéressée est nommé responsable de la distribution auprès des institutionnels et de la clientèle privée, indique Das Investment. Elle sera toujours responsable des relations avec la clientèle sur les marchés allemand, européen, proche-oriental et africain, poste qu’elle occupait jusqu'à présent.
Altarea Cogedim annonce le lancement de sa nouvelle filiale Alta REIM, consacrée à l’asset management de produits immobiliers SCPI et OPCI. A cette occasion, Jean-Marc Coly rejoint Altarea Cogedim pour prendre la tête de cette structure en cours de création. Dernièrement directeur général de La Française REIM, l’intéressé est juriste et notaire de formation. Après avoir obtenu l’agrément en tant que société de gestion de portefeuille, Alta REIM développera une gamme de produits immobiliers destinée aux investisseurs institutionnels, aux collectivités et aux particuliers. Présent en France, en Espagne et en Italie, le groupe Altarea Cogedim gère un patrimoine de centres commerciaux de 4 milliards d’euros et est actif dans l’e--commerce grâce à sa filiale Rue du Commerce. L’asset management de produits immobiliers constitue désormais un nouveau relais de croissance, souligne le communiqué.
Pierre-René Lemas, directeur général du groupe Caisse des Dépôts, a procédé à la nomination de Laurent Zylberberg en tant que directeur des relations institutionnelles et de la coopération européenne et internationale, à compter du 1er octobre 2014, selon un communiqué publié le 29 septembre. Laurent Zylberberg devient également membre des comités de direction de l’Etablissement public et du groupe Caisse des Dépôts.Juriste et sociologue de formation, Laurent Zylberberg a notamment été conseiller pour les affaires sociales à l’ambassade de France à Londres jusqu’en 1996 avant de diriger le bureau de Bruxelles du cabinet de relations publiques « Euroconsultants ». De retour à Paris en 1998, il a intégré le groupe France Télécom occupant successivement les fonctions de directeur du marketing pour les administrations puis de directeur des relations institutionnelles. Il devient directeur des relations sociales en 2005, d’abord à l’international puis sur le périmètre de l’ensemble du groupe France Télécom. En 2011, il est nommé directeur général d’Orange Vietnam avant de revenir en France en 2013 comme directeur de la conformité du groupe Orange
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 29 septembre le lancement d’une nouvelle solution globale d’externalisation de services, « Global Broker-Dealer Services », à destination des courtiers institutionnels, des banques de taille intermédiaire et des négociateurs pour compte propre. Ce service international intégré inclut les services de middle-office, l’ensemble des traitements de back-office et des besoins post-marché. SGSS développe ce service afin de répondre à une demande croissante de la part des courtiers indépendants de taille intermédiaire qui souhaitent se concentrer sur leur cœur de métier et diminuer leurs coûts de production. Cette solution de Global Broker-Dealer Services englobe un ensemble de services d’exécution, de pilotage des besoins de liquidité, des processus de middle et back-office, de tenue de comptes et d’asset servicing. SGSS s’associe au prestataire de services Accenture Post-Trade Processing (APTP), un fournisseur de sous-traitance pour le traitement des back-offices de banques d’investissement, afin de bénéficier d’une plate-forme de premier plan, unique dans ce secteur. Ce fournisseur de services spécialisé et dédié élargit le champ d’action et les fonctionnalités de SGSS et permet à la clientèle de taille intermédiaire de bénéficier de gains d’efficacité opérationnelle importants. « Les courtiers et les banques de taille intermédiaire doivent faire face à des défis grandissants de continuité et de pérennité de leurs modèles commerciaux, » comme l’explique Jason Nabi, directeur, Institutions Financières et Courtiers au Royaume-Uni chez SGSS. « En externalisant l’intégralité de leurs processus post-marché, les clients deviennent plus souples en termes de coûts et de capacité opérationnelle. Ils peuvent ainsi se focaliser sur leur développement et les besoins croissants de leurs clients finaux. »
Lundi, les dirigeants de Pimco ont décroché leur téléphone afin de convaincre les clients de rester, alors que les traders américains parient des sommes importantes contre ses positions, cherchant à exploiter le départ soudain du co-fondateur Bill Gross, rapporte The Wall Street Journal. Selon des personnes proches du dossier, une série de conférences téléphoniques ont été organisées avec des conseillers financiers de grandes sociétés américaines, dont Merrill Lynch et Morgan Stanley. Par ailleurs, la Securities and Exchange Commission, la Financial Industry Regulatory Authority et d’autres régulateurs ont pris contact avec les dirigeants de Pimco et d’autres gérants de fonds, des hedge funds et des Bourses pour discuter de la déstabilisation des marchés éventuelle que le départ de Bill Gross pourrait provoquer, notamment si les investisseurs fuient massivement les fonds Pimco, selon des personnes proches du dossier citées par le WSJ. Dans le même temps, plusieurs hedge funds tentent de profiter de la situation en pariant contre les positions du fonds Total Return de Pimco (222 milliards de dollars). Cette stratégie pourrait leur être bénéfique si les clients continuent de retirer leur argent des fonds Pimco ou si les nouveaux gérants du fonds Total Return ont un avis différent de celui de Bill Gross.
Le groupe écossais Aberdeen Asset Management a fait état d’une décollecte nette de 1,7 milliard de livres au cours des deux mois clos au 31 août 2014, contre 8,8 milliards de livres sur les trois mois au 30 juin. Dans le détail, Aberdeen a enregistré des rachats nets d’environ 1 milliard de livres (contre 5,5 milliards de livres sur les trois mois clos au 30 juin) tandis que Swip a connu quelque 700 millions de livres de flux nets négatifs entre juin et août (contre 3,3 milliards de livres sur les trois mois clos au 30 juin).Cette contre-performance a été largement compensée par un effet de marché positif à hauteur de 7,9 milliards de livres et un effet de change de 2,5 milliards de livres. Résultat: à fin août, ses actifs sous gestion ressortent à 331,2 milliards de livres à fin août contre 322,5 milliards de livres à fin juin, soit une progression de 3%. Sur les onze mois de l’année, clos au 31 août 2014, la décollecte nette d’Aberdeen AM s’établit à 19,3 milliards de livres. Par ailleurs, dans une communication séparée, Aberdeen AM a annoncé qu’Anita Frew, jusque-là «senior independent director», démissionne de son poste au sein du conseil d’administration à compter du 30 septembre, après dix ans de bons et loyaux services. Simon Troughton la remplacera au poste de «senior independent director».