La Banque Postale a annoncé jeudi avoir signé avec La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Aegon Asset Management un accord de partenariat capitalistique et industriel dans la gestion d'actifs.
Le groupe souhaite acquérir 71,2% du capital de la société de gestion DNCA. "Le projet d'acquisition de DNCA constitue un renforcement majeur de la gestion d'actifs en Europe et contribuera dès 2015 à la progression de nos activités", a estimé Laurent Mignon, directeur général de Natixis.
Selon la société d'analyse et de recherche en investissements Marten & Co, les fonds de hedge funds sont, au Royaume-Uni, proches de l'extinction. Une structure juridique de souscription et de retrait fermée permettrait pourtant, selon elle, de protéger les gérants de retraits déstabilisants et de leur donner un avantage stratégique sur les fonds de hedge funds cotés, rendant ainsi le secteur plus attractif aux yeux des investisseurs,
Marie-Anne Jacquier, directeur général d’UAF Life Patrimoine, explique comment sa plateforme s’inspire des innovations et des supports d’investissements étrangers pour répondre à la problématique du couple rendement-risque dans un univers de taux bas.
Groupama Grand Est, qui dispose de 450 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2014, compte faire passer la part des actions dans son allocation globale de moins de 10% à 12%, en 2015. Conformément aux directives de Groupama de mise en conformité avec la réglementation Solvency II, la caisse a en effet diminué depuis 2011 la part allouée à cette classe d’actifs pour atteindre un point bas à fin 2014, à moins de 10%. « Notre objectif est maintenant de faire remonter la part des actions à 12% en sélectionnant de nouveaux supports, des fonds Europe libellés en euros » explique Ludovic Morin, responsable de la gestion d’actifs de Groupama Grand-Est. Parmi les consignes de Groupama à ses caisses régionales figure en effet l’obligation de se recentrer sur l’Europe. Groupama Grand Est, qui avait hérité d’OPCVM Japon et Etats-Unis, libellés en dollars, à la suite de sa fusion avec Groupama Alsace début 2011, a ainsi épuré son portefeuille OPCVM. Les obligations d’Etat, qui représentent 32% de l’allocation globale, n’ont pas échappé à cette règle. « Notre portefeuille obligataire est composé d’obligations triple A européennes, à l’exception de l’Espagne et de l’Italie » explique le responsable de la gestion d’actifs de Groupama Grand Est. Qui précise que la caisse régionale « conserve les obligations de ces pays en portefeuille mais n’investit plus dessus ». D’une manière générale, étant donné la baisse des taux, Groupama Grand Est n’investit en effet plus sur le marché obligataire, les comptes à terme lui procurant un meilleur rendement. En détail, l’allocation stratégique de la caisse se décompose comme suit : 80% d’obligataire 10% de trésorerie à travers des comptes à terme et autres produits bancaires 10% d’actions Par ailleurs, la caisse, qui travaillait avec une vingtaine de sociétés de gestion en 2011, en a conservé « entre dix et quinze », d’après Ludovic Morin.
Athènes pourrait se retrouver à court de liquidités et dans l’incapacité d’honorer ses remboursements de dettes au-delà du mois de mars au plus tard si elle n’obtient pas de nouveaux financements auprès de ses créanciers institutionnels, a déclaré mercredi à Reuters une source ayant connaissance de l'état des finances du pays. La Grèce va pouvoir rembourser au FMI un prêt de 1,5 milliard d’euros arrivant à échéance mi-mars mais elle éprouvera ensuite des difficultés à effectuer d’autres remboursements malgré les efforts continus de l’Etat pour minimiser ses besoins en liquidités, a expliqué la source.
La Banque centrale européenne publiera jeudi le compte rendu de sa réunion du 22 janvier qui a débouché sur l’annonce d’un programme de rachat d’obligations souveraines (QE) dans la zone euro. Ces minutes dans le jargon des marchés financiers, seront désormais publiées régulièrement, comme le font la Fed et la Banque d’Angleterre, mais les réunions de la BCE continueront à être suivies de conférences de presse.
Dans le cadre du projet d’union des marchés de capitaux en Europe, présenté mercredi par le commissaire aux services financiers Jonathan Hill, la Commission européenne a publié deux consultations. L’une, en vue d’une révision de la directive prospectus, l’autre, sur la titrisation, afin de mettre en place une catégorie de titrisations de haute qualité, simples et transparentes. Deux pistes qui vont dans le sens d’un plus grand financement de l’économie par les marchés financiers. Les réponses aux deux consultations sont attendues d’ici au 13 mai.
Dans un livre vert sur le projet d’Union des marchés de capitaux dévoilé le 18 février, le Commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill ne fait que poser quelques grands principes. Il s’agit notamment d'«assurer une plus grande diversification du financement et réduire le coût des levées de capitaux», ou encore de lancer une consultation sur la directive prospectus, pour simplifier les contraintes administratives qui pèsent sur les entreprises souhaitant lever des fonds.
Global investors are significantly more positive on the outlook for Europe after the European Central Bank’s announcement of quantitative easing to reflate the region’s economy, according to the BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey, carried out between 6 and 12 February, and covering a sample of 196 respondents, representing USD559bn in assets under management.Europe’s profit outlook is at its best since 2009, according to panel members. A net 81 percent of regional specialists see the economy strengthening in the next year. Against this background, a record net 51 percent make the region their top pick in equities over a one-year horizon, up from January’s net 18 percent. A net 55 percent are already overweight.The U.S. has been the main loser from this rotation. Overweights on U.S. equities have declined to a net 6 percent, down 18 points versus last month. Overall, fund managers have increased their allocations both to stocks (a net 57 percent overweight, up six points month-on-month) and cash (a net 22 percent overweight, a five-point rise). This is at the expense of bonds, which are now seen as overvalued by a net 79 percent. Bonds are also perceived as the asset class most vulnerable to increased volatility this year.Despite exuberance over Europe, the global growth outlook is little changed. This reflects declining expectations on China. A net 58 percent of respondents now expect that country’s economy to weaken over the next 12 months. “The ECB has successfully vanquished global deflation fears and induced the return of reflation trades in February,” said Michael Hartnett, chief investment strategist at BofA Merrill Lynch Research. “Sentiment has gotten ahead of the fundamentals on European equities. It is as if there is not a single bear left. We will need to see a strong recovery very soon to keep the bulls happy,” said Manish Kabra, European equity and quantitative strategist.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The German asset management firm Union Investment has recruited Benjardin Gärtner, 43, as head of equity fund management, with effect from mid-2015. Gärtner previously worked at Deutsche Bank, where he was responsible for the team in charge of German equities in the Corporate Banking & Securities division, and a member of the executive board for Germany at this division. At Uuion Investment, he will report to Björn Jesch, global head of portfolio management at the asset management firm. Gärtner replaces Michael Schmidt, who left Union Investment at the end of 2014 for personal reasons.
Amundi posted net inflows of EUR35.4bn in 2014, bringing assets under management at the end of the year to EUR866bn. For the year, the increase is 11.4%, with a market and currency effect of EUR53.5bn. In the fourth quarter of 2014 alone, net inflows totalled EUR13.1bn.More precisely, Amundi has posted good international returns, with net inflows of EUR23.4bn in 2014, largely driven by Europe and Asia.By asset class, EUR36.3bn in inflows were driven by long assets, of which EUR10.5bn were in fourth quarter 2014, both in active management (+EUR27.8bn in 2014) and in passive management (+EUR8.5bn in 2014).Overall, net profits for the Amundi Group totalled EUR93m in fourth quarter 2014, and EUR369m for the year 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Franklin Templeton Investment has recruited Stephanie Ouwendijk as vice president and portfolio manager. Ouwendijk joined the asset management firm on 16 February 2015 as part of its Emerging Markets Debt Opportunities team, a part of the Franklin Templeton fixed income division. She previously worked at Ashmore Group, an asset management firm based in London, specialised in emerging markets, where since June 2010 she had been serving as a fund manager. She was responsible in particular for sovereign and semi-sovereign credit for Africa and the countries of Central and Eastern Europe. Ouwendijk will be based in London, and will report to William Ledward, senior vice president and portfolio manager, head of the Emerging Markets Debt Opportunities team at Franklin Templeton. The team has over USD10bn in assets under management for institutional investors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } In a difficult context for the generation of returns, institutional investors need to question their principles and investment processes, and envision a wider spectrum of opportunities, including less familiar territory, according to a study published by Mercer entitled “2015 Themes and Opportunities.” The consultancy highlights the importance of not closing the door to less constrained strategies, so as to maximise the odds of generating alpha, which as a counterbalance requires that the contracts presented to managers be minutiously specific. “Unprecedented monetary stimulus, since the financial crisis of 2008, has clearly sustained the prices of assets, reducing interest rate levels, risk premiums and market volatility,” according to Frederic Debaere, chairman of the investment board at Mercer. “As soon as the policies of central banks begin to diverge, we can expect more volatility and more varied returns from the markets, which may be expected to represent a more fertile environment for macro and long/short investors in particular.” The study covers a variety of topics, in five general categories which Mercer considers worthy of investors’ attention in 2015: - Consider a rebalancing of beta towards alpha to integrate the decline in risk premiums and the greatest possible variety of opportunities offered by certain active strategies. - Try to capitalise on a long-term horizon, whether that be an asset class, a particuar outsourced asset manager, and ensure that the investor can permit this. - Review decision-making processes to insure that government frameworks do not penalise performance by either uselessly slowing action, or, on the contrary, allocating too little time to training in new subjects. - Analyse the extent to which private equity may represent a richer area of opportunity than publicly-traded assets, in light of the fact that most of the stimulus from central banks has been absorbed by the equity and bond markets. - Consider the potential for added value through diversification and coverage in the current market environment, particularly with respect to the still fragile outlooks for an economic recovery and the reduced level of liquidity in many markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The hedge fund industry in January published its first positive returns, but these were near zero, Preqin notes. For the first month of 2015, the average performance of funds was 0.07%. CTA funds are continuing their positive course from 2014, and last month showed returns of 3.10%, for returns of 14.72% over a sliding past 12 months. UCITS funds also had a good month in January, with returns of 1.21%, which represents their best month since October 2013, according to Preqin. Hedge funds investing in emerging markets in January posted losses of 1.21%, for their fifth consecutive month of negative returns. The full returns are available here: https://www.preqin.com/docs/reports/Hedge-Funds-Jan-15.pdf
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } In December 2014, Vanguard was top for sales of long-term funds (excluding money markets) in Europe, with net inflows of EUR2.6bn, according to the most recent statistics from Lipper. In particular, the US group benefited from inflows to its US equities ETF Vanguard Investment Series Plc – Vanguard S&P 500 UCITS, which was the third-most popular fund in December, with EUR811.5m raised. The fund is also the second-bestseller in fourth quarter, with USD2.1bn, putting it just behind another ETF of the US equity index, the iShares Core S&P 500 UCITS ETF (USD), which attracted EUR2.5bn, while inflows to equities themselves are negative, at -EUR5.4bn. The asset management firm with the second-highest inflows in December is Nordea, with EUR1.3bn, followed by Amundi, with EUR1bn. These are followed by two Italian groups, Intesa Sanpaolo and Generali, also with EUR1bn each, a sign of the dynamism of the Italian market (+EUR2.5bn in net inflows in December). In December, long-term funds posted net outflows of EUR1.4bn, while money market funds had outflows of EUR17.6bn. Multi-asset class products were the most popular with investors, with net inflows of EUR11.6bn. At the end of December, inflows to European long-term funds for the year fell to EUR348bn.
Asset managers are reacting to the latest technological trends. The number of digital media teams with more than 10 employees leaped by 15.5% in 2014 compared with the previous year, finds new Cerulli Report European Sales and Marketing Organizations 2014. This increase suggests that managers prefer hiring specialized people,rather than pre-empting the changes by training existing staff to deal with the advances. A total of 79% of managers expect digital media headcount to climb further-an increase of more than 50% on those polled the previous year. Only 21% of managers expect to keep their resources at the same level. Company websites are the top digital media channel used by asset managers to target advisors, institutional investors, distributors, and end consumers, according to Cerulli research. It is no surprise that improving websites was asset managers’ most important digital strategy for 2013 and 2014.Meanwhile, social media strategies were rated less important by managers, compared with the previous year. Cerulli research found that many asset managers allocate fewer resources to social media because of its limited take-up among some channels. Only 45% of managers use social media to reach institutional investors and 35% use it to engage with end consumers. «Several asset managers said that the institutional channel prefers face-to-face interaction and targeted industry information, which is easily accessible on blogs and company websites,» says Angelos Gousios, an associate director at Cerulli. «Social networking on a mobile device in Europe is generally more popular with younger age groups, so we might see usage of social media increase as the workforce ages,» he adds.
Invesco Real Estate vient de boucler l’acquisition d’un immeuble de bureaux parisien pour le compte d’un fonds de pension malaisien, rapporte le site spécialisé IPE. Il s’agit de la troisième transaction réalisée par Invesco pour ce fonds souverain qui serait le Kumpulan Wang Simpanan Pekerja ou EPF (Employees Provident Fund). Invesco Real Estate s’est refusé à tout commentaire sur l’identité de l’acheteur. Mais la société de gestion a indiqué que l’acheteur de l’Espace Lumière à Boulogne était également impliqué dans l’acquisition de la Tour Prisma à La Défense au premier trimestre de l’an dernier. Depuis le début 2014, Invesco RE a ainsi constitué un portefeuille d’environ 700 millions d’euros pour le compte de ce client. Selon la presse malaisienne, AEW Europe aurait de son côté vendu un portefeuille de bureaux allemands à EPF pour un montant de 315 millions d’euros. A fin mars 2014, les actifs sous gestion du fonds souverain malaisien s'élevaient à environ 600 milliards de ringgit, soit quelque 147 milliards d’euros, dont 2% investis dans l’immobilier et les infrastructures.
Dans un contexte difficile en matière de génération de rendement, les investisseurs institutionnels doivent remettre en cause leurs principes et processus d’investissement, et envisager un plus large spectre d’opportunités, y compris sur des terrains moins familiers, selon une étude publiée par Mercer ‘2015 Themes and Opportunities’. Le consultant met aussi en relief l’importance de ne pas fermer la porte à des stratégies moins contraintes, de manière à maximiser les chances de générer de l’alpha, ce qui en contrepartie nécessite d’instruire minutieusement les dossiers présentés par les gérants. « Le stimulus monétaire sans précédent, depuis la crise financière de 2008, a clairement soutenu les prix des actifs, réduisant les niveaux de taux d’intérêt, les primes de risque et la volatilité des marchés, » d’après Frederic Debaere, directeur du conseil en investissement chez Mercer. « Dès lors que la politique des banques centrales commence à diverger, nous pouvons nous attendre à plus de volatilité et plus de dispersion des rendements sur les marchés, ce qui devrait constituer un environnement plus fertile pour les investisseurs typés macro et long-short en particulier. » L’étude couvre différentes thématiques, dans cinq catégories générales, qui pour Mercer méritent l’attention des investisseurs en 2015 : - Envisager un rééquilibrage du « beta » vers l’« alpha » pour intégrer la baisse des primes de risque et la plus grande variété d’opportunités offertes par certaines stratégies de gestion active. - Essayer de capitaliser sur un horizon de long terme, qu’il s’agisse d’une classe d’actifs, d’un gérant délégataire particulier, et bien sûr de ce que l’investisseur peut se permettre. - Passer en revue les processus de décision pour s’assurer que le dispositif de gouvernance ne pénalise pas la performance, en ralentissant inutilement la mise en œuvre ou au contraire en allouant trop peu de temps à l’instruction des nouvelles thématiques. - Analyser dans quelle mesure le non-coté peut constituer un terrain d’opportunités plus riche que le coté, compte tenu du fait que l’essentiel du stimulus des banques centrales a été absorbé par les marchés cotés actions et obligations. - Regarder le potentiel de valeur ajoutée au travers de la diversification et des couvertures dans l’environnement de marché actuel, en particulier au regard de perspectives de reprise économique encore fragiles et du niveau de liquidité réduit sur de nombreux marchés. « Pour augmenter leurs chances d’obtenir des niveaux de rendement décents, les investisseurs institutionnels devraient s’assurer que leurs portefeuilles sont exposés à un large éventail d’opportunités d’investissement », déclare Frederic Debaere. « Ils devraient également mettre en place un cadre de gestion des risques robuste reposant sur l’analyse à base de scénarios et de stress tests à côté de l’approche plus traditionnelle de la ‘Value at Risk’. Les meilleures pratiques en matière de sélection de gérants restent enfin essentielles, au moment d’identifier des stratégies susceptibles de constituer une source de rendement à la fois diversifiante et durable. »
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois Alceda Fund Management a annoncé, le 17 février, le renforcement de son partenariat stratégique avec la banque luxembourgeoise M.M Warburg Group qui agira désormais en tant que «partenaire préféré» («preferred partner») pour l’administration et la conservation des fonds d’Alceda. La société de gestion luxembourgeoise détient une licence AIFM (Alternative Investment Fund Manager) au Luxembourg et en Allemagne et une licence Ucits au Luxembourg.
L’industrie des hedge funds a publié des premières performances positives en janvier, mais tout de même proches de zéro, note Preqin. Pour le premier mois de l’année 2015, la performance moyenne des fonds s’est établie à 0,07 %. Les fonds CTA poursuivent sur leur bonne lancée de 2014 et affichent au titre du mois écoulé une performance de 3,10 %, soit une performance de 14,72 % sur 12 mois glissants. Les fonds Ucits ont également passé un bon mois de janvier avec une performance de 1,21 %, ce qui constitue leur meilleur mois depuis octobre 2013, selon Preqin. Les hedge funds investis sur les marchés émergents ont affiché en janvier une perte de 1,21 %, soit le cinquième mois consécutif de performance négative. L’intégralité des performances peut être consultée via ce lien : https://www.preqin.com/docs/reports/Hedge-Funds-Jan-15.pdf
Optimistes, 61 % des dirigeants de sociétés de gestion prévoient d’augmenter leurs effectifs en 2015, montre une étude de PwC réalisée auprès de directeurs généraux (CEO). Les CEO du secteur de la gestion d’actifs interrogés se montrent confiants dans la croissance des revenus sur les 12 prochains mois et encore plus confiants sur trois ans. Mais ils se disent plus prudents sur l’économie : près de la moitié d’entre eux pensent que l’économie va stagner dans les 12 prochains mois. Leur principale inquiétude réside toutefois dans la réglementation. 83 % des CEO interrogés se déclarent inquiets concernant un excès de réglementation qui pourrait menacer la croissance. Et 69 % pensent que la réglementation va perturber leur secteur sur les cinq prochaines années. Dans cet environnement, les sociétés de gestion se diversifient. 28 % des CEO de gestion d’actifs se sont lancés dans un nouveau secteur ces trois dernières années et 28 % ont envisagé de le faire. Ceux qui ont franchi le pas se sont pour la plupart tournés vers les services financiers et l’immobilier. Selon PwC, ils s’intéressent aux activités traditionnellement réalisées par les banques.
La banque du Liechtenstein LGT envisage de proposer à ses clients asiatiques des possibilités d’investir dans le private equity, rapporte Asian Investor.Dans cette perspective, LGT Capital Partners, qui héberge les activités d’asset management du groupe LGT, va lancer un examen approfondi de l’univers des sociétés de gestion spécialisées dans le capital investissement. Un tel examen devrait prendre entre trois et six mois. Actuellement, LGT propose des fonds traditionnels, des ETF et des fonds de hedge funds sur sa plateforme asiatique.
ING Group a annoncé mercredi 17 février dans un communiqué vouloir vendre 52 millions d’actions NN Group par le biais d’une procédure accélérée («book building») accessible aux investisseurs institutionnels. Le nombre d’actions était fixé dans un premier temps à 43 millions, mais face à une forte demande, le groupe désormais indépendant et coté en Bourse a revu l’offre à la hausse. NN Group souscrira à l’opération à hauteur de 200 millions d’euros pour le rachat de 8,3 millions de ses propres titres. Suite à le cession, la part d’ING Group dans le capital de NN Group passera de 68,1 % à 54,6 %.
Tobam part à l’assaut du marché espagnol. La société de gestion quantitative, dont les encours s’élèvent à 8 milliards de dollars, vient en effet d’enregistrer en Espagne plusieurs de ses fonds, à savoir le Anti-Benchmark Global Developed Equity (3,1 milliards de dollars d’actifs gérés), le Anti-Benchmark Emerging Markets Equity (1,73 milliard de dollars d’encours) et le Anti-Benchmark US Equity (1,48 milliard de dollars), rapporte le site spécialisé Funds People.
Le gestionnaire d’actifs chinois VStone Asset Management, basé à Shanghai, s’est associé à la société de gestion suisse Gottex Fund Management afin de lancer son premier fonds Ucits en actions chinoises de classe A en Europe, rapporte le site spécialisé Asian Investor. VStone espère lancer ce nouveau produit fin février ou début mars. Ce fonds ciblera les investisseurs institutionnels européens, à savoir les family offices, les assureurs et les gestionnaires de fonds. Il sera également commercialisé auprès des particuliers via des distributeurs tiers. Le fonds investira principalement dans des valeurs «blue chips» ayant un potentiel de croissance important.Créé en 2008, VStone gère aujourd’hui une trentaine de produits d’investissement et affiche 10 milliards de renminbi (environ 1,4 milliard d’euros) d’actifs sous gestion.
La révolution numérique pousse les gestionnaires à l’action. Le nombre de leurs équipes spécialisées dans les média numériques comptant plus de 10 personnes a fait un bond de 15,5% en 2014 par rapport à l’année précédente, selon une nouvelle étude de Cerulli («European Sales and Marketing Organizations 2014"). Autrement dit, plutôt que de former le personnel aux nouvelles avancées technologiques, les sociétés de gestion préfèrent recruter des spécialistes. Le mouvement devrait se poursuivre puisque 79% des gestionnaires interrogés prévoient un nouveau renforcement de leurs équipes numériques en 2015. Seulement 21% des gestionnaires souhaitent maintenir leurs effectifs spécialisés dans le numérique à leur niveau actuel. Le vecteur numéro un de communication des sociétés de gestion est le site internet de la société qui leur permet de cibler les conseillers, les investisseurs institutionnels, les distributeurs et les consommateurs finaux. Les travaux de 2013 et 2014 ont d’ailleurs été pour l’essentiel consacrés à l’amélioration des sites internet.Parallèlement, les stratégies développés sur les réseaux sociaux sont jugées moins importantes que l’année précédente par les gestionnaires qui allouent en conséquence moins de ressources à ce relais de communication en raison de son développement limité sur certains canaux, mais également en raison des problèmes de conformité et de réglementation. Seulement 45% des sociétés de gestion utilisent les réseaux sociaux pour s’adresser aux investisseurs institutionnels et 35% pour les consommateurs finaux. «Plusieurs sociétés de gestion ont indiqué que les institutionnels préfèrent une interaction face à face et de l’information professionnelle ciblée, aisément accessible sur les blogs et les sites internet des sociétés», remarque Angelos Gousios, associate director chez Cerulli. Les réseaux sont beaucoup plus utilisés par les jeunes générations, ce qui pourrait laisser envisager un progression des réseaux sociaux avec le vieillissement de la population des professionnels de la gestion
En décembre 2014, Vanguard s’est classé en tête des ventes de fonds de long terme (hors monétaire) en Europe, avec des souscriptions nettes de 2,6 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Le groupe américain a notamment profité de la collecte sur son ETF actions américaines Vanguard Investment Series Plc – Vanguard S&P 500 UCITS, qui a été le troisième fonds le plus populaire en décembre avec 711,5 millions d’euros levés. Cet ETF est aussi le deuxième fonds qui s’est le mieux vendu sur le dernier trimestre, avec 2,1 milliards de dollars, juste derrière un autre ETF sur le célèbre indice américain, le iShares Core S&P 500 UCITS ETF (USD), qui a drainé 2,5 milliards d’euros, alors même que la collecte sur les actions a été négative, à -5,4 milliards d’euros.La deuxième société de gestion à avoir le plus collecté en décembre est Nordea, avec 1,3 milliard d’euros, devant Amundi, avec 1 milliard d’euros. Viennent ensuite deux groupes italiens, Intesa Sanpaolo et Generali, avec également 1 milliard d’euros chacun, signe du dynamisme du marché italien (+2,5 milliards d’euros de collecte nette en décembre).En décembre, les fonds de long terme ont accusé des rachats nets de 1,4 milliard d’euros, tandis que les fonds monétaires ont vu sortir 17,6 milliards d’euros. Les produits multi-classes d’actifs sont ceux qui ont été le plus prisés par les investisseurs, avec une collecte nette de 11,6 milliards d’euros. A fin décembre, la collecte de l’année sur les fonds européens de long terme est descendue à 348 milliards d’euros.
Financière de l’Echiquier, présente principalement en France mais aussi en Italie et en Allemagne, cherche à se développer dans un autre pays d’Europe continentale en visant les particuliers, a déclaré dans un entretien à Reuters son directeur général Dominique Carrel-Billiard. La société de gestion indépendante, fondée en 1991, juge nécessaire de se développer dans un secteur marqué par une érosion des marges et par une phase de consolidation. «Nous travaillons à un projet de développement dans un autre pays d’Europe continentale (...) Il faut que les choses bougent dans les 24 mois qui viennent», a indiqué Dominique Carrel-Billiard. «L’objectif de Financière de l’Echiquier, c’est de construire une institution pérenne.» Sur les 8,2 milliards d’encours gérés par la Financière de l’Echiquier, 25% proviennent actuellement de l'étranger et 75% de France."Dans notre développement européen, nous allons d’abord cibler les CGP (conseillers en gestion de patrimoine) locaux, la clientèle particulière. Notre coeur de métier, c’est l'épargne des particuliers, donc la proximité avec les CGP. Continuer de creuser ce sillon-là est une priorité», a ajouté l’ancien directeur général d’Axa Investment Managers. En outre, la société, qui avait racheté Acropole AM en 2013, compte sur sa croissance organique pour se développer et n'étudie actuellement aucune acquisition."Financière de l’Echiquier a vocation à être un acteur de la consolidation du secteur mais rien n’est à l'étude pour le moment. Notre projet est un plan de développement organique», a assuré Dominique Carrel-Billiard. «S’il y a des possibilités ou des opportunités de croissance externe, on le fera, mais notre plan ne repose pas sur de la croissance externe. Il faut grossir, mais davantage en gérant notre développement interne et en travaillant sur nos fonds», a-t-il poursuivi. Interrogé sur ses objectifs chiffrés, le dirigeant a préféré rappeler la cyclicité du marché marquée par de violentes phases d’accélération, à la hausse comme à la baisse. «Nous ne sommes pas une entreprise cotée, nous ne nous mettons pas de pression avec des objectifs chiffrés et des horizons déterminés, car les phases peuvent être brutales dans un sens comme dans un autre», a-t-il dit.
Sunrise a attiré des noms connus depuis son entrée en Bourse, il y a deux semaines. Le fonds d’Etat souverain de Singapour (GIC), qui détient des parts dans UBS (7,07%) et Straumann (13,79%), a annoncé une participation de 3,11% dans l’opérateur suisse, rapporte L’Agefi suisse. Le gestionnaire de fonds FIL Limited (Fidelity International, Bermuda) est entré au capital-actions de Sunrise à hauteur de 3,2%. La société de participation britannique CVC s’est appropriée 25,27% de quelque 90% des actions en circulation.