La Commission européenne a envoyé un avis motivé à l’Italie et à l’Estonie afin que les deux pays accélèrent la transposition de la directive sur les fonds alternatifs, rapporte le site. Concernant l’Italie, les conditions d’accès et d’autorisation des gérants de fonds alternatifs n’ont pas encore été notifiées, ni même les règles sur les dépositaires, sur la gestion et la commercialisation des fonds et sur la surveillance.
La finance, Stéphane Gonzalez, directeur général d’Auxense Gestion, est tombé dedans quand il était adolescent. « Lors de la vague de privatisation du milieu des années 80, j’ai conseillé à mes parents d’acheter des actions BNP », se souvient Stéphane. Il rêvait déjà de la Bourse, et savait qu’il ferait de la gestion d’actifs son métier.
Bernard Le Bras, le président du directoire de la filiale assurance du Crédit Mutuel Arkéa, Suravenir, livre son analyse à cBanque sur la santé du plan d’épargne retraite populaire.
Quelles sont les marques préférées des sélectionneurs de fonds français ? Principalement les maisons hexagonales. Le classement Fund Brand 50 2015 publié par Fund Buyer Focus, qui présente notamment le top 10 annuel des marques de sociétés de gestion préférées, compte en effet pour son édition 2014 un total de 6 sociétés locales sur dix.
A la suite de la mise en place de la réglementation bancaire Bâle III, le Crédit Agricole Alpes Provence est sorti dans le courant de l’année 2014 des OPCVM crédit qu’il détenait en portefeuille. « Nous avons remplacé nos OPCVM crédit par des OPCVM LCR, investis principalement en obligations d’Etat, pour apporter de la liquidité » explique Matthieu Bourges, trésorier de la Caisse régionale du Crédit Agricole. Dans le détail, ce sont environ 800 millions d’euros qui sont maintenant placés en réserves de liquidité sur les 1,1 milliard d’euros d’excédent de fonds propres dégagés par le Crédit Agricole Alpes Provence. Le solde est majoritairement investi en actions et pour un faible pourcentage dans des fonds de capital-investissement soutenant l’économie régionale. Matthieu Bourges indique par ailleurs que le Crédit Agricole Alpes Provence n’a plus de « top crédit corporate » en portefeuille, à l’exception de quelques obligations CASA, «détenues à titre historique, qui ont été enregistrés en titres d’investissement et que nous ne pouvons sortir avant leur échéance ».
Les prix de détail ont un peu augmenté en mars en Allemagne après avoir baissé au cours des deux premiers mois de l’année, selon les données publiées par l’Office fédéral de la statistique. L’inflation a été de 0,5% en mars d’un mois sur l’autre et de 0,1% sur un an en données harmonisées aux normes de l’Union européenne. Pourtant, l’inflation en Allemagne ne devrait pas redémarrer tout de suite, en raison notamment du bas niveau des prix du pétrole. Suite à ces chiffres, certains économistes estiment que l’inflation pourrait redevenir positive dans l’union monétaire après un recul de 0,3% de l’indice des prix de détail en février et de 0,6% en janvier.
La banque centrale chinoise a pris des mesures ciblées d’assouplissement des conditions d’obtention de crédit au logement dans le cadre de la politique de Pékin de lutte contre la chute des prix immobiliers qui renforce les pressions déflationnistes et menace la croissance. La Banque populaire de Chine (PBoC) a annoncé dans un communiqué publié sur son site qu’elle allait ajuster l’apport minimum exigé pour un deuxième achat de logement et améliorer sa politique de promotion du marché haut de gamme. Le ministère des Finances a annoncé de son côté dans un communiqué un allègement de la fiscalité sur les ventes de logements.
Le développement d'une société de gestion comme La Française AM à l'international est basé sur une stratégie précise, tenant compte à la fois des marchés abordés et des produits distribués. Au delà de l'Europe, La Française AM a misé sur la carte des partenariats, explique Philippe Lecomte à Newsmanagers, et sur les produits, sur ceux où la société est d'ores et déjà leader en France ou dispose d'une véritable expertise jugée "exportable". Au final, cette stratégie doit mener à la réalisation d' un objectif ambitieux : porter en moins de cinq ans la part de l'international à 25 % des encours.
Le fonds de pension du groupe ING (Pensioenfonds ING), qui gère 25 milliards d’euros d’actifs, a nommé Jos van Kleef au poste de directeur général par intérim. Il remplace ainsi Corné van Nijhuis qui a démissionné de son poste le 15 janvier dernier neuf mois seulement après sa prise de fonction. Jos van Kleef est conseiller et «external trustee» chez Personeelspensioenfonds Waterbouw. En 2011, il était «strategic manager» pour le Pensioenfonds Volker Wessels.
Délaissée depuis la crise financière, la classe d’actif du « private equity » est de nouveau portée aux nues par les investisseurs, rapporte le quotidien Les Echos. Selon le baromètre Coller Capital, réalisé auprès de 114 investisseurs dans le monde, le « private equity » est, parmi les actifs alternatifs (immobilier, « hedgefunds », etc.), la classe d’actifs qui concentre le plus de nouvelles intentions d’investissement dans l’année, précise le quotidien économique. Dans un contexte d’excès de liquidité et de taux très bas, les investisseurs sont attirés par les performances de cette classe d’actifs. Ainsi, 93 % des investisseurs anticipent des rendements de plus de 11 % dans les trois à cinq ans qui viennent, y compris dans les grandes acquisitions à effet de levier européennes (LBO). Pour autant, cet appétit retrouvé pour le private equity ne profite pas à tous. Ainsi, l’excès de liquidité n’inonde pas les 2.203 fonds dans le monde qui tentent de décrocher 837 milliards de dollars de capitaux (dont 449 fonds en Europe pour 215 milliards). « Depuis la crise, les investisseurs n’ont pas accru le nombre de leurs équipes de gérants, ils préfèrent augmenter la taille de leur ticket avec celles en qui ils ont confiance », note François Aguerre, associé chez Coller Capital.
Crédit Agricole Mercagestión, la société de gestion d’actifs de la banque Bankoa qui appartient elle-même au groupe Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, vient de nommer Javier Hoyos au poste de directeur général. Il remplace ainsi Tomás Ubiría, directeur général jusqu’en janvier 2015, qui a quitté la société de gestion pour rejoindre Bankoa en qualité de directeur marketing, rapporte le site spécialisé Funds People. Javier Hoyos officiait depuis plus de 17 ans au poste de directeur des investissements de Crédit Agricole Mercagestión. Actuellement Mercagestión compte une gamme de 140 fonds qui totalisent environ 320 millions d’euros d’encours, selon des données d’Inverco, l’association espagnole des professionnels de la gestion d’actifs.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Crédit Agricole Assurances a dévoilé une collecte nette de 9 milliards d’euros en épargne/retraite en 2014, dont 5,1 milliards d’euros en France. Les encours gérés enregistrent une hausse de 5,9% sur un an pour atteindre 249 milliards d’euros fin 2014, dont 18,7 % de contrats en unités de compte. Un chiffre en augmentation de 0,3 point sur un an. Au 31 décembre 2014, le chiffre d’affaires de l’activité épargne/retraite s’établit à 24,2 milliards d’euros, en croissance de 17 par rapport à l’international.En prenant en compte l’ensemble de ses activités (dont la prévoyance, la santé et l’assurance dommages), le chiffre d’affaires de Crédit Agricole Assurances ressort à 30,3 milliards d’euros, en progression de 15% par rapport à 2013. Le résultat net part du groupe sur l’année 2014 s’élève, pour sa part, à 992 millions d’euros.
La société de gestion alternative Dexion Capital étoffe son équipe nord-américaine avec la nomination de Trevor Barnett au poste de responsable de la distribution pour les Etats-Unis et le Canada, rapporte Investment Europe. L’intéressé occupait précédemment le poste de responsable du marketing et des relations investisseurs chez Orchard Hill Capital Management. Avant cela, il était associé («partner») chez Indian Harbor entre 2009 et 2014. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Morgan Stanley et State Street Corporation.
BlackRock a évité d’être obligé de faire une offre d’acquisition embarrassante pour une société australienne d’ingénierie après avoir accidentellement acquis trop d’actions, rapporte le Financial Times fund management. La principale maison de gestion dans le monde s’est retrouvée avec 20,8 % de Monadelphous Group, soit au dessus du seuil des 20 % qui oblige un investisseur à lancer une offre sur l’ensemble du capital selon les règles boursières australiennes. Dans un document à l’Australian Securities Exchange, BlackRock a reconnu n’avoir aucune intention d’acheter plus de 20 % de la société.
Selon Le Temps, si les rémunérations dans la gestion d’actifs courent de record en record aux Etats-Unis, la Suisse se montre plus raisonnable. Les «junior managers» chargés d’un fonds de placement après avoir été analystes financiers se contentent de 120.000 à 150.000 francs. Les salaires des gérants expérimentés avoisinent les 200.000 francs, selon divers professionnels suisses. Les meilleurs du secteur, ceux qui battent les indices et attirent les capitaux dans leur produit, peuvent gagner environ 400.000 francs. «Les rémunérations suisses restent bien en dessous de celles de Londres», souligne un consultant. En Suisse, la situation se distingue fortement de celle de Londres pour plusieurs raisons. La consolidation, à l’image du rachat de Swisscanto, traduit avant tout un besoin d’économies et de rationalisation. La gestion, lorsqu’elle est active, s’éloigne peu des indices. Et les hedge funds n’y sont pas très nombreux, selon le quotidien.
La Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) a renouvelé son comité à l’occasion de son assemblée générale qui s’est tenue le 27 mars. Les membres de la SFAMA ont élu Hans Frey en tant que représentant de l’Union des Banques Cantonales Suisses et Nicolas Tschopp comme représentant de l’Association de Banques Privées Suisses au sein du Comité. Hans Frey est le CEO désigné de Swisscanto Fondsleitung SA. Nicolas Tschopp est General Counsel auprès de Pictet Asset Management SA. Les deux nouveaux membres du comité disposent d’une expérience de longue date dans l’industrie des fonds et de l’Asset Management et sont considérés comme des experts confirmés dans leur domaine.Le Comité de la SFAMA est désormais composé des neuf membres suivants: Felix Haldner (président), Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller, Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp et André Ullmann. Les deux nouveaux membres remplacent Gérard Fischer, de Swisscanto, et Alexandre Meyer, de Lombard Odier AM, précise l’association faîtière des gestionnaires de fonds et d’actifs.
Les gestionnaires d’investissements RBR Capital Advisors et Cologny Advisors présentent une quadruple candidature pour le conseil d’administration du prestataire de services aériens Gategroup. Les actionnaires de ce dernier tiendront conclave le 16 avril, rappellent les deux requérants dans un communiqué conjoint publié le 27 mars.La direction de Gategroup a réagi à ces propositions en présentant à son tour trois dossiers, expose le texte. Pour parvenir à un compromis, les fonds zurichois et genevois proposent le maintien de deux des administrateurs actuels, l'élection de deux des trois candidats de Gategroup et de trois des quatre qu’ils présentent. Aucun nom n’est avancé.Les demandeurs reconnaissent que beaucoup de chemin a déjà été accompli par Gategroup au cours des derniers mois, mais estiment que l’entreprise doit encore améliorer sa performance opérationnelle ainsi que sa gouvernance.
National Bank of Abu Dhabi (NBAD) transfère à Londres une partie de ses activités liées au trade finance, rapporte L’Agefi suisse. Sous l’impulsion du CEO arrivé en 2013 à la tête du groupe émirati, l’australien Alex Thursby, NBAD recentre ses activités sur la gestion privée, avec l’intention de se concentrer sur son unique marché, la clientèle arabe. Ouverte en juin 2007 à Genève, NBAD Private Bank (Suisse) emploie actuellement une soixantaine de personnes, dont une petite trentaine sont actives dans la gestion privée. L’établissement ne fournit pas de chiffre, si ce n’est que ses actifs sous gestion ont progressé de quelque 30% l’an dernier alors que ses revenus ont bondi de 46%. En 2011, la gestion privée fournissait un peu moins de la moitié des revenus de l’entité suisse. Priorité désormais à la croissance de la clientèle servie depuis la Suisse, composée à 90% de ressortissants du monde arabe ou d’expatriés dans la région. Aucune diversification n’est prévue au niveau de la clientèle, bien au contraire. Se présentant comme la première banque d’Abu Dhabi (détenue à 70% par le fonds souverain des Emirats arabes unis), NBAD cherche à recruter des gérants disposant d’une clientèle arabe et d’une expérience dans la gestion privée suisse.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé 800 millions de dollars de quota QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) supplémentaires à Fidelity Investments Management (Hong Kong), portant ainsi à 1,2 milliard de dollars le quota QFII total de la société de gestion, rapporte Financial Times. Le gestionnaire d’actifs devient ainsi la première société de gestion étrangère à dépasser le seuil symbolique de 1 milliard de dollars de quota QFII. Le programme QFII, lancé en 2002, permet aux sociétés de gestion, via l’attribution de quota d’investissement, d’accéder aux marchés des capitaux chinois sans restriction.
Dans un entretien au Temps, Alexander Friedman, à la tête de GAM et de 76 milliards de francs suisses, a expliqué sa stratégie de développement. «Par le passé, GAM a affronté de forts vents contraires lors de la sortie du giron de Julius Baer et UBS. Notre forte présence dans les fonds de hedge funds et la dépendance des relations avec les clients privés de nos anciens propriétaires nous ont coûté des sorties de fonds dans les premières années d’autonomie. Aujourd’hui, après une transformation qui nous a vus diversifier nos produits et fortifier notre distribution, nous nous trouvons à un point d’inflexion. Nous entamons une phase de croissance en tant que gérant d’actifs spécialisé dans les stratégies spécialisées, à rendement absolu et multi-actifs», souligne-t-il. Le patron de GAM estime pouvoir doubler les encours dans ces trois domaines, «et mon défi en plus est de croître aux Etats-Unis et en Asie», ajoute Alexander Friedman. Il rappelle que GAM est très présent en Europe continentale et au Royaume-Uni et actif dans certaines régions d’Asie et des Etats-Unis à travers des équipes de distribution. «Je dois procéder à un rééquilibrage et investir aux Etats-Unis et en Asie. La catégorie de fonds UCITS alternatifs est très recherchée actuellement en Asie et nous en sommes le numéro deux dans le monde, derrière Standard Life. Mais nous devons investir dans la distribution de fonds dans les marchés asiatiques à travers des partenariats», détaille-t-il. Aux Etats-Unis, le responsable souhaite offrir davantage de produits précis pour les institutionnels américains, par exemple dans les obligations et les placements alternatifs liquides. «La commercialisation doit aussi être améliorée, probablement à travers un partenariat», car selon lui «les Etats-Unis constituent un marché mature et concurrentiel». Alexander Friedman prévoit donc d’acquérir «un groupe complémentaire à notre gamme de produits et déjà bien établi sur ce marché, sans doute dans les fonds multi-asset et les actions».
Le fondateur et CEO d’Algebris, Davide Serra, a fait savoir pendant les journées du Salon de l’épargne en Italie (Salone del Risparmio) qu’il envisageait la possibilité de lancer dans les prochains mois un fonds pour investir des capitaux étrangers dans les petites et moyennes entreprises italiennes, rapporte Funds People Italia. Par ailleurs, Algebris vient de signer un partenariat avec Mediolanum, en vertu duquel la société gère un nouveau fonds pour les clients de la banque italienne, le Financial Income Strategy.
La collecte nette de DekaBank, le gestionnaire d’actifs des caisses d'épargne allemandes, a progressé l’an dernier à 13,2 milliards d’euros, contre 7,4 milliards d’euros l’année précédente, a indique le groupe Deka à l’occasion de sa conférence de presse annuelle. DekaBank confirme ainsi le redressement amorcé l’an dernier après deux années difficiles en 2011 et 2012.La collecte nette émanant de la clientèle institutionnelle s’est élevée à 8 milliards d’euros, contre 7,5 milliards d’euros l’année précédente. Côté retail, la tendance s’est renversée avec une collecte nette de 5,2 milliards d’euros alors que l’année précédente s'était soldée par des rachats nets pour un montant de 102 millions d’euros.Les actifs sous gestion affichent une hausse de 31,6 milliards d’euros à 220,4 milliards d’euros. Outre la collecte, la bonne tenue des marchés a contribué à cette évolution ainsi que l’intégration des actifs de LBB-Invest pour un montant d’environ 10 milliards d’euros.
Banque de Luxembourg Investments vient de nommer Tobias Schramer en qualité de chargé de clientèle junior en charge de la distribution sur le marché allemand. Il est rattaché au directeur des ventes, Lutz Overlack. Précédemment, Tobias Schramer travaillait chez KPMG Luxembourg.
Oddo Asset Management annonce avoir obtenu un agrément pour la commercialisation sur le marché allemand de son nouveau fonds à échéance 2021 sur le segment high yield. Oddo Haut Rendement 2021 cherche à capter du rendement en investissant dans des signatures B. Il peut etre souscrit jusqu'à fin juillet 2015.
Réagissant à un article du quotidien belge Le Soir titré « Comment BNPP Fortis vous a fourgué ses titres grecs », qui indiquait que la banque aurait vendu proactivement à ses clients une part de son propre portefeuille de dettes souveraines grecque ou des titres d’obligations grecques, l'établissement a fait parvenir un droit de réponse au journal, publié hier. BNP Paribas Fortis réagit à ce qu’elle considère comme des allégations erronées. La banque conteste formellement l’affirmation selon laquelle elle aurait vendu proactivement à ses clients une part de son propre portefeuille de dettes souveraines grecque ou des titres d’obligations grecques. En novembre 2009, ces obligations de l’Etat grec bénéficiaient d’une notation de «A-" par Standard & Poor’s et de «A1» par Moody’s, soit des notes qui indiquent une capacité élevée du débiteur à honorer ses engagements financiers, indique-t-elle. Le 16 décembre 2009, ces obligations ont été rétrogradées à «BBB+" par l’agence de notation S&P. A cette même date, la banque a immédiatement pris la décision de retirer ces obligations de sa liste des placements secondaires, disponibles à l’achat sur demande des clients, ajoute l'établissement qui précise que sur la période, seuls quelques dizaines de clients ont fait le choix de souscrire à cette obligation, et non 15.000 clients comme indiqué dans l’article. De son côté, Le Soir persiste. «En ce qui concerne la proactivité et la responsabilité de la banque même face aux demandes des clients, nous rappellerons simplement mais fermement que la banque admet avoir placé l’obligation GR0124026601 parmi ses « obligations favorites de type classe de risque 1 », donc elle en faisait explicitement la promotion, rappelle le journal. Or, outre les signaux du marché, le haut rendement annoncé sur ce genre d’obligations devait alerter la banque. Par ailleurs, Le Soir maintient que la banque a été alertée, en interne, le 28 novembre à 11h00 du matin.Par ailleurs, le quotidien précise que son article suspectait implicitement que BNP Paribas Fortis avait « dégazé » dans sa clientèle des obligations provenant du portefeuille du groupe. «Nous ne pouvons pas l’établir», note Le Soir, «mais la suspicion est légitime : nous pouvons produire les courriers de responsables internes au groupe qui l’ont eux-mêmes suspecté en analysant le comportement de leur propre employeur. Sur ce point, il appartient aux autorités de contrôle de faire leur travail. Elle l’a entamé puisque le régulateur de marché, comme la procédure l’exige en pareil cas de figure, a ouvert un dossier d’analyse pour vérifier les informations de son côté.»