Les ténors américains de la gestion d’actifs – à savoir AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason – ont connu une fin de premier trimestre compliquée, marquée par une baisse de leurs encours. Ainsi, AllianceBernstein affiche 486 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin mars 2015 contre 488 milliards d’euros fin février 2015, soit un recul de 0,4% d’un mois sur l’autre. La société de gestion explique que cette baisse est le fruit «d’un effet marché négatif, dont un impact négatif de l’effet de change, partiellement compensé par une collecte nette mensuelle positive», sans dévoiler le moindre chiffre.Pour sa part, Franklin Templeton a enregistré un repli de 1,5% de ses encours au cours du mois de mars. Ils ressortent ainsi à 880,6 milliards de dollars fin mars 2015 contre 894,1 milliards de dollars fin février. A fin mars 2014, les actifs sous gestion de la société de gestion s’établissaient à 886,9 milliards de dollars. La situation est identique chez Invesco, qui subit une baisse de ses encours de 1,4% au cours du mois écoulé. A fin mars 2015, ses actifs sous gestion ressortent à 798,3 milliards de dollars contre 809,4 milliards de dollars à fin février 2015. «Cette baisse est le fruit d’une décollecte sur les monétaires, d’un effet de change négatif et de rendements de marchés défavorables, explique la société de gestion dans un communiqué. L’effet de change négatif a fait baisser les encours de 5,3 milliards de dollars au cours du mois. La collecte nette sur les produits à long terme est positive.»Legg Mason ne fait guère mieux, accusant un recul de 1,16% de ses encours à fin mars 2015 pour s’établir à 702,7 milliards de dollars contre 711 milliards de dollars fin février 2015. Au cours du mois écoulé, la collecte nette sur les produits long terme atteint 2,6 milliards de dollars, ce qui n’a pas permis de compenser la décollecte de 6,5 milliards de dollars sur les produits de liquidité. En outre, l’effet de change négatif a réduit ses encours de l’ordre de 3,2 milliards de dollars.
Laurence D. Fink, le patron de BlackRock à la tête de plus de 4.000 milliards de dollars, demande aux dirigeants d’entreprises d’être moins « gentils » avec les actionnaires, rapporte le New York Times. Dans une lettre adressée aux directeurs généraux des 500 principales entreprises américaines, il écrit qu’ils ont été trop nombreux à restituer de l’argent aux investisseurs par le biais de versements de dividendes ou de rachats d’actions. Pour Larry Fink, ces manœuvres, souvent réalisées sous la pression d’activistes, sont préjudiciables à la création de valeur sur le long terme et pourraient in fine ne pas rendre service aux investisseurs malgré la hausse du cours qui en résulte souvent.
La société de gestion française Mansartis a recruté Julie Jourdan en tant que gérante actions américaines.L’intéressée, qui vient de Raymond James International, intègre l’équipe de gestion de fonds spécialisés du groupe et gèrera le fonds Mansartis Amérique et la partie actions américaines des portefeuilles. Elle succède à Cécile Imbert avec laquelle elle a travaillé pendant plusieurs années. Cette dernière «prend de nouvelles responsabilités au sein de la société de gestion», selon un communiqué. Interrogé à ce sujet, un porte-parole précise que Cécile Imbert «reste bien au sein du groupe», mais que la nature de ses nouvelles responsabilités n’est pas encore connue. L’activité de gestion de Mansartis représente aujourd’hui 600 millions d’euros d’actifs pour 400 clients.
Charlie Wilson, l’ancien responsable du retail au Royaume-Uni chez Investec Asset Management, a quitté la société suite à une réorganisation de l’activité commerciale, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint la société en 2010, initialement pour diriger l’activité retail UK. Toutefois, en 2013, il est devenu directeur commercial en charge des clients basés à Londres, ainsi que coordonnateur de l’approche commerciale du groupe à l’égard des institutions financières mondiales. Cette fonction va désormais être couverte par cinq directeurs régionaux. David Aird, UK managing director, va reprendre les responsabilités de Charlie Wilson. La société rechercherait aussi un nouveau responsable du retail au Royaume-Uni.
Sérieux coup de froid pour Ashmore Group. Le gestionnaire d’actifs britannique, spécialiste des marchés émergents, a enregistré une décollecte nette de 2 milliards de dollars au cours de son troisième trimestre fiscal clos au 31 mars 2015. Sur la période de référence, la société de gestion a également pâti d’un effet de marché négatif de l’ordre de 600 millions de dollars. Résultat: ses actifs sous gestion accusent un recul de 4,1% au cours des trois mois écoulés, ressortant à 61,1 milliards de dollars fin mars 2015 contre 63,7 milliards de dollars fin décembre 2014.
Multrees Investor Services se dote d’un renfort de poids. La société britannique indépendante, spécialisée dans les services de conservation et de reporting à destination des gestionnaires de fortune et les family offices, vient en effet de recruter Hugh Mullan, ancien directeur général pour le Royaume-Uni de Fidelity Worldwide Investment, en qualité d’administrateur non-exécutif («non-executive director»). L’intéressé, qui a quitté Fidelity en avril 2014, avait rejoint la société de gestion en 2008 après avoir officié chez Barclays Wealth aux postes de directeur des opérations au sein de la division Investissement et Produits et de responsable mondial des opérations. Au cours de sa carrière, Hugh Mullan a également occupé des postes à responsabilités chez Schroders et Citibank.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hargreaves Lansdown a annoncé, ce 14 avril, que son cofondateur Peter Hargreaves a décidé de quitter le conseil d’administration de la société avec effet immédiat. Il restera toutefois employé de la compagnie, précise Hargreaves Lansdown dans un communiqué. «Je crois qu’il est temps pour moi de démissionner du conseil d’administration, a déclaré Peter Hargreaves, qui avait fondé la société de gestion en 1981 avec Stephen Lansdown. Le groupe continue d’enregistrer de solides performances et j’ai toute confiance dans l’équipe de direction et le conseil d’administration. Je continuerai de m’impliquer dans l’activité mais je passerai davantage de temps avec ma famille et à poursuivre d’autres activités à l’extérieur.» Peter Hargreaves, qui avait déjà abandonné son poste de directeur général mi-2010, demeure l’actionnaire majoritaire de la société de gestion.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management firm Mansartis has hired Julie Jourdan as a US equity fund manager. Jourdan, who comes from Raymond James International, joins the specialist fund management team at the group, and will manage the Mansartis Americas fund, and the US equity portion of the portfolios. She succeeds Cécile Imbert, who is “taking up new responsibilities within the asset management firm,” according to a statement. When asked about this matter, a spokesperson stated that Imbert “is remaining within the group,” but that the nature of her new duties is not yet known. Asset management activities at Mansartis now represent EUR600m in assets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ahead of its initial public offering, Poste Italiani, the Italian postal service, has decided to scale up its asset management activities, and is seeking a partner, Reuters Italia reports. The group, led by Francesco Caio, is meeting with several asset management firms to this end, including Anima Holding, Pioneer Investments and Amundi. Competitors also include Fidelity. “Due diligence started one month ago, and I think that a decision is a mater of days or a little more,” a source familiar with the matter said.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The consulting firm Millennium Associates, based in Zurich and London, has announced the launch of a new trading platform aimed at independent asset management firms. The offer, made available at the request of clients, comes as an addition to the CATCH® programme launched last year dedicated to private banks and large wealth management firms. The platform will facilitate the work of independent asset management firms in their search for partners. The use of the platform is free and commissions are charged only when partnerships are signed.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi has awarded new responsibilities to several of its equity managers. The reports, released by Citywire Global, have been confirmed to NEWSManagers by a spokesperson for the French group. The redistribution of responsibilities follows the departures of Eric Turjeman, Olivier Baduel, Beryl Bouvier di Nota, Corinne Martin and Jean-Charles Naudin, all five of whom moved to OFI AM at the beginning of April. In detail, the European equity specialist Lionel Parisot, who currently manages the SG Actions Europe Expansion and SG Actions Europe Selection funds, will manage the two European equity funds managed previously by Olivier Baduel: the Amundi Actions Europe fund, domiciled in France, and its Luxembourg-domiciled equivalent, Amundi Funds Equity Europe. Meanwhile, Philippe Mahé replaces Olivier Baduel for the management of the two equity funds centered on the euro zone: Medi-Actions Euro and Medi-Actions. Lastly, Beryl Bouvier Di Nota, who had provided the management of the Amundi Funds Equity Euroland Small Cap fund since its launch in September 2014, has been replaced by Caroline Gauthier for the management of this product.
At the conclusion of first quarter 2015, the asset management unit of JPMorgan Chase & Co (which includes asset management and wealth management activities) has seen its assets reach a record USD1.759trn, up by 7% compared with first quarter 2014, and 1% compared with 31 December 2014. This increase was driven by net inflows of USD15bn. In detail, asset management activities posted USD16bn in net inflows to long-term products, and net outflows of USD1bn from liquidity products.In this context, earnings for the unit totalled USD3bn as of 31 March 2015, up 7% compared with first quarter 2014. Net income totalled USD502bn as of the end of March 2015, compared with USD454bn as of the end of March 2014, an increase of 11% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AXA Investment Managers has appointed Dani Saurymper as manager of the AXA WF Framlington Health and AXA Framlington Health funds. Saurymper, who joins AXA IM from Barclays Capital, will begin on 27 April this year. Saurymper, who was an equity analyst specialised in the European health care sector, will be based in London, and will report to the head of international equities, Mark Hargreaves, who has served as interim manager of the two funds since the departure of Gemma Game in July 2014.
AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco and Legg Mason have had a complicated end to first quarter, with a decline in their asstes.AllianceBernstein had USD486bn in assets under management as of the end of March 2015, compared with USD488bn as of the end of February 2015, a decline of 0.4% month on month. The firm explains that the decline is the result of “a negative market effect, including a negative currency effect, offset in particular by positive monthly net inflows.”Franklin Templeton has posted a decline of 1.5% in its assets in March: USD880.6bn as of the end of March 2015, comapred with UUSD894.1bn as of the end of February. As of the end of March 2014, assets under management at the firm totalled USD886.9bn.Invesco has seen a decline in its assets of 1.4%. As of the end of March 2015, its assets under management totalled USD798.3bn, compared with USD809.4bn as of the end of February 2015. “This decline is the result of outflows from money markets, negative currency effects, and returns from unfavourable markets,” the firm explains. “Negative currency effects drove down assets by USD5.3bn over the month. Net inflows to long-term products is positive.”Legg Mason has done little better, with a delcine in its assets as of the end of March of 1.16%, to USD702.7bn, compared with USD711bn as of the end of February 2015. In March, net inflows to long-term products totalled USD2.6bn, which was not enough to compensate for outflows of USD6.5bn from liquidity products.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Financial Conduct Authority in the United Kingdom has issued a warning against individuals using the name of the asset management firm BlackRock to defraud investors. The British regulator emphasizes that the firm uses the name BlackRock, BlackRock Advisors (UK) Limited, and the address and FCA referenc number of the asset manaegment firm. The “clone” company also identifies itself with the name Black Rock Ltd. The authority points out that “fraudsters are using the details of companies we license to try to convince people that they work for a genuine and licensed company. … The fraudsters generally use this tactic whenever they contact people unannounced. It is therefore necessary to be very prudent if you are cold called.”
Investors see growing overvaluations in both bonds and equities and have signaled concern about a valuation bubble forming, according to the BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey made from 2 to 9 April with an overall total of 177 panelists with USD 494bn of assets Under management. The proportion of global investors saying equity markets are overvalued has reached its highest level since 2000. A net 25 percent of respondents to the global survey say that global equities are currently overvalued, up from a net 23 percent in March and a net 8 percent in February. This is still, however, short of the record-high level of a net 42 percent in 1999. At the same time, the proportion of respondents saying that bond markets are overvalued has reached a new high in the survey’s history. A net 84 percent of the global panel says that bonds are overvalued, up from a net 75 percent in March. At the same time, 13 percent believe that “equity bubbles” are the biggest tail risk markets are facing, up from 2 percent in February. Global respondents believe that the focus of overvaluation is on the U.S. – a net 68 percent of the panel says that the U.S. is the most overvalued region globally. Global panelists believe that all other regions, including Europe and Japan remain undervalued. These assessments come as investors increasingly accept that U.S. rates will rise at a time when the European Central Bank and the Bank of Japan are engaged in monetary stimulus. Although a majority of investors expect no Fed hike before the third quarter, 85 percent expect a rate rise to take place this year. “April’s survey offers further proof that global investors are front-running global monetary policy,” said Michael Hartnett, chief investment strategist at BofA Merrill Lynch Research. “We are seeing a form of rational exuberance in Europe where a positive view on stocks is supported by fundamentals – but investors no longer believe valuations are cheap,” said Manish Kabra, European equity and quantitative strategist. Faced with the prospect of the Fed starting to tighten monetary policy, investors believe that currencies face higher volatility. Eighteen percent of the global panel says that currencies is the asset class most vulnerable to volatility, a rise of 5 percentage points since March. More investors say the dollar is overvalued against the euro and the yen. The proportion of respondents saying the U.S. dollar is overvalued has risen to a net 13 percent – a big swing from February when a net 12 percent took the view the dollar is undervalued. A net 8 percent believe the euro is undervalued this month, compared with a net 24 percent saying it was overvalued two months ago. Despite their view on valuations, however, a majority of investors still expect the dollar to appreciate, and the euro to depreciate, in the coming year. The highs of euro-mania seen in March have eased, but European equities retain much of their allure in April’s survey. A net 46 percent of asset allocators remain overweigh eurozone equities, down from a record net 60 percent in March. A net 37 percent of investors say the eurozone is the region they most want to overweight in the coming 12 months, though this too is down from a net 63 percent in March. The regional survey shows that Europeans have changed their perspective on valuation. A net 10 percent say that European equities are overvalued this month, up from a net 3 percent taking the view they were undervalued in March. However, a net 73 percent expect better corporate profits in the next year, up from a net 69 percent last month.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Carmignac is modifying the organization of its team in Spain. Following the appointment of Yon Elosegui as managing director in charge of marketing strategy, based in Luxembourg, since 1 February 2015, the French asset management firm has announced the promotion of two members of the Spanish team and one recruitment. Ignacio Lana will take over Elosegui’s position, and is promoted to country head for Spain. In this position, “he will continue to reinforce our presence serving our distributors and our local partners,” Carmignac says in a statement. Lana, who has 17 years of experience in finance, joined the Spanish distribution team at Carmignac 7 years ago. Before that, he served in positions at Banif and Banco Popular in fund management. Meanwhile, David Tavares is appointed as head of US offshore & Latam, in charge of developing the presence of Carmignac in Latin America and Miami, serving distributors, including private banks, family offices and brokers. Tavares has 11 years of experience in finance, including 9 years on the Spanich team at Carmignac, where he handled institutional clients. Before that, he served at State Street in Luxembourg and at Banco Sabadell Atlantico in Barcelona. Lana and Tavares will both report to Davide Fregonese, director of sales at Carmignac. Lastly, Carmignac has recruited Alfonso Sánchez Carreto, who joined the Spanish team at the firm at the end of March, with 17 years of experience on financial markets. He has previously worked at Banco Santander as head of liquidity management, as well as at Banesto and Banco Popular.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Multrees Investor Servies has gained a big name. The British independent company specialised in custody and reporting services for wealth management firms and family offices has recruited Hugh Mullan, former CEO of the United Kingdom at Fidelity Worldwide Investment, as its non-executive director. Mullan, who left Fidelity in April 2014, joined the asset management firm at the end of 2008, after serving at Barclays Wealth in the positions of chief operating officer in the investment and products division, and as global chief operating officer. Over his career, Mullan has also served in management positions at Schroders and Citibank.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ashmore Group, a specialist in emerging markets, has posted net outflows of USD2bn in the third quarter of its tax year, ending on 31 March 2015. In the reference period, the asset management firm also suffered from a negative market effect of about USD600m. As a result, assets under management have fallen 4.1% in the past three months, to a total of USD61.1bn as of the end of March 2015, compared with USD63.7bn as of the end of December 2014.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% en mars en France sous l’effet de la poursuite du rebond des produits manufacturés après la fin des soldes et de la hausse traditionnelle de certains services liés aux vacances d’hiver, selon les statistiques publiées mercredi par l’Insee. L’indice des prix harmonisé IPCH a progressé aussi de 0,7% le mois dernier et reste stable sur un an comme l’anticipaient les économistes interrogés par Reuters. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a progressé de 0,1% en mars (+0,2% sur un an).
Le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) juge prudentes les prévisions gouvernementales de croissance de l'économie française associées au projet de programme de stabilité pour la période 2015-2018. Il ne voit rien à redire au maintien, par le gouvernement, de sa prévision de hausse de 1,0% du PIB de la France en 2015 et note qu’elle est cohérente avec les dernières prévisions de l’Insee pour le premier semestre et qu’elle s’inscrit en deçà de celles révisées récemment par l’OCDE (+1,1%) comme par le FMI (+1,2%). Le Haut Conseil retient le même qualificatif de «prudentes» pour les hypothèses de croissance retenues pour les trois ans à venir (+1,5% en 2016 comme en 2017 puis 1,75% en 2018), moins optimistes de 0,2 à 0,4 point selon les années que celles qui figuraient dans la loi de programmation votée fin 2014.
La hausse de l’offre de l’Opep et l'éventualité d’une augmentation des exportations de l’Iran devraient retarder le regain de tension attendu sur le marché pétrolier mondial même si la demande montre des signes d’amélioration, a estimé mercredi l’Agence internationale de l'énergie. Dans son rapport mensuel, l’AIE a relevé de 90.000 barils par jour (bpj) sa prévision de croissance de la demande mondiale pour 2015, à 1,08 million de bpj, ce qui porterait la demande moyenne sur l’ensemble de l’année à 93,60 millions de bpj. La demande globale augmente plus vite que prévu mais c’est également le cas pour l’offre, ce qui conduit l’AIE à repousser le moment où cette évolution se traduira par des tensions sur le marché.
Le produit intérieur brut (PIB) chinois a progressé de 7% en rythme annuel au premier trimestre après une hausse de 7,3% sur les trois mois précédents, son plus bas niveau depuis six ans, selon les statistiques officielles publiées mercredi. La faiblesse de l’activité dans plusieurs secteurs majeurs laisse penser que le PIB continue de ralentir, soulignant les difficultés que rencontre Pékin à déterminer la bonne combinaison de mesures de relance. Une série de baisses de taux d’intérêt, de réduction des ratios de réserves obligatoires imposés aux banques et de mesures de soutien au secteur immobilier semblent en effet avoir surtout contribué ces derniers mois à alimenter la spéculation sur le marché boursier, sans effet majeur sur l'économie réelle.
Transparency international n’est pas tendre avec le lobbying en Europe. Dans un rapport publié mercredi 15 avril, l’organisation non gouvernementale (ONG) épingle les mauvaises pratiques toujours persistantes au sein des Etats et des institutions du Vieux continent.
Deux groupements de gérants d’actifs ont été choisis pour gérer les nouveaux fonds de Place Novi, destinés à investir en actions et en dette des PME. Idinvest et Oddo AM, d’une part, et Tikehau et la Financière de l’Echiquier, d’autre part, ont été désignés par les souscripteurs des fonds au terme d’un appel d’offre lancé en janvier, indiquent des sources proches du dossier. En raison de son succès, avec 535 millions d’euros levés auprès d’une vingtaine d’institutionnels, dont la Caisse des dépôts, Novi a été divisé en deux fonds. Cela avait aussi été le cas pour son prédécesseur, Novo, dont la gestion avait déjà été attribuée à Tikheau et à BNP Paribas IP.
Les prix à la consommation ont diminué de 0,7% en Espagne en mars sur un an, leur neuvième mois consécutif de baisse, a annoncé mardi l’Institut national de la statistique (Ine). Ce chiffre, qui se compare à un recul de 1,1% en février, est conforme aux attentes. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a de son côté baissé de 0,8% sur un an, après un recul de 1,2% en février. Hors alimentation et énergie, les prix ont diminué de 0,2% par rapport à mars 2014, comme en février.
Le groupe français Maranatha est entré en négociations exclusives avec la famille Leroy pour acheter six établissements de luxe parisiens, réunis sous l’enseigne Hôtels du Roy (dont les hôtels California et Pont-Royal à Paris et La Pérouse à Nice). Selon le quotidien, Maranatha va débourser plus de 350 millions d’euros, soit 800.000 euros par chambre. Le groupe a l’ambition de les repositionner en 5 étoiles.
Un troisième renflouage de la Grèce n’est pas un sujet et les discussions se concentrent sur l’exécution du deuxième plan de sauvetage, dont la Grèce peut encore tirer sept milliards d’euros, affirme Volker Kauder, le chef de la majorité au sein du Parlement allemand. Pour l’instant, les propositions d’Athènes sont très minces, poursuit-il dans les colonnes du quotidien populaire.