p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi Sgr, the Italian asset management firm of Amundi, has appointed Alessandro Bonardi as a salesperson for the ETF & Indexing unit, led by Vincenzo Sagone, head of distribution of Amundi ETFs and tracker funds to Italian clients. Bonardi joined the Crédit Agricole group in 2007. He belonged to the risk management team at Amundi Sgr. He began his career at the Intesa group.
Le crédit aux entreprises et aux ménages a stagné en avril, contrairement aux attentes, après avoir progressé de 0,1% en mars, alors que la masse monétaire augmentait plus que prévu, de 5,3% contre 4,6%, a annoncé la BCE. La faiblesse du crédit aux entreprises a freiné la reprise de l'économie de la zone euro même si la situation semblait s’améliorer et si les responsables européens, dont le président de la BCE, Mario Draghi, restent confiants dans la reprise.
L'économie italienne a enregistré une croissance de 0,3% au premier trimestre, par rapport au dernier trimestre 2014, suivant les données publiées vendredi par Istat. La croissance du PIB sur une base annuelle ressort à 0,1% durant le trimestre, chiffre susceptible d’alimenter l’espoir d’une reprise économique après trois années de récession dans la péninsule. La demande intérieure, les stocks et l’investissement ont apporté une contribution positive à la croissance, tandis que la consommation des ménages est restée faible. La demande nette de l'étranger a eu une contribution négative.
L'économie suisse s’est contractée au premier trimestre mais les solides dépenses des ménages ont amorti un tassement qui aurait pu être plus prononcé à l’issue du désarrimage du franc d’avec l’euro le 15 janvier. Le PIB suisse a diminué de 0,2% d’un trimestre sur l’autre après une croissance de 0,5% au dernier trimestre 2014. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient une contraction de 0,1%. L’abandon du plafond de 1,20 franc suisse par euro a eu de fortes répercussions sur les exportations suisses qui ont baissé de 1,3% en avril. Les commandes à l’industrie suisse ont elles diminué de 5,0% au premier trimestre.
L'économie espagnole a connu au premier trimestre sa croissance la plus soutenue depuis plus de sept ans. Le PIB a ainsi progressé de 0,9%, a annoncé l’INE, l’institut national de la statistique. En rythme annuel, la croissance a atteint 2,7%. En plus des conditions macroéconomiques globales favorables, la reprise de la consommation nationale a été un élément décisif dans cette reprise.
Les flux de capitaux vers les économies émergentes devraient reculer cette année à 981 milliards de dollars (902 milliards d’euros), leur plus bas niveau depuis 2009, contre 1.050 milliards en 2014, en raison d’une croissance décevante, de l’impact d’une possible remontée des taux aux Etats-Unis et d’un recul des investissements en Russie, a annoncé jeudi l’Institut de la finance internationale (IFF).
La médiatrice de l’UE a demandé au président de la BCE de lui fournir des explications sur la gestion par la banque centrale de sa communication aux marchés. Le 18 mai au soir, Benoît Coeuré, membre du directoire, avait annoncé dans un discours à des investisseurs privés la volonté de la BCE d’accroître le volume de ses achats d’actifs en mai et juin. La nouvelle n’avait été communiquée à l’ensemble du marché que le lendemain matin, avec un fort impact sur les taux et les changes.
Le gouvernement portugais a proposé jeudi de reconduire Carlos Costa au poste de gouverneur de la banque centrale pour un deuxième mandat. Carlos Costa, dont le mandat se termine en juin, avait été critiqué par l’opposition au Parlement pour sa gestion de la déconfiture de Banco Espirito Santo l’an dernier. Il avait pris ses fonctions en 2010 en succédant à Vitor Constâncio.
Une sortie de la Grèce de la zone euro («Grexit») ne provoquerait pas un retour à la crise de la dette de 2012, mais elle créerait des risques de contagion et changerait la nature de l’Union monétaire qui était destinée à être permanente, a déclaré jeudi à Reuters une analyste de Moody’s. Pour Kathrin Mühlbronner, l’impact d’une sortie de la Grèce serait atténué par le QE de la BCE.
Le Premier ministre britannique a invité jeudi ses homologues européens à être «souples et imaginatifs» pour mettre en œuvre la réforme de l’Union européenne qu’il souhaite voir avant un référendum sur le maintien du Royaume Uni dans l’UE d’ici fin 2017. David Cameron réclame notamment une modification des règles européennes sur les prestations sociales, pour endiguer ce qu’il qualifie de «tourisme social».
Olli Rehn, qui fut commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires au plus fort de la crise de la dette de la zone euro, a été nommé ministre des Affaires Economiques par la nouvelle coalition au pouvoir en Finlande. «Le gouvernement a deux tâches principales, l’un de rééquilibrer les finances publiques, l’autre de redynamiser une croissance durable», a-t-il déclaré.
La directrice générale du Fonds monétaire international reconnaît dans un entretien au Frankfurter Allgemeine Zeitung qu’une sortie de la Grèce de la zone euro est «une possibilité». Un «Grexit» ne serait pas facile, déclare-t-elle, mais cela ne signifierait pas la fin de la monnaie unique. «Il est très improbable» que la Grèce parvienne à un accord complet avec ses créanciers dans les prochains jours, ajoute encore Christine Lagarde.
Producteurs et distributeurs de fonds se sont réunis le 28 mai pour débattre des impacts de MIF 2 sur les évolutions produits à venir, lors des « Rencontres gestion d’actifs et innovation » organisées par Option Finance. Un double constat s’impose : la part de marché des ETF sur le segment retail va fortement croître, et les maisons de gestion doivent investir massivement sur le marketing pour survivre au rétrécissement de l’architecture ouverte.
L’Ombudsman de l’Union européenne a demandé à Mario Draghi, président de la BCE, de lui fournir des explications sur la gestion par la banque centrale de sa communication aux marchés. Le 18 mai au soir, Benoît Coeuré, membre du directoire, avait annoncé dans un discours à des investisseurs privés la volonté de la BCE d’accroître le volume de ses achats d’actifs en mai et juin. La nouvelle n’avait été communiquée à l’ensemble du marché que le lendemain matin, avec un fort impact sur les taux et les changes. La BCE avait attribué cette défaillance à «une erreur de procédure interne».
L’Union européenne a conclu jeudi un accord fixant les détails du plan d’investissement de 315 milliards d’euros destiné à soutenir la croissance en Europe sur la période 2015 à 2017, qui ouvre la voie à un premier déblocage de fonds à l’automne. L’accord sera mis aux voix au Parlement européen le 24 juin, avant un sommet européen prévu les 25 et 26 juin. Le plan Juncker sera financé à travers un nouveau véhicule, le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS), qui bénéficiera d’une garantie pouvant aller jusqu'à 8 milliards d’euros du budget européen sur les trois prochaines années.
Le gouvernement portugais a proposé jeudi de reconduire Carlos Costa au poste de gouverneur de la banque centrale pour un deuxième mandat. «Carlos Costa est la proposition du gouvernement», a déclaré le ministre à la Présidence, Luis Marques Guedes, au sortir d’un conseil des ministres, selon lequel «le gouvernement a une appréciation clairement positive du travail du gouverneur à la Banque du Portugal au cours des cinq dernières années.» Carlos Costa, dont le mandat se termine en juin, avait été critiqué par l’opposition au Parlement pour sa gestion de la déconfiture de Banco Espirito Santo l’an dernier. Il avait pris ses fonctions en 2010 en succédant à Vitor Constâncio, actuel vice-président de la Banque centrale européenne.
Les flux de capitaux vers les économies émergentes devraient reculer cette année à 981 milliards de dollars (902 milliards d’euros), leur plus bas niveau depuis 2009, contre 1.050 milliards en 2014, en raison d’une croissance décevante, de l’impact d’une possible remontée des taux aux Etats-Unis et d’un recul des investissements en Russie, a annoncé jeudi l’Institut de la finance internationale (IFF).
Les différents partis politiques norvégiens sont parvenus à un accord pour que le fonds souverain du pays cède ses investissements dans des sociétés dont l’activité dépend à plus de 30 % du charbon, rapporte le Financial Times. Cela sera mesuré soit par les revenus issus des carburants fossiles ou par le pourcentage d’énergie qu’ils génèrent à partir de ces derniers. La proposition passera au Parlement jeudi pour un vote le 5 juin, mais l’accord entre les partis rend très probable son approbation. Des sociétés comme RWE, Eon ou Vattenfall seront touchées. Les encours du fonds souverain norvégien se montent à 916 milliards de dollars.
Le groupe italien de gestion d’actifs Azimut a signé mercredi un accord pour acquérir la totalité du capital de la société australienne de conseil financier Pride Advice via sa filiale locale AZ Next Generation Advisory (AZ NGA) pour un montant de 2 ,5 millions d’euros. Cette opération fait suite au rachat récent d’Eureka Whittaker Macnaught en Australie et s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’AZ NGA de regrouper des entités de conseil financier offrant des services d’allocation d’actifs à des clients particuliers, fortunés et institutionnels locaux. Pride a été fondé en 2003 par Brett Schatto et gère environ 128 millions d’euros d’encours pour le compte de 1.700 clients. La société australienne emploie 9 salariés dans ses bureaux d’Adélaïde et fournit du conseil financier et d’allocation d’actifs, du conseil en matière de retraites, d’assurances et de planification financière stratégique à sa clientèle. L’actuel CEO Brett Schatto continuera à diriger Pride. Il a aussi été nommé administrateur d’AZ NGA. AZ NGA a été créé en novembre 2014 et est contrôlé par Azimut, qui gère plus de 34 milliards d’euros d’encours.
Union Investment Real Estate a annoncé l’acquisition d’un ensemble de bureaux de 23.300 m2 à Dublin pour un montant de 230 millions d’euros, selon un communiqué publié le 26 mai. Les vendeurs sont les irlandais Chartered Land et la National Asset Management Agency (NAMA).Cette nouvelle acquisition va compléter le portefeuille du fonds immobilier ouvert Unilmmo: Europa.
Selon la dernière étude du cabinet d’audit et de conseil PwC, intitulée «Bridging the gap», sept investisseurs institutionnels sur dix (70 %) – parmi les 60 qui ont été interrogés par PwC au plan mondial – affirment qu’ils refuseraient de participer à une levée de fonds de private equity ou à un co-investissement si ceux-ci présentaient un risque environnemental, social ou de gouvernance. Dans cette étude, PwC analyse l’attitude des investisseurs vis-à-vis de l’investissement responsable dans le secteur du private equity et, plus particulièrement, celle des commanditaires (limited partners, ou LPs, qui sont généralement des investisseurs institutionnels apportant un capital sous forme de private equity), par rapport aux questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Pour 97 % des répondants, l’investissement responsable est appelé à prendre de l’importance au cours des deux prochaines années. L’obligation fiduciaire, le risque en termes d’image et les valeurs de l’investisseur en tant qu’entreprise sont cités comme les trois principales raisons d’opter pour un investissement responsable. «Les tendances internationales en termes de reporting, qu’elles soient réglementaires (Directive Européenne, Grenelle 2 en France), volontaires (GRI – Global Reporting Initiative, par exemple), ou issues des demandes d’agences de notation, poussent toutes à un reporting ciblé sur les enjeux matériels des entreprises et non à un reporting large ne prenant pas en compte les spécificités sectorielles. Ces tendances devraient progressivement être intégrées par les LPs dans leur approche des enjeux ESG», explique Sylvain Lambert, associé chez PwC et responsable du département Développement Durable. Autre enseignement de l'étude, 88 % des LPs interrogés estiment que la prise en compte des questions ESG contribue à augmenter la valeur financière des investissements : 83 % des LPs pensent qu’améliorer la gestion des facteurs ESG fait partie de leur obligation fiduciaire et 97 % des LPs évaluent l’approche ESG des sociétés de gestion dans lesquels ils investissent avant toute allocation de fonds. L'étude relève également que 71% des répondants affirment que leur allocation de fonds est désormais liée au fait que des conditions ESG sont remplies. Et 83 % se sont dotés d’une politique d’investissement responsable pour leurs investissements en private equity. Cependant, d’une manière générale, les LPs ne savent pas toujours quelles informations précises et pertinentes demander et redoutent le coût élevé associé au reporting. Certains avouent même qu’ils seraient en peine d’analyser de grands volumes d’informations ESG, à supposer qu’ils sachent lesquelles exiger et qu’ils arrivent à les obtenir. Mais la tendance est bien là et elle devrait s’accentuer compte tenu des avantages liés à la prise en compte des risques ESG. « Depuis la crise financière, les investisseurs sont plus surveillés que jamais en matière d’engagement et d’impact environnemental et social. Jamais les régulateurs, les décideurs, les ONG et l’opinion publique n’ont été aussi exigeants envers les investisseurs en matière de responsabilité et d’efficacité au-delà du simple rendement financier et cela n’est pas près de changer. Pour ces investisseurs, il est évident que le fait d’identifier les occasions d’améliorer la gestion des risques associés aux questions environnementales, sociales et de gouvernance ne peut que protéger leur placement et en accroître la valeur. D’autant qu’ils sont de plus en plus nombreux à constater l’impact qu’a sur la performance une prise en compte stratégique et pragmatique des questions», estime Emilie Bobin, senior manager chez PwC et responsable des activités ESG & Private Equity.
Amundi continue d’innover sur le marché européen des ETF avec le lancement d’Amundi ETF Floating Rate USD Corporate Ucits ETF. Cet ETF unique a été listé sur Euronext Paris et sera bientôt disponible sur les principales Bourses européennes.Amundi ETF Floating Rate USD Corporate Ucits ETF (code ISIN : FR0012647451) a pour indice de référence l’indice Markit iBoxx USD Liquid FRN Investment Grade Corporates 100 (Total Return, i.e. coupons réinvestis). Celui-ci offre un accès au marché des obligations à taux variables (ou FRN – «Floating Rate Notes») libellées en USD, pour s’exposer à une sélection de 40 à 100 valeurs les plus liquides, émises par des sociétés privées de pays développés. Sa méthodologie inclut notamment un filtre de liquidité, prenant en compte les volumes échangés et le nombre de transactions, pour retenir les obligations les plus liquides. L’indice est revu tous les mois, le poids total de chaque émetteur étant limité à 5 %. Avec des taux d’intérêt à des plus bas historiques, les obligations à taux variables permettent de réduire l’exposition d’un portefeuille aux mouvements de taux d’intérêt: elles se caractérisent en effet par une faible sensibilité prix aux fluctuations des taux du marché puisque le montant de leurs coupons en suit l’évolution. Tout particulièrement, leur rendement évolue dans le même sens que le mouvement des taux. Le premier ETF européen offrant une exposition aux obligations à taux variables libellées en EUR dont la maturité résiduelle est comprise entre 1 et 3 ans a été listé par Amundi ETF en septembre 2014 sur Euronext Paris. Cette nouvelle exposition aux obligations US, proposée avec un TER de 0,18%, démontre l’engagement d’Amundi à fournir aux investisseurs une boîte à outils complète de solutions d’investissement, souligne un communiqué.
La société de capital investissement Azulis Capital annonce le recrutement d’Anne Costasèque en qualité de directeur associé pour développer l’expertise de l’équipe dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Anne Costasèque rejoint la société en tant que directeur associé aux cotés de Franck Boget, Yann Collignon, Nicolas Cosson, Pierre Jourdain, Bruno Lavollé, Christine Mariette et Michel Rowan (associés). Forte de son expérience au sein du groupe Orange puis de Seventure Partners (filiale de Natixis), elle apportera à l’équipe d’Azulis Capital sa connaissance des technologies de l’information et de la communication.
Fabien Georges rejoint l’équipe de gestion de Convictions AM en tant qu’analyste-gérant. L’intéressé était précédemment allocataire d’actifs chez Groupama SA, responsable de la classe actions et des produits structurés afférents. Il avait également en charge les mandats de gestion pour les investisseurs institutionnels. Fabien Georges a aussi travaillé à La Française AM, chez Open Mind AM et chez Avenir Finance IM.« Ses compétences en matière de gestion actions et en allocation d’actifs sont des atouts pour le développement des nouveaux fonds de Convictions AM, en particulier le fonds Convictions MultiEquities dont il assurera la gestion », indique un communiqué diffusé mercredi.
Invesco PowerShares Capital Management lance sur NYSE Arca six ETF basés sur les indices Russell Pure Style, une nouvelle série d’indices smart beta introduits par le FTSE Russell.La gamme se compose de trois ETF « value » et de trois ETF « croissance », avec dans chaque catégorie un produit pour chaque taille de capitalisation.La catégorie value se compose ainsi du PowerShares Russell Top 200 Pure Value Portfolio, du PowerShares Russell Midcap Pure Value Portfolio et du PowerShares Russell 2000 Pure Value Portfolio, tandis que la catégorie croissance inclut le PowerShares Russell Top 200 Pure Growth Portfolio, le PowerShares Russell Midcap Pure Growth Portfolio et le PowerShares Russell 2000 Pure Growth Portfolio.« Les ETF peuvent être utilisés comme des outils tactiques pour ajuster une allocation de style existante en fonction des dynamiques du marché. Contrairement aux indices de style traditionnels qui pondèrent leurs composants en se fondant sur la capitalisation boursière, la méthodologie des indices Russell Pure Style pondère les constituants de l’indice en se basant sur leurs caractéristiques de style relatives, fournissant une plus grande précision de style et éliminant les chevauchements entre les valeurs croissance et value inhérents à la méthodologie traditionnelle », explique un communiqué diffusé mercredi aux Etats-Unis.
Le groupe Carlyle a annoncé mercredi 27 mai une levée de 656 millions d’euros pour son dernier fonds Carlyle Europe Technology Partners (CETP). La majorité des investisseurs sont basés en Europe et aux Etats-Unis. Le premier focus d’investissement portera sur les télécommunications européennes émergentes, les médias, les sociétés technologiques ainsi que d’autres entreprises proposant des opportunités de croissance à travers des innovations sans précédent dans les domaines de la technologie et de la propriété intellectuelle.La moitié des investisseurs dans ce nouveau fonds dont la levée a commencé en mai 2014 avaient investi dans le précédent, CETP II, clôturé à 522 millions d’euros en 2008.
Aberdeen Asset Management vient de signer un accord pour acquérir FLAG Capital Management, une société de gestion américaine spécialisée dans le private equity et les solutions real asset disposant de bureau à Stamford, Boston et à Hong Kong.Cette acquisition s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la société de gestion écossaise visant à renforcer et élargir sa plate-forme mondiale de placements alternatifs. Les équipes de FLAG dans le private equity aux Etats-Unis et en Asie vont permettre à Aberdeen d’élargir son activité de solutions actifs non cotés.Au 31 décembre 2014, FLAG gérait un encours d’environ 6,3 milliards de dollars pour le compte de ses clients (capital investi et engagements). L’activité sera entièrement intégrée à celle d’Aberdeen en matière de non coté. Cela permettra à Aberdeen d’afficher un encours de 15 milliards de dollars dans le private equity. La plate-forme de placements alternatifs d’Aberdeen, dirigée par Andrew McCaffery, responsable mondial des placements alternatifs, affichera un encours total de 21,3 milliards de dollars.