Le Crédit Mutuel Arkéa et la Financière de l’Echiquier sont entrés au capital de Yomoni, tandis qu’Amundi confirme à L’Agefi un investissement dans Anatec. Les deux start-up veulent lancer en septembre une assurance vie en ligne investie en ETF, après avoir obtenu leur agrément AMF.
Amundi, la filiale de gestion du Crédit Agricole, confirme être entrée au capital d'Anatec, mais cette dernière préfère «ne pas communiquer pour le moment» sur le détail de son projet, explique son co-fondateur Jonathan Herscovici.
Pour se lancer, Yomoni a bouclé un tour de table de 3,5 millions d'euros, faisant entrer à son capital les fonds spécialistes du secteur Crédit Mutuel Arkéa et IENA Venture, l'incubateur de la Financière de l'Echiquier.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) a décidé d’activer un mandat de gestion de portefeuille d’Actions de petites capitalisations – France à Amiral Gestion. L’ERAFP avait lancé en mars 2013, un appel d’offres restreint dont l’objet était la gestion d’un fonds d’actions de petites capitalisations françaises. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement avait décidé d’attribuer le mandat actif à Sycomore Asset Management et deux mandats dit « stand-by » à Amiral Gestion et Moneta Asset Management. Dans la cadre de la nouvelle réglementation et afin de favoriser le financement de l’économie française en particulier des PME et ETI, l’ERAFP a décidé d’activer le mandat stand-by confié à Amiral Gestion. Pour rappel, le portefeuille sera principalement investi dans des actions de petites capitalisations françaises dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI France small cap. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite de tracking error qui reposera sur une analyse fondamentale approfondie des actions du portefeuille et de dialogue avec les sociétés.
La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a présenté mardi un plan visant à susciter 198,4 milliards de réals (56,8 milliards d’euros) d’investissements privés sur cinq ans pour moderniser et gérer les routes, le transport ferroviaire, les aéroports et les terminaux portuaires. Il prévoit la construction de 4.371 kilomètres d’autoroutes, l’extension de certaines concessions ferroviaires existantes et le transfert au privé de l’exploitation de plusieurs aéroports, comme ceux de Porto Alegre, Fortaleza, Salvador et Florianopolis. Les nouvelles concessions auront un accès réduit aux financements des banques publiques et les concessionnaires devront financer en partie les projets avec des capitaux privés. Les enchères pour les concessions aéroportuaires devraient débuter au premier trimestre 2016. Brasilia va par ailleurs ouvrir au privé 29 terminaux portuaires.
Les autorités boursières chinoises ont approuvé mardi 24 nouvelles introductions en Bourse (IPO), maintenant celles-ci à un rythme élevé dans des marchés boursiers en pleine ascension. Les entrées en Bourse suscitent généralement un fort intérêt auprès des investisseurs chinois. Des analystes estiment donc que les autorités boursières ont probablement pour objectif de tirer profit de cet appétit pour le marché primaire afin de freiner autant que possible les échanges sur le marché secondaire. L’indice CSI300 des Bourses de Shanghaï et de Shenzhen a bondi d’environ 50% depuis le début de l’année.
La société de gestion Tikehau a lancé le placement de son premier véhicule de titrisation adossé à des prêts (CLO), avec l’aide de Goldman Sachs. D’une taille de 354 millions d’euros, le fonds est géré par Debra Anderson, l’ancienne responsable de l’activité CLO en Europe de GSO (Blackstone), qui a rejoint Tikehau en 2014. Tikehau compte ensuite devenir un émetteur régulier sur ce marché, selon des documents de présentation destinés aux investisseurs et cités par Blomberg.
Le gestionnaire d’actifs Nordea Asset Management (Nordea AM) a recruté Lorenzo Gonzalez au sein de son équipe de distribution en Espagne, dirigée par Laura Donzella, rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle recrue, qui compte 14 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de Bankia Fondos où il officiait en qualité de gérant de fonds de fonds et de fonds à rendement absolu. Auparavant, il avait travaillé chez Bansabadell et au sein de la Confédération Espagnole des Caisses d’Epargne (Confederacion Española de Cajas de Ahorro ou CECA) et, enfin, comme analyste chez Analistas Financieros Internacionales.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bankia Fondos a nommé Pablo Rodriguez Martos en qualité de gérant au sein de son équipe dédiée aux fonds de fonds et aux fonds à rendement absolu, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette équipe est dirigée par Alvaro Martin Sauto et supervise 3,85 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Pablo Rodriguez Martos, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans la gestion de fonds, a intégré Bankia Fondos en 2004 et, depuis cette date, il a officié en tant que gérant de fonds actions européennes.
Amundi vient de recruter Gert-Jan Verhagen en qualité de responsable ETF, Indexing & Smart Beta Sales au Benelux, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Gert-Jan Verhagen, qui travaillait précédemment chez BlackRock en qualité de responsable de iShares Nederloand, a pris ses fonctions le 1er juin, précise-t-on. Il est rattaché à Eric ven Eyken, general manager Benelux, et Fannie Wurtz, global head sales Amundi ETF & Index.
Quelques semaines après avoir finalisé le rachat des activités de Barclays Wealth Managers (Barclays WM) en Espagne et avoir rebaptisé les fonds de Barclays, InverCaixa Gestion commence à faire le ménage dans sa gamme de fonds. Selon le site spécialisé Funds People, quatre fonds de Barclays WM vont en effet être absorbés par des fonds d’InverCaixa. Dans le détail, les véhicules FonCaixa – Bolsa USA, FonCaixa – Bolsa Europa, FonCaixa – Bonos Largo et FonCaixa – Bonos Corporativos sont respectivement absorbés par les fonds FonCaixa Cartera Bolsa USA Divisa Cubierta, FonCaixa Bolsa Gestion Europa, FonCaixa Renta Fija Alta Calidad Crediticia et FonCaixa Renta Fija Corporativa. Par ailleurs, 23 autres fonds provenant de Barclays WM pourraient également faire l’objet d’une fusion avec des produits InverCaixa existants.
Calpers, le premier fonds de pension américain, prévoit de diviser par deux le nombre de gérants externes avec lesquels il travaille, rapporte L’Agefi. Le segment du capital-investissement sera le plus touché, avec une réduction du pool de gérants de 100 à 30. Au total, pour des raisons de coûts et de commissions qui ont totalisé 1,6 milliard de dollars en 2014, pour 300 milliards d’actifs gérés, le nombre de gérants passera de 212 à environ 100. Cependant, la décision ne réduira pas sensiblement la part des actifs gérés en externe, selon le directeur des investissements Ted Eliopoulos. Le plan sera détaillé le 15 juin au comité d’investissement, précise le quotidien. La réduction du pool de gérants se fera progressivement, à partir d’une évaluation des fonds devant commencer en juillet. Outre les gérants de capital-investissement, l’immobilier sera le plus touché en passant de 51 à 15, tandis que les gérants externes d’actions et d’obligations passeront de 60 à 30. A l’inverse les gérants externes spécialisés dans les infrastructures doubleront à une dizaine.
BlackRock a profité de la réponse à la consultation pour savoir si les sociétés de gestion devaient être considérées comme « importantes d’un point de vue systémique » pour lancer une pique à son concurrent Pimco, rapporte le Financial Times fund management. Le géant de la gestion d’actifs a invoqué l’absence de perturbation sur les marchés après le départ surprise du fondateur de Pimco, Bill Gross, l’année dernière. Les transferts d’argent de Pimco vers de multiples sociétés de gestion sont « un bon exemple de la capacité de faire transiter d’importants montants d’actifs d’une société de gestion vers une autre sans qu’il y ait de perturbation sur les marchés », a écrit BlackRock dans sa réponse au Financial Stability Board.
Pimco doit annoncer, ce mardi, la nomination d’un nouveau responsable de ses activités en France en la personne de Matthieu Louanges, rapporte le quotidien Les Echos. Managing director, l’intéressé est entré chez le gérant américain il y a plus de quinze ans en tant que gérant obligataire. Il remplace Emanuele Ravano, qui reste cependant responsable de l’équipe européenne de la gestion de fortune. Matthieu Louanges supervise également l’activité en Suisse et la clientèle des institutions financières au niveau européen. Couvrant le marché français depuis une quinzaine d’années, Pimco gère environ 9 milliards d’euros pour la clientèle française.
La banque d’investissement américaine Stifel a annoncé, ce lundi 8 juin, la conclusion d’un accord portant sur l’activité de gestion de fortune (« Wealth and Investment Management ») de Barclays aux Etats-Unis. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici à mi-novembre 2015. Au 31 mai, Barclays disposait d’environ 180 conseillers financiers aux Etats-Unis, gérant 56 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients.
Le nouveau fonds de Bill Gross chez Janus Capital Group a subi des rachats de 11,7 millions de dollars en mai, selon les chiffres de Morningstar cités par le Wall Street Journal. Les encours du Janus Global Unconstrained Bond fund totalisaient 1,5 milliard de dollars fin mai, soit le même niveau qu’à la fin du mois précédent. Depuis le début de l’année au 5 juin, le fonds a perdu 0,49 %.
Pictet Asset Management (Pictet AM) s’ouvre de nouveaux horizons. A la suite du lancement en mars 2015 du fonds Pictet-Chinese Local Currency Debt, un fonds Ucits investissant dans des obligations de Chine continentale libellées en renminbis (obligations «onshore»), la société de gestion a obtenu des autorités chinoises l’autorisation de traiter sur le marché interbancaire, principal marché obligataire de Chine continentale. Résultat: les investissements ne se limitant plus aux obligations négociées à Shanghai et à Shenzhen, le fonds «peut de nouveau accepter des souscriptions, jusqu’à une capacité maximale d’environ 100 millions de dollars», a annoncé Pictet AM. L’enjeu est loin d’être anodin. Le marché obligataire de Chine continentale, qui constitue l’essentiel de l’univers d’investissement du fonds, est l’un des plus importants marchés obligataires du monde. Mieux, près de 90% des transactions s’effectuent sur le marché interbancaire. Le fonds Pictet-Chinese Local Currency Debt est un compartiment de la sicav de droit luxembourgeois Pictet domicilié au Luxembourg et conforme à la directive UCITS. Pour l’heure, ce fonds est enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, à Chypre, en Espagne, en Finlande, en France, en Grèce, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni et, enfin, en Suède.
La banque privée suisse Sallfort Privatbank élargit son offre avec une incursion sur le marché de l’art, rapporte le site spécialisé finews. La banque vient en effet de conclure un partenariat avec le spécialiste du marché de l’art Fausto De Lorenzo qui pourra proposer des analyses sur le marché de l’art ainsi que des expertises à la clientèle intéressée par ce secteur. Fausto De Lorenzo a notamment été managing director de la fondation Beyeler de 1999 à 2009 et managing director du musée de Bâle de 2009 à 2011.
Les activités institutionnelles, «wholesale» et «retail» de F&C Asset Management vont être renommées BMO Global Asset Management, adoptant ainsi le nom de sa nouvelle maison mère, révèle Financial News qui a pris connaissance d’un document interne. F&C Asset Management, qui affiche aujourd’hui 89 milliards de livres d’actifs sous gestion, a été racheté en mai dernier par la banque canadienne BMO, qui s’ouvrait ainsi les portes de l’industrie européenne de la gestion d’actifs.
Source, l’un des principaux fournisseurs de produits de gestion indicielle cotés (ETP) en Europe, vient de lancer deux produits répliquant les nouveaux indices STOXX International Exposure dédiés aux sociétés exportatrices de la zone euro et du Japon. Il s’agit des fonds Source STOXX Eurozone Exporters UCITS ETF et Source STOXX Japan Exporters UCITS ETF.Pour le lancement de ces nouveaux produits, Source a étroitement collaboré avec STOXX «pour concevoir ces nouveaux indices innovants qui permettront aux investisseurs d’affiner leur construction de portefeuilles en utilisant une gestion indicielle basée sur les revenus», a commenté Peter Thompson, président de Source. «Nous avons identifié un besoin prononcé chez nos clients d’acquérir une exposition plus ciblée liée à la dépréciation des devises et l’assouplissement quantitatif (QE), a ajouté le dirigeant. Par conséquent, ces indices se concentrent exclusivement sur les sociétés de la zone euro et du Japon qui réalisent une majeure partie de leur chiffre d’affaires à l’étranger. Cette stratégie peut se révéler intéressante dans la mesure où la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon ont déployé des programmes de QE, laissant présager une dépréciation des devises qui devrait stimuler les bénéfices des exportateurs.»Dans le détail, la méthodologie de l’indice analyse les revenus sous-jacents et peut révéler des spécificités importantes qui sont ignorées par les indicateurs classiques pondérés par capitalisation boursière. Ainsi, «on observe que seuls 33% des revenus des 600 plus grandes entreprise japonaises sont générés à l’étranger», note Source. STOXX a recours à un processus de construction simple et transparent pour les indices de la zone euro et du Japon. De fait, ces indices sont élaborés à partir d’un éventail de sociétés appartenant aux indices de référence respectifs réalisant au moins 50% de leur chiffre d’affaires à l’étranger, et ensuite pondérés en fonction de la capitalisation boursière flottante et du pourcentage de revenus dégagés à l’international. Chaque position individuelle est plafonnée à 5%.Les deux nouveaux ETF, domiciliés en Irlande, sont disponibles en versions couvertes et non-couvertes contre le risque de change. Le Source STOXX Eurozone Exporters UCITS ETF est négocié sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, en euro, avec une version couverte en dollars américain sur le London Stock Exchange. Pour sa part, le Source STOXX Japan Exporters UCITS ETF est lancé sur le London Stock Exchange, avec une version couverte en euro sur Xetra. Les frais de gestion sont de 0,35%.
Le fournisseur d’ETF et ETP WisdomTree poursuit son développement sur le marché européen avec la signature d’un accord avec 12 participants autorisés qui accompagneront les clients de la société intéressés par sa gamme d’ETF au format Ucits. Les participants autorisés, en coordination avec le réseau de teneurs de marché existant, fourniront un support supplémentaire pour le négoce et l’exécution des transactions sur les ETF de WisdomTree proposés aux clients européens. Les participants autorisés sont KCG Europe Limited, teneur de marché principal, Commerzbank AG, Citigroup Global Markets Limited, Flow Traders B.V., Goldman Sachs International, Goldenberg Hehmeyer LLP, Jane Street Financial Limited, Mako Financial Markets LLP, Merrill Lynch International London, Morgan Stanley & Co International, Susquehanna International Securities Limited, et UniCredit Bank AG. Les clients de WisdomTree pourront ainsi faire appel à un éventail de plus d’une vingtaine de contreparties d’exécution.
Morningstar Investment Management vient de procéder à une profonde réorganisation de ses équipes en charge de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Ainsi, Dan Kemp a été nommé directeur des investissements pour la zone EMEA en remplacement de Daniel Needham qui est devenu «President» et directeur des investissements pour le groupe Morningstar Investment Management en janvier 2015. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Dan Kemp dirigera une équipe de 20 professionnels de l’investissement et de la gestion pour toute la région EMEA, travaillant en particulier avec les conseillers et les institutions. Il sera directement rattaché à Daniel Needham. Dan Kemp a rejoint Morningstar en 2014 en qualité de co-responsable du conseil en investissement et de la gestion de portefeuilles pour la région EMEA. Il avait précédemment travaillé chez Albemarle Street Partners, une société de conseil en investissement qu’il avait co-fondé.En parallèle, Robin Johnson a été nommé responsable de la gestion de portefeuilles («Head of Portfolio Management») pour la région EMEA, rattaché à ce titre à Dan Kemp. L’intéressé a intégré Morningstar en 2007. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de superviser le Morningstar OBSR Manager Portfolios Service, un service de gestion de fonds discrétionnaires à destination des conseillers et des investisseurs britanniques. Avant de rejoindre Morningstar, il avait officié chez Mellon Global Investors et Bestinvest, un conseiller financier indépendant britannique.
Répondant la semaine dernière à la consultation lancée par la Commission européenne sur l’Union des Marchés de Capitaux (UMC), Muriel Faure, qui dirige la société de gestion Fourpoints et anime le Think Tank européen des sociétés de gestion indépendantes NCI, a tout d’abord noté des contradictions entre les buts poursuivis par l’UMC et de nombreuses autres réglementations européennes. Par ailleurs, la responsable a milité pour que l’UMC permette à l’Union européenne de se doter « d’un vrai Small Business Act sous l’égide duquel pourrait être mis en place un Emerging manager program, en faveur des petites sociétés de gestion indépendantes."Sur le premier point, NCI attend que l’UMC corrige les incohérences induites par les réglementations qui, depuis 2007, ont limité l’accès des PME aux investisseurs. Tout d’abord, «la Commission doit préserver le modèle actuel de facturation de l’analyse financière, contrairement à ce que préconise l’ESMA dans son avis du 19 décembre 2014. Actuellement, les deux tiers des petites et moyennes sociétés cotées sur Euronext ne sont pas suivies par des analystes financiers ou n’ont qu’un seul analyste. Ensuite, l’Europe doit renoncer au projet de taxe sur les transactions financières qui nuira grandement à la compétitivité européenne et en conséquence à l’accès des PME aux marchés de capitaux. En outre, et contrairement à ce qui se fait aujourd’hui, les Etats européens devraient mettre en place une fiscalité attractive et avantageuse aux investissements à long terme.» Enfin, NCI rappelle son attachement au concept de proportionnalité pour la réglementation.Sur le second point, les sociétés de gestion indépendantes sont les PME et ETI de la gestion d’actifs et contribuent largement à l’apport de fonds propres pour les PME et ETI cotées, a également relevé Muriel Faure qui rappelle qu’en France, 50% des encours sous gestion investis en petites et moyennes entreprises cotées sur Euronext sont gérés par des petites et moyennes sociétés de gestion. Dans ce cadre, et à l’instar des Etats Unis, «la mise en place d’un Emerging Manager Program au sein du Small Business Act européen, apporterait un vrai soutien au développement des PME de la gestion d’actifs et par conséquent aux PME et ETI cotées», a-t-elle indiqué. «La Commission européenne pourrait s’inspirer de ce qui existe outre Atlantique», suggère le think tank. «Ces programmes s’adressent à des sociétés de gestion qui gèrent moins de 1 ou 2 milliards de dollars selon leur spécialité. En Europe, un tel programme permettrait de réserver une part des appels d’offre à des petites sociétés de gestion. Ainsi, Calpers confie-t-il plus de 10 milliards de dollars à des « emerging managers », ce qui représente 12% des actifs sous gestion répartis sur 300 sociétés de gestion émergentes», précise un communiqué.
Legg Mason Global Asset Management, qui gère 703 milliards de dollars d’encours, vient de renforcer son partenariat avec Banca Popolare di Milano afin d’élargir la gamme de produits offerts sur le marché italien. Grâce à ce nouvel accord, la banque italienne devient le premier distributeur en Italie des fonds de Martin Currie, société rachetée récemment par le groupe Legg Mason et qui fait maintenant partie de ses filiales. La boutique, basée au Royaume-Uni, est spécialisée dans la gestion actions active. Les investisseurs italiens pourront notamment accéder au fonds Legg Mason Martin Currie GF European Absolute Alpha.
Des actifs sous gestion qui approchent les 18 milliards d’euros, un chiffre d’affaires de 24,5 millions d’euros et un bénéfice brut de 6,8 millions d’euros. Ce sont les chiffres du premier trimestre 2015 de Banca Esperia, la boutique de banque privée née d’un partenariat entre Mediobanca et Mediolanum, à la recherche d’un nouvel actionnaire, indique Funds People Italia. En effet, après la création de sa propre division de gestion privée, Mediolanum juge que Banca Esperia n’est plus « stratégique ». C’est ce qu’a répété Ennio Doris, le directeur général de Mediolanum, à l’occasion de la présentation de Tenax Credit Italian Fund, un fonds fermé dédié au financement des PME italiennes. Pour lui, Esperia « vaut cher parce qu’elle constitue une porte d’entrée sur le marché italien de la gestion d’actifs, qui fait partie des principaux en Europe ».
Lyxor introduit à la Bourse de Milan l’ETF UCITS ETF SMART CASH, « le premier ETF actif de liquidité qui se présente comme une alternative innovante face aux fonds monétaires, dépôts bancaires et instruments financiers de court terme ». L’ETF, qui a été lancé le 2 mars et sera disponible à Milan à partir du 9 juin, marque l’entrée de Lyxor dans les ETF actifs. Le rendement attendu sur une base annuelle est d’environ 20 points de base au-dessus de l’Eonia.
Le Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises (FCDE) a annoncé lundi 8 juin la levée d’un nouveau fonds de 200 millions d’euros, le FCDE II. Les souscripteurs historiques tels que Bpifrance, CNP Assuranaces, BNP Paribas, AXA, Allianz ou AG2R La Mondiale réinvestissent à hauteur de 70%, tandis que six nouveaux investisseurs significatifs font leur apparition représentant 30% des montants levés : le FEI, Natixis Private Equity, Pactinvest, Malakoff Mederic, Amundi et Swen Capital Partners.Le fonds FCDE II a pour objectif d’investir dans des PME et des ETI à fort potentiel et entend investir des tickets de 5 à 25 millions d’euros pour prendre des positions minoritaires ou majoritaires sous la forme d’augmentation de capital et de transmission, indique un communiqué.En cinq ans, le FCDE a réalisé 17 opérations (entreprises dont le chiffre d’affaires varie de 20 à 300 millions d’euros) et a déjà retourné plus de 116 millions d’euros à ses investisseurs.
Les hedge funds ont enregistré une progression moyenne de 0,72% au mois de mai, ce qui porte leur performance depuis le début de l’année à 3,89%, selon les données de Hedge Fund Research. Sur les cinq premiers mois de l’année, l’indice de référence, le S&P 500, affiche une hausse de seulement 1,75%. Les hedge funds spécialisés dans la santé et les technologies notamment ont fait un bond de 3,54% au mois de mai, ce qui porte la performance sur cinq mois à 8,50%.