Le gestionnaire de fonds vedette réclame en justice 200 millions de dollars (177 millions d’euros) à son ex-employeur Pacific Investment Management Co (Pimco) et à la maison mère de celui-ci, l’assureur allemand Allianz, les accusant de licenciement abusif après une «cabale» ourdie par certains de ses collaborateurs. Dans une plainte déposée hier en Californie, Bill Gross, qui travaille désormais pour la société de gestion Janus Capital, affirme que plusieurs cadres dirigeants de Pimco étaient «motivés par la soif de pouvoir, l’avidité et le désir d’améliorer leur situation financière et leur réputation». Il estime que ces derniers ont comploté pour le chasser afin de se partager le cinquième de l’enveloppe globale des bonus du groupe qui lui était réservée. Cette enveloppe représentait 1,3 milliard de dollars en 2013. Cette année-là, la rémunération globale de Bill Gross a dépassé 300 millions de dollars.
Le Parlement européen a adopté hier la deuxième directive sur les services de paiement (DSP2), qui n’entrera en vigueur qu’en 2017. Cette directive révisée, proposée par la Commission européenne en juillet 2013, a comme objectif de renforcer la protection du consommateur tout en promouvant l’innovation. Elle instaure en particulier deux nouveaux statuts nécessitant agréments et supervision, l’un pour les agrégateurs de comptes bancaires et l’autre pour les initiateurs de paiements.
Le Consortium of the Retirement Savings Vehicle for European Research Institutions acting on behalf of RESAVER IORP a lancé un appel d’offres sous forme de dialogue compétitif en vue de sélectionner un prestataire pour des services d’administration des fonds de pension. Lire l’avis complet ici.
En cette période de forte mobilisation autour de la COP21, l’association Préfon prend la parole pendant la semaine de l’investissement responsable qui se tient en ce moment et a réuni ce mardi 6 octobre plus de 300 fonctionnaires. Les grands acteurs incontournables de l’ISR et les organismes de retraite étaient présents et ont fait oeuvre de pédagogie pour mobiliser des particuliers épargnants sur le sujet. Une première en France. Cette soirée a reçu le label de la part de la Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, Madame Ségolène Royal qui montre la reconnaissance du gouvernement français et valorise l’initiative de Préfon. «Notre politique en matière d’ISR s’inscrit dans nos valeurs d’engagement et de transparence», a rappelé Pascal Renaud, Président de la Préfon, avant de remémorer la charte ISR adoptée en 2011 par l’Association. Les intervenants étaient organisés autour de deux tables rondes pour présenter les objectifs de la prise en compte de critères extra financiers dans les investissements. La première table ronde a eu pour ambition de décrypter et d’expliquer simplement les enjeux d’aujourd’hui et de demain avec Thierry Philipponnat, président du FIR, Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, Hervé Guez, directeur investment research de Mirova, Eric Van La Beck, directeur R&D ISR d’OFI Asset Management et Mouna Aoun, responsable du pôle marchés fragiles et spécifiques de La Banque Postale. La seconde table ronde a exposé la politique d’engagement ISR des investisseurs publics avec Luc Prayssac, administrateur de l’IRCANTEC, Yves Chevalier, membre du directoire du FRR, Dominique Lamiot, président sortant de l’ERAFP, Jean-Paul Thivolie, administrateur de la Préfon. Après avoir expliqué ce qu’est l’ISR et les sujets qu’il emporte (tendances, chiffres clés, labels, actions menées), chacune des caisses de retraites présentes ont exposé leur démarche ISR à travers des exemples concrets : les indicateurs de mesure de type ESG, la politique de décarbonisation d’un portefeuille, l’engagement et le dialogue avec les émetteurs et enfin l’exercice des politiques de vote. Consciente de sa responsabilité sociale et dans le respect des valeurs des organisations syndicales fondatrices, Jean-Pierre Thivolie, administrateur de la Préfon a confirmé que «l’ISR est un choix majeur pour l’association traduisant son engagement à l'égard de ses affiliés» et qu’elle est dans «une démarche innovante en communiquant sur ses critères ESG depuis 2013 avant que la Loi sur la transition énergétique ne l’impose aux investisseurs.»
La Bourse de Londres, le London Stock Exchange Group, a annoncé, jeudi 8 octobre, la signature d'un accord portant sur la cession de son activité de gestion d'actifs Frank Russell Company (Russell Investments) à la société américaine de capital-investissement TA Associates pour un montant de 1,15 milliard de dollars (752 millions de livres) en numéraire.
Dans sa lettre Tendance et Allocation du mois d'octobre, Bernard Aybran, directeur de la multigestion d'Invesco Asset Management, indique que les investissements en actions de ses portefeuilles multigérants ont été allégés, « principalement sur les places européennes, qui étaient prédominantes jusqu'alors ».
Le site H24 Finance, vient de révéler les résultats d'une étude Périclès - Axa Thema sur les CGP, montrant notamment que 26% des CGP gèrent de 20 M€ à 50 M€ d'encours d'assurance-vie à la fin 2014 et que 39 % des cabinets sont unipersonnels.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 3 octobre, à 263.000 contre 276.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail, confirmant la montée des tensions sur le marché du travail malgré le ralentissement récent des recrutements. Les économistes attendaient en moyenne 274.000 inscriptions au chômage.
L’Association for Financial Markets in Europe (AFME), qui regroupe les grandes banques d’investissement européennes, a publié un guide sur le financement des PME. «Les PME européennes ont accès à près de deux fois plus de financements que leurs homologues américaines, et pourtant les prêts bancaires restent la forme de financement la plus répandue en Europe», souligne le lobby bancaire, qui entend faire œuvre de pédagogie avec ce guide pratique.
Le rendement des obligations d’Etat allemandes à 10 ans devrait plonger à 0,2% seulement fin 2016, contre une prévision précédente de 0,95%, indique jeudi HSBC. La banque britannique a également ramené à 1,5% sa prévision de rendement sur les Treasuries américains à 10 ans. «Nos opinions à la baisse sur les rendements s’inscrivent dans un contexte international, qui voit la BCE rester en mode accommodant bien au-delà de l’horizon de fin 2016», écrit Steven Major, patron mondial de la stratégie taux de la banque britannique.
Le groupe bancaire Lombard Odier veut renforcer sa présence au Japon avec le recrutement de dix spécialistes de la gestion de fortune, portant le total de ses employés dans ce pays à 40, a indiqué le responsable des activité de banque privée au Japon, Keiichi Hirano, dans un entretien publié hier par l’agence Bloomberg. L’objectif est de doubler le nombre de clients et d’avoirs en deux ans. Lombard Odier n’a pas précisé la répartition des actifs sous gestion pour le marché japonais. Au total, l’établissement genevois gérait fin juin 209 milliards de francs d’actifs de la clientèle. M. Hirano a précisé que la banque détenait 8 milliards de dollars d’actifs en Asie.
Swisscanto a recruté Maurizio Pedrini en tant que nouveau responsable crédit, a appris Citywire Global. L’intéressé vient de Credit Suisse AM où il était responsable « core fixed income ». Avant, il travaillait chez UBP Private Banking. Maurizio Pedrini succède à Jerôme Benathan, qui va rejoindre Julius Baer en tant que responsable des mandats et fonds obligataires.
Le groupe de gestion d’actifs Columbia Threadneedle Investments a annoncé le 7 octobre avoir conclu un partenariat exclusif avec Rio Bravo Investimentos, une société de gestion indépendante fondée par l’ancien gouverneur de la banque centrale Gustavo Franco, pour lancer un fonds domicilié au Brésil qui sera accessible aux fonds de pension locaux. Le fonds, intégralement géré par Rio Bravo et construit comme un fonds nourricier, est entièrement investi dans la stratégie European Select de Columbia Threadneedle, un portefeuille d’actions européennes qui affiche un alpha élevé. En raison de restrictions réglementaires qui empêchent les fonds de pension brésiliens de détenir plus de 25% des actifs sous gestion d’un fonds, le fonds démarre avec un capital d’amorçage de 34 millions de reals brésiliens, soit environ 8,5 millons de dollars. Columbia Threadneedle Investments, qui est l’entité en charge de la gestion d’actifs internationale au sein du groupe américain Ameriprise Financial, affiche des actifs sous gestion de 451 milliards d’euros à fin juin 2015.
L’introduction en bourse de la société de gestion Amundi, filiale commune du Crédit Agricole et de la Société Générale créée en 2010, devrait « intervenir autour de mi-novembre » a précisé Yves Perrier, son directeur général. Si la forte volatilité des marchés a dissuadé certaines entreprises à renoncer à leur introduction, Yves Perrier semble confiant et indique suivre les conseils des banquiers d’affaires intervenant sur ce dossier, « qui nous disent que dans les conditions de marché actuels, on peut y aller », a-t-il souligné. Dont acte. La société de gestion a lancé ce mercredi 7 octobre la procédure de son introduction en Bourse par le dépôt document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et la présentation de ses objectifs financiers à la presse.En pratique, Société Générale, qui détient aujourd’hui 20 % d’Amundi, devrait vendre l’intégralité de sa participation. Le Crédit Agricole, à 80 % actuellement, devrait rester actionnaire majoritaire mais « pourrait céder entre 0 et 5 % du capital d’Amundi à l’occasion de l’introduction en Bourse », a annoncé Yves Perrier. Ce dernier n’a pas souhaité donner d’indications quant à la valorisation boursière attendue d’Amundi.Plus généralement, le dirigeant a tenu à souligner que la cotation d’Amundi « ne signifie pas que nous allons changer de stratégie ». L’IPO permettrait de payer d’éventuelles acquisitions « en actions plutôt qu’en cash », a-t-il précisé, en rappelant qu’Amundi disposait de fonds propres tangibles de 3,1 milliards d’euros au 30 juin 2015, dont 1,3 milliard de fonds propres disponibles pour la croissance externe «sélective et déterminée par la création de valeur», même si la priorité est donnée à une croissance organique ambitieuse. La société de gestion compte prioritairement se développer sur les marchés de la zone euro et l’Asie, notamment à travers des joint-ventures avec des réseaux de distribution locaux pour toucher la clientèle retail en plein développement. Amundi souhaite également développer son offre notamment sur les actions et les actifs illiquides. La société de gestion table sur des souscriptions nettes de 120 milliards d’euros entre début 2016 et fin 2018, dont 45 milliards devraient provenir du retail, 45 milliards de la clientèle institutionnelle et 30 milliards des joint-ventures.Pour l’année 2015, « Amundi devrait réaliser un bénéfice part de Groupe situé entre 515 et 535 millions d’euros », prévoit Yves Perrier. Une fois la société cotée, Amundi souhaite distribuer au moins 60 % de son résultat annuel consolidé en dividendes à ses actionnaires. Les fonds propres disponibles n’ayant pas été utilisés pour des acquisitions seront restitués aux actionnaires à horizon trois ans.A fin juin, Amundi gère 954 milliards d’euros d’encours sous gestion, ce qui en fait un des dix premiers acteurs mondiaux.
Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) a profité de la Semaine de l’ISR pour publier sa charte le 7 octobre. «L’objectif du Forum pour l’Investissement Responsable est de promouvoir une finance responsable au service de l’économie réelle, contribuant aux objectifs du développement durable et favorisant l’intégrité des marchés financiers», souligne un communiqué. La Charte va permettre au FIR d’offrir à ses membres, dans leur diversité, «un socle commun de travail et d’engagement». L’Investissement Socialement Responsable se traduit «par des pratiques variées mais autour de valeurs partagées». Associations, chercheurs, consultants, gestionnaires, investisseurs, syndicats peuvent ainsi débattre et construire autour de cette Charte. Pour atteindre cet objectif, les membres du FIR partagent les neuf principes fondateurs suivants, dont cinq sur l’investissement responsable et quatre sur l’ISR.Sur l’investissement responsable : L’activité d’investissement joue un rôle essentiel d’allocation du capital à l’économie et à la Société. La recherche d’une juste rentabilité constitue un objectif légitime de l’activité d’investissement. La recherche de rendement d’un investisseur responsable s’effectue en prenant en compte simultanément ses aspects économiques, financiers, sociaux et environnementaux. Un investissement responsable est réalisé avec un horizon temporel moyen ou long, en adéquation avec le cycle économique de l’investissement considéré. Il doit être réalisé en transparence vis à vis de toutes les parties prenantes. La responsabilité des investisseurs se traduit par le plein exercice des droits et devoirs attachés aux titres qu’ils détiennent. Cette responsabilité se traduit également par des démarches actives pour inciter les émetteurs à adopter les meilleures pratiques. En outre, s’ajoutent les principes suivant pour l’investissement socialement responsable (ISR) : L’activité d’investissement a un impact important sur la Société et sur l’environnement, que l’investisseur socialement responsable cherche à améliorer et dont il rend compte. L’investissement socialement responsable suppose un dialogue continu et constructif avec les émetteurs comme avec les autres parties prenantes. La pluralité des méthodes de gestion ISR est utile à l’amélioration continue des impacts des investissements grâce au développement de la recherche et de l’innovation. L’investissement socialement responsable suppose un usage raisonné des instruments financiers et des techniques de gestion en cohérence avec leurs objectifs d’impact.
Une fusion, une nomination et une incubation. La discrète société de gestion Fideas dirigée par Pierre Filippi s’apprête à vivre plusieurs événements à même de mieux la faire connaître comme le souhaite son responsable. La première consiste à se rapprocher de la société Rivage Gestion, une des deux structures de Rivage Investissement dédiée à la gestion de fonds ouverts investis en obligations crédit – tandis que la seconde structure gère de la dette d’infrastructure en fonds fermés. Dans la pratique, cette fusion soumise à l’AMF, qui en examine actuellement les modalités opérationnelles, va se faire par échange d’actions. Fideas – par l’intermédiaire de Pierre Filippi – va détenir 60 % du capital, le solde étant détenu par Rivage – essentiellement par Alexis Merville, son président. Cela étant, après le départ de l’ancienne responsable commerciale et actionnaire de Fideas, Laurence Roy-Rojo chez Weinberg Capital, la société de gestion vient de finaliser le recrutement d’un nouveau responsable commercial, Philippe Secnazi. A terme, ce dernier qui travaillait il y a peu en tant que Wholesale & Institutional Senior Sales chez Source UK Services et qui devrait être dans les locaux de Fideas dès le 12 octobre prochain, a vocation à entrer au capital de la nouvelle entité. Dans sa nouvelle version, la nouvelle structure accueille outre le responsable de Rivage Gestion, un analyste senior, Yves Dujardin, un commercial, une personne du middle office et un consultant. Pierre Filippi conserve la présidence de Fidéas dans sa nouvelle version, tandis que Alexis Merville en devient le CIO. L’effectif après la fusion sera porté à 12 personnes – dont six gérants seniors. Une fois les deux sociétés fusionnées, l’encours géré va atteindre 500 millions d’euros après avoir progressé de 110 millions d’euros. Dans sa nouvelle mouture le responsable de Fideas s’est donné comme objectif de doubler les encours de sa société de gestion dans les deux ans à venir. Actuellement, les actifs sous gestion de Rivage Gestion sont répartis sur plusieurs fonds dont deux investis en obligations crédit, Rivage Europe Corporate BB et Rivage Duration Hedged Euro Credit. «Ces fonds, par leurs méthodologies et classes d’actifs, répondent aux besoins actuels des investisseurs institutionnels, comme des acteurs de la gestion privée et de la multigestion », indique Pierre Filippi qui précise que l’ensemble des stratégies est accessible en gestion dédiée ou sous mandat. Pour sa part, Alexis Merville gère également un fonds investi dans des obligations subordonnées émises par des institutions financières Ce fonds ne pèse que 10 millions d’euros mais Pierre Filippi entend notamment pousser les feux sur cet OPCVM. Enfin, Rivage Gestion gère également un fonds diversifié avec pour univers d’investissement l’Europe. Cette gamme va rejoindre l’activité de multigestion de Fideas Capital et son expertise dans la gestion smart bêta via les deux fonds de la gamme Betamax que Pierre Filippi continuera de superviser. L’autre actualité pour Fideas, survenue peu avant l’annonce de cette fusion, concerne l’incubation par la Sicav de place Emergence du fonds Betamax Europe. Il s’agit de la cinquième société incubée par le fonds Emergence Actions."Le fait que la fusion a été réalisée après l’annonce de l’incubation n’a pas d’incidence sur la décision d’Emergence», a précisé Pierre Filippi, qui a insisté sur le fait que la Sicav a été prévenue au plus tôt du changement de périmètre de la société de gestion.Concrètement, la Sicav gérée par NewAlpha Asset Management, va investir un ticket de 35 millions d’euros et porter ainsi l’encours du fonds à 100 millions d’euros. Betamax Europe suit un processus quantitatif dit de « Variété Maximale ». Cette approche de gestion vise à capter le rendement du marché tout en abaissant la volatilité mais elle peut accepter, voire rechercher les risques individuels, à la condition qu’ils soient peu corrélés. «Pour sa mise en œuvre, Fidéas a une démarche originale : s’éloigner des pondérations de l’indice MSCI tout en allouant son portefeuille sur des indices, notamment pays et sectoriels, de la zone Europe (...). Ce choix permet de limiter le risque spécifique ‘valeur’ et d’éviter un biais ‘small caps’ systématique, très souvent présents dans les gestions actives et dans les autres gestions quantitatives», indique le fonds d’incubation.
Omnes Capital a annoncé le 7 octobre plusieurs nominations. Bruno Montanari, qui travaille chez Omnes Capital depuis 2010, est nommé directeur associé au sein de l’équipe capital risque sur le secteur de la santé. L’équipe se renforce également avec l’arrivée de Claire Poulard, en qualité d’analyste sur la santé. Michael Pollan, qui a rejoint Omnes Capital en 2013, est nommé directeur d’investissements au sein de l’équipe énergies renouvelables. Adrien Le Bail rejoint Omnes Capital en qualité de directeur d’investissements au sein de l’activité de co-investissement placée sous la responsabilité de Fabien Prévost, président d’Omnes Capital. Adiren Le Bail travaillait précédemment au Boston Consulting Group ou il s'était spécialisé notamment dans les secteurs de l’énergie, de la santé et de l’automobile. Avi Corcos rejoint Omnes Capital en tant que directeur d’investissement au sein de l’activité dette privée. Avi Corcos a plus de 13 ans d’expérience dans le capital investissement. Il débute sa carrière chez OTC Agregator puis Assya Capital. Il a également travaillé au sein d’entreprises de croissance (Viadeo, Certineo) sur différents aspects, stratégiques, administratifs, fonds propres. Enfin, Claire Poulard rejoint l’équipe capital risque sur le secteur de la santé d’Omnes Capital. Elle a démarré sa carrière dans la recherche à l’institut de neuro-technologie de Singapour.
AEW Europe a annoncé le 7 octobre la cession, pour le compte d’un investisseur institutionnel, de l’ensemble immobilier Euralille –Ilot St Maurice B - au profit d’un investisseur de premier plan. Euralille est le quartier d’affaires de Lille, dans la région Nord-Pas-de-Calais, en France. Cet immeuble à usage principal de bureaux développant une surface de 4.060 m², situé à proximité de la gare Lille Europe, est intégralement occupé par un locataire de renom.
TPG Real Estate, la plateforme dédiée aux investissements immobiliers de la firme américaine de capital-investissement TPG, a annoncé, ce 7 octobre, avoir bouclé une levée de fonds de 2 milliards de dollars pour son fonds immobilier TPG Real Estate Partners II. Les capitaux ont été levés auprès de fonds de pension publics et privés, de fonds souverains, de compagnies d’assurance et d’autres investisseurs institutionnels, a indiqué la société dans un communiqué.
BlackRock prévoit d’accorder à ses actionnaires la possibilité de nommer des administrateurs au conseil d’administration, donnant ainsi à ses propres investisseurs un droit pour lequel il fait campagne auprès de toutes les sociétés qu’il détient en portefeuille, rapporte le Financial Times. Le conseil d’administration du géant américain de la gestion a ainsi décidé de proposer que les groupes d’actionnaires détenant au moins 3 % du capital depuis plus de trois ans puissent procéder à des nominations lors des élections du conseil. Les actionnaires devront aussi prouver qu’ils n’ont pas effectué de ventes à découvert déstabilisantes sur le titre.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé mercredi 7 octobre la finalisation de Adagio IV CLO Limited, un Collateralised Loan Obligation (CLO) de 362 millions d’euros, conforme aux règles de rétention de la réglementation CRD IV. Il s’agit du premier CLO européen d’AXA IM depuis la crise financière mondiale, indique un communiqué. Le portefeuille de Adagio IV CLO se compose de titres de créances d’entreprises libellés en euros et comprendra au moins 90 % de titres seniors garantis de premier rang. Jusqu'à 10 % du portefeuille pourra être investi dans des prêts de second rang, des prêts non garantis et/ou des obligations à haut rendement.Adagio IV CLO sera géré par AXA Investment Managers, Inc. avec l’assistance de membres de l'équipe Loans & Private Debt d’AXA Investment Managers Paris. L'équipe Loans & Private Debt fait partie de l'équipe AXA IM Structured Finance basée à Paris (France) et à Greenwich (États-Unis).
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 1.200 milliards de dollars, a dévoilé la liste de ses gestionnaires pour ses nouveaux mandats obligataires internationaux qui comprennent huit catégories d’investissement dont global, US and Euro aggregate, US and Euro high yield, marchés émergents en devises locales et devises dures, et obligations indexées sur l’inflation, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Pour la catégorie global aggregate, les gestionnaires sélectionnés sont Goldman Sachs AM, Schroder IM, Sompo Japan Nipponkoa, Nomura AM, BNY Mellon AM, Pimco, BlackRock, Prudential IM, Manulife AM, Mizuho, AM, Morgan Stanley IM et Legg Mason AM. Pour la catégorie Euro aggregate, seule la société Insight IM (group BNY Mellon) a été retenue, et pour l’Euro high yield, UBS Global Asset Management a remporté la mise. Fischer Francis Trees & Watts, société affiliée à BNP Paribas, pilotera le mandat d’obligations indexées sur l’inflation. Le GPIF a également sélectionné un certain nombre de gestionnaires pour la gestion de portefeuilles obligataires passifs: State Street Global Advisors, Nomura, BlackRock, Mizuho, Sumitomo Mitsui et Resona Bank. Les montants unitaires des mandats attribués n’ont pas été divulgués et ne le seront pas avant mars 2016.
Eurizon Capital, la filiale de gestion d’actifs du groupe italien Intesa Sanpaolo, a recruté Gabriele Miodini en tant que responsable commercial et des relations avec la clientèle (head of sales & client management) pour l’international. Il est rattaché à Eurizon Capital S.A., société basée au Luxembourg en charge du développement à l’étranger. Précédemment, entre juin 2013 et juin 2015, l’intéressé était responsable de l’activité institutionnelle de la société de gestion italienne Ersel Asset Management à Londres, Milan et Turin, indique son profil Linked-In. Avant cela, entre septembre 2005 et février 2012, il était managing director, responsable des institutions financières européenne au sein d’Aviva Investors, à Londres et Milan. Il a aussi travaillé chez Axa Investment managers et Deutsche Bank.Eurizon Capital S.A. contrôle la société d’Europe de l’Est HUB, formée par VUB AM (Slovaquie), CIB IFM (Hongrie) et PBZ Invest (Croatie), et Eurizon Capital (HK) Limited, basée à Hong Kong. De plus, Eurizon Capital SGR est présent en Asie par le biais d’une participation dans Penghua Fund Management, une société de gestion chinoise. Enfin, il détient une participation dans Allfunds Bank, une plate-forme de distribution des produits de gestion d’actifs.
Sur les neuf premiers mois de l’année, Banca Generali a enregistré des souscriptions nettes de plus de 3 milliards d’euros. La collecte vient à hauteur de 1,7 milliard d’euros du réseau Banca Generali Financial Planner et de 1,3 milliard d’euros de Banca Generali Private Banking. En septembre, la collecte nette est ressortie à 222 millions d’euros.
Aberdeen Asset Management a annoncé le closing final du fonds de private equity FLAG Private Equity VI (FPE VI) à 295 millions de dollars, soit 70 millions d’euros au dessus de l’objectif affiché. Il s’agit du premier closing annoncé depuis la finalisation, le mois dernier, de FLAG Capital Management. FPE VI investira dans un portefeuille concentré de fonds de private equity basés aux Etats-Unis dans le segment du lower middle market.
Impax Asset Management envisage de proposer aux investisseurs britanniques la stratégie Leaders au travers d’un nouveau fonds au format Ucits, rapporte le site Investment Week. La stratégie sera logée dans le véhicule Ucits existant domicilié en Irlande. Lancée en mars 2008, la stratégie Leaders a attiré quelque 600 millions de livres d’actifs sous gestion en Europe continentale et sur les marchés américains. Au Royaume-Uni, la stratégie n'était accessible qu'à travers le fonds OMGI Ethical (77 millions de livres). OMGI vient d’annoncer son intention de transférer le mandat de gestion de ce produit d’Impax à Quilter Cheviot. Le transfert est programmé pour le 1er décembre et le fonds sera alors géré par Claudia Quiroz et William Buckhurst de Quilter Cheviot.
La taille du fonds, la rotation des obligations vers les actions, les performances décevantes récemment. Autant d'éléments d’explication qui ont entraîné une décollecte de 5,5 milliards de livres sur la stratégie Optimal Income de M&G, rapporte le site spécialisé Fund Web. Les actifs du fonds, qui culminaient à 24,6 milliards de livres à fin janvier, ont chuté à 19,1 milliards de livres à la fin août. Les mois de juin et juillet ont été particulièrement érpouvants, avec des sorties nettes de respectivement 1,4 milliard de livres et 1,2 milliard de livres.
Guy Sears a été nommé directeur général intérimaire de l’association professionnelle de la gestion d’actifs britannique, l’Investment Association, suite au départ de Daniel Godfrey (Newsmanagers du 7 octobre), rapporte la presse spécialisée d’outre-Manche. La démission, annoncée hier par toute la presse britannique, a été officialisée le 7 octobre dans un communiqué de l’association professionnelle, confrontée à une grave crise qui s’est déjà traduite par la menace de départ de plusieurs grands acteurs de la gestion qui ne souhaitaient pas renouveler leur adhésion.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a annoncé le 7 octobre les nominations d’Hilary Aldridge et Alex Sloane au sein de l’équipe de gestion actions britanniques. Les deux spécialistes renforceront l’expertise actions existante sur le Royaume-Uni au sein de Deutsche AWM. «Les valeurs britanniques sont un poids lourd de l’indice STOXX Europe 600 et le plus important point de référence paneuropéen, représentant plus de 30% de l’indice de référence. Les fonds européens incluant une expertise sectorielle et géographique disposent d’un net avantage concurrentiel », explique Britta Weidenbach, responsable des actions européennes chez Deutsche AWM, citée dans un communiqué. Hilary Aldridge était précédemment gérante de fonds chez Barclays Global Investments Solutions. Elle a auparavant travaillé pour Liberum et F&C Asset Management, en tant que responsable de la gestion de fonds d’actions britanniques. Alex Sloane était analyste actions à la Société Générale à Londres. « Hilary et Alex disposent chacun d’une expérience de plusieurs années dans l’analyse et la gestion d’actions britanniques. Leur expertise permettra d’améliorer considérablement notre accès et nos capacités de recherche dans le secteur des entreprises britanniques et donc notre capacité à identifier les opportunités d’investissement », ajoute Britta Weidenbach.