Les fonds domiciliés en Finlande ont enregistré en 2015 des souscriptions nettes de plus de 8,8 milliards d’euros, soit 300 millions d’euros de plus qu’en 2014, montrent les dernières statistiques d’Investment Research Finland. En raison de l’évolution positive des marchés, les encours des fonds basés en Finlande ont augmenté d’environ 3,2 milliards d’euros à 97,3 milliards d’euros, après avoir touché un niveau record en mai de 100,2 milliards d’euros.En 2015, les fonds ayant enregistré la plus forte collecte sont les fonds d’allocations d’actifs, avec des souscriptions nettes de 5,2 milliards d’euros. Les fonds obligataires de long terme, qui avaient constitué la catégorie la plus populaire en 2014, ont levé 1,7 milliard d’euros. Les fonds actions ont attiré 1,4 milliard d’euros.
Karine Alet, Stéphanie Minissier, David Aversenq et Rudy Secco ont annoncé le 18 janvier avoir finalisé le rachat de la société de gestion Midi Capital auprès du Groupe Caisse d’Epargne. «Ce rachat s’inscrit dans le prolongement naturel de l’action de notre équipe qui, depuis sa prise de fonction en 2005, n’a eu de cesse de transformer la société de gestion pour en faire un des acteurs de poids du financement de la croissance en France», souligne un communiqué. Forte de 42 salariés et présente dans 6 métropoles (Toulouse, Marseille, Nice, Lyon, Paris et Barcelone), Midi Capital gère un encours de 280 millions d’euros.Son expansion s’est faite dans le cadre d’une stratégie axée sur une présence très forte au cœur des territoires d’investissement des fonds, au plus près de l'économie réelle, couplée à une approche sectorielle qui a conduit la société à définir 4 plateformes d’investissement : la Santé, les Marques et la Distribution, le Digital et les Médias ainsi que les Smart Industries. Au total, ce sont près de 130 entreprises de croissance qui font partie de l'écosystème de Midi Capital, réalisant un chiffre d’affaires cumulé de 1,1 milliard d’euros, en croissance 12% sur l’exercice, et employant 12.800 personnes. «L’arrivée au capital de l'équipe de direction renforce la pérennité de Midi Capital et ouvre la voie à une nouvelle page de développement. Dans la continuité de ce que nous avons entrepris, celle-ci conjuguera notre attachement à l'économie réelle des territoires par un maillage accru des métropoles françaises, une offre élargie de financements et de services ainsi que la poursuite de notre engagement pour offrir des services et des solutions de financement uniques», conclut le communiqué.
Mandarine Gestion a annoncé le 18 janvier l’arrivée d’Olivier Gourragne en tant que directeur du développement de Mandarine Gestion. Placé sous la responsabilité de Marc Renaud (président) et Rémi Leservoisier (directeur général), Olivier Gourragne supervisera l’ensemble des forces commerciales de la société de gestion et aura pour mission d’accélérer le développement de son offre de gestion tant en France qu’à l’international. « Avec plus de 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, Mandarine Gestion dispose aujourd’hui de l’envergure nécessaire pour accélérer son développement en France et à l’étranger. L’arrivée d’Olivier Gourragne, qui possède une expérience forte de plus de 25 ans au sein du secteur financier, vise très clairement à nous permettre de franchir un cap dans le développement de Mandarine Gestion » a déclaré Marc Renaud. « Aujourd’hui, 50% des encours de Mandarine Gestion sont gérés pour le compte d’institutionnels et 50% pour le compte de clients retail. Plus d’un tiers de nos encours provient d’investisseurs internationaux. Notre objectif à moyen terme est d’accroitre de manière significative notre part de marché à l’international tout en poursuivant notre développement en France» a ajouté Rémi Leservoisier. Olivier Gourragne, 51 ans, a débuté sa carrière en 1987 au sein du Groupe CCF en tant que vendeur actions françaises, puis en 1989, il travaille au département des études économiques avant d’intégrer la Société Européenne de Propulsion en tant que responsable financier. Il s’expatrie en 1996 aux Etats-Unis pour rejoindre Fidelity Investments à Boston. A partir de 1998, il rejoint la société FIL Investment au sein de laquelle il occupera le poste de directeur général avant d’être promu président en janvier 2009. Suite à cette expérience, il rejoindra le Crédit Mutuel Arkéa en tant que directeur des marchés financiers d’octobre 2011 à mars 2014, avant d’intégrer Exane Asset Management en tant que directeur du développement et membre comité exécutif en avril 2014.
La société de gestion Unigestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 15,3 milliards d’euros, dont 94% pour le compte d’investisseurs institutionnels, a annoncé le 18 janvier le lancement de deux nouveaux fonds d’actions innovants investis en facteurs de risque. Ces stratégies sont créées en collaboration avec RPMI Railpen, client de longue date d’Unigestion et premier investisseur dans ces deux fonds. Unigestion et Railpen ont collaboré étroitement depuis un an pour concevoir ces stratégies s’appuyant sur le fait que les facteurs, pris individuellement, génèrent une performance supérieure à celle de l’indice de référence. Toutefois, le niveau de risque des facteurs peut fluctuer de manière importante. L’approche unique de la gestion active du risque à 360° d’Unigestion permet une définition plus fine et plus robuste de ces facteurs. Ainsi, l’allocation s’orientera vers des actions « value » de meilleure qualité, des actions « momentum » moins volatiles, des actions « qualité » plus diversifiées et des actions de « faible capitalisation » plus stables. La construction de portefeuille et l’allocation entre ces quatre facteurs seront déterminées de manière active sur la base des opinions macro « top-down » d’Unigestion et l'évaluation du risque de chaque titre candidat au portefeuille. Ces stratégies actives comprennent deux fonds investis en facteurs de risque : un fonds « long only » regroupant un certain nombre de facteurs identifiés et un fonds « long/short », géré selon une stratégie d’alpha pur et neutre vis-à-vis du marché, visant à exploiter à la fois l’exposition positive et négative aux facteurs de risque.Pour mémoire, RPMI Railpen gère les actifs du Railways Pension Scheme (RPS) pour le compte de sa société-mère, Railways Pension Trustee Company Limited. Railpen Investments, la branche d’investissement du groupe, est une société de gestion d’investissements agréée par la FCA gérant plus de 28 milliards d’euros.
La banque privée suisse Baumann & Cie Banquiers, installée à Bâle, a publié le 18 janvier pour la première fois ses résultats. Pour l’exercice 2015, l'établissement a ainsi fait état d’un bénéfice de 15,7 millions de francs. A fin 2015, la banque disposait de fonds propres de 121 millions de francs. L'établissement a décidé de publier ses résultats pour montrer que de nombreuses banques privées se portent bien même si certaines d’entre elles peuvent parfois défrayer la chronique. L'établissement souligne que lors des cinq dernières années, son résultat a toujours été supérieur à 10 millions. Dans sa stratégie de clientèle, la banque se concentre sur la gestion de fortune. Ses marchés cibles sont la Suisse, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Environ 60% de ses clients proviennent de Suisse. La banque a récemment réglé son différend avec le fisc américain en payant une amende de 7,7 millions de dollars.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Kames Capital is adding to its asset management team with the appointment of Colin Finlayson as co-manager of the Kames Strategic Global Bond Fund. Finlayson joins senior managers David Roberts and Phil Milburn in managing the fund. Juan Valenzuela has been appointed management assistant for the fund. Finlayson had already been co-manager of the Kames Absolute Return Bond Fund.
Postal Savings Bank of China a commencé à tester l’appétit des investisseurs pour son introduction à la Bourse de Hong Kong prévue au second semestre qui pourrait lui permettre de lever un montant record de 15 milliards de dollars, selon Reuters. Une dizaine de banques au moins auraient ainsi été invitées à soumettre leurs propositions d’ici au 22 janvier. Une IPO sur son marché domestique d’ici deux ans serait également au programme.
Le taux d’inflation global au mois de décembre a été confirmé à un niveau de 0,2%, stable par rapport à novembre, tout comme l’inflation sous-jacente à 0,9%. Cette dernière avait pourtant reculé de 0,2 point en novembre avec la baisse de l’effet de la dépréciation du taux de change de l’euro sur les prix des services.
Un temps exceptionnellement chaud et une production en hausse devraient maintenir le marché du pétrole en situation d’offre excédentaire au moins jusqu’à fin 2016, indique l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport mensuel publié ce matin. Un hiver clément partout dans le monde a réduit la croissance de la demande globale de pétrole à un million de barils par jour (bpj), son plus bas niveau depuis un an, au quatrième trimestre 2015, après un pic de près de cinq ans à 2,1 millions de bpj au troisième trimestre.
Le taux d’inflation global a augmenté de 0,1 point à 0,2% le mois dernier, alors que l’inflation sous-jacente hors prix alimentaires et énergétiques a atteint un niveau de 1,4%. Un niveau nettement supérieur aux prévisions du consensus, de 1,2%. Pour l’année 2015 dans son ensemble, les prix à la consommation sont restés inchangés en moyenne, un plus bas depuis le début de la série statistique dans les années 1950, contre une hausse de 1,5% en 2014.
Dans ses perspectives économiques mondiales actualisées publiées aujourd’hui, le Fonds a revu ses prévisions de croissance mondiale à la baisse de 0,2 point à 3,4% cette année, puis 3,6% en 2017. Si ses prévisions pour les pays émergents et les Etats-Unis ont subi un coup de rabot à respectivement 4,3% et 2,6% en 2016, celles pour la zone euro ont été légèrement relevées à 1,7%. La France fait en revanche exception avec une prévision de croissance abaissée à 1,3% cette année.
David Cameron s’est dit méfiant lundi à l’égard de l’Union européenne et prêt à réformer à nouveau si nécessaire la législation britannique pour garantir la souveraineté du Parlement national. «Nous avons déjà affirmé la souveraineté du Parlement en 2010 (...) afin qu’aucun transfert de pouvoir ne puisse avoir lieu au profit de Bruxelles sans la tenue d’un référendum», a rappelé le Premier ministre interrogé par la BBC. La Grande-Bretagne renégocie les termes de son adhésion à l’UE avant un référendum sur la question promis avant fin 2017.
La Chine pourrait demander des sanctions commerciales à l’encontre de l’Union européenne, déboutée en appel par l’OMC sur un dossier de droits de douane appliqués à des importations de vis, écrous et boulons de fer et d’acier fabriqués en Chine. «Ces mesures ont des effets négatifs sur des exportations de la Chine représentant autour du milliard de dollars et sur plus de 100.000 emplois de milliers de producteurs de systèmes de fixation de Chine», déclare dans un communiqué le ministère du Commerce chinois. «Cela a provoqué des pertes économiques énormes pour l’industrie chinoise, qui a exprimé fermement son mécontentement et son opposition à ces mesures», ajoute Pékin. L’UE doit à présent se conformer à cette décision et supprimer ses droits illicites faute de quoi la Chine en tirera les conséquences, lit-on encore dans le communiqué.
La production de pétrole hors Opep va baisser plus qu’attendu cette année en raison de l’effondrement des cours, estime l’Opep dans un rapport diffusé lundi, en ajoutant que cela augmentera la demande pour son pétrole. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole chiffre à 660.000 barils par jour (bpj) la baisse de production des pays hors Opep en 2016, sous l’effet notamment d’une diminution des forages aux Etats-Unis. Le mois dernier, son estimation était d’une baisse de 380.000 bpj. «L’analyse montre qu’en 2016, le marché sera dirigé par l’offre. Ce sera aussi l’année d’un début de rééquilibrage du marché», note le rapport.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Russie s’est probablement contracté de 3,9% en 2015, a déclaré le ministre russe de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, cité par l’agence TASS. «Je pense que (la baisse) sera dans les environs de 3,8% 3,9%», a déclaré Alexeï Oulioukaïev en disant s’appuyer sur des données préliminaires de l’agence russe de la statistique. «Il n’y a pas encore de chiffre définitif», a-t-il prévenu. L’économie russe est en partie dépendante du pétrole, dont les cours ont continué de s’effondrer en 2015.
Plus de deux milliards d’euros supplémentaires seront dégagés par l’Etat pour tenter d’enrayer la hausse du chômage, a annoncé lundi François Hollande, dévoilant une nouvelle prime à l’embauche et des mesures pour améliorer la formation. Ce plan, qui sera selon le chef de l’Etat intégralement financé par des économies, est l’un de derniers moyens dont il dispose pour faire baisser le chômage avant l’élection présidentielle de 2017. Un rapport remis hier au ministre de l’Economie préconise par ailleurs des mesures de simplification pour lever les freins à l’entrepreneuriat en France. Son auteur, Catherine Barbaroux, présidente de l’Adie, soutient notamment les créations d’entreprises individuelles grâce au microcrédit et milite pour la simplification fiscale. Un thème repris par François Hollande hier.
Le président de l’autorité boursière chinoise a présenté sa démission, a appris Reuters lundi auprès de deux sources, après que des mesures jugées contre-productives ont secoué les marchés d’actions de Shanghai et de Shenzhen. Selon ces sources, Xiao Gang, 57 ans, a proposé la semaine dernière de quitter la présidence de la Commission chinoise de contrôle boursier (CSRC), prenant acte du fait qu’un dispositif de coupe-circuit dont il a été l’instigateur a été accusé d’avoir favorisé la chute des cours en tout début d’année.
Si Atalian et Telecom Italia ont rouvert le marché primaire, les volumes restent bien en dessous des 6,6 milliards d’euros enregistrés en janvier 2015.
Originaire de Belgique, Laurence Terryn, gérant de portefeuille senior en charge de la multigestion long only de Candriam, aura trouvé au Luxembourg un terrain fertile pour s’épanouir professionnellement, entre mathématiques et rencontres de gérants enrichissantes.
Sous l'égide et à l’initiative de la Commission de Gestion Financière que préside Jean François Boulier, vont être mis en place les Agoras de la Gestion. Ce cycle de présentations et de discussions de nouveaux concepts et nouveaux outils de gestion est destiné aux membres de l'AFG et ouvert aux chercheurs universitaires ainsi qu'aux fournisseurs et partenaires de notre profession.
Installée au Luxembourg, l’équipe de multigestion long only de Candriam gère 8 fonds de fonds et sélectionne les fonds utilisés par l’ensemble des équipes de gestion. La buy list des fonds long only représente 3,5 milliards d’euros d’encours investis, dont 360 millions en multigestion.
2016, une année phare pour la finance solidaire ? Alors que François Hollande vient d’exprimer sa volonté d’affecter une partie de l’épargne collectée sur le Livret de Développement Durable à l’Economie sociale et solidaire, la Caisse des dépôts a dévoilé, à l’occasion de son bicentenaire le 12 janvier, le lancement d’un fonds d’investissement dédié à ce secteur. Finansol, le collectif des acteurs de la finance solidaire, salue l’officialisation de ce projet qui est l’aboutissement de plusieurs années de travail entre la Caisse des Dépôts et Finansol afin de mobiliser des fonds institutionnels au service du développement des entreprises solidaires. « Le lancement par la Caisse des Dépôts d’un fonds d’investissement dédié à l’Economie sociale et solidaire, baptisé InvEss, va permettre à des assureurs de contribuer au financement des entreprises de l’ESS. L’avenir de la finance solidaire repose tout à la fois sur la mobilisation d’épargnants individuels – ils sont actuellement 1 million – et sur celle d’investisseurs institutionnels. InvESS va leur donner l’opportunité de participer au développement de cette autre façon d’entreprendre, dont le dynamisme n’est plus à démontrer, et de se comporter en investisseur patient.’’ déclare Frédéric Tiberghien, Président de l’association Finansol. »
La Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées vient d’annoncer la cession de sa filiale Midi Capital à l'équipe dirigeante au travers de la holding M Partners. Un choix stratégique qui doit permettre à la société spécialisée dans l’accompagnement financier des PME de poursuivre son développement. Midi Capital est désormais indépendante. Créée en 2001 par la Caisse d'Épargne de Midi-Pyrénées, la société de gestion est devenue au fil des années un acteur important du financement des PME au niveau local mais aussi national. Au premier semestre 2015, Midi Capital (par ailleurs actionnaire du Groupe Hima, propriétaire de La Tribune) était le premier fonds français en nombre d’investissements, selon l’indicateur Chausson Finance 2015. En 2015, Midi Capital a ainsi collecté 77 millions d’euros pour financer 67 PME et gère 280 millions d’euros d’actifs à ce jour. Avec cette cession, ce sont donc les quatre dirigeants de Midi Capital qui possèdent, via la holding M Partners créée en fin d’année 2015, l’ensemble des parts détenues jusque-là par la Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées (70 %) et la Caisse d'Épargne Languedoc-Roussillon (30 %). Une indépendance logique «C’est une réflexion stratégique que nous menons depuis un an et demi sur l’avenir de Midi Capital, explique Pierre Carli. Il y a une dizaine d’années, tous les groupes bancaires possédaient leur société de gestion. Mais l'évolution de la réglementation, avec les accords Bâle II et Bâle III, a fait que cela devenait très consommateur de fonds propres. Les banques ont ainsi réduit leurs investissements dans les fonds et ont donné leur indépendance aux sociétés de gestion.» C’est dans cette logique que la Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées a réfléchi à la cession de Midi Capital. «Les fonds grands publics (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation, Fonds d’Investissement de Proximité, NDLR) se développent de plus en plus et cela devenait un handicap pour Midi Capital de distribuer ces fonds au travers d’une Caisse d'Épargne», ajoute Pierre Carli. Il y a quelques années, la direction de la banque avaient proposé aux équipes de Midi Capital de reprendre 40 % des parts. Une opération qui n’avait alors pas abouti. D’autre part, l’Autorité des marchés financiers (AMF) préfère aujourd’hui que les sociétés de gestion soient indépendantes. «Une nouvelle page de croissance» Pour Rudy Secco, l’un des 4 dirigeants historiques et nouvel actionnaire, l’opération, d’un montant qui restera confidentiel, entre dans «l’ordre naturel des choses». «C'était notre souhait depuis longtemps de détenir la majorité de l’actionnariat. La Caisse d'Épargne a été un très bel actionnaire. Nous allons maintenant écrire une nouvelle page de croissance.» Dans les projets des nouveaux actionnaires (Rudy Secco, David Aversenq, Karine Alet et Stéphanie Minissier), d’abord un changement de nom, Midi Capital sonnant trop «sud» pour les différents partenaires du fonds d’investissements. Et surtout de nouveaux services à destination des entrepreneurs. «Aujourd’hui, nous investissons dans les entreprises. Demain, nous proposerons des prêts, assisterons les introductions en bourses, ferons de l’equity. Comme une banque d’affaires», expose Rudy Secco. Avec ses 40 collaborateurs, ses 6 bureaux en France et sa croissance de 100 % par an depuis trois ans, Midi Capital vole à présent de ses propres ailes.
Dans un « working paper » publié en décembre 2015, la Banque centrale européenne analyse les déterminants de la performance économique dans l’Union européenne selon une perspective régionale.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a donné lundi raison à la Chine en jugeant en appel que l’Union européenne (UE) ne respectait pas un accord concernant les droits appliqués à ses importations d’éléments de fixation en fer ou en acier en provenance de Chine. Cette décision signifie que Pékin peut désormais demander à l’OMC de l’autoriser à imposer des sanctions commerciales à l’encontre de l’UE pour compenser ses pertes liées au non-respect de leurs obligations par les Européens.
La production de pétrole hors Opep va baisser plus qu’attendu cette année en raison de l’effondrement des cours, estime l’Opep dans un rapport lundi, en ajoutant que cela augmentera la demande pour son pétrole. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole chiffre à 660.000 barils par jour (bpj) la baisse de production des pays hors Opep en 2016, sous l’effet notamment d’une diminution des forages aux Etats-Unis. Le mois dernier, son estimation était d’une baisse de 380.000 bpj. «L’analyse montre qu’en 2016 la marché sera dirigé par l’offre. Ce sera aussi l’année d’un début de rééquilibrage du marché», note le rapport.