p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The ETF provider Source has announced the launch of two new ETFs providing targeted exposure to the financial services and real estate sectors of the S&P 500 index. The two products, each of which charges 0.30%, are the Source Financial Services S&P US Select Sector Ucits ETF and the Source Real Estate S&P US Select Sector Ucits ETF. The US sectors figure among the most active market sectors in the world, with about USD6bn in ETFs traded each day. Source is the leader in the market for US sectoral ETFs listed in Europe, with 85% of total assets in 11 dedicated ETFs and more than 90% of the daily trading volume. Each US sectoral ETF from Source aims to provide the performance of one of the S&P Select Sector Capped 20% indices. The weightings are based on market capitalisation, but the maximal weight of individual constituents is limited, so as to comply with the UCITS Directive. The indices have shown high correlations with the S&P Select Sector indices (non-capped), which are used as underlyings for many ETFs listed in the United States, but which are not compliant with the UCITS Directive. The track records for Source ETFs of the US market as compared with their benchmark indices are consistent, with tracking errors generally of less than 0.003%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Global Asset Management (Natixis GAM), an affiliate of the French Natixis banking group, has appointed Timo Paul as director of distribution for German-speaking Switzerland, and Sophie Courmont, who will serve as head of key accounts at the Geneva office. The asset management group plans to increase its impact on the Swiss market by improving its distribution. Paul will report to Jörg Knaf, director of distribution for Germany, Austria and German-speaking Switzerland. He will be responsible for sales and distribution of strategies offered by affiliates of Natixis to new and existing institutional clients, a statement says. Courmont will join a team led by Babak Abrar, director of external distribution for French-speaking Switzerland, France and Monaco.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Frank Biller, former fund selector at HM Trust, has teamed up with the research institution Montega to create a joint venture which will create a new fund sale platform, entitled Fonds Transparent. The platform will be specialised in sales of funds to retail investors, Das Investment states. The structure will be based in Frankfurt and will be operational in spring 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ossiam, the specialist smart beta ETF asset management firm, an affiliate of Natixis Global Asset Management, will be launching a strategy index ETF on the Milan stock market to provide access to the Japanese equity market. The new fund, Ossiam Japan Minimum Variance NR UCITS ETF 1C (EUR), compliant with the UCITS IV directive, replicates the performance of the Japan Minimum Variance NR fund, as calculated and published by Standard & Poor’s Dow Jones, in both rising and falling markets. The total expense ratio (TER) is 0.65% per year, excluding entry and exit fees. The ETF has already been launched in Paris and Frankfurt.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Xact, the ETF dedicated daughter company of the Swedish bank Handelsbanken, is preparing to launch an ETF of Swedish small caps, the Swedish website Realtid.se reports, citing ETF Sverige. The fund, entitled XACT Svenska Småbolag, will be listed on Nasdaq OMX Stockholm. Xact is also expected to relaunch two ETFs which had been abandoned: Xact Råvaror (commodities) and Xact Obligation.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish financial company Catella has decided to revise its fee structure for the hedge fund Catella Hedgefund, to better reflect changes in market practices. The fund has previously applied an annual reset of its high water mark, but has now chosen to instead implement a perpetual high water mark.The change still has to be approved by the Swedish regulator. Since its inception in 2004, Catella Hedgefond has delivered an average annual return of 5.6 percent.
La place des femmes dans l’industrie des hedge funds reste très minoritaire. Selon plusieurs travaux anglo-saxons (1), repris par Les Echos, seulement 2,6% des hedge funds sont gérés par des femmes tandis que 4,6% sont mixtes et 93% sont gérés par des hommes. De fait, les femmes sont surtout présentes dans le secteur des fonds de fonds, à l’image de Michelle McCloskey de Man FRM. A l’exception de quelques personnalités – Leda Braga Chez Systematica, Frederike Helfer chez Cevian ou Polina Kurdyavko chez BlueBay – les femmes sont clairement peu représentées dans les grands hedge funds. Or leurs performances sont équivalentes à celles des hommes. Reste que les investisseurs placent moins d’argent dans les fonds féminins et privilégient les fonds masculins à performance égale. Par ailleurs, les fonds gérés par les femmes prélèvent moins de commissions que les fonds gérés par les hommes. (1) « The performance of female hedge fund managers »
Sept fonds souverains britanniques devraient voir le jour dans le cadre d’un projet d’économies de plusieurs milliards de livres pour le secteur des fonds de pension gouvernementaux locaux, rapporte le Financial Times fund management. George Osborne, le Chancelier de l’Echiquier britannique, a appelé l’an dernier les 89 fonds qui composent le UK Local Government Pension Scheme de 179 milliards de livres en Angleterre et au Pays de Galles à réaliser d’importantes économies de coûts en regroupant leurs actifs. Le projet prévoyait la création de cinq ou six fonds souverains de 25 milliards de livres chacun. Mais des propositions détaillées soumises au gouvernement la semaine dernière montrent que sept gros fonds devraient en fait être créés.
Près de 200 dirigeants d’entreprises britanniques ont signé une lettre ouverte soulignant les risques économiques liés à une sortie de l’Union Européenne. Les signataires incluent 36 membres de l’indice FTSE 100 regroupant les plus grands groupes anglais, notamment BT, Marks & Spencer et BP. Le soutien des grands patrons britanniques arrive à point nommé pour le Premier ministre David Cameron, alors que l’annonce hier du soutien du maire de Londres Boris Johnson à la campagne pour la sortie de l’Union a largement affaibli la Livre sterling. «Nous pensons qu’une sortie de l’Union minerait l’investissement, menacerait l’emploi et serait dangereux pour l'économie. L’Angleterre sera plus forte, plus sûre et plus riche en restant membre de l’UE», argumente la lettre.
Le climat des affaires outre-Rhin a accusé une baisse plus marquée que prévu en février, reculant pour le troisième mois consécutif pour revenir à son niveau le plus bas depuis décembre 2014, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par l’institut Ifo. Cet indice s’affiche à 105,7 pour le mois en cours, après 107,3 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne un niveau de 106,7 pour février.
Le marché pétrolier devrait commencer à s'équilibrer en 2017, lorsque la production américaine aura suffisamment baissé, d’après le Medium-Term Oil Market Report publié par l’Agence internationale de l'énergie (AIE) hier. La production devrait ensuite de nouveau croître pour atteindre un record de 14,2 millions de barils par jour (mbj) en 2021. La production mondiale devrait croître de 4,1 mbj entre 2015 et 2021, contre une croissance de 11 mbj entre 2009 et 2015. L’AIE met également en garde contre des problèmes d’approvisionnements qui pourraient survenir dans la décennie 2020 du fait des baisses d’investissements par les compagnies pétrolières l’année dernière et en 2016.
La CGT convie aujourd’hui neuf syndicats pour évoquer « la situation sociale, économique et politique » de la France, dont la réforme du marché du travail, et étudier des « initiatives communes ». La loi Travail, dont le pré-projet présenté la semaine dernière suscite une vive opposition à gauche, sera l’un des principaux dossiers abordés. Un responsable de la CGT a cependant jugé prématuré de parler d’une riposte commune au texte de la ministre du Travail Myriam El Khomry. Force ouvrière s’est dit prêt la semaine dernière à « agir avec d’autres organisations » syndicales contre ce projet, tandis que la CFE-CGC a dénoncé « un code du Travail pour sécuriser les employeurs ».
L’Union professionnelle artisanale (UPA) a claqué lundi la porte des négociations sur l’assurance-chômage. L’UPA dénonce un accord entre le Medef et la CGPME, qui prévoit de mesurer la représentativité des organisations patronales sur la base, à 80%, des effectifs de salariés et, à 20%, du nombre d’entreprises adhérentes. Ce panachage, repris dans le projet de loi sur la réforme du travail, passe outre une décision du Conseil constitutionnel, qui avait donné un avis favorable à une représentativité mesurée par le seul nombre d’entreprises.
La Financière Responsable a cédé ses titres Daimler vendredi dernier. La décision fait suite au dépôt d’une class action aux Etats-Unis, annoncé le même jour concernant le niveau d’émissions d’oxyde d’azote des voitures du constructeur. «Le constructeur automobile allemand avait déjà été mis sous surveillance en octobre dernier, explique le gestionnaire. En effet, la société avait décidé de ne pas répondre à notre questionnaire extra-financier annuel, suite à nos multiples relances, contrairement aux années précédentes. Daimler opère une hiérarchie de ses actionnaires et classe notre requête dans la catégorie non traitée, au mépris du principe d’égalité des actionnaires».
L’indice de l’activité manufacturière était au plus bas depuis octobre 2012 en février aux Etats-Unis, montrent les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) publiée hier. L’indice s’affiche à 51 en première estimation, contre 52,4 en janvier. Le sous-indice de la production est en repli également et atteint un plancher depuis octobre 2013, à 51,3 contre 53,2 en janvier. La composante des nouvelles commandes recule aussi, à 51,7 après 53,6 en janvier.
Lors de la réunion du G20 en fin de semaine, les Etats-Unis vont exhorter les autres pays membres à utiliser l’ensemble des outils monétaires et budgétaires à leur disposition pour soutenir la demande mondiale, a déclaré hier un responsable du Trésor américain. «Cela conduirait à un renforcement de la confiance et, j’imagine, à une limitation de la volatilité», a-t-il ajouté sous le sceau de l’anonymat. Les Etats-Unis vont aussi demander à leurs interlocuteurs de s’abstenir de manipuler leurs taux de change pour renforcer leur compétitivité.
Le gouvernement italien estime que les dispositions budgétaires de la zone euro doivent être changées compte tenu de la faiblesse de la croissance et de l’inflation. « Au vu de taux de croissance modestes et prolongés et d’une inflation exceptionnellement basse, même les mesures hors normes mises en place par la BCE se révèlent insuffisantes », explique-t-il dans un document publié sur son site internet. « L'évolution des prix devrait être mieux prise en compte dans les règles budgétaires », ajoute-t-il. Il défend également le principe d’un ministre des Finances pour la zone euro.
La CAVAMAC devrait lancer un troisième appel d’offres mi-2016 portant cette fois sur les actions européennes, de l’ordre de 500 millions d’euros sur trois fonds. Un quatrième appel d’offres restera à programmer par la suite. Il portera sur les obligations européennes pour un montant de l’ordre de 400 millions d’euros environ. Pour rappel, la CAVAMAC avait finalisé son premier appel d’offres portant sur les obligations convertibles au printemps 2015. Un deuxième est en cours pour sélectionner trois gérants sur les actions internationales d’ici début avril.
Les règles d’insolvabilité conflictuelles de l’Europe constituent une source d’incertitude chez les investisseurs. Elles découragent les investissements transfrontaliers et retardent la restructuration des entreprises confrontées à des difficultés financières. Le fait de surmonter ces incohérences permettra aux entreprises d’améliorer leur chance de reprise et de générer une croissance de l’économie réelle.
L’Union professionnelle artisanale (UPA), en conflit avec le Medef et la CGPME sur la représentativité patronale, a claqué lundi la porte des négociations sur l’assurance-chômage à peine dix minutes après le début de la première séance. L’UPA dénonce un accord entre le Medef et la CGPME, qui prévoit de mesurer la représentativité des organisations patronales sur la base, à 80%, des effectifs de salariés et, à 20%, du nombre d’entreprises adhérentes. Ce panachage, repris dans le projet de loi sur la réforme du travail dévoilé la semaine dernière, passe outre une décision du Conseil constitutionnel, qui avait donné un avis favorable à une représentativité mesurée par le seul nombre d’entreprises.
La CGT convie neuf syndicats à se réunir mardi pour évoquer « la situation sociale, économique et politique » de la France, dont la réforme du marché du travail, et étudier des « initiatives communes », a appris Reuters auprès de la confédération. La loi Travail, dont le pré-projet de loi a été présenté la semaine dernière et qui suscite une vive opposition à gauche, sera l’un des principaux dossiers abordés. Un responsable de la CGT a cependant jugé prématuré de parler d’une riposte commune au texte de la ministre du Travail Myriam El Khomry. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, s’est dit prêt la semaine dernière à « agir avec d’autres organisations » syndicales contre un projet qui fait la part trop belle à ses yeux au patronat. La CFE-CGC a également dénoncé « un code du travail pour sécuriser les employeurs ».
Les gérants de La Financière Responsable ont cédé la totalité des titres Daimler des portefeuilles, le vendredi 19 février dernier. La décision fait suite au dépôt d’une action judiciaire en nom collectif aux Etats-Unis, annoncé le même jour, contre le constructeur allemand concernant les niveaux d’émissions d’oxydes d’azote (NOx) de ses voitures. «Le constructeur automobile allemand avait déjà été mis sous surveillance en octobre dernier, explique le gérant dans un message. En effet, la société avait décidé de ne pas répondre à notre questionnaire extra-financier annuel, suite à nos multiples relances, contrairement aux années précédentes. Daimler opère une hiérarchie de ses actionnaires et classe notre requête dans la catégorie non traitée, au mépris du principe d’égalité des actionnaires».
L’indice de l’activité manufacturière était au plus bas depuis octobre 2012 en février aux Etats-Unis, montrent lundi les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice pour le mois en cours s’affiche à 51,0 en première estimation, contre 52,4 en janvier. Le sous-indice de la production est en repli également, et au plus bas depuis octobre 2013, à 51,3 contre 53,2 le mois précédent. La composante des nouvelles commandes recule elle aussi, à 51,7 après 53,6 en janvier.
Donna Burns a été nommée Head HR Wealth Management d’UBS en charge des relations humaines, selon les informations de Finews. Elle prendra ses nouvelles fonctions en mai. Elle rejoint UBS Wealth Management en provenance de Royal Bank of Scotland (RBS) où elle était Global Head of HR for Commercial & Private Banking. L’intéressée remplace Anthony Cerquone, qui vient d'être nommé Head Talent and Development au niveau du groupe UBS. En attendant, les relations humaines sont assurées par Jürgen Haug.
Le groupe bancaire EFG International a confirmé le 19 février être en négociation exclusive avec le brésilien BTG Pactual pour racheter l'établissement tessinois BSI. Aucune décision n’a été prise à ce stade, a souligné la banque zurichoise. «En accord avec la régulation de (l’opérateur boursier) SIX, EFG confirme être en négociation exclusive avec BTG Pactual concernant une éventuelle acquisition de BSI», précise le groupe dans un bref communiqué.EFG International faisait partie des candidats les plus crédibles au rachat de BSI, avec une offre qui était, selon le Financial Times, la plus élevée, mais d’autres prétendants avaient été évoqués dans la presse financière, notamment Julius Baer et l’italien Intesa Sanpaolo. Plusieurs établissements avaient quant à eux démenti tout intérêt pour une acquisition de BSI, notamment Credit Suisse, la banque Rothschild et J. Safra Sarasin.
Les actifs sous gestion du britannique Standard Life Investments ont progressé l’an dernier à 253,2 milliards de livres, contre 245,9 milliards de livres l’année précédente, selon les chiffres communiqués le 19 février. Les seuls encours externes ont augmenté de 11% à 130,5 milliards de livres grâce à une collecte nette de 12,6 milliards de livres. Les actifs sous administration se sont inscrits en hausse de 4% à 307 milliards de livres. Les revenus sont en hausse de 23% à 843 millions de livres, y compris un gain de 21% des revenus externes.La collecte totale au niveau du groupe s’est élevée à 6,3 milliards de livres, contre seulement 1 milliard de livres l’année précédente. Mais le fait marquant de l’année écoulée est sans conteste l'énorme contribution de la collecte externe qui affiche une multiplication par six, passant de 1,7 milliard de livres à 10,3 milliards de livres. Une évolution due à l’intérêt de la clientèle pour les solutions multi-classes d’actifs.Les fonds MyFolio ont ainsi attiré 1,9 milliard de livres, portant les actifs sous gestion à 8,1 milliards de livres. D’autres produits multi-classes d’actifs ont également séduit les clients, entre autres la stratégie bien connue GARS, qui a drainé 9,5 milliards de livres.Le groupe déplore toutefois que la société Ignis, rachetée en 2014 par le groupe, soit allée à contre-courant de cette tendance, accusant une décollecte nette de 2,5 milliards de livres, en raison notamment de la perte d’un mandat peu margé mais d’un montant de 1,7 milliard de livres.
Après avoir ouvert un bureau à Londres en 2012, Edmond de Rothschild Asset Management enregistre à la commercialisation au Royaume-Uni seize de ses fonds. Pour cela, la société de gestion française a introduit pour la première fois des classes de part en livres sterling et couvertes contre le risque de change. Parmi les fonds disponibles au Royaume-Uni figurent plusieurs produits phare de la gamme comme le Edmond de Rothschild Fund – Europe Synergy, qui représente 1,1 milliard d’euros d’encours, le Edmond de Rothschild Fund – US Value & Yield (1,2 milliard d’euros) et le Edmond de Rothschild Fund – Europe Convertibles (0,9 milliard d’euros). « L’enregistrement de ces fonds au Royaume-Uni est une étape importante dans nos projets de développement sur ce marché clé », commente Guillaume Poli, directeur général adjoint d’Edmond de Rothschild Asset Management (France). « Notre empreinte à Londres a déjà fortement grandi depuis 2012 », déclare Charles Goodman, directeur général d’Edmond de Rothschild Asset Management (UK) ltd. « Nous avons désormais 40 collaborateurs et des encours importants, principalement de clients non britanniques et institutionnels », ajoute-t-il. Liste des fonds agréés au Royaume-UniEdR Fund - Europe Synergy EdR Fund - Europe Convertibles EdR Fund - Europe Value & Yield EdR Fund - Global Convertibles EdR Fund - Europe Flexible EdR Fund - Global Convexity EdR Fund - Global Value EdR Fund - Emerging Bonds EdR Fund - Global Emerging EdR Fund - Emerging Corporate Bonds EdR Fund - Global Healthcare EdR Fund - Signatures Euro High Yield EdR Fund – Premiumsphere EdR Fund - US Value & Yield EdR Fund – Infrasphere EdR Fund - China
La société de gestion américaine SEI vient de nommer Brent Bell en qualité de responsable de la distribution en gestion d’actifs (« Head of Asset Management Distribution ») pour l’Asie afin de servir au mieux les investisseurs asiatiques. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de maintenir et de développer les relations stratégiques avec ses grands partenaires de distribution et de piloter la croissance de ses ventes dans la région. Il rejoint le bureau de Hong Kong de la société et est rattaché à Kevin Barr, responsable de la division « Investment Management » de SEI. Brent Bell, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des services financiers, travaillait précédemment en tant que consultant, accompagnant à ce titre les stratégies de distribution de ses clients en Asie. Avant cela, il a été « managing director » et responsable de l’Asie pour l’activité « Lifestyle Protection » chez Genworth Financial. Auparavant, il a officié pendant neuf ans chez MetLife.
En 2015, la société financière suédoise Catella a vu ses encours sous gestion augmenter de 15,8 milliards de couronnes suédoises à 138,3 milliards de couronnes. Sur ce total, la collecte nette est ressortie à 14,4 milliards de couronnes, en légère baisse par rapport à 2014 où elle s’était établie à 19,7 milliards de couronnes. Le bénéfice d’exploitation se monte à 228 millions de couronnes, contre 119 millions de couronnes en 2014.