La banque genevoise Edmond de Rothschild (Suisse) a enregistré l’an dernier des entrées nettes de 8,2 milliards de francs suisses, en hausse de plus de 7% d’une année sur l’autre. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 4,9% à 114,8 milliards de francs. La banque a toutefois dégagé l’an dernier un bénéfice net consolidé en baisse de 11% par rapport à 2014, à 56 millions de francs. Le bénéfice avant impôts s’inscrit de son côté en repli de 8% à 123,8 millions de francs. «Ces résultats 2015 sont le reflet du dynamisme et de l’engagement de l’ensemble de nos équipes pour adapter et développer davantage notre modèle d’affaires. Nous nous sommes concentrés sur l’amélioration de nos offres clients et le renforcement de nos services, pour préserver et faire fructifier davantage le patrimoine de nos clients», indique Emmanuel Fievet, directeur général, cité dans un communiqué.
Tout serait prêt pour le rachat de Banca Intermobiliare (BIM) par Fideuram Intesa Sanpolo Private Banking, avance Bluerating. Un obstacle important concernant l’opération a été surmonté récemment avec la démission de Pietro D’Aguì, l’âme de la BIM, qui a cherché à plusieurs reprises à acquérir la société à Veneto Banca. L’intérêt de la banque privée d’Intesa a été confirmé par Cristiano Carrus, administrateur délégué de Veneto Banca, qui a aussi évoqué l’intérêt d’un fonds américain de private equity et d’investisseurs arabes. Mais Fideuram ISBP est en pole position et l’acquisition de BIM pourrait être le véhicule pour une cotation de la banque privée d’Intesa.
Janus Capital International Limited, la division internationale de Janus Capital Group, vient de nommer Dario Carfizzi en tant que responsable pour l’Italie. L’intéressé pilotera, depuis Milan, le développement et la gestion de l’organisation italienne, s’occupant entre autres de la consolidation et de l’expansion des activités institutionnelles, wholesale et retail par le biais des intermédiaires de Janus Capital Group. Dario Carfizzi travaillait déjà chez Janus Capital qu’il a rejoint en 2014 en tant que directeur des ventes pour le marché de l’Europe méridionale. Il sera rattaché à Sylvain Agar, responsable institutions financières pour le Royaume-Uni et l’Europe de Janus Capital International Limited.
La société de gestion italienne AcomeA Sgr vient de signer un accord avec AlpenBank et Allfunds Bank pour la distribution de ses fonds retail sur la plate-forme Allfunds. Les fonds concernés par l’accord sont au nombre de 14 : 4 fonds diversifiés, 6 fonds actions régionaux, 2 fonds monétaires et 2 fonds obligataires internationaux (AcomeA Liquidità', AcomeA Breve termine, AcomeA Eurobbligazionario, AcomeA Performance, AcomeA Patrimonio prudente, AcomeA Patrimonio dinamico, AcomeA Patrimonio aggressivo, AcomeA Fondo Etf Attivo, AcomeA Italia, AcomeA Europa, AcomeA America, AcomeA Asia Pacifico, AcomeA Paesi emergenti et AcomeA Globale).
Generali Investments vient de moderniser sa Sicav Generali Investments Sicav (GIS) domiciliée au Luxembourg et conforme à la directive OPCVM (UCITS) afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle internationale, annonce un communiqué. «Le périmètre des cibles s’est élargi avec la création de nouveaux compartiments pour des investisseurs spécifiques et/ou des marchés spécifiques et un nouveau compartiment a été lancé pour répondre à l’évolution de l’environnement réglementaire. La gamme a été simplifiée et améliorée sous l’effet de la fermeture de quelques fonds de petite taille et non stratégiques, du changement de l’indice de référence de certains fonds, de la mise en place de classes d’actions couvertes (pour certaines devises) et de la mise à disposition de classes d’actions libellées en nouvelles devises pour les fonds (sous réserve de conditions). La présentation du prospectus a également été revue à des fins de simplification», explique le communiqué. 32 fonds constituent désormais la gamme de fonds GIS gérée par Generali Investments. Suite à cette réorganisation, le nouveau fonds GIS Euro Equity Controlled Volatility est désormais accessible à tous les investisseurs et la stratégie d’investissement du fonds GIS Total Return Euro High Yield a été revue.
Aspect Capital, un hedge fund européen qui utilise le trading algorithmique, a annoncé ce 9 mars l’acquisition de son rival Auriel Capital Management et le recrutement de l’ensemble de son équipe. Dans le cadre de cette opération, Asif Noor et Anoosh Lachin, fondateurs d’Auriel en 2004, ont rejoint Aspect Capital en février 2016 pour développer des stratégies devises et global macro systématique. Surtout, grâce à cette transaction, Aspect Capital met la main sur 1,4 milliard de dollars d’encours supplémentaires, portant ainsi à 6,6 milliards de dollars ses actifs sous gestion.
Le gestionnaire immobilier institutionnel Bouwinvest, basé aux Pays-Bas, a annoncé la nomination de Marleen Bosma-Verhaegh, en qualité de responsable de la recherche, à compter du 1er mars. Marleen Bosma-Verhaegh travaillait précédemment chez le gestionnaire Blue Sky Group aux Pays-Bas en qualité de responsable des investissements dans l’immobilier international et conseiller auprès des grands clients.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) vient d’étoffer son équipe de gestion avec le recrutement de José Yraola Avendaño en qualité de directeur du multi classes d’actifs, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera rattaché à Jaime Martinez, responsable mondial de l’allocation d’actifs. José Yraola Avendaño, qui compte près de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Santander Asset Management où il officiait depuis 2000. Depuis 2013, il était en charge de la gestion de la gamme Dinamica Flexible pour la banque privée internationale.
La division gestion de fortune de BNP Paribas poursuit son expansion en Asie avec le recrutement de Louis Chan en qualité de managing director, responsable de l'équipe de Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Private Banker. Louis Chan travaillait précédemment chez Credit Suisse où il était executive director et responsable d'équipe. L’entité asiatique de BNP Paribas Wealth Management, l’une des plus importantes de la région, gère 59,3 milliards de dollars.
Van Lanschot Bankiers a annoncé le 9 mars que ses encours à fin 2015 ressortaient à 50,2 milliards d’euros, soit une progression de 14 % ou un peu plus de 6 milliards d’euros d’une année sur l’autre. Le bénéfice net hors charges exceptionnelles s’est accru l’an dernier de 11%, passant de 54,2 millions d’euros à 60,1 millions d’euros et le dividende au titre de 2015 va être majoré de 5 % à 45 cents par action.La forte progression des encours est liée notamment à la reprise par la filiale de gestion d’actifs Kempen Capital Management (KCM) des activités britanniques du gestionnaire néerlandais de fonds de pension MN qui s’est traduite par un gonflement de 4,6 milliards d’euros du volume des actifs gérés. On observe en outre un effet marché positif et des souscriptions nettes de 300 millions d’euros. Grâce à l’acquisition des actifs britanniques de MN, le pôle asset management de Van Lanschot a fait un bond de 19% à 32,9 milliards d’euros. Les encours de la banque privée terminent l’année sur une baisse de 2% à 27,7 milliards d’euros mais les seuls actifs sous gestion du pôle progressent de 5% à 17,4 milliards d’euros grâce à une collecte nette de 300 millions d’euros et à un effet marché positif de 500 millions d’euros.
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer des régimes de retraite et/ou d'épargne internationaux spécifiques à leurs salariés expatriés ou sous contrats locaux. Vingt-trois IPPs (International Pension Plans) et ISPs (International Savings Plans) ont ainsi été créés en 2015, selon l’enquête annuelle de Willis Towers Watson portant sur ce type de dispositifs. Cette huitième édition de l'étude, qui porte sur 721 régimes financés par 638 entreprises, montre que les entreprises ont de plus en plus recours à la mise en place d’IPPs et d’ISPs pour permettre aux salariés travaillant dans des pays où les systèmes de retraite locaux sont inexistants, peu avantageux ou inappropriés de pouvoir bénéficier d’un régime de retraite. Représentant 30% du nombre total de dispositifs mis en place au cours des quatre dernières années, ces plans ont désormais le vent en poupe.« Le principal objectif stratégique des IPPs/ISPs reste de proposer des solutions d'épargne et de retraite aux expatriés qui, bien souvent, ne sont pas couverts par les régimes du pays d’origine et ne cotisent pas aux éventuels régimes du pays d’accueil. Cependant, ces dispositifs sont également de plus en plus utilisés pour offrir des solutions de retraite et d'épargne long-terme à des groupes de salariés locaux situés dans différentes entités à travers le monde, comme par exemple au Moyen-Orient. Les multinationales ont tendance à envisager le recours aux IPPs/ISPs dans les pays où elles estiment ne pas disposer de l’infrastructure nécessaire pour proposer une offre de retraite, ou encore dans certains pays en crise afin de garantir une plus grande sécurité de l'épargne dans un climat d’incertitude économique et politique », explique Céline Brasquet, consultante senior département Retraites et Avantages sociaux International, citée dans un communiqué. Cette tendance s’explique essentiellement par la volonté de l’employeur de limiter l’impact d'éventuelles pertes au niveau local sur les salariés, comme par exemple un risque de défaut de paiement ou un système de retraite local peu avantageux. L’objectif n’est pas seulement de protéger les actifs sous-jacents à l'épargne des salariés, mais également de réduire le risque pour l’employeur de se voir contraint de cotiser à nouveau au fonds pour compenser ses pertes. D’autres facteurs expliquent également ce développement, comme par exemple l’accès à une épargne en devises fortes permettant de se prémunir contre toute dévaluation significative ou des différences de capacités de gestion et de communication considérables entre les fournisseurs d’IPPs/ISPs et les fournisseurs locaux de nombreux marchés en développement. L'étude montre également le développement de la variété des fonds proposés par les IPPs/ISPs en raison de la diversité des caractéristiques démographiques des membres et de leurs préférences en matière de devises d’épargne. L’enquête révèle que 41 % des dispositifs proposent aux participants un choix parmi plus de 10 fonds d’investissement, 8% proposent plus de 40 fonds différents. Les fonds à « gestion par horizon » sécurisant progressivement l’épargne à l’approche de l’utilisation du capital gagnent de plus en plus en popularité : 38% des dispositifs offrent désormais au moins une option de « gestion par horizon » à ses membres. « Du fait du nombre de pays et de nationalités impliqués dans les IPPs/ISPs, ces dispositifs doivent souvent répondre aux besoins d’une beaucoup plus grande diversité de membres beaucoup plus importante que les régimes nationaux. C’est la raison pour laquelle il peut exister une demande de pouvoir disposer d’une variété de fonds d’investissement plus importante que dans le cadre d’un plan national. Cependant, face à cette situation, les employeurs prennent également des mesures pour réduire le nombre de fonds d’investissement et proposer une sélection d’options d’investissement appropriée afin de réduire la complexité des dispositifs pour les membres», précise Céline Brasquet. L'étude montre que plus des deux tiers (68%) des IPPs/ISPs ne proposent qu’une possibilité de sortie en capital du dispositif. Toutefois, la possibilité d’opter pour un mécanisme de prélèvements est de plus en plus courante – notamment pour les régimes créés depuis 2006. Ainsi, plus d’un quart (28 %) des dispositifs proposent cette option. « Bien que la sortie en capital demeure l’option la plus fréquente, nous constatons que de plus en plus d’IPPs/ISPs offrent le choix entre le versement du capital et une rente interne ou un système de prélèvements. Les prélèvements sur un IPP peuvent procurer des avantages fiscaux à certains bénéficiaires du fait d’abattements locaux dans certains pays, cette option est devenue plus fréquente dans les IPP mis en place au cours des cinq dernières années », observe Céline Brasquet.
Les discussions entre dix pays de la zone euro sur le projet de taxe sur les transactions financières (TTF) sont aujourd’hui à l’arrêt en raison des difficultés politiques rencontrées par l’Espagne et la Slovaquie, a déclaré jeudi le ministre français des Finances Michel Sapin. «Nous sommes aujourd’hui dans une situation d’arrêt sur image», a expliqué Michel Sapin. «Un travail important a été fait, on a beaucoup progressé» mais «deux pays se trouvent aujourd’hui dans une incapacité politique de décision», à savoir l’Espagne et la Slovaquie, a-t-il poursuivi. Entamées en 2011 par l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Autriche, la Belgique, l’Estonie, la Grèce, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie et l’Espagne, les discussions sur la TFF peinent à trouver un point d’accord à la fois sur les produits à taxer et sur le taux de prélèvement à appliquer. Avec le retrait du projet de l’Estonie l’an dernier, seuls dix pays restent dans la procédure. D’après les règles européennes, un minimum de neuf pays est requis pour mettre en oeuvre un projet de coopération renforcée qui ne s’applique pas à l’ensemble des Vingt-Huit, a rappelé Michel Sapin. Reconnaissant une «certaine inquiétude» devant cette pause, le ministre des Finances a cependant affiché «la volonté de la France de continuer, de pousser dans ce sens-là ".
Axa Investment Managers souhaite continuer de mettre en oeuvre sa stratégie de développement à l’international après avoir enregistré en 2015 un exercice record en termes de collecte et d’encours. L’an dernier, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Axa a vu ses encours atteindre 669 milliards d’euros (+7%) grâce à une collecte nette de 42 milliards, soit un bond de 120% par rapport à 2014. Le résultat opérationnel a augmenté de 11%, à 234 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation est tombé à 68,8%, contre 69,9% en 2014 et 72% en 2013.
Iéna Venture, une structure d’incubation détenue à 100% par La Financière de l’Echiquier, a annoncé hier une prise de participation de 25% au capital du gestionnaire alternatif Eraam. Créée en 1998 et détenue principalement par ses associés, Eraam est un pionnier de la multigestion alternative. Il revendique aujourd’hui environ 250 millions d’euros d’encours, contre 1,4 milliard de dollars en 2007 juste avant la crise qui a frappé les fonds de hedge funds.
La Banque centrale du Canada a maintenu aujourd’hui son taux directeur à 0,5%, en raison d’une plus faible volatilité et un niveau d’exportations hors énergie plus important que prévu. Le taux est inchangé depuis juillet 2015. Le gouvernement doit dévoiler des mesures de stimulus de l’économie dans son prochain budget le 22 mars.
Babson Capital Management (y compris ses filiales Cornerstone Real Estate et Wood Creek) et Baring Asset Management ont annoncé hier leur intention de se regrouper en prenant le nom de Barings. Le nouvel ensemble, filiale de l’assureur-vie américain MassMutual, gère plus de 262 milliards de dollars d’actifs, dont 223 milliards apportés par Babson, ainsi que des bureaux dans 20 pays et plus de 1.700 collaborateurs. Tom Finke, patron de Babson, dirigera la nouvelle société, dont le siège sera situé à Charlotte, en Caroline du Nord. Il succèdera ainsi à David Brennan. L’intégration initiale devrait être achevée au quatrième trimestre.
A la suite de la publication de son bilan économique approfondi hier, la Commission européenne a averti le gouvernement italien que son budget 2016 risquait d’enfreindre les règles communautaires et a appelé Rome à prendre des mesures pour corriger le tir. Des courriers similaires ont été envoyés aux exécutifs de Belgique, de Croatie, de Finlande, de Roumanie, et d’Espagne. Les pays membres de l’Union ont jusqu’au 15 avril pour soumettre leur programme de stabilité et leur programme de réforme aux autorités européennes.
UBS et Deutsche Bank ont perdu un litige face à l’administration fiscale britannique relatif aux bonus. La Cour suprême britannique a considéré, dans une décision rendue aujourd’hui, que les mécanismes offshore mis en place par les deux établissements pour certains salariés étaient illégaux. Le fisc évalue son manque à gagner à 135 millions de livres. Les dispositifs avaient été mis en place en 2004 : les bénéficiaires recevaient leur bonus en actions, plutôt qu’en cash, sur des comptes de sociétés ad-hoc. UBS et Deutsche Bank avaient fait appel d’une première décision en 2012.
L’Agence France Trésor (AFT) n’envisage pas d'émettre dans une autre devise que l’euro, a déclaré hier Jacques de Larosière, président de son comité stratégique. Devant l’Assemblée nationale, il a indiqué que le comité avait réfléchi à cette éventualité, en cherchant à s’implanter par exemple sur le marché chinois. Mais l’agence y a renoncé de peur que cette initiative fasse l’objet d’une mauvaise interprétation. «Cela pourrait vouloir dire qu’on a peut-être du mal à financer l’intégralité du programme (de dettes annuel), qui est très important, uniquement sur le marché de l’euro », a indiqué Jacques de Larosière.
L’Argentine a signé un accord à l’amiable avec sept de ses créanciers obligataires, détenteurs d’un montant total de 190 millions de dollars, a indiqué hier soir Daniel Pollack, le médiateur dans les longues négociations sur la restructuration de la dette du pays. Cette annonce amène le montant total des accords établis avec ses créanciers américains à plus de 6,4 milliards de dollars.
Edmond de Rothschild (Suisse) a annoncé une collecte nette record de 8,2 milliards de francs en 2015, grâce à laquelle les encours ont progressé de 4,9%, à 114,8 milliards. Le groupe franco-helvétique de banque privée et de gestion d’actifs indique que cet afflux net a permis de compenser les effets des taux d’intérêt négatifs, du change défavorable et de la pression sur les marges. Le bénéfice net recule néanmoins de 11% à 56 millions de francs, en raison de « conditions de marché particulièrement difficiles au second semestre ».
Aspect Capital, l’un des hedge funds européens les plus importants qui utilisent le trading algorithmique, a annoncé l’acquisition d’Auriel Capital Management, un rival spécialisé dans les devises. Il verra ses encours s’accroître ainsi de 1,4 milliard de dollars, portant son total à 6,6 milliards. Les fondateurs d’Auriel Asif Noor et Anoosh Lachin, tous deux passés par la recherche quantitative chez Deutsche Asset Management, ont rejoint Aspect. Ils géreront un fonds de devises et démarreront un fonds global macro investissant dans les obligations et les changes.
«L’industrie de la gestion d’actifs a aujourd’hui une occasion unique de réinventer et de moderniser la distribution de fonds et de répondre ainsi aux défis qui se posent tant au niveau des marchés qu’au niveau opérationnel - au profit des investisseurs actuels et futurs», dit la présidente de l’Alfi, Denise Voss.
Aviva France a investi 20 millions d’euros dans «Nouvel Investissement», un fonds de 300 millions d’euros créé par la Caisse des Dépôts et Consignations, qui vise à atteindre, à terme, une taille de 500 millions d’euros. Le fonds «Nouvel Investissement», qui investit dans le private equity et de la dette privée, est géré par Idinvest Partners, Oddo Asset Management, Tikehau Investment Management et La Financière de l’Echiquier. Le Fonds de Réserve pour les Retraites a de son côté alloué un montant de 145 millions d’euros au fonds. Par ailleurs, Le groupe Aviva France va être le premier investisseur du fonds Primotel Europe, lancé par Aviva Investors Real Estate France SGP (Airef SGP) et Algonquin. Avec la première acquisition de Primotel Europe financée en décembre 2015, son engagement représente déjà 40 millions d’euros.
Des injections illimitées de liquidité sont prévues autour du référendum le 23 juin. Mark Carney, son gouverneur, défend l'indépendance de son institution.
La croissance mondiale des importations de marchandises a ralenti à 1,7% en 2015, affectée par le tassement de la progression chinoise et les difficultés rencontrées par les pays exportateurs de matières premières qui ont réduit les volumes d'échanges, montre un rapport de la Banque mondiale publié mercredi. La faible croissance des volumes d’importations en 2015, à comparer avec une progression de 3% en 2014, est en grande partie imputable aux marchés émergents asiatiques. Si les importations chinoises étaient restées stables, celle-ci se serait établie à 2,1% en 2015, précise la Banque mondiale. Le rapport note que les volumes d’importations ont décliné au premier semestre 2015 avant de rebondir dans la deuxième moitié de l’année.
La Banque centrale du Canada a maintenu aujourd’hui son taux directeur à 0,5%, en raison d’une plus faible volatilité et un niveau d’exportations hors énergie plus important que prévu. Le taux est inchangé depuis juillet 2015. Le gouvernement doit dévoiler des mesures de stimulus de l’économie dans son prochain budget le 22 mars.
Suite à son bilan économique approfondi publié hier, la Commission européenne a averti l’Italie que son budget 2016 risquait d’enfreindre les règles communautaires et appelé Rome à prendre des mesures pour corriger le tir. Cet avertissement figure dans une lettre adressée aux autorités italiennes. Des lettres similaires ont été envoyées aux gouvernements belge, croate, finlandais, roumain et espagnol. Les pays membres de l’Union ont jusqu’au 15 avril pour soumettre leur programme de stabilité et leur programme de réforme aux autorités européennes.
UBS et Deutsche Bank ont perdu un litige face à l’administration fiscale britannique relatif aux rémunérations variables. La Cour suprême britannique a considéré dans une décision rendue aujourd’hui que les mécanismes offshore mis en place par les deux établissements au profit de certains salariés étaient illégaux. L’administration fiscale évalue son manque à gagner à 135 millions de livres sterling. Les dispositifs avaient été mis en place en 2004 : les banquiers bénéficiaires recevaient leur bonus en actions, plutôt qu’en cash, versées sur des comptes de sociétés ad-hoc. UBS et Deutsche Bank avaient fait appel d’une première décision en 2012.