Après Morningstar, c’est au tour de MSCI de se lancer dans la notation durable des fonds. Le fournisseur d’indices a annoncé avoir élargi la couverture de son service MSCI ESG Research pour y inclure environ 21.000 fonds et ETF. MSCI ESG Fund Metrics mesurera les caractéristiques environnementales, sociales et de gouvernance des titres en portefeuille et classera ou étudiera les fonds en se basant sur divers facteurs dont l’impact durable, l’alignement des valeurs et les risques ESG, incluant l’empreinte carbone.Chaque fonds obtiendra une note globale, le Fund ESG Quality Score, un classement par catégorie et des notes individuelles pour l’environnement, le social et la gouvernance. Les clients auront aussi accès à plus de 100 métriques pour évaluer les caractéristiques ESG de leurs portefeuilles.
Les hedge funds sont encore très peu présents sur les réseaux sociaux. Selon une étude de l’agence de communication et relations publiques Peppercomm, reprise par Les Echos, seuls 11,1% des 314 plus gros hedge funds sont présents sur les réseaux sociaux (hors LinkedIn), soit une très légère augmentation par rapport à 2014 (9,9%). Beaucoup de comptes sont toutefois inactifs. Sur Twitter, un hedge fund a, en moyenne, 15.000 abonnés et il livre une dizaine de messages par mois seulement. Ce sont surtout les sociétés de gestion traditionnelles, qui disposent aussi de stratégies alternatives, qui sont les plus pourvoyeuses d’informations. En parallèle, les fonds alternatifs ont augmenté leur présence sur LinkedIn : les trois-quart y étaient présents en 2015 contre deux tiers en 2014. Mais là aussi, les comptes actifs sont minoritaires (18%), avec en moyenne près de 2.300 abonnés. Les hedge funds, traditionnellement secrets et peu habitués à communiquer, voient dans les réseaux sociaux une source de risques plus qu’une source d’opportunités.
Afin de relever le défi grandissant qui consiste à trouver des actions à fort dividende, Source et le spécialiste du smart beta et de l’allocation d’actifs Research Affiliates, LLC, ont lancé trois ETF « smart beta income ». Ces ETF ont pour objectif de fournir une exposition aux nouveaux indices FTSE RAFI™ Equity Income, qui visent des actions à fort dividende générant un rendement régulier. Grâce à ces ETF, les investisseurs pourront choisir entre une exposition aux États-Unis, au Royaume-Uni et à l’Europe.Pour créer ces nouveaux indices, Research Affiliates utilise une approche fondamentale afin d’écarter ces entreprises en mauvaise santé financière, pour ensuite choisir parmi les actions restantes les meilleurs 50 % de chaque secteur, d’après leurs rendements sur dividende. Par la suite, il pondère les titres par leur taux de dividende et par leur poids économique tel que calculé par Research Affiliates, qui repose sur la taille de la société plutôt que sur sa capitalisation boursière. Le but de ce procédé est d’élaborer un portefeuille à haut rendement contenant des actions de qualité supérieure, tout en évitant les déséquilibres excessifs et les biais sectoriels qui sont inhérents aux indices pondérés par capitalisation boursière.Il s’agit également des premiers fonds lancés sur la nouvelle plateforme d’ETF à réplication physique de Source géré par Legal & General Investment Management, le fournisseur de fonds indiciels leader au Royaume-Uni, avec un total de 288 milliards de livres sous gestion en fonds indiciels et le plus important gestionnaire d’indices FTSE RAFI dans le monde, avec 8,9 milliards de livres. Les ETF de Source FTSE RAFI Equity Income profiteront d’une exposition en physique aux titres de l’indice, au travers d’un investissement dans le fonds maître.Une étude réalisée par Source montre que 27 % des investisseurs institutionnels déclarent désormais investir dans des stratégies « smart beta », et parmi ceux qui ne le font pas, 31 % envisagent ce type d’investissement pour les deux prochaines années. En outre, 57 % sont convaincus que le marché des ETF « smart beta » va se développer ces trois prochaines années, et plus d’un quart d’entre eux (28 %) pensent que les investisseurs institutionnels vont s’intéresser de plus près à ces types de stratégies pour augmenter leurs dividendes. Car, parallèlement, la majorité des institutionnels s’attendent à une baisse des dividendes cette année, 72% d’entre eux estimant que la croissance des dividendes mondiaux sera inférieure ou égale à 5%, alors qu’elle a atteint 9,3% l’an dernier.
Peter Harrison, le futur directeur général de Schroders, va démissionner de son poste de président non exécutif de RWC Partners et sera remplacé par Nicky Richards, responsable mondial des actions de Schroders, rapporte Investment Week. Peter Harrison avait pris ces fonctions chez RWC, où il a été directeur général pendant huit ans, après avoir quitté la société en 2014 pour Schroders, qui détient environ 49 % de RWC.
Aviva Investors, la société de gestion du groupe d’assurance britannique Aviva, a subi des rachats nets de 5,073 milliards de livres en 2015, soit pratiquement le même montant qu’en 2014, ainsi qu’un effet de marché négatif de près de 5 milliards de livres. Elle a néanmoins vu ses encours augmenter de 44 milliards de livres sur l’année à 289,9 milliards de livres, grâce à l’apport des encours de Friends Life Investments, pour un montant de 45 milliards de livres. La société a aussi bénéficié du transfert pour 9 milliards de livres d’activités immobilières. L’intégration de Friends Life Investments a aussi dopé le bénéfice d’exploitation d’Aviva Investors à hauteur de 9 millions de livres : il est ressorti à 105 millions de livres, contre 79 millions de livres en 2014. Hors FLI, l’augmentation de 17 millions de livres a été principalement alimentée par une hausse des commissions de performance, en partie effacée par l’augmentation des frais d’exploitation (à 345 millions de livres, contre 298 millions de livres en 2014). Ce bénéfice a été qualifié « d’étape importante » par Mark Wilson, le directeur général d’Aviva. « Toutefois, il est encore tôt pour l’activité d’Aviva Investors et nous nous attendons à ce que la poursuite de flux importants dans les mandats externes fortement margés appuient la croissance », a-t-il commenté.
Le gestionnaire d’actifs Invesco a nommé Henning Stein au poste de responsable de son activité de marketing institutionnel pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, rapporte Reuters. L’intéressé, qui sera basé à Zurich, arrive en provenance de Deutsche Asset Management où il était responsable du marketing pour la région EMEA pour son activité de gestion active. Au cours de sa carrière, selon son profil LinkedIn, Henning Stein a également travaillé chez Goldman Sachs Asset Management, Fortis IM ou encore Axa Allemagne.
Les actifs sous gestion du groupe J. Safra Sarasin sont demeurés stable l’an dernier à 144 milliards de francs suisses tandis que le résultat net du groupe a augmenté de 12% à 230,5 millions de francs suisses en 2015, selon un communiqué publié ce matin. Le coefficient d’exploitation se situe à 59,2%, contre 61% l’année précédente, ce «qui place J. Safra Sarasin parmi les meilleures banques privées de l’industrie bancaire suisse»
L’assureur allemand Allianz a annoncé, ce 10 mars, la nomination de Jacqueline Hunt, 47 ans, au sein de son conseil d’administration en qualité de responsable de la gestion d’actifs et de l’assurance vie aux Etats-Unis. Elle remplacera ainsi Jay Ralph, 57 ans, qui a décidé de quitter la compagnie pour consacrer plus de temps à sa famille, selon un communiqué. Sa démission sera effective à compter du 30 juin 2016. Jacqueline Hunt occupait précédemment le poste de directrice générale (CEO) de Prudential pour le Royaume-Uni, l’Europe et l’Afrique. Sa nomination prendra effet le 1er juillet 2016 et courra jusqu’au 31 décembre 2019. En parallèle, Allianz a annoncé la nomination de Günther Thallinger, 44 ans, au sein de son conseil d’administration à compter du 1er janvier 2017 et ce jusqu’au 31 décembre 2019. Il sera responsable du « Investment Management » ainsi que de l’activité vie et santé à l’échelle mondiale. Il remplacera ainsi Maximilian Zimmerer, 57 ans, dont le mandat prend fin le 31 décembre 2016. Günther Thallinger occupe actuellement le poste de directeur général (« chief executive officer ») d’Allianz Investment Management SE.
Le groupe allemand Feri, spécialisé dans le conseil et la gestion de fonds, souhaite se développer dans les pays germanophones, rapporte le site spécialisé Das Investment. «Nous voulons nous développer par croissance interne et par d'éventuelles acquisitions de petites sociétés de gestion en Allemagne, en Suisse, au Luxembourg ou encore en Autriche», a déclaré le 9 mars à Francfort Arnd Thorn, président du directoire de Feri à l’occasion de la présentation des résultats annuels du groupe. Actuellement, Feri a son siège à Bad Homburg et dispose de bureaux à Düsseldorf, Munich, Luxembourg, Zürich et Vienne.L’an dernier, les actifs gérés et conseillés par Feri ont atteint 29 milliards d’euros, en hausse de 1,5 milliard d’euros par rapport à l’année précédente. Les investisseurs institutionnels représentent 80% des encours. Le total des revenus a progressé de 14% l’an dernier à 130 millions d’euros.
Les fonds actions commercialisés en Suède ont vu sortir, en net, 3,7 milliards de couronnes suédoises, soit près de 400 millions d’euros, portant le total de la décollecte sur les deux premiers mois de l’année à 19,2 milliards de couronnes, soit un peu plus de 2 milliards d’euros montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Ce sont les fonds actions suédoises et mondiales et les fonds actions nord-américaines qui ont subi les plus forts rachats en février (-1,364 milliard de couronnes et 1,853 milliard de couronnes). Les fonds obligataires ont aussi vu sortir 1,6 milliard de couronnes, tandis que les fonds diversifiés enregistraient une légère collecte de 0,7 milliard de couronnes. Au cours du mois, seuls les fonds monétaires tirent leur épingle du jeu, en s’arrogeant en net 4,9 milliards de couronnes, portant leur collecte sur les deux premiers mois de l’année à 10 milliards de couronnes.Au total, les fonds commercialisés en Suède accusent des rachats nets de 0,4 milliard de couronnes sur février, et de 11,2 milliards de couronnes depuis le début de l’année.Malgré cela, les fonds suédois ont vu leurs encours légèrement augmenter, de près de 10 milliards de couronnes, à 3.097 milliards de couronnes, soit 334 milliards d’euros. Sur ce total, environ 54 % sont investis dans des actions.
Syz Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe Syz, lance deux nouvelles stratégies pour ses nouvelles recrues. Hartwig Kos, qui a rejoint Syz AM en octobre 2015 en tant que co-responsable de l’équipe multi-asset et vice-CIO, a ainsi pris la tête du fonds OYSTER Multi-Asset Diversified le 1er janvier dernier, en collaboration avec Fabrizio Quirighetti, co-responsable de l’équipe multi-asset et CIO. Le dirigeant s’appuiera sur son expérience de gestion d’un fonds multi-asset chez Baring Asset Management. En adoptant une gestion d’allocation dynamique du capital, le fonds vise une performance similaire aux marchés actions avec un risque inférieur. Syz AM lance également le fonds OYSTER Multi-Asset ActiProtect qui se base sur une allocation dynamique du budget de risque. Cette gestion de portefeuille « risk-based » est assumée par Claude Cornioley et Guido Bolliger, deux gérants qui ont développé des compétences quantitatives, notamment chez Dynagest, Olympia Capital et Julius Baer, et ont rejoint Syz l’an dernier. Ce fonds vise un objectif de 2/3 de la performance de certains marchés actions spécifiés, dans le but d’atteindre cet objectif avec 1/3 du risque correspondant. Ces deux approches complémentaires viennent s’ajouter à la stratégie Absolute Return, qui vise la protection du capital tout en offrant un profil rendement-risque substituable à un investissement obligataire. Toutes ces stratégies s’articulent autour d’un processus d’investissement commun et formalisé : l’Economic Cycle Analysis, une analyse macro-économique détaillée et standardisée des principales économies mondiales, l’Asset Valuation Analysis, une évaluation des classes d’actifs et l’Investment Strategy Group, qui sur la base des deux premiers points, hiérarchise les préférences d’investissement. Ce processus permet ensuite d’implémenter les allocations d’actifs dans les différents portefeuilles en fonction de leurs objectifs et contraintes de risques spécifiques.
Invesco lance deux fonds alternatifs à destination de la clientèle italienne : Invesco Global Market Neutral Fund et Invesco Global Markets Strategy Fund. Le premier est géré par l’équipe de gestion quantitative Invesco Quantitative Strategies basée à Francfort. Il s’agit d’une stratégie long/short caractérisée par une approche de faible volatilité. Le second, Invesco Global Markets Strategy Fund, est un fonds diversifié investi en actions, obligations et matières premières. Il est géré par Scott Wolle, directeur des investissements de l’équipe Invesco Global Asset Allocation d’Atlanta. Il a la possibilité de prendre des positions courtes.
En 2015, la société de gestion italienne Azimut a dégagé un bénéfice net de 247 millions d’euros, en forte hausse par rapport aux 92 millions d’euros de 2014. Dans ce contexte, la société va proposer un dividende de 1,5 euro par action, contre 0,78 euro l’année précédente. Azimut a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 6,7 milliards d’euros, soit un peu plus d’un milliard par rapport à 2014 (5,6 milliards d’euros). Ses encours ont ainsi augmenté à 36,7 milliards d’euros (dont 31,2 milliards d’euros gérés en interne), contre 30 milliards fin 2014.
La banque suédoise SEB a licencié Peter Kubicki, son responsable de l’activité gestion de fortune (« wealth management ») au Danemark, rapporte le site danois Finanswatch. L’intéressé a passé 17 ans au sein de la banque. Cela s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation.
Natixis Asset Management (NAM) tiendra la semaine prochaine un conseil d’administration pour désigner le successeur de son directeur général Pascal Voisin, a indiqué un porte-parole de la filiale de BPCE. Le dirigeant a annoncé jeudi après-midi en interne sa démission et son départ effectif le jour même, comme l’a révélé L’Agefi.
La banque centrale du Danemark n’a pas modifié ses taux directeurs après que la Banque centrale européenne (BCE) eut au contraire réduit les siens, rompant ainsi avec son habitude. Le taux de dépôt reste donc à -0,65%, l’un des plus bas au monde. La BCE a elle-même ramené de -0,30 à -0,40% son propre taux de dépôt.
Le différend porte sur le degré de précision avec lequel définir le MREL, la liste des fonds propres et passifs exigibles pour assurer le bail-in éventuel des banques.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, pour tomber à leur plus bas niveau depuis octobre dernier. Ce signe est susceptible d'écarter les craintes d’une récession outre-Atlantique. Les inscriptions au chômage ont baissé de 18.000, à 259.000, lors de la semaine au 5 mars, a annoncé le département du Travail. Le chiffre de la semaine précédente a été révisé en baisse d’un millier. Les économistes attendaient en moyenne 275.000 inscriptions au chômage.
Les cours du pétrole devraient rebondir à partir de la fin 2016 et les sous-investissements actuels préparent une forte hausse de prix à l’horizon 2019-2020, a estimé hier l’Union française des industries pétrolières (Ufip). « On s’attend à un rééquilibrage de l’offre et de la demande fin 2016, voire début 2017, avec une évolution conséquente des prix », a déclaré lors d’une conférence de presse Francis Duseux, le président de l’Ufip, syndicat professionnel qui rassemble des entreprises exerçant en France. « On risque de se retrouver, suite à la très forte baisse des investissements, avec un déficit d’offre par rapport à la demande à l’horizon 2019-2020, ce qui devrait se traduire par un fort rebond des prix », a-t-il ajouté.
Jon Rubinstein, précédemment vice-président de l’innovation produits chez HP, va rejoindre le hedge fund Bridgewater en qualité de co-directeur général, a indiqué la société de gestion dans une note que s’est procurée Reuters. Son arrivée est programmée pour le mois de mai. Il remplacera Greg Jensen, qui conservera son poste de co-directeur des investissements. Avant HP, Jon Rubinstein a travaillé pour Apple et Palm. Bridgewater est actuellement le premier gestionnaire de fonds arbitragistes au monde, fort de 154 milliards de dollars d’encours, selon son site internet.
Le juge du district de Brooklyn John Gleeson a accepté mercredi soir que soit retardée la publication du rapport critique sur HSBC et le blanchiment d’argent. Suite à un arrangement à 1,9 milliard de dollars avec la justice américaine dans le cadre d’une enquête sur le blanchiment d’argent de la drogue au Mexique via la banque britannique, celle-ci doit notamment remettre à niveau ses dispositifs de conformité dans ce domaine. Ce rapport a été rédigé par un ancien procureur de New York, Michael Cherkasky, et remis en janvier 2015. Mais HSBC souhaite que certains passages en soient allégés. John Gleeson a accepté de revoir certaines formulations, mais il a rejeté plusieurs propositions de la banque. Elle voulait notamment revoir la conclusion de Michael Cherkasky, qui indique que la banque «a agit trop lentement et a fait des progrès trop limités pour instiller le type de culture dont elle aurait besoin».
Un groupe de 18 fournisseurs, traders et autres acteurs liés au secteur des fonds indiciels cotés (ETF) a demandé dans un courrier hier à la Sec, le gendarme de la Bourse américain, d’agir pour éviter que ne se reproduise un nouvel effondrement subit des marchés comme le 24 août 2015. La lettre est signée notamment par BlackRock, Vanguard Group, JPMorgan, State Street et Charles Schwab and Co.
Les banques de la zone euro ont terminé en hausse de 0,9% hier, dans un marché orienté à la baisse malgré les mesures annoncées par la Banque centrale européenne (BCE) dans la journée. Les banques d’Europe du Sud ont le plus fortement progressé, celles-ci étant amenées à profiter en priorité des TLTRO à taux négatif. Sur les marchés du crédit, l’indice Markit iTraxx Main a perdu 10 points de base (pb) pour terminer à 80 pb. Le sous-indice des Senior Financials a quant à lui baissé jusqu'à 77,5 pb avant de remonter à 85 pb.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint 193 milliards de dollars (172 milliards d’euros) en février, pratiquement stable par rapport à février 2014, a annoncé le département du Trésor hier. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un déficit de 200 milliards de dollars contre 192 milliards en février 2015. Depuis le début de l’exercice fiscal le 1er octobre, le déficit cumulé se monte à 353 milliards de dollars, en baisse de 9%. En données ajustées des variations calendaires, le déficit serait ressorti à 202 milliards contre 194 milliards un an plus tôt.
L’émission de 1,5 milliard de dollars d’obligations à 10 ans du Brésil a connu un franc succès, les investisseurs affichant leur confiance dans l’aboutissement de la lutte anti-corruption dans le pays. La demande aurait atteint 5 milliards de dollars, selon une source bancaire citée par IFR. Elle aurait permis aux établissements teneurs de livre de l’opération (Bank of America Merrill Lynch et JPMorgan) de réduire la marge de 37,5 points de base (soit un rendement de 6,125%), contre une mise à prix initiale de 6,5%.
D'après H24 Finance, Quentin Nansot, le directeur d'Adequity France, devrait quitter la Société Générale dans les prochains jours. Antoine Boissay devrait lui succéder à la direction d'Adequity France, leader de la distribution de produits structurés auprès des CGPI avec un encours qui s'élève aujourd'hui à 3 Milliards d'Euros .
Swiss Life France annonce une forte progression de son résultat opérationnel 2015 qui s’élève à 219 millions d’euros (183 millions d’euros en 2014) en hausse de 20%. Le chiffre d’affaires 2015, s’établit à 4 244 millions d’euros, en hausse de 2% dans un marché de l’assurance en augmentation de 4%.
Dans le cadre de sa politique de diversification, ACMN Vie aurait lancé, au 4ème trimestre 2015, un appel d’offres d’un montant de 100 millions d’euros dans les US leveraged loans. Le véhicule d’investissement serait un FCP dédié.