La société de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé le 23 mars le closing d’IK Small Cap I, son premier fonds dédié au marché du Small Cap. Le fonds, qui a atteint son hard cap, a reçu un soutien fort, tant d’investisseurs existants que de nouveaux entrants, avec un total d’engagements de 277 millions d’euros. IK Small Cap I vient compléter l’offre d’IK, qui a déjà couvert ce segment durant les années 90 et le début des années 2000, et s’appuie sur son track-record. Le fonds cible les entreprises de moins de 100 millions d’euros de valeur dans les principaux marchés couverts par IK, à savoir les pays nordiques, la région DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), la France et le Benelux. L’équipe est animée par trois associés, Kristian Carlsson Kemppinen, Pierre Gallix et Anders Petersson. A ce jour, IK Small Cap I a réalisé trois opérations, tirant toutes profit de l’expérience d’IK : Auxiga, leader en France et en Belgique des services de garantie sur stock, svt Group, fournisseur allemand de solutions de protection incendie préventive ou passive et de gestion des dommages et TCM Group, fabricant scandinave de cuisines premium.
Les fonds du groupe Siparex apportent 5,75 millions d’euros à DMVP, leader de la formation continue à distance pour les pharmaciens. Ils sont accompagnés par Sodero Gestion qui investit à leurs côtés 1,75 million d’euros, selon un communiqué publié le 23 mars. Siparex est intervenu dans cette opération via les fonds Xpansion 2, Nord Ouest Entrepreneurs 4 et Entrepreneurs 1 pour accompagner l’équipe dirigeante de DMVP dans la réalisation d’un plan de croissance ambitieux pour la société. Celui-ci repose sur la poursuite du développement de MaFormationOfficinale.com en France, la réplication du modèle à l’international, et le lancement d’une application permettant d’élargir l’offre aux médecins et infirmiers.
Le groupe suisse Pictet Asset Management souhaite développer ses capacités à Hong Kong et en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Pictet a ainsi déposé un dossier d’enregistrement de son premier fonds à Hong Kong avec l’objectif de lancer un produit de rendement multi-classes d’actifs. La société de gestion se propose parallèlement de recruter un spécialiste de l’investissement multi-classes d’actifs.Le groupe a également un projet en Chine de création d’une société WFOE (Wholly Foreign-Owned Enterprise), autrement dit une entreprise de droit chinois détenue à 100% par des capitaux étrangers.
Tommaso Corcos, le numéro un d’Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, a été élu mardi à l’unanimité président de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni, confirmant ainsi des rumeurs qui avaient circulé dans la presse italienne. Il succède à Giordano Lombardo, de Pioneer Investments, qui reste dans l’association en tant que vice-président aux côtés de deux autres personnalités du monde de la gestion d’actifs italienne : Sergio Albarelli, senior director pour l’Europe du Sud et le Benelux de Franklin Templeton, qui se voir renouvelé dans ses fonctions, et Santo Borsellino, directeur général de Generali Investments Europe. On retrouve ainsi à la tête de l’association les trois leaders du secteur de la gestion d’actifs : Generali, Intesa et Pioneer. L’assemblée annuelle de l’association a attribué ces mandats pour 2016-2019.Le président et les vice-présidents feront partie du comité de direction dont les membres élus mardi sont : Lorenzo Alfieri (JP Morgan); Vittorio Ambrogi (Morgan Stanley); Matteo Astolfi (M&G); Marco Barbaro (BNP Paribas); Fabio Bariletti (Kairos Partners); Francesco Betti (Aletti Gestielle); Marco Carreri (Anima); Alberto Castelli (Bancoposta Fondi); Mauro Castiglioni (Deutsche Asset Management); Alberto D’Avenia (Allianz); Filippo Di Naro (Duemme); Silvia Garino (Symphonia); Guido Giubergia (Ersel); Pietro Giuliani (Azimut); Gianluca La Calce (Fideuram); Ugo Loser (Arca); Walter Ottolenghi (Mediolanum); Giampiero Schiavo (Castello); Luca Tenani (Schroders); Sergio Trezzi (Invesco); Alessandro Varaldo (Amundi). Le président et les vice-présidents siégeront aussi au comité de la présidence, dont les membres sont Lorenzo Alfieri (J.P. Morgan); Marco Carreri (Anima); Pietro Giuliani (Azimut); Andrea Ghidoni (UBI Pramerica); Walter Ottolenghi (Mediolanum).
En février, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 4,5 milliards d’euros, après 1,2 milliard d’euros en janvier, montrent les dernières statistiques de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni. La collecte sur les fonds de long terme n’a toutefois été que de 1,15 milliard d’euros, grâce principalement aux fonds flexibles, qui ont drainé 1,07 milliard d’euros. Les fonds actions n’ont collecté que 604 millions d’euros et les fonds obligataires ont accusé des rachats nets de 549 millions d’euros. Les fonds monétaires, quant à eux, ont enregistré des souscriptions nettes de 3,4 milliards d’euros. A fin février, les encours des fonds ouverts en Italie sont ressortis à 831,3 milliards d’euros, en légère hausse par rapport aux 830,8 milliards d’euros de la fin janvier.En ajoutant les fonds fermés et les mandats sous gestion, la collecte nette de février est ressortie à 9 milliards d’euros et les encours à 1.822 milliards d’euros.Dans ce contexte porteur, le leader du secteur italien de la gestion en termes d’encours, Gruppo Generali, affiche la plus forte collecte nette pour les fonds ouverts et les gestions sous mandats, à 3,6 milliards d’euros. La hiérarchie est respectée puisque ce sont les deuxième et troisième principales sociétés en Italie qui suivent : Gruppo Intesa Sanpaolo avec 1,9 milliard d’euros et Pioneer avec 791,4 millions d’euros. A noter aussi les bonnes performances des français BNP Paribas, Amundi et Axa, qui collectent respectivement 628,7 millions d’euros, 289,2 millions d’euros et 270,4 millions d’euros, respectivement.Les plus fortes décollectes se trouvent du côté des sociétés internationales : Franklin Templeton, qui voit sortir 503,7 millions d’euros, M&G Investments, qui accuse des rachats de 454 millions d’euros et Invesco, qui perd 443,6 millions d’euros.
A l’occasion de la « Convention de l’Observatoire Supply Chain Finance », qui s’est tenue à Milan le 10 mars dernier, Groupama Asset Management SGR, filiale italienne de Groupama Asset Management (Groupama AM), a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie « Supply Chain Finance » strictement destinée aux investisseurs institutionnels italiens. « Pour sécuriser le bassin d’emploi de leurs propres clients et valoriser le patrimoine économique de proximité, les clients institutionnels italiens cherchent de plus en plus à investir dans une économie non seulement réelle mais aussi locale, explique la société de gestion dans un communiqué. Pour répondre à cette demande, Groupama AM Sgr a créé une solution leur permettant d’intervenir dans le financement de l’économie réelle italienne. » Il s’agit plus particulièrement de participer au financement des petites et moyennes entreprises italiennes. Dans ce cadre, Groupama AM Sgr s’est associé aux sociétés Tesi Square et Fifty, Finance Beyond pour élaborer un système optimisé du traitement de toutes les étapes du process d’affacturage en s’appuyant sur les innovations apportées par le numérique. Chaque étape de la vie des entreprises, de la production à la distribution, est rationnalisée et dématérialisée, réduisant ainsi les délais de traitement, facilitant les contrôles systématiques et permettant une optimisation des recouvrements. Tesi Square, spécialiste italien des solutions cloud pour la « supply chain », traite plus de 72 millions de documents par an au service de plus de 10.000 sociétés. Pour sa part, Fifty, Finance Beyond est une plateforme numérique pour le développement et la gestion des crédits commerciaux, créée en partenariat avec Groupama AM Sgr et Tesi Square. Groupama AM Sgr complète ce dispositif en mettant en place un véhicule d’investissement permettant à ses clients institutionnels italiens de financer les cycles de facturation d’entreprises sélectionnées selon leur profil de risque. Ce véhicule d’investissement « Supply Chain Fund » propose ainsi aux investisseurs institutionnels italiens de contribuer directement au financement de ce besoin de trésorerie des petites et moyennes entreprises nationales. « Cette solution nous permettra d’accélérer notre développement commercial en Italie, où nous gérons déjà 6,5 milliards d’euros d’encours », a commenté Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM et président de la filiale italienne.
L’AMF fustige les procédures d’affectation des ordres des sociétés de gestion. Hier, le Collège du régulateur a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France (AIF) pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes. Dans les faits, il est reproché à AIF de ne pas avoir respecté l’affectation prévisionnelle des ordres avant de les émettre. Ce que ne conteste pas l’accusé. Mais pour AIF, le risque de post-affectation est insignifiant, et la règle de pré-affectation est difficilement applicable pour certains types d’ordres, comme en l’espèce sur le marché de gré à gré de produits obligataires. L’ interprétation d’AIF différe de celle de l’AMF, qui aurait dû, selon AIF, donner des guidelines. L’AMF reproche aussi à AIF des procédures lacunaires en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Sur un échantillon de 40 ordres obligataires passés entre juin 2011 et septembre 2014, le gendarme boursier constate que pour 45% il est impossible de déterminer l’heure d’émission. D’autres cas de ce type sont attendus, indique le quotidien. Le 4 décembre dernier, la commission des sanctions avait déjà condamné Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros (le Collège avait demandé 700.000 euros), sur le même fondement.
La Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF) entend se positionner comme la banque du Grand Paris, rapporte L’Agefi. La première caisse régionale du groupe BPCE a annoncé mercredi que l’investissement immobilier sera visé par la création prochaine d’une foncière. Cette dernière, qui vise à court terme 100 millions d’euros d’investissements dans une vingtaine de projets, sera secondée par un fonds d’infrastructures. Le véhicule d’envergure nationale devrait être dévoilé en juin et table sur un premier closing de 100 millions d’euros, auquel a notamment participé la Banque européenne d’investissement.La CEIDF a confirmé vouloir investir 3 milliards d’euros supplémentaires dans les projets qui ambitionnent de transformer l’Ile-de-France en pôle tertiaire concurrent du Grand Londres. Etalé sur trois ans, cet effort sera mené à 80% via des prêts bancaires classiques ou structurés et à 20% via des injections de fonds propres.
Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par l’Association française de l’assurance. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. Selon les informations de L’Agefi, les fonds de Place Nova 1 et 2 sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Convictions Asset Management (Convictions AM) ajoute une nouvelle corde à son arc. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, Nicolas Duban, directeur général de la société de gestion, a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs. « Nous sommes convaincus qu’il est possible d’avoir des convictions mais nous ne pouvons pas avoir des convictions sur tout, a expliqué Nicolas Duban. Nous allons donc utiliser des modèles. A l’intérieur de la gestion de nos produits, nous allons combiner une vision jugementale et une vision multifactorielle modélisée tant pour l’allocation d’actifs que pour la construction de portefeuille, sans oublier la gestion tactique des risques. »Cette nouvelle offre de gestion vient ainsi compléter l’offre actuelle en se fondant prioritairement sur l’analyse des indicateurs issus du modèle multifactoriel propriétaire. Comme l’a expliqué Pierre Hervé, directeur de la gestion de Convictions AM, « le modèle essaie de déceler les tendances qui se forment dans les marchés, de prendre en compte les régimes de volatilité et leurs irrégularités ainsi que la capacité de retournement des marchés ». En clair, ce modèle vise « à poser des capteurs sur les marchés permettant de dire s’il y a un risque ou pas », a précisé Pierre Hervé. Un modèle qui s’intéresse en priorité aux fluctuations des prix des actifs sur les marchés afin d’établir un classement avec des notes pour chaque classe d’actifs. « Ensuite, il faut sélectionner les bonnes expositions au marché et sélectionner les classes d’actifs et les thématiques afin de construire un portefeuille », a souligné Pierre Hervé.Cette nouvelle offre se déclinera tant au niveau de la définition du taux global d’exposition qu’à celui de la détection des thématiques et sous-jacents à privilégier, indique la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, la construction de portefeuilles sera établie en fonction des objectifs de performance et des contraintes de risques prédéfinis, exprimés au travers du « drawdown » maximum et du délai de récupération prévisibles. La nouvelle offre de gestion multifactorielle modélisée donnera lieu au lancement de nouveaux fonds en complément de sa gamme actuelle, ainsi qu’à une offre de gestion sous mandat calibrée avec les investisseurs. Elle pourra se décliner sous la forme d’une gestion flexible de l’allocation d’actifs ou, dans le cadre d’une allocation d’actifs prédéfinie, privilégier la sélection des sous-classes d’actifs et des sous-jacents (fonds, ETF,…). « Cette nouvelle offre vise tout autant les investisseurs institutionnels soumis à de nouvelles contraintes de gestion, que les investisseurs privés pour qui elle est parfaitement adaptée au contexte et à leurs objectifs », avance Convictions AM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In February, open-ended funds on sale in Italy posted net inflows of EUR4.5bn, after EUR1.2bn in January, the most recent statistics from the Italian asset management professional association Assogestioni reports. Inflows to long-term funds, however, totalled only EUR1.15bn, largely due to flexible funds, which attracted EUR1.07bn. Equity funds posted inflows of only EUR604m, and bond funds saw net recemptions of EUR549m. Money market funds, for their part, posted net inflows of EUR3.4bn. As of the end of February, assets in open-ended funds in Italy totalled EUR831.3bn, up slightly compared with EUR830.8bn as of the end of January. Withthe addition of closed funds and mandates under management, net inflows in February totalled EUR9bn, and assets totalled EUR1.822trn. In this context, the leader in the Italian asset management sector in terms of assets, Gruppo Generali, posted the strongest net inflows to open-ended funds and mandated management, with EUR3.6bn. The hierarchy is preserved, since the second and third largest firms in Italy follow: Gruppo Intesa Sanpaolo with EUR1.9bn, and Pioneer with EUR791.4m. The strongest outflows are coming from international companies: Franklin Templeton, which has een outflows of EUR503.7m, M&G Investments, which has seen redemptions of EUR454m, and Invesco, which has lost EUR443.6m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Canada-based firm AGF Management contracted by USD31.7bn on 29 February 21016, compared with USD36.7bn as of 28 February 2015. Retail assets totalled USD16.9bn as of the end of February, compared with USD20bn one year earlier. In the three months to the end of February, net outflows slowed to a total of USD0.3bn, compared with USD0.5bn for the same period in 2015. Clients for institutional clients and sub-advised mandates as of the end of February totalled USD10.4bn, compared with USD11.8bn one year earlier. Assets for high net worth retail investors totalled USD4.2bn, compared with USD4.6bn. In the first quarter of 2016, operating profits totalled USD103.3m, compared with USD111.7m in the three-month period ending on 28 February 2015. The decline is largely due to a fall in average levels of assets under management for retail investors. For the three-month period completing on 29 February 2016, net operating profits totalled USD10.1m, compared with USD13.6m for the same quarter in 2015. EBITDA fell to USD0.13, where it had been at USD0.16 in the quarter to 28 February 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Convictions Asset Management is launching an asset management product range for its internal multi-factoral asset class and asset allocation analysis model. The new range comes in addition to the current range, based primarily on analysis of indicators drawn from the proprietary multi-factoral model. As Pierre Hervé, director of management at Convictions AM, explains, “the model seeks to detect forming trends in the market, to take into account volatility regimes and their irregularities and potential for downturns on the markets.” The model “aims to place sensors on the market which can tell whether there is a risk or not,” says Hervé. This model which focuses as a priority on fluctuations on asset prices on the market, in order to establish a ranking with grades for each asset class. “Then, good exposure to the market needs to be selected, and asset classes and themes need to be selected to construct a portfolio,” says Hervé. The new range will be constructed around both a definition of the overall exposure and detection of underlying themes to be preferred. The construction of the portfolios will be established according to performance objectives and predefined risk constraints, expressed as maximum drawdown and expected recovery delays. The new modelled multi-factoral asset management product range will bring the launch of two funds, and a mandated asset management product range calibrated with investors. It may take the form of flexible asset allocation, or, as part of predefined asset allocation, prefers the selection of sub-asset classes and underlyings (funds, ETFs, etc.) “This new product range is aimed both at institutional investors subject to new management constraints, and to private investors, for whom it is perfectly appropriate for the context and their objectives,” says Convictions AM.
The private equity firm IK Investment Partners has announced the closing of IK Small Cap I, its first fund dedicated to the small cap market. The fund, which has reached its hard cap, received strong support, both from existing investors and from new entrants, with total engagements of EUR277m.The fund targets businesses with less than EUR100m in value in the largest markets covered by IK, including the Scandinavian countries, the DACH region (Germany, Austria and Switzerland), France, and Benelux. The team is led by three partners, Kristian Carlsson Kemppinen, Pierre Gallix and Anders Petersson.
Tommaso Corcos, the head of Eurizon Capital, an asset management affiliate of Intesa Sanpaolo, was on Tuesday elected unanimously as president of the Italian association of asset management professionals, Assogestioni, as rumours circulated in the Italian press confirm. He succeeds Giordano Lombardo, from Pioneer Investments, who remains at the association as vice-chairman, alongside two other personalities from the world of Italian asset management: Sergio Albarelli, senior director for southern Europe and Benelux at Franklin Templeton, who will be renewed in his role, and Santo Borsellino, CEO of Generali Investments Europe. At the head of the association are three leaders of the asset management sector: Generali, Intesa and Pioneer.
Total assets under administration by the Swiss Mirabaud group total CHF32.8bn (including CHF3.6bn in double accounting and CHF1.9bn in institutional deposits), of which CHF8.5bn were in asset management, and CHF24.3bn for wealth managemnet, according to a statement. Total assets are up 0.3% year on year, and 4.5% compared with 30 June 2015 (CHF31.4bn). Net inflows of CHF1bn offset the negative impact of falling markets and currency effects for assets denominated in foreign currencies.The 2015 accounts of the Group brought consolidated net profits of CHF27.1m, down 16% compared with the previous year. Revenues totalled CHF291.1m, and include an interest margin of CHF17.3m, commissions of CHF226.9m (-8% compared with 2014, due to falling commissions from brokerage and corporate finance), and trading operating profits of CHF36.4m. Operating costs, excluding amortizationa dn taxes, totalled CHF250.5m.For the current fiscal year, Mirabaud is planning to continue its investments, after last year opening a representative office for asset management in Milan. The group has also undertaken a relaunch of the brokerage and corporate finance activity “in order to restore performance.”
La plateforme de trading institutionnelle Liquidnet a annoncé que sa clientèle buy-side de plus de 800 gestionnaires d’actifs peut désormais négocier les actions cotées à Taiwan directement et anonymement. Liquidnet poursuit ainsi son développement dans la région Asie-Pacifique, Taiwan constituant le douzième marché de la région accessible sur sa plateforme.La Bourse de Taiwan, TWSE, cote plus de 800 sociétés représentant une capitalisation de marché de 879 milliards de dollars. Les principaux secteurs de ce marché sont les technologiques et les industrielles.
Les actifs sous gestion de la société basée au Canada AGF Management se sont contractés à 31,7 milliards de dollars au 29 février 2016 contre 36,7 milliards de dollars au 28 février 2015, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours «retail» s’inscrivaient à 16,9 milliards de dollars à fin février contre 20 milliards de dollars un an plus tôt. Sur les trois mois à fin février, les sorties nettes se sont toutefois ralenties pour s'établir à 0,3 milliard de dollars contre 0,5 milliard de dollars pour la même période en 2015. Les actifs des clients institutionnels et des mandats de sous-conseillers totalisaient à fin février 10,4 milliards de dollars contre 11,8 milliards de dollars un an plus tôt. Les encours des particuliers fortunés s'élevaient à 4,2 milliards de dollars contre 4,6 milliards de dollars.Au premier trimestre 2016, le résultat d’exploitation s’est élevé à 103,3 millions de dollars, contre 111,7 millions de dollars pour la période de trois mois terminée le 28 février 2015. Ce recul est en grande partie attribuable à la baisse des niveaux moyens de l’actif géré pour les investisseurs particuliers. Pour la période de trois mois terminée le 29 février 2016, le bénéfice net d’exploitation ressort à 10,1 millions de dollars, contre 13,6 millions de dollars pour le même trimestre en 2015. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (« BAIIA » ou Ebitda) est tombé à 27,3 millions de dollars, contre 33,9 millions de dollars au premier trimestre de 2015. Le bénéfice par action (BPA) a baissé à 0,13 dollar, alors qu’il était à 0,16 dollar pour le trimestre terminé le 28 février 2015.Le 9 mars 2016, AGF a annoncé son intention de simplifier sa gamme de produits et de mettre davantage l’accent sur les stratégies clés en fusionnant plusieurs fonds. En plus des fusions proposées, AGF prévoit de réduire ses frais de gestion pour un certain nombre de fonds d’actions, de titres à revenu fixe, équilibrés et de solutions gérées au 1er avril 2016. « Après un examen approfondi de nos processus d’investissement et des paramètres associés au risque dans le cadre de tous nos mandats, nous avons rationalisé notre gamme de produits afin d’améliorer notre efficacité tout en continuant d’offrir des produits qui sont les meilleurs dans leurs catégories et de fixer des prix concurrentiels qui répondent aux besoins changeants de nos clients, » explique Kevin McCreadie, président et chef des finances, Placements AGF Inc.
L’analyste senior de Lone Pine Capital Ran Li est sur le point d’ouvrir un nouveau fonds alternatif actions soutenu par la firme américaine, a rapporté Reuters de sources au fait du dossier. Ran Li devrait lancer Half Sky Capital avec au moins 110 millions de dollars. Le fonds devrait atteindre par la suite plusieurs centaines de millions de dollars. Lone Pine, qui gère quelque 16 milliards de dollars sur les marchés actions, épaulera cette création avec des capitaux de départ (start-up capital). Les activités du fonds devraient démarrer dans environ six mois.
Les cours du pétrole ont terminé mercredi en forte baisse sur le marché new-yorkais Nymex après l’annonce d’une nouvelle hausse des stocks de brut aux Etats-Unis. Orienté à la baisse en raison notamment de la vigueur du dollar, le contrat mai sur le brut léger américain a creusé ses pertes après la publication de la statistique sur les stocks pour perdre 1,66 dollar, soit 4%, à 39,79 dollars le baril. Le Brent de même échéance a perdu 1,32 dollar, soit 3,16%, à 40,47 dollars le baril.
Les fonds de prêts à l’économie de Place refont le plein de ressources. Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par le président de l’Association française de l’assurance, Bernard Spitz, en janvier. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. La gestion du fonds Novo 1 de 660 millions d’euros avait été confiée à BNP Paribas IP et celle de Novo 2 de 355 millions d’euros à Tikehau IM. La gestion des quelque 400 millions d’euros réinjectés sera confiée aux deux sociétés suivant la même clé de répartition. A ce jour, les fonds Novo 1 et Novo 2 ont permis de financer près de 45 entreprises en croissance, pour l’essentiel des ETI. En moyenne les financements accordés sont d’une vingtaine de millions d’euros à 6,5 ans et leur taux se situe entre 4 et 5%. Les fonds Novo 1 et Novo 2 sont le fruit de la réforme du Code des assurances adoptée en 2013 qui a créé le label fonds de prêts à l’économie et permis aux assureurs de prêter aux PME et aux ETI non cotées. «Novo est définitivement rentré dans le paysage des financements», expliquait au début du mois à l’Agefi, Nathalie Bleunven, chez Tikehau IM, à l’occasion d’une nouvelle opération de financement de Novo 2. «Il y a une grande diversification du portefeuille en termes de secteurs et de types d’entreprises», appréciait Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM, selon lequel « les objectifs sur Novo sont parfaitement tenus ». Selon nos informations, les fonds de Place Nova 1 et 2 dédiés au financement en capital des PME et ETI cotées sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Ils avaient été lancés par la CDC et une dizaine d’assureurs en 2012 avec un investissement d’un peu plus de 160 millions d’euros. « Cela a été une réussite du point de vue de la performance », se félicitait récemment Nicolas Komilikis, associé d’Amiral Gestion, qui gère Nova 2. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
D'après nos informations, Anne Delon, directrice générale adjointe de Fideas Capital en charge de la multigestion, devrait quitter la société au cours de l'année 2016 pour des raisons personnelles.
Un rapport de l'Association pour les marchés financiers en Europe (AFME) dresse le bilan des risques d'un Brexit pour les banques et les sociétés de gestion.
Le Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes, et pour insuffisance des procédures en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Pour des faits similaires, la commission des sanctions avait condamné en décembre dernier Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros, alors que le Collège avait demandé 700.000 euros. L’AMF aurait ouvert des procédures à l’encontre d’autres sociétés de gestion sur le même fondement.
La banque privée BSI, qui vient d'être rachetée par EFG International, a nommé un nouveau chief operations officer (COO) en Asie en la personne d’Alberto Pasini, rapporte le site spécialisé Asian Private Banker. Alberto Pasini devrait prendre la succession de Ciro Ahmad, a indiqué un porte-parole de la banque. Ciro Ahmad aurait quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités après plus de cinq ans passés chez BSI.Alberto Pasini, basé jusqu’ici en Suisse, travaille depuis plus de onze ans chez BSI.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) vient de procéder à une profonde réorganisation de son équipe commerciale dans la région Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. De fait, au cours du deuxième trimestre, David Conway, directeur commercial à Singapour, va rejoindre le bureau de Londres de la société de gestion pour occuper une nouvelle fonction à responsabilité au sein du département dédiée aux institutions financières mondiales. A ce titre, il sera rattaché à John Tevenan, responsable de ce département et de la gestion de fortune au Royaume-Uni. En parallèle, Madeline Han, jusque-là « associate sales director », va prendre le poste de directrice commerciale au sein du bureau de Singapour. Madeline Han a rejoint Jupiter AM en août 2015 en provenance de Templeton Asset Management Singapour.Ces changements font suite à la nomination de Shirley Chong au poste de « associate sales director » au début de l’année 2016, basée à Hong Kong. L’intéressée a précédemment travaillé chez Allianz et Fidelity International où, à chaque fois, elle a participé au développement de l’activité « retail » à Hong Kong.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbones vient d’étoffer son équipe commerciale en charge des intermédiaires avec le recrutement de Brian McLaughlin au poste de « associate director », rapporte Investment Week. La nouvelle recrue sera responsable de couvrir la clientèle en Ecosse et en Irlande du Nord. A ce titre, il sera rattaché à Greg Mullins, reponsable commercial en charge des intermédiaires. Brian McLaughlin arrive en provenance d’Old Mutual Global Investors où il travaillait depuis 2012 en qualité de « sales manager », couvrant le nord-ouest de l’Angleterre, l’Ecosse et l’Irlande du Nord. Avant cela, il a officié chez Prudential Assurance et Prudential Group.
Cheyne Capital Management a annoncé, ce 22 mars, avoir levé 770 millions de dollars pour son fonds Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund III (CRECH III), dépassant ainsi de 18% son objectif initial de 650 millions de dollars. Cette levée de fonds porte à 2,1 milliards de dollars les actifs gérés par l’équipe dédiée à l’immobilier de Cheyne Capital, précise la société dans un communiqué.