Le patron de Leonteq, Jan Schoch, envisage de lancer une plateforme de services pour les clients haut de gamme (UHNW) et les family offices, rapporte le site spécialisé finews. Ce nouveau service, dénommé Flynt, devrait voir le jour à l’automne mais son concepteur n’a pas souhaité donner plus détails sur les modalités de fonctionnement de cette plateforme. En attendant, une équipe de plus de 35 personnes travaille sur le projet.
Les introductions en Bourse européennes ne devraient pas dépasser les 25 milliards d’euros d’ici la fin de l’année 2016, soit moins de la moitié des 57,4 milliards levés en 2015, selon la dernière édition de l'étude «IPO Watch» de PwC. Cette baisse fait suite au vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne. Une reprise de l’activité est toutefois attendue au cours du second semestre 2016 si la conjoncture s’améliore.Au cours du seul premier semestre, les introductions en Bourse ont atteint un montant total de 14,4 milliards d’euros, soit moins de la moitié des fonds levés au cours des deux derniers records de 2014 et 2015. L’activité a toutefois triplé entre le premier et le deuxième trimestre 2016, même si le référendum britannique a pesé sur les volumes dans toutes les places boursières européennes. Au total, 95 IPO européennes ont permis de lever 10,9 milliards d’euros au cours du trimestre écoulé (contre 50 IPO et 3,5 milliards d’euros au premier trimestre 2016).L’activité des introductions a été générée pour l’essentiel par les Bourses d’Europe continentale : plus de 70% des fonds levés au deuxième trimestre 2016 l’ont été sur OMX, Euronext et la Bourse espagnole. Ces places ont profité de plusieurs privatisations et spin-offs, qui ont boosté leurs volumes, notamment l’introduction de Dong Energy à Copenhague d’un montant de 2,3 milliards d’euros, soit l’introduction la plus importante dans le monde en 2016. On peut citer également les introductions de a.s.r. (1 milliard d’euros) et de Philips Lighting (863 millions d’euros) à Amsterdam.Après un premier trimestre inactif (une seule introduction), la Bourse de Paris a accueilli 7 introductions au cours de second trimestre 2016, d’un montant total de 683 millions d’euros. On est pourtant loin des niveaux d’activité de l’année dernière : 10 introductions pour un montant total de près de 2 milliards d’euros.Londres a été fortement affectée par le climat d’incertitude entourant le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Aussi, sa part dans le volume d’activité des introductions européennes a chuté à 11%, son plus bas niveau depuis 2009. Avec 21 introductions d’un montant total de 1,2 milliard d’euros (0,9 milliard de livres sterling), la place londonienne a enregistré une baisse de 75% par rapport au deuxième trimestre de 2015 et de 49% par rapport au niveau, déjà bas, du premier trimestre de 2016. L’AIM s’est toutefois révélé plus actif que le marché principal en volume et en valeur : 14 introductions ont ainsi levé 748 millions d’euros (583 millions de livres sterling) sur le marché junior londonien au cours du deuxième trimestre contre 7 seulement sur le marché principal, pour un montant total de 432 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain Principal Global Investors (Principal GI) a décidé de fermer son fonds Principal GI Global Short Durant HY, domicilié à Dublin, a appris Citywire Selector. Cette stratégie avait été lancée en décembre 2014 et elle était gérée par Joshua Rank, Darrin Smith et Mark Denkinger. Interrogé par Citywire, un porte-parole de la société de gestion a confirmé la fermeture du fonds à la date du 6 juillet 2016. Selon des données de Lipper, le véhicule affichait 8,6 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin 2016.
Selon le Boston Consulting Group, l’atonie de la gestion d’actifs mondiale en 2015 n’a pas épargné les fonds indiciels. Alors que les encours globaux ont seulement crû de 1% contre 8% un an plus tôt, à 71.400 milliards de dollars (64.600 milliards d’euros), les actifs de l’ensemble de la gestion passive sont restés quasi stables à 11.000 milliards de dollars. Dans sa 14e étude annuelle sur le secteur de la gestion d’actifs cité par L’Agefi, le cabinet souligne que «la pause dans la croissance de long terme des (fonds) passifs, qui sont passés de 8% des actifs mondiaux en 2003 à 15% à 2014, a largement résulté d’un déclin des encours des grands mandats passifs et des fonds non ETF, d’une décollecte de quelques grands segments institutionnels tels que les fonds souverains, et d’un impact de marché et de devise», explique le BCG. Le moindre appétit des institutionnels provient notamment des retraits opérés par des pays du Golfe, pénalisés par la baisse des cours du pétrole. Pour autant, dans la sous-catégorie des ETF, «la collecte a été très forte, même si leurs encours n’ont augmenté que de 9% en raison d’un effet de marché négatif et d’un effet de devises défavorable dû à l’appréciation du dollar», précise Hélène Donnadieu, co-auteure du rapport.
Eaton Vance Management (International) Limited, filiale internationale d’Eaton Vance Management, a recruté Tjalling Halbertsma au poste de managing director en charge du développement pour les régions EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), Asie, Japon, Amérique latine et Australie. Il sera basé à Londres et travaillera sous la direction de Matt Witkos, président d’Eaton Vance Distributors, Inc. Ses missions regroupent la supervision des activités commerciales et marketing ainsi que le service clients sur les régions dont il a la responsabilité, précise Investment Europe.
Les juges de la Cour permanente d’arbitrage (CPA) à La Haye, ont rejeté mardi les revendications de Pékin sur la mer de Chine méridionale, donnant raison aux Philippines. «La Chine n’a pas de base légale pour revendiquer des droits historiques sur les zones de la mer comprises à l’intérieur des ‘neuf traits’», a jugé la CPA, en faisant allusion à une carte de 1947 de la mer de Chine méridionale. La zone concernée par l’arbitrage couvre 3,5 millions de kilomètres carrés de mer où la Chine développe depuis quelques années sa présence en poldérisant des récifs et en construisant dessus des installations navales et aériennes. Pékin déploie aussi des patrouilleurs qui refoulent les bateaux de pêche philippins.
Les investissements directs étrangers ont augmenté de 9,7% en Chine en juin, à 98,21 milliards de yuans (13,22 milliards d’euros), selon des données publiées mardi par le ministère du Commerce. En mai, ils s'étaient établis à 56,77 milliards de yuans, en repli de 1% par rapport au même mois de 2015. Sur les six premiers mois de 2016, les IDE progressent de 5,1% par rapport à la même période de l’an dernier, à 441,76 milliards de yuans, soit 59,47 milliards d’euros.
Les ministres des Finances de l’Union européenne ont validé aujourd’hui la procédure de sanction pour déficit excessif à l’encontre de l’Espagne et du Portugal. La Commission a désormais 20 jours pour proposer ses sanctions qui devront être par la suite validées par le Conseil. Le déficit portugais est ressorti à 4,4% du PIB en 2015, contre un objectif de 2,5% à cette date. En 2015, l’Espagne a enregistré un déficit de 5,1% du PIB, contre un objectif de 4,2%.
L’Allemagne a fixé pour la première fois un coupon à zéro pour l'émission d’obligations nouvelles à 10 ans prévue mercredi, a annoncé aujourd’hui un porte-parole de l’agence allemande de financement, la Finanzagentur. L’adjudication de mercredi portera au total sur 5 milliards d’euros de titres.
L'économie irlandaise a enregistré en 2015 une croissance de 26,3%, et non de 7,8% comme initialement estimé, du fait d’une révision en forte hausse des actifs financiers intégrés dans les comptes publics, a annoncé mardi l’Office central de la statistique (CSO). La révision s’explique principalement par la reclassification de bilans entiers d’entreprises dans le cas de fusions qui ont entraîné un transfert de domiciliation dans le pays, a expliqué le CSO. Dans ces fusions dites «d’inversion fiscale», les entreprises se font domicilier en Irlande pour bénéficier des taux d’imposition avantageux du pays tout en maintenant généralement leurs opérations et leur direction dans leur juridiction d’origine.
Le Royaume-Uni va tomber en récession dans l’année à venir et sa croissance sera amputée d’au moins 0,5 point de pourcentage chaque année sur les cinq prochaines années en raison du Brexit, a déclaré BlackRock mardi. «La récession est désormais notre scénario de base», a dit Richard Turnill, responsable de l’investissement au sein du premier gestionnaire de fonds au monde. La livre sterling devrait continuer de se déprécier face au dollar, sans tomber jusqu'à la parité, car la Banque d’Angleterre va ramener ses taux d’intérêt à zéro et va augmenter son programme de rachats d’actifs, prédit BlackRock.
Les ETF se démarquent avec une dynamique de collecte supérieure à celle de la gestion traditionnelle dans de nombreuses classes d'actifs, selon le Boston Consulting Group.
Les taux d’intérêt aux Etats-Unis sont actuellement trop bas par rapport aux progrès réalisés par l'économie américaine, a déclaré lundi la présidente de l’antenne de la Réserve fédérale à Kansas City. «Maintenir les taux à un niveau trop bas peut créer des risques», a estimé Esther George lors d’une conférence dans le Missouri. Elle s’est prononcée en faveur d’un relèvement progressif des taux aux Etats-Unis. La Fed a relevé ses taux pour la première fois en près de 10 ans en décembre dernier mais elle n’y a plus touché depuis.
Wall Street a terminé en hausse la première séance de la semaine avec un indice S&P 500 à un nouveau record, tirant toujours parti d’un vaillant marché de l’emploi tel que l’a révélé la statistique parue vendredi dernier. Le S&P 500 a gagné 7,26 points (0,34%) à 2.137,16 points, battant le précédent record de clôture qui remontait à mai 2015. L’indice se traite à un PER de près de 16,7, au-dessus de la médiane de 10 ans de 14,7, selon des données StarMine.
«L’assouplissement quantitatif se poursuit (...) Il existe des instruments permettant de le renforcer et de lui donner une durée plus longue si nécessaire», a déclaré lundi à des parlementaires Yannis Stournaras le gouverneur de la banque centrale de Grèce, qui siège à ce titre au Conseil des gouverneurs de la BCE. Yannis Stournaras ne voit pas de nouvelle crise bancaire en Europe qui aurait pour source l’Italie, jugeant que les banques italiennes auront largement le temps de régler la question de leurs créances douteuses et de procéder à leur recapitalisation le cas échéant.
Les discussions sur le projet de budget pour 2017 devront étudier la possibilité d’effectuer des prélèvements dans les fonds souverains du pays, a déclaré lundi à des parlementaires le ministre des Finances Rodrigo Valdes. Une telle mesure pourrait être nécessaire face à la hausse du déficit budgétaire, alors que que les revenus tirés des investissements diminuent. Le déficit budgétaire devrait atteindre 3,2% du PIB cette année, contre 2,2% l’année dernière. Le Chili dispose de deux fonds souverains, valorisés au total à 26,7 milliards de dollars.
La Commission européenne (CE) a revu à la baisse ses prévisions de croissance de la zone euro et de la Grande-Bretagne à la suite du référendum du 23 juin qui a consacré la victoire des partisans d’une sortie du Royaume-Unis de l’Union européenne. Ces estimations avancées ont été dévoilées lundi par le commissaire aux Affaires économiques Pierre Moscovici. La zone euro verrait sa croissance réduite de 0,2% à 0,5% d’ici à 2017, et celle de la Grande-Bretagne serait abaissée de 1% à 2,5%. L’exécutif européen projetait jusqu'à présent une croissance de 1,6% en 2016 dans la zone euro et de 1,8% en 2017. Pour la Grande-Bretagne, elle anticipait 1,8% et 1,9% respectivement. La Banque centrale européenne a estimé pour sa part que le vote en faveur du Brexit risquait de retrancher 0,3% à 0,5% cumulé à la croissance de la zone euro dans les trois prochaines années.
La distribution de fonds française va-t-elle succomber aux charmes des ETF (fonds indiciels cotés), comme ce fut le cas aux Etats-Unis et maintenant au Royaume-Uni ? Plus de 64% des distributeurs et sélectionneurs de fonds disent vouloir davantage les utiliser cette année par rapport à 2015*. Les ETF gagnent en légitimité face à une gestion active peinant dans son ensemble à battre son benchmark malgré des frais de gestion importants, voire accusée parfois de closet tracking (« indexation cachée » ou encore gestion passive).
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique a publié pour la première fois, dans son rapport annuel 2015, une mesure de l’alignement de son portefeuille d’actions avec la structure de production d’énergie définie dans les scénarios « 2°C » de l’Agence internationale de l’énergie à l’horizon 2030 et 2050. «Cet exercice confirme que l’Erafp est déjà aligné avec la part des énergies fossiles de l’objectif ‘2°C’ (ndlr: maintenir le réchauffement climatique au-dessous de +2 °C par rapport à l’ère préindustrielle) en 2030», souligne un communiqué du fonds de pension des fonctionnaires.
Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé lundi qu’il démissionnerait mercredi et que Theresa May, l’actuelle ministre de l’Intérieur, lui succéderait le jour même. Le retrait de la candidature d’Andrea Leadsom, seule rivale de Theresa May, pour le poste de chef du Parti conservateur, et partant pour celui de chef du gouvernement, a accéléré lundi le processus de désignation du successeur de David Cameron. Sitôt le résultat du référendum du 23 juin connu, celui-ci, qui avait fait campagne en faveur du maintien dans l’Union européenne, avait annoncé son intention de démissionner.
Les taux d’intérêt aux Etats-Unis sont actuellement trop bas par rapport aux progrès réalisés par l'économie américaine, a déclaré lundi la présidente de l’antenne de la Réserve fédérale à Kansas City. «Maintenir les taux à un niveau trop bas peut créer des risques», a estimé Esther George lors d’une conférence dans le Missouri. Elle s’est prononcée en faveur d’un relèvement progressif des taux aux Etats-Unis. La Fed a relevé ses taux pour la première fois en près de 10 ans en décembre dernier mais elle n’y a plus touché depuis.
La consolidation que d’aucuns prévoient depuis plusieurs années serait-elle en marche ? Les dernières statistiques disponibles semblent aller dans ce sens. Dans le sillage d’une année 2015 marquée par un nombre inhabituellement important de retraits d’agrément (38 contre 27 en 2014), l’année 2016 se poursuit sur les mêmes fondamentaux que 2015. Les créations demeurent portées par des acteurs intervenants sur des actifs réels et les retraits d’agrément restent à des niveaux élevés, principalement du fait de rapprochements entre sociétés de gestion, selon des données communiquées par l’Autorité des marchés financiers (AMF). La nature des retraits confirme l’accélération de la restructuration du paysage de la gestion d’actifs française. La consolidation observée pourrait constituer une réponse à l’augmentation des coûts fixes supportés par les entreprises. Une augmentation induite par le renforcement des contraintes réglementaires européennes et la persistance d’un climat économique morose à l’échelle européenne. L’an dernier, l’analyse des motifs de retrait d’agrément traduisait encore les effets post crises (55% d’arrêts purs et simples de l’activité de gestion) tout autant qu’une amorce de consolidation du secteur, les fusions (intragroupe ou entre compétiteurs) représentant 39% des motifs de retraits. L’AMF souligne par ailleurs que plus de la moitié des sociétés de gestion françaises (55%) sont soumises intégralement à la directive AIFM. Le succès rencontré en France par le nouveau régime introduit en 2013, marque la pertinence de l’approche retenue depuis de longues années par l’AMF quant à l’organisation des sociétés de gestion françaises ainsi que l’efficacité du dispositif mis en œuvre lors du passage à AIFM. A ce jour, seul 1/3 des sociétés de gestion de portefeuille gérant des fonds d’investissement alternatifs (FIA) n’a pas opté pour le régime intégral. En matière de gestion collective, l’industrie française s’est par ailleurs placée de facto sous l’une des deux directives sectorielles du secteur, AIFM ou UCITS, pour une large part (plus de 77% des sociétés). Ainsi, les sociétés de gestion françaises apparaissent dès à présent bien préparées aux changements à venir dans le cadre de la directive MIF 2 et, notamment, à l’évolution du statut d’entreprise d’investissement dont les SGP seront désormais exclues.
Horama (www.horama.fr), un des leaders de la thérapie génique pour le traitement de maladies génétiques en ophtalmologie, a annoncé le 8 juillet une levée de fonds « Série A » de 4 millions d’euros auprès d’un syndicat de trois fonds d’investissement : Omnes Capital, le fonds Sham Innovation Santé conseillé par Turenne Capital et GO Capital (au travers son fonds GO Capital Amorçage). Cette levée contribuera à accélérer les développements notamment de deux produits, HORA-PDE6B et HORA-RLPB1, et à renforcer les équipes d’Horama. Christine Placet, anciennement Présidente du Directoire de Trophos, vendue à Roche en 2015, a récemment rejoint la société en tant que Directrice Générale et actionnaire investisseur d’Horama. Plusieurs recrutements sont en cours pour construire à ses côtés une équipe spécialisée et experte en développement de médicaments.
ABN Amro Investment Solutions (ex-Neuflize OBC Investissements) espère trouver de nouveaux débouchés hors de France pour ses fonds gérés en direct ou par des gérants tiers. Selon L’Agefi, la société de gestion de la banque privée française Neuflize OBC et de sa maison-mère néerlandaise ABN Amro se cherche un nouveau destin. «Notre plate-forme peut intéresser des banques privées, family offices et assureurs qui n’ont pas de société de gestion, ni les capitaux nécessaires pour seeder (amorcer, ndlr) une plate-forme interne de délégation de gestion», explique Stéphane Corsaletti, président du directoire d’ABN Amro IS. «Nous pourrions leur proposer l’intégralité de notre gamme en marque blanche dans les pays où le groupe n’est pas présent, comme la Suisse, la Grande-Bretagne, les pays nordiques et l’Europe du Sud. Il s’agirait alors de contrats de plusieurs centaines de millions, voire un milliard d’euros d’encours», ajoute le dirigeant. La société est encore de taille moyenne. Elle gérait 26 milliards d’euros à fin juin.
L’opérateur d’entreprises de marchés Euronext a annoncé la cotation par Lyxor d’un nouvel ETF sur Euronext Paris à compter du 12 juillet 2016. Il s’agit du fonds LYXOR FTSE100 MHEU (code ISIN : FR0013186574), dont le sous-jacent est le FTSE 100 100% Hedged to EUR Net Tax Index. Le fonds est chargé à 0,30%.
Leroy Somer, la branche moteurs électriques de l’américain Emerson, devrait faire l’objet d’offres fermes de la part de deux groupes chinois ainsi que d’un fonds d’investissement, a-t-on déclaré à Reuters de sources proches du dossier. L’activité, mise en vente fin avril dans le cadre du recentrage d’Emerson sur ses métiers d’automatisation industrielle et de solutions énergétiques, inclut le britannique Control Techniques, spécialiste des systèmes d’entraînement pour l’industrie minière, les grues ou l’imprimerie, mais surtout Leroy Somer, leader mondial des alternateurs industriels et systèmes d’entraînement, basé à Angoulême (Charente).Selon les sources, le fonds de private equity Clayton Dubilier & Rice (CD&R), Wolong Electric et un autre groupe chinois mènent actuellement une due diligence et s’apprêtent à déposer des offres finales d’ici la fin du mois car Emerson souhaite choisir un repreneur avant la coupure du mois d’août. La transaction pourrait atteindre un milliard d’euros, ont ajouté les sources.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the first six months of 2016, Spanish common investment funds have posted net inflows of EUR1.79bn, according to the most recent statistics released by the VDOS agency. As of the end of June 2016, assets in the sector totalled EUR221.2bn, compared with EUR222.8bn as of the end of 2015, a decline of 0.72%. This was due to a negative market effect of EUR3.4bn in first half 2016. After the first six months of the year, the best net inflows have been at Kutxabank, which has posted EUR678.6m in net inflows, followed by Santander (EUR625m in net inflows). Bankia (EUR577.7m), Ibercaja (EUR480.5m) and lastly, Valira Asset Mangement (EUR463m). However, BBVA has seen the heaviest net outflows in the sector, with EUR481.2m in net outflows in first half. The Spanish bank places ahead of Caixabank (EUR449.3m in net outflows), Allianz (EUR421.7m), Deutsche Bank (EUR258.8m) and lastly, Grupo Banesco (EUR203.8m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian Banca Mediolanum group on 8 July announced that it has posted net inflows of EUR262m in June, bringing total net subscriptions at the conclusion of first half 2016 to EUR2.8bn. Net inflows are up 29% compared with first half 2015, Banca Mediolanum says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Is the consolidation which nobody had predicted for several years underway? The most recent available statistics seem to suggest that this is the case. In the wake of a year in 2015 marked by an unusually large number of licenses withdrawn (38 compared with 27 in 2014), 2016 is continuing with the same fundamentals as 2015. Creations continue to be driven by actors working with real assets, and withdrawals of licenses remain at high levels, largely due to mergers between asset management firms, according to statistics released by the French financial market authority (AMF). The nature of the redemptions confirms an acceleration in the restructuring of the French asset management industry. The consolidation observed may represent a resonse to an increase in fixed costs borne by businesses. This increase was caused by an increase in European regulatory constratings and a persistently morose economic climate throughout Europe. Last year, an analysis of motives for withdrawals of licenses still shows post-crisis effects (55% pure and simple closures of asset management activities) as well as a rise in consolidation in the sector, as mergers (within groups or between rivals) represented the motive for 39% of withdrawals. The AMF also points out that more than half of French asset management firms (55%) are fully subject to the AIFM directive. The success encoutnered by the new regime introduced in France in 2013 is a sign of the relevance of the approach selected by the EMF for many years to the organisation of French asset management firms and the effectiveness of the framework implemented by the AIFM. To date, only 1/3 of portfolio management firms with alternative investment funds (FIA) under management have not opted for the integral regime. For collective management, most companies (77%) in the French industry are subject de facto to one of the two sectroal directives in the sector, AIFM or UCITS. French asset management firms this now appear well-prepared for changes to come in the MiFID II directive, and particularly for changes to the status of investment companies, which will now exclude SGP portfolio management companies.