Les investissements de Third Point dans la dette des entreprises du secteur de l’énergie et son pari sur le Brexit lui a permis d’afficher une performance de 2,2% au premier semestre et de continuer à générer du rendement en juillet. Dans sa lettre aux investisseurs, le hedge fund dirigé par Dan Loeb indique qu’il s’était d’abord positionné contre la dette corporate dans l’énergie avant d’inverser ses positions en février, lorsque les prix du pétrole ont atteint un plancher. Après le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 23 juin, le fonds a couvert ses positions vendeuses pour devenir haussier.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a désigné hier le Français Michel Barnier, ancien ministre et commissaire européen, pour diriger les négociations avec le Royaume-Uni sur le Brexit. Agé de 65 ans, il prendra ses fonctions le 1er octobre. Michel Barnier a été commissaire européen au Marché intérieur entre 2010 et 2014 et a été impliqué à ce titre dans les réformes du secteur des services financiers et dans la création de l’union bancaire. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a lui déjà nommé un fonctionnaire belge, Didier Seeuws, pour préparer les discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union. La nature des relations futures entre Didier Seeuws et Michel Barnier reste encore à définir. « Nous avons hâte de travailler avec les représentants des Etats membres, du Conseil et de la Commission pour garantir une sortie ordonnée du Royaume-Uni de l’UE », a déclaré un porte-parole du gouvernement britannique.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est restée dynamique en juin malgré un léger ralentissement, à 5% sur douze mois contre 5,5% en mai, selon les chiffres diffusés mercredi par la Banque de France. Cette évolution est notamment liée à un repli du taux de croissance annuel des crédits de trésorerie, qui s’est établi à +8% le mois dernier après avoir atteint +9,7% en mai sous l’effet d’une opération exceptionnelle, précise la banque centrale. Les crédits à l’investissement ont affiché en juin un taux de croissance annuel de 4,1%, dépassant légèrement la marque de mai (4%). L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 901 milliards d’euros, dont 623 milliards pour l’investissement et 215 milliards pour la trésorerie.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de 2 à 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, à des plus bas de trois mois, à la suite d’une augmentation des stocks de pétrole et d’essence aux Etats-Unis pour la première fois depuis mi-mai. Cette hausse inattendue des stocks en pleine période de grands déplacements automobiles liés à la saison estivale reflète la baisse de la production aux Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu un dollar, soit 2,33%, à 41,92 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 1,40 dollar (-3,12%) à 43,47 dollars.
La réforme récemment annoncée du cadre juridique du marché des titres de créances négociables sera positive pour la qualité de crédit des entreprises non financières et des banques, écrit Moody’s dans une étude. « Elle contribuera à la création d’un marché de titres à court terme offrant un plus haut degré de transparence, à la profondeur et liquidité renforcées, qui ne sera plus essentiellement destiné aux émetteurs domestiques mais plus largement ouvert aux émetteurs internationaux », argumente l’agence de notation. Le Trésor français et la Banque de France vont fusionner les certificats de dépôts (émis par les banques) et les billets de trésorerie (par les entreprises) en un instrument unique de financement à court terme dénommé « Negotiable European Commercial Paper » (NEU CP), ou Titres négociables à court terme, dont la procédure de règlement sera simplifiée.
L’indice des promesses de vente aux Etats-Unis a augmenté de 0,2% en juin par rapport à mai, pour atteindre 111,0, a annoncé la Fédération nationale des promoteurs américains. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,4%. Cette quasi-stagnation montre une fois de plus que des stocks peu importants freinent l’activité du secteur immobilier en faisant monter les prix, ce qui annule une partie de l’effet favorable des taux de crédit qui n’ont pratiquement jamais été aussi bas. L’indice est en hausse de 1% par rapport à juin 2015.
Un peu plus d'un mois après le Brexit, Sophie Ginisty, responsable de la multigestion diversifiée chez VEGA IM, livre son point de vue sur l'immobilier anglais qui connait une passe difficile, voire une véritable fin de cycle.
Après qu’Ecofin a validé le mardi 12 juillet une procédure de sanction pour déficit excessif envers Madrid et Lisbonne, la Commission a proposé d’annuler celle-ci.
Au cours du premier semestre 2016, Man Group a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars, contre une décollecte nette de 2,6 milliards de dollars au premier semestre 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs ce 26 juillet. Dans le détail, sa collecte brute a atteint 9,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 10,5 milliards de dollars à fin juin 2015) tandis que les rachats se sont élevés à 8,8 milliards de dollars à fin juin 2016 (contre 13,1 milliards de dollars à fin juin 2015).L’essentiel de la collecte nette est à mettre au crédit de ses portefeuilles « alternatifs » qui ont engrangé 1,9 milliard de dollars de souscriptions nettes sur les six premiers mois de l’année. A l’inverse, les portefeuilles « long only » ont subi 700 millions de dollars de décollecte nette tandis que les portefeuilles « guaranteed » accusent 200 millions de dollars de rachats nets. Malgré cette solide performance sur le front de la collecte nette, les actifs sous gestion de Man Group reculent de 3% pour s’établir à 76,4 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 78,7 milliards de dollars à fin décembre 2015. S’il a enregistré un effet de change positif de l’ordre de 300 millions de dollars, le gestionnaire d’actifs britannique a été pénalisé par des performances d’investissements négatives de 2,2 milliards de dollars et d’autres mouvements de marché négatifs à hauteur de 1,4 milliards de dollars. A la fin du premier semestre 2016, les revenus nets de Man Group ressortent à 389 millions de dollars contre 624 millions de dollars un an plus tôt, soit une baisse 37,6% sur un an. Son bénéfice ajusté avant impôt chute, quant à lui, de 65% pour s’établir à 98 millions de dollars à fin juin 2016 contre 280 millions de dollars à fin juin 2015.A l’occasion de la publication de ces résultats financiers, Manny Roman, directeur général de Man Group en partance pour Pimco, a indiqué que la société « continue d’explorer toutes les opportunités pour faire croître l’activité, à la fois de manière organique et par acquisition, afin de générer de la valeur à long terme aux actionnaires ». Il estime également que la société était bien placée « pour gérer tous les changements réglementaires » à venir. A ce titre, en faisant référence aux conséquences du Brexit, Manny Roman a affirmé « l’engagement de la société à conserver son siège social au Royaume-Uni ».
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a décidé de rebaptiser son fonds Cautious Managed afin de mieux refléter sa stratégie d’investissement, rapporte Investment Week. Le fonds adoptera à compter du 24 septembre la dénomination JPM Global Macro Balanced. Géré par James Elliot, Gareth Witcomb et Talib Sheikh, ce véhicule d’investissement affiche 175 millions de livres d’actifs sous gestion. Selon le gestionnaire d’actifs, ce changement de nom doit permettre de mieux prendre en compte sa stratégie d’investissement macro-thématique tandis que le terme « balanced » doit permettre de mieux mettre en lumière la composition du fonds, qui investit à la fois dans des actions et des obligations. En parallèle, JP Morgan AM décidé de réduire les frais de gestion annuel du fonds de 0,65% à 0,6%.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Jean-Charles Sambor en tant que responsable adjoint de l’équipe obligations émergentes. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Bryan Carter, responsable obligations émergentes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Charles Sambor assiste Bryan Carter dans la gestion des portefeuilles d’obligations des marchés émergents et le développement du processus d’investissements. Il contribue également à la promotion des fonds et mandats ainsi qu’à l’innovation produits. Par ailleurs, il participe aux décisions d’allocation des obligations émergentes pour l’ensemble des portefeuilles multi-sectoriels mondiaux.Jean-Charles Sambor, qui compte 15 ans d’expérience sur les marchés émergents, arrive en provenance de l’Institute of International Finance (IIF) où il était directeur régional pour l’Asie-Pacifique puis directeur général de l’IIF Asie-Pacifique à Singapour. A ce titre, il a conseillé les banques centrales, les dirigeants politiques, les organisations supranationales, les gestionnaires d’actifs et les régulateurs de la région. Avant d’intégrer l’IIF, Jean-Charles Sambor a été « managing director » et responsable des obligations des marchés émergents et des marchés frontières chez Everest Capital. Auparavant, il a officié comme « senior vice president » chez Trust Company of the West (TCW) au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents, en charge de la stratégie sur les devises et les produits de taux émergents d’Asie. Il a débuté sa carrière chez Société Générale comme analyste marchés émergents Asie et Afrique.L’équipe dédiée aux produits de taux marchés émergents de BNPP IP compte neuf professionnels de l’investissement qui gèrent, à fin juin 2016, 1,2 milliard de dollars d’actifs en fonds et mandats dédiés.
BNY Mellon Wealth Management a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Thomas Dicker en qualité de président (« president ») pour les marchés aux Etats-Unis. Basé à Boston, l’intéressé supervisera les 38 bureaux de l’activité de gestion de fortune répartis aux Etats-Unis. Il est rattaché à Don Heberle, directeur général (« CEO ») de BNY Mellon Wealth Management. Thomas Dicker, qui compte près de 30 ans d’expérience, officiait depuis près de 5 ans au poste de directeur des opérations au sein de BNY Mellon, société au sein de laquelle il travaille depuis 29 ans à différents postes à responsabilité.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management vient de lancer un nouveau fonds d’allocation d’actifs mondial ciblant les investisseurs en dollars, révèle Citywire Selector. Baptisé Pictet Global Dynamic Allocation, ce nouveau produit de performance absolue, domicilié à Luxembourg, a officiellement été lancé le 19 juillet. Le fonds est supervisé par Percival Stanion, responsable de la gestion multi classes d’actifs, et ses deux co-gérants Andrew Cole et Shaniel Ramjee. Le trio assure déjà la gestion du fonds FP Pictet Multi Asset Portfolio, lancé en juin 2015.Le nouveau fonds peut investir dans tous les types d’instruments de dettes, à savoir les obligations souveraines et d’entreprises, ainsi que des instruments monétaires. Il peut également investir dans les actions, les matières premières, l’immobilier et les devises. Le fonds est actuellement disponible à la commercialisation en Belgique, en Finlande, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-bas, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni.
Credit Suisse Asset Management a fermé, le 20 juillet, son fonds immobilier dédié aux marchés émergents, baptisé CS (Lux) Global Emerging Market Property Equity, rapporte Citywire Selector. Le processus de liquidation des actifs doit durer jusqu’au 26 juillet inclus. La décision a été prise suite à la chute des encours du fonds. De fait, ce véhicule, géré par Werner Richli, affichait modestement 3,5 millions de dollars d’encours, loin de son pic de 38,9 millions de dollars atteint en septembre 2012, selon des données de Lipper. Ce fonds, domicilié au Luxembourg, avait été lancé en 2008.
L’Union Financière de France (UFF) a enregistré au cours du premier semestre une collecte nette de 45 millions d’euros, contre 62 millions d’euros au premier semestre 2015. Les souscriptions ont été pénalisées par une augmentation des volumes de rachat (+4%) et des remboursements de fonds dissous (22 millions d’euros).Les actifs administrés en fin de période s’élèvent à 11 milliards d’euros contre 11,5 milliards (-4%) au 1er semestre 2015, «dans un contexte de variation de cours particulièrement défavorable», souligne un communiqué.Sur la période, l’UFF fait état d’un produit net bancaire de 96,7 millions d’euros contre 102,4 millions au premier semestre 2015. L’évolution de +9% des commissions de placement «reflète l’excellente performance des SCPI et le très fort niveau de facturation immobilière issue de la collecte commerciale réalisée en 2015 compensant ainsi les performances décevantes sur les produits financiers», explique l’UFF. Les commissions sur encours sont en baisse de 12%, en lien avec la volatilité observée sur le premier semestre et la baisse des actifs moyens administrés.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement a publié un bénéfice net de 93,9 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en forte baisse par rapport aux 376,3 millions de dollars de bénéfice net affiché au deuxième trimestre 2015. Son résultat net économique ressort, pour sa part, à 191,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en chute libre par rapport aux 746,7 millions de dollars enregistrés un plus tôt sur la même période. Au cours du trimestre écoulé, KKR a notamment été pénalisé par la performance de certaines de ses sociétés en portefeuille, comme First Data par exemple.Au terme du deuxième trimestre 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 131 milliards de dollars au 30 juin 2016, contre 126,4 milliards à fin mars 2015 et contre 114,5 milliards de dollars à fin juin 2015. Au cours du trimestre écoulé, KKR a levé 8,85 milliards de dollars et a distribué 6,4 milliards de dollars à ses clients.
Deuxième trimestre en demi-teinte pour T. Rowe Price. A l’occasion de la publication de ses résultats, ce 26 juillet, le gestionnaire d’actifs américain a certes annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 776,6 milliards de dollars à fin juin 2016 en hausse de 1,6% par rapport à fin mars 2016 (764,6 milliards) et en progression de 1,8 par rapport à fin décembre 2015 (763,1 milliards). Mais la société de gestion a subi une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, réduisant à 2,4 milliards de dollars les souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre est donc à mettre uniquement au crédit d’un effet marché positif de 14,7 milliards de dollars.Les résultats financiers font également pâle figure. T. Rowe Price a en effet dévoilé une chute de 41% de son résultat net à 195,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2016 contre 333,2 millions au deuxième trimestre 2015. « Comme annoncé précédemment, les résultats du deuxième trimestre comprennent une charge opérationnelle non-récurrente de 166,2 millions de dollars liée à la décision de la société de dédommager certains clients à la suite de son erreur de vote lors du rachat de Dell par sa direction », a précisé le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Cette charge non-récurrente a ainsi réduit son bénéfice net de 100,7 millions d’euros au deuxième trimestre. Ses revenus nets s’établissent, pour leur part, à 1,04 milliards de dollars à l’issue du deuxième trimestre, en repli de 2,6% par rapport au deuxième trimestre 2015.Sur l’ensemble du premier semestre, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net de 490,5 millions de dollars, en repli de 24% par rapport au premier semestre 2015. Quant à ses revenus nets, ils ressortent à 2,04 milliards de dollars au premier semestre 2016 contre 2,1 milliards de dollars au premier semestre, soit une baisse de 3% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Tim Rainsford au poste de responsable mondial de la distribution pour le groupe. L’intéressé rejoindra officiellement la société de gestion le 1er janvier 2017 et il sera responsable des ventes, du marketing et du développement des produits. Tim Rainsford rejoindra GAM en provenance de Man Group où il était co-responsable mondial des ventes et du marketing depuis 2013. Il était également membre du comité exécutif du gestionnaire d’actifs alternatifs britannique. Avant cela, il a occupé la fonction de « senior managing director » et responsable des ventes européennes. Tim Rainsford avait rejoint Man Group en 2003 en Australie. Avant de travailler chez Man Group, il avait occupé plusieurs postes à responsabilités chez JP Morgan au Japon et en Corée du Sud.
A l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire, qui s’est tenue ce 26 juillet, les actionnaires de la banque privée suisse EFG International ont approuvé l’augmentation de capital destinée à financer l’acquisition de BSI. Le conseil d’administration proposait de créer 15 millions de titres supplémentaires d’une valeur nominale de 0,50 franc suisse chacun. Ainsi comme annoncé le 11 mai 2016, la part en actions qui sera versée au propriétaire de BSI, à savoir le groupe brésilien BTG Pactual, représentera 30% du capital d’EFG International.
UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé le recrutement de Hayden Briscoe au poste de «head of fixed income» pour la région Asie Pacifique. L’intéressé rejoint le groupe suisse en provenance d’AllianceBernstein, ou il occupait un poste similaire. A son nouveau poste, Hayden Briscoe sera basé à Hong Kong et supervisera toutes les activités fixed income de la région. Le groupe suisse a récemment renforcé ses équipes. Il y a quelques semaines, UBS AM avait annoncé le recrutement de Michael Baldinger de RobecoSAM afin de renforcer son expertise en investissement durable.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Banca Generali a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, en hausse de 30% par rapport à la même période de l’année dernière. Grâce à cette performance, ses actifs gérés et administrés s’élèvent à 43,6 milliards d’euros au 30 juin 2016, en hausse de 9% sur un an et en progression de 5% depuis le début de l’année 2016.Dans un contexte incertain, marqué par la forte volatilité des marchés en début d’année et dernièrement par le vote en faveur du Brexit, Banca Generali voit ses principaux indicateurs financiers chuter lourdement. A l’issue du premier semestre, son produit net bancaire ressort ainsi à 202 millions d’euros, en baisse de 31,8% par rapport au premier semestre 2015. Son bénéfice opérationnel accuse, pour sa part, un recul de 47,6% sur un an pour s’établir à 112,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 214,3 millions d’euros à fin juin 2015. Enfin, son bénéfice net semestriel a été divisé par deux (-52%) pour s’inscrire à 67,3 millions d’euros à fin juin 2016 contre 140,1 millions d’euros à fin 2015.Sur le seul deuxième trimestre 2016, son bénéfice net a diminué de 19,4% à 37,9 millions d’euros contre 47 millions d’euros un an plus tôt. Son produit net bancaire ressort à 107,1 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 115,7 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un repli de 7,4% sur un an.
Investec Asset Management (Investec AM) vient d’élargir la gamme de fonds distribués en Italie via le réseau de distribution d’Old Mutual Wealth, filiale du groupe Old Mutual, rapporte InvestmentEurope. En vertu d’un nouvel accord signé entre les deux sociétés, le nombre de « mutual funds » d’Investec AM distribués auprès des investisseurs italiens passe de 3 à 10. Ses fonds sont accessibles via les unités de compte d’Old Mutual Wealth.
Avana Invest a récemment recruté Gerhard Rosenbauer au poste de gérant de portefeuille fixed income et responsable du développement de la clientèle institutionnelle et semi-institutionnelle, selon les informations de Fondsprofessionell. L’intéressé a trente ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Avant de rejoindre le gestionnaire munichois, Gerhard Rosenbauer était au directoire d’Inprimo Invest (ex Johannes Führ Asset Management).
Santander Asset Management a recruté Ángel Lara chez Banco Sabadell afin de renforcer son équipe dédiée à la couverture de stratégies absolute return et alternatives, selon Citywire. Cette nomination fait suite au départ de Jose Manuel López Mayher. Ángel Lara occupera le poste de «head of alternative and absolute return strategies» et sera basé à Madrid. A son ancien poste chez Banco Sabadell, l’intéressé était chargé de l’analyse des hedge funds et responsable de la sélection de fonds alternatifs.
Le gestionnaire d’actifs scandinave Nordea vient d’étoffer son équipe commerciale en Espagne avec l’arrivée d’Ana Rosa Castro Aguilar en qualité de commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée travaillait jusqu’à aujourd’hui depuis le Luxembourg au sein de l’équipe dédiée au support client. Ana Rosa Castro Aguilar, qui compte plus de sept ans d’expérience dans l’industrie financière, dont cinq au sein de Nordea au Luxembourg. Elle va désormais s’installer à Madrid pour rejoindre l’équipe commerciale en charge de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine, dirigée par Laura Donzella. Au Luxembourg, Ana Rosa Castro Aguilar est remplacée par Maria Mateos, qui a intégré le bureau local au sein de l’équipe dédiée au support client.
La société de gestion Lord Abbett, basée dans le New Jersey, qui a lancé en 2014 une gamme de fonds au format Ucits dans le cadre de sa politique de mise à disposition de ses stratégies aux investisseurs non américains, a collecté plus d’un milliard de dollars en net sur ces produits, note Fondscheck. Le groupe compte intensifier son développement en Europe par le lancement de nouveaux fonds dans cette gamme. L’un sera un fonds high yield et l’autre un fonds actions mondiales.
La société de gestion espagnole Cygnus Asset Management a recruté Peter Jayawardena au poste de directeur des opérations et membre de son comité de direction, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte 30 ans d’expérience, travaillait précédemment en qualité de directeur des opérations chez Mako Investment Managers à Londres, société qui gère le fonds obligataire Pelagus Capital Fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse Asset Management on 20 July closed its real estate fund dedicated to emerging markets, entitled CS (Lux) Global Emerging Market Property Equity, Citywire Selector reports. The liquidation process for assets is expected to run until 26 July inclusive. The decision was taken following a drop in assets in the fund. As a result, the vehicle, managed by Werner Richli, had a modest USD3.5bn in assets, far from its peak of USD38.9bn in September 2012, according to statistics from Lipper. The fund, domiciled in Luxembourg, was launched in 2008.