La société suédoise de services financiers Catella vient de recruter Anna Strömberg en tant que gérante de portefeuilles pour ses activités de gestion d’actifs. L’intéressée vient de Nordea Responsible Investments. Elle a plusieurs années d’expérience dans la gestion de portefeuilles d’actions suédoises et mondiales. Elle est aussi spécialisée dans l’investissement socialement responsable, un domaine dans lequel Catella souhaite se développer. Anna Strömberg rejoint son nouvel employeur le 1er septembre.
Le gestionnaire de fortune allemand G&P Institutional Management change de nom pour devenir Mainsky Asset Management. En début d’année, l’entité basée à Francfort a connu une évolution de son actionnariat. Le family office Extorel a fait son entrée au capital alors que la société Gebser & Partner en est sortie, selon les informations de Das Investment.
Natixis Global Asset Management renomme sa division spécialisée dans les stratégies indicielles Active Investment Advisors en Active Index Advisors, annonce un communiqué diffusé aux Etats-Unis. Ce changement de nom ne s’accompagne d’aucune modification en termes d’actionnariat, d’effectifs ou de processus. Il vise à « mieux décrire son engagement à associer les avantages de la gestion active et la gestion indicielle pour les investisseurs », explique Natixis GAM.Fondée en 2002, la division qui porte désormais le nom d’Active Index Advisors couvre les stratégies indicielles, dont les managed accounts et les fonds, le core beta et le smart beta, ainsi que les portefeuilles d’actions et d’ETF.
Comme annoncé le 23 mai dernier, Amundi a finalisé l’acquisition auprès d’Oddo & Cie de Kleinwort Benson Investors (“KBI”). Désormais, le groupe Amundi détient 87,5 % du capital de KBI tandis que l’équipe de direction de KBI détient le reste, soit 12,5 %. En conséquence de cette acquisition, KBI change de nom et devient KBI Global Investors, un nom qui reprend l’héritage riche de la société et l’identifie très clairement sur les marchés internationaux. KBI Global Investors est une société de gestion d’actifs en forte croissance, spécialisée dans la gestion actions. Basée à Dublin (Irlande), avec des bureaux à Boston et New York, elle emploie 62 personnes. Ses équipes gèrent 8,1 milliards d’euros d’actifs au 31 juillet 2016, principalement en stratégies actions globales. KBI Global Investors a enregistré d’excellentes performances au cours des dernières années, et une croissance dynamique de ses encours sous gestion : +28% en moyenne par an entre 2011 et 2015. Amundi et KBI Global Investors assurent être complémentaires en termes de produits et de zones géographiques : l’expertise en actions globales de KBI GI renforce l’offre de gestion actions d’Amundi ; en contrepartie, KBI Global Investors va bénéficier de la présence commerciale d’Amundi auprès des clientèles institutionnelles et « retail » en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. « Cette acquisition s’inscrit dans notre stratégie visant à offrir à nos clients particuliers et institutionnels les solutions d’investissement les plus performantes. KBI Global Investors va aussi significativement renforcer notre offre sur la classe d’actifs actions», souligne Yves Perrier, directeur général d’Amundi, cité dans un communiqué.
La société de hedge funds de Leda Braga, Systematica Investments, a augmenté ses encours externes de près de 2,5 milliards de dollars depuis qu’elle s’est séparé de BlueCrest Capital Management début 2015, rapporte Financial News. Ses encours externes étaient de 7,8 milliards de dollars lorsque la société a quitté BlueCrest et ils ont depuis atteint 10,2 milliards de dollars.
AllianceBernstein a annoncé le 31 août avoir conclu un accord définitif pour le rachat de Ramius Alternative Solutions, contrôlée conjointement par Ramius LLC, la division investissement de Cowen Group, et les deux associés principaux de Ramius, Stuart Davies et Vikas Kapoor. Avec plus de 3 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 1er juillet 2016, Ramius offre des solutions de conseil et d’investissements alternatifs sur mesure à une clientèle institutionnelle internationale. «Cette acquisition constitue un prolongement naturel de nos stratégies factorielles dans nos portefeuilles actions multi-manager», souligne Vadim Zlotnikov, coresponsable des solutions multi-classes d’actifs chez AllianceBernstein, cité dans un communiqué. L’opération devrait être bouclée le 30 septembre 2016.
Chez les gérants, la gestion modélisée ne fait peut-être pas l’unanimité mais on lui reconnaît tout de même quelques vertus. Encore plus ou moins inexistante chez certains, elle prend beaucoup de place chez d’autres. «Le poids de la gestion modélisée augmente régulièrement, plus centrée sur la partie actions», a notamment indiqué Olivier Héreil, directeur des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif, le 31 août à Paris à l’occasion de l’Université d'été de l’Asset Management organisée par Convictions AM et The House of Finance de l’Université Paris-Dauphine.Michel Manteau, responsable du service gestion de portefeuille à la CARMF, a souligné que dans un environnement de marchés très volatils la gestion modélisée pouvait contribuer à la mobilité des classes d’actifs. Après avoir expérimenté entre autres la gestion flexible, les stratégies overlay, la minvar, Michel Manteau a précisé que le smart beta représentait actuellement autour de 23% de son portefeuille d’actions européennes. Pierre-Antoine Poussier, gérant associé fondateur de Financiale Privée, a pour sa part précisé que la gestion modélisée pesait cette année 15% de ses actifs contre seulement 5% en 2015. Pour Olivier Héreil, cette montée en puissance de la gestion modélisée est bienvenue. Tout d’abord, elle favorise «le retour de la recherche au cœur de l’asset management», avec des travaux sur les actifs traditionnels (actions, obligations) qui suscitent une attention immédiate. En outre, «l’environnement nécessite qu’on revisite nos anciens modèles», a estimé Olivier Héreil qui rappelle que 40% de la capitalisation obligataire européenne est à des taux nuls ou négatifs. Dans un environnement de faible croissance, les perspectives de rendement sont également faibles alors que les risques restent élevés. «On assiste à une inversion des polarités le couple rendement/risque laissant la place au couple risque/rendement», a lancé Olivier Héreil. D’où l’intérêt et la nécessité d’"injecter» de la recherche. Plusieurs intervenants ont par ailleurs relevé le rôle de signal d’alerte que pouvait jouer la gestion modélisée, permettant notamment d’anticiper les retournements de marché. La troisième édition de l’Université d'été a aussi été l’occasion pour le PDG d’Euronext France de mettre en avant tous les chantiers en cours pour redorer le blason de la Place de Paris à un moment où la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne devrait permettre de valoriser les atouts du centre financier. Anthony Attia a notamment évoqué les travaux, en partenariat avec l’AFG, sur la cotation des fonds sur le réseau d’Euronext, qui devraient prochainement aboutir...
Le gestionnaire néerlandais PGGM (200 milliards d’euros d’actifs) va travailler avec Sinzer, un fournisseur local d’indicateurs de gestion de l’impact social afin de renforcer sa compréhension de l’impact social de son portefeuille, rapporte IPE.com. PGGM souhaiterait mesurer notamment la réduction de l’empreinte carbone ou les économies d’eau grâce aux nouvelles technologies.
Les autorités chinoises ont accordé à JPMorgan la permission d’opérer une société de gestion entièrement détenue par la banque américaine, dévoile ce matin le Wall Street Journal. JPMorgan Asset Management (Shanghai) a obtenu une licence auprès de la Shanghai Industry and Commerce Administration, selon un document réglementaire daté du 24 août. Ce sésame lui a été attribué pour une durée de 20 ans, peu après un sommet du G20 au cours duquel les autorités américaines ont plaidé en faveur d’une amélioration de l’accès de la Chine aux investisseurs étrangers.
Les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ceux en dehors de l’organisation s’acheminent de plus en plus vers une position commune, a déclaré Adel al-Jubeir, le ministre saoudien des Affaires étrangères. L’Opep doit tenir une réunion informelle en Algérie en marge du Forum international de l’Energie qui se tient du 26 au 28 septembre. On s’attend à ce qu’elle relance les discussions sur un accord de gel de la production. La Russie devrait également participer au forum. L’Iran aidera les autres pays producteurs de pétrole à stabiliser le marché mondial de l’or noir à condition que les autres membres de l’Opep lui reconnaissent le droit de regagner les parts de marchés qu’il a perdues, avait déclaré fin août le ministre du Pétrole iranien.
La croissance du secteur manufacturier chinois a été en août la plus soutenue depuis près de deux ans, portée par le secteur du bâtiment, laissant penser que la croissance se stabilise en réaction à la hausse de la dépense publique. L’indice officiel PMI des directeurs d’achats a progressé à 50,4 en août contre 49,9 en juillet, au-dessus de la barre des 50 qui délimite la croissance et la contraction. Les analystes l’attendaient à 49,9. Le sous-indice de la production manufacturière a bondi à 52,6, au plus haut de l’année, contre 52,1 en juillet.
L’activité dans le secteur manufacturier a connu un sixième mois consécutif de contraction en France en août, pénalisé notamment par l’accélération du recul des nouvelles commandes, selon la version définitive de l’indice Markit publiée ce matin. L’indice global du secteur s’est établi à 48,3 le mois dernier, en léger repli par rapport au chiffre de 48,5 de sa première estimation «flash», ainsi que par rapport au mois de juillet (48,6). Il se maintient donc pour le sixième mois consécutif sous le seuil de 50, qui distingue croissance et contraction de l’activité. Si la composante production de l’indice s’est stabilisée le mois dernier après quatre mois de contraction, les nouvelles commandes ont vu leur repli s’accentuer et ont enregistré leur plus forte baisse depuis quatre mois. Pour Jack Kennedy, économiste de Markit, «la stabilisation de la production signalée au cours du mois s’annonce éphémère, compte tenu de la faiblesse actuelle de la demande».
La Commission des affaires économiques et monétaires du parlement européen a demandé à la Commission de revoir sa copie sur les futures règles d’information des investisseurs (Priips) en rejetant lors d’un vote ce matin les textes techniques d’application proposés par l’institution. Censée s’appliquer à partir du début de l’année prochaine, la régulation Priips veut améliorer l’information des investisseurs non-professionnels en standardisant les données qui leur sont présentées avant la souscription des produits.
Le gérant d’actifs français a annoncé la labellisation par Afnor Certification de quatre de ses fonds ouverts totalisant 700 millions d’euros d’encours.
L'économie du Nigeria est entrée en récession avec la publication hier d’un PIB en contraction de 2,06% au deuxième trimestre, qui fait suite à une baisse de 0,36% au premier trimestre. Le pays est pénalisé par la baisse des cours du pétrole et par des décisions économiques controversées. «Le pays est majoritairement tributaire du pétrole précisément parce que ses dirigeants n’ont pas diversifié son économie. Plus récemment, ils ont essayé – et échoué – à soutenir le Naira, ce qui a eu des conséquences désastreuses sur les réserves de change en devises étrangères», note Kevin Daly, gérant chez Aberdeen Asset Management.
Les promesses de vente de logements aux Etats-Unis ont progressé en juillet après deux mois de recul, ce qui suggère que le marché immobilier américain reste en bonne santé. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé hier que son indice des promesses de ventes, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 1,3% à 111,3. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,6% seulement. Sur un an, les promesses de ventes immobilières affichent un gain de 1,4%.
Le groupe de gestion d’actifs a finalisé hier l’acquisition auprès d’Oddo et Cie de Kleinwort Benson Investors (KBI), spécialisée dans la gestion actions. Au terme de cette opération, dont le principe avait été annoncé le 23 mai et dont le montant n’a pas été dévoilé, Amundi contrôle 87,5% du capital de KBI, le reste étant détenu par l'équipe de direction de la société. KBI change ainsi de nom pour devenir KBI Global Investors. La société, dont le siège est situé à Dublin avec des bureaux à Boston et New York, avait 8,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juillet.
Depuis quelques mois, Sham regardait avec attention les infrastructures dans le but de diversifier son portefeuille. L’assureur se lance pour la première fois dans cette classe d’actifs en s’engageant à investir 20 millions d’euros (soit 1% de ses encours) dans un fonds d’infrastructures en dettes seniors sécurisées aux côtés de trois investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance qui ont, quant à eux, investi de plus gros montants. Il s’agit du fonds FCT Zencap Infra Debt 2, géré par Zencap Asset Management(filiale du Groupe OFI) qui a recueilli, pour son premier closing, 236 millions d’euros d’engagements. Il bénéficiera des avantages de la plateforme de dette d’infrastructures de la banque Natixis, acteur de référence sur le marché des financements d’infrastructures. Ce fonds de prêts à l’économie participera au financement senior de projets d’infrastructures européennes. En investissant au travers de la plateforme de Natixis dédiée aux financements d’infrastructures, le fonds bénéficiera d’un accès privilégié au marché européen de la dette d’infrastructures ainsi que d’un servicing sur-mesure de Natixis sur chaque transaction jusqu’à maturité. L’occasion pour Sham et les autres investisseurs institutionnels de confirmer leur engagement dans le financement durable de l’économie, en participant notamment au développement de secteurs tels que les équipements publics, l’énergie, le transport et le traitement de l’eau et des déchets.
Très active sur le front de l’incubation depuis 2008, Advenis IM s’apprête à lancer un nouveau fonds Long/Short action en partenariat avec une société britannique et continue de chercher d’autres équipes de gestion qu’elle pourrait intégrer à ses équipes.
Depuis le mois de juin 2016, les discussions entre les sociétés de gestion OFI AM et Groupama AM semblent de plus en plus avancées et une annonce pourrait être faite courant septembre sur un projet de rapprochement.
Les promesses de vente de logements aux Etats-Unis ont progressé en juillet après deux mois de recul, ce qui suggère que le marché immobilier américain reste en bonne santé. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé mercredi que son indice des promesses de ventes, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 1,3% à 111,3. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,6% seulement. Sur un an, les promesses de ventes immobilières affichent un gain de 1,4%.
Le Financial Stability Board a publié vendredi 26 août son onzième rapport de suivi des réformes des marchés de produits dérivés de gré à gré. Il prend note des progrès effectués, mais pointe des insuffisances réglementaires dans certains domaines.
BlackRock vient de nommer Andrés de Goyeneche en qualité de directeur régional pour le Chili, le Pérou et l’Uruguay. Il sera rattaché à Armando Senra, responsable de BlackRock pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique. Andrés de Goyeneche dirigeait précédemment les activités de la Deutsche Bank au Chili.L'équipe de BlackRock pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique compte plus de 130 professionnels de l’investissement, dont 13 basés au Chili, au Pérou et en Uruguay. Les actifs sous gestion dans ces trois pays s'élèvent à près de 16 milliards de dollars.
Le gestionnaire de fonds Pimco souhaite manifestement se développer sur le marché asiatique. Selon l’agence Bloomberg, Pimco est en train de recruter plus d’une vingtaine de personnes qui vont compléter ses équipes, entre autres dans le marketing et le juridique, au cours des deux prochaines années pour couvrir les principales banques retail à Hong Kong et Singapour. Il est également question de prendre pied sur de nouveaux marchés comme la Thaïlande, la Malaisie et les Philippines, a indiqué à Bloomberg eric Mogelof, patron de la région Asie-Pacifique chez Pimco.Pimco espère tirer parti d’un environnement où la clientèle fortunée pèse de plus en plus lourd dans la région. La fortune des particuliers fortunés a progressé de 10% l’an dernier dans la région Asie-Pacifique à 17.400 milliards de dollars, dépassant pour la première fois la fortune des clients fortunés en Amérique du Nord (16.600 milliards de dollars), selon les estimations de Capgemini.
Les avoirs totaux administrés du groupe Mirabaud s’inscrivaient à 31,6 milliards de francs suisses au 30 juin, incluant 3,3 milliards de prise en compte double, contre 31,4 milliards de francs, selon des données communiquées le 30 août. Sur ce montant, l’Asset Management représente 8 milliards de francs, et le Wealth Management 23,6 milliards de francs.Le bénéfice net consolidé a reculé à 17,3 millions de francs au premier semestre contre 19,6 millions de francs pour la période correspondante de 2015. A l’origine de cette évolution, la baisse des volumes et des transactions sur l’ensemble des marchés ainsi qu’un premier semestre 2015 exceptionnel, qui avait représenté près des deux tiers du bénéfice annuel, précise le groupe. Les revenus du semestre s'élèvent à 139,5 millions de francs contre 154,9 millions de francs pour le premier semestre 2015, dont 105,9 millions de francs de commissions contre 120,5 millions de francs sur les six premiers mois de 2015.
Unigestion a annoncé avoir réalisé le premier closing de son quatrième fonds de capital-investissement secondaire, Unigestion Secondaries Opportunities IV (USO IV). Les engagements reçus par USO IV s'élèvent déjà à plus de 177 millions d’euros, soit près de 60% de la taille cible de ce fonds. Le fonds USO IV se focalise sur les transactions secondaires de taille petite à moyenne qui permettent d’acquérir des actifs de grande qualité à des niveaux de valorisation attractifs. Il se concentre sur les fonds de petites et moyennes tailles, les restructurations de fonds, les investissements secondaires directs et les transactions structurées. Son objectif de rendement net est de 1,6x / 20% TRI.« Les opportunités d’investissement sur le segment des transactions secondaires de taille petite à moyenne continuent d’être attrayantes. Grâce au réseau de gérants de fonds, de LPs et d’apporteurs d’affaires que nous avons développé depuis plus de 20 ans, nous sommes en mesure d’identifier les opportunités présentant un prix attrayant. Le flux de transactions devrait rester solide dans un avenir proche, d’autant que de nombreux fonds levés entre 2006 et 2008 approchent désormais de leur fin de vie et exigent des solutions de liquidité pour les LPs », commente Christophe de Dardel, responsable de l'équipe Private equity chez Unigestion.
Sebastian Napiralla, responsable des stratégies de performance absolue chez Metzler Asset Management, a quitté la société fin juin, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Sebastian Napiralla, qui pilotait la division performance absolue depuis 2014, gérait le fonds Metzler Alpha Strategies depuis son lancement en octobre 2012. Il gérait également le fonds Nordea 1 – Heracles Long/short avec Markus Rauch. C’est ce dernier qui devrait reprendre les fonds du partant.
La société de gestion australienne AMP Capital a nommé Philip Pacey en tant que “principal” dans son équipe londonienne Infrastructure Equity, à compter du 1er septembre 2016, rapporte Investment Europe. Il sera rattaché au responsable de la gestion d’actifs, Europe, David Rees.