Le groupe bancaire suisse Credit Suisse a nommé Bill Johnson au poste de responsable de la gestion d’actifs aux Amériques et Michel Degen en tant que responsable de la gestion d’actifs pour la Suisse et la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), selon un document interne consulté par Reuters. L’information a également été publiée par le site Finews. Dans le détail, Bill Johnson conserve son poste de responsable mondial adjoint de la gestion d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera également responsable de la supervision des départements en charge des matières premières, des investissements crédit, des fonds et des produits titrisés (« Securitized Products FUnd) et, enfin, des fonds privés (« Private Funds »). En outre, les entités Anteil Capital Partners, NEXT et Mexico Credit Opportunities Trust continueront d’être placées sous son autorité, ainsi que toutes les autres activités basées sur le continent américain. En parallèle, Michel Degen va être chargé de surperviser plusieurs activités « cœur », dont les solutions de fonds alternatifs (« Alternative Funds Solutions ») et l’entité Credit Suisse Energy Infrastructure Partners, selon ce document envoyé par Eric Varvel, responsable mondial de la gestion d’actifs au sein de la division de gestion de fortune internationale (« International Wealth Management » ou IWM). Michale Strobaek, ancien responsable de la gestion d’actifs en Suisse, restera directeur des investissements à l’échelle mondiale pour Credit Suisse et responsable des produits et des solutions d’investissement pour la division IWM.
Jupiter Asset Management a annoncé le 19 septembre que son fonds de performance absolue, compartiment de la sicav Jupiter Global Fund, est désormais distribué en Suisse. Jupiter Global Absolute Return a pour objectif de générer un rendement absolu sur une période glissante de trois ans, indépendamment des conditions de marché, et sur un univers d’investissement international. Ce véhicule, officiellement lancé début juin, est géré par Jamie Clunie, responsable de la stratégie rendement absolu chez Jupiter AM et qui compte 27 ans de carrière dans la gestion d’actifs.
J.P. Morgan Asset Management a lancé son premier ETF géré activement la semaine dernière. Selon le site Barron’s, il s’agit d’une stratégie ETF multi-alternative. L’ETF s’appelle JPMorgan Diversified Alternatives ETF (JPHF). Il est destiné à fournir une exposition diversifiée aux stratégies de hedge funds, incluant le long / short actions, l’event driven et les stratégies global macro. Il est géré par Yazann Romahi, responsable mondial des solutions quantitatives beta de J.P. Morgan Asset Management.
La Financière de la Cité complète son dispositif avec la venue de Nadia Bensaci au sein du pôle spécialisé dans la gestion de portefeuilles d’obligations à court terme.« L’arrivée de Nadia renforce nos capacités d’analyse et de gestion. Dans un environnement de taux bas et volatils, son expérience et sa qualité de jugement vont nous permettre de mettre en oeuvre de nouvelles stratégies d’investissement au bénéfice de nos clients » commente Emmanuel Sales, président de la Financière de la Cité. Aux côtés de Lionel Antoinat, responsable du pôle, Nadia Bensaci sera en particulier responsable de la dynamisation des portefeuilles de crédit à court terme. Dans ce cadre, elle participera à la mise en oeuvre de la politique de placement de fonds ouverts et notamment du fonds COPAL, qui constitue le véhicule de référence de la société dans la catégorie des fonds obligataires courts.Nadia Bensaci débute sa carrière en 2000 chez SGAM Alternative Investment en se spécialisant dans le domaine des obligations privées et des dérivés de crédit. En 2006, elle rejoint la gestion de taux de Palatine Asset Management en tant que gérante Taux/Crédit avec une responsabilité globale sur l’activité monétaire et crédit court - moyen terme (catégories investissement et haut rendement).
La Française a augmenté sa participation dans la plateforme immobilière internationale Française Forum Real Estate Partners (LFF REP) à hauteur de 85 %. Les actions ont été rachetées à Forum Holdings BV, l’une des holdings du groupe Forum Partners, lequel avait participé en 2014 au rachat de l’activité de gestion de Cushman & Wakefield, devenue LFF REP. A l’époque, La Française détenait 66,6 % de Cushman & Wakefield Investors et Forum Partners, 33,3 %.Aujourd’hui, La Française contrôle donc 85 % de LFF REP et les membres de la direction de la plateforme détiennent les 15 % restants. David Rendall (CEO) et Jens Göttler (directeur général), ainsi que leurs équipes, continueront à gérer l’activité et les investissements. La plateforme sera renommée La Française Real Estate Partners International (La Française REP International) et « bénéficiera des services renforcés de La Française en termes de développement commercial et de support relations clients », indique un communiqué. À la suite de cette réorganisation, l'équipe existante basée à Londres a rejoint les bureaux de La Française, au 78 Brook Street à Mayfair.La plateforme fournit des services complets de gestion d‘investissement, aussi bien pour les placements immobiliers directs qu’indirects, à une clientèle internationale en Europe, au Royaume-Uni et en Asie. Elle est implantée à Londres et Francfort, et a récemment ouvert un bureau à Séoul. La société gère 996 millions d’euros au 31 juillet 2016.
BNP Paribas alerte ses clients sur le risque de perte en capital d’un fonds monétaire en épargne salariale. Dans un mail adressé à ses clients le 15 septembre et que NewsManagers a pu consulter, BNP Paribas Epargne Retraite et Entreprises annonce un nouveau nom pour « Multipar Sécurité Plus » qui va ainsi devenir « Multipar Monétaire Sélection » à compter du 3 octobre 2016. L’établissement, qui précise que le mode de gestion reste le même, évoque deux raisons à ce changement. D’une part, « les placements monétaires ne permettent plus de préserver le capital : auparavant, les marchés monétaires alliaient performance raisonnable et limitation du risque de perte en capital. Ils affichent désormais des rendements légèrement mais durablement négatifs, du fait de la politique de soutien de l’économie menée par la Banque Centrale Européenne », peut-on lire dans le mail. D’autre part, face à cette nouvelle donne, « le terme « sécurité » pourrait porter à confusion suite à l’évolution des marchés monétaires. Nous avons choisi de le remplacer pour davantage de lisibilité » explique le mail. La banque relève par ailleurs que les placements monétaires sont « plus que jamais » des placements à très court terme « mais légèrement destructeurs de capital ». D’après le site Internet de la société, le fonds Multipar Sécurité Plus lancé en février 2007 affiche une performance nulle depuis le début de l’année et de 0,01% sur un an glissant. Son actif net est de 569,5 millions d’euros
A la suite de la récente nomination de Geoffrey Repellin et Nicolas Soufflet en charge du développement régional de l’offre Primonial Partenaires auprès des CGPI, Maëlle Caravaca et Nicolas Bolon rejoignent leurs équipes en qualité de « directeurs de régions », respectivement pour Paris - Ile de France et pour le sud (Aude, Aveyron, Bouches du Rhône, Gard, Hérault, Lozère, Pyrénées Orientales et Vaucluse).Maëlle Caravaca, 28 ans, est diplômée d’un master fiscalité d’entreprise de l’Université Paris Dauphine. Elle débute sa carrière chez Novaxia en tant que chargée des relations partenaires CGPI & grands comptes à Paris et région parisienne, pour la distribution de produits immobiliers. Fin 2014, elle rejoint la plateforme financière Finaveo & Associés, toujours chargée des relations partenaires, mais cette fois pour la distribution de placements financiers en compte titres, PEA et assurance-vie.Nicolas Bolon, 33 ans, est diplômé d’un Master of Science in Management (programme ESC) de l’EM Lyon. En 2007, il entre chez Oddo & Cie et devient conseillercommercial CGPI au terme de deux ans de stages à Paris puis à New York en salle de marché chez Oddo Securities. Rentré en France en 2010, il rejoint les directions régionales de Paris puis du sud de la France pour animer le réseau de CGPI.
Ivan Bakrac, le responsable de la gestion de portefeuille multi-sectoriel pour les obligations mondiales, a quitté la société de gestion, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui était basé à Atlanta, a démissionné après près de deux ans et demi passés au sein de l’équipe d’investissement en charge de l’obligataire. Ivan Bakrac était notamment responsable des fonds Invesco Strategic Income et Invesco Unconstrained Bond. Il assurait la gestion de ces fonds aux côtés de Ken Hill et Robert Waldner qui continueront de superviser ses deux véhicules à la suite du départ d’Ivan Bakrac. Le poste de responsable de la gestion de portefeuille multi-sectoriel devrait être repris par Robert Waldner, selon un document interne consulté par Citywire Selector.
La moitié des 15.000 fonds aux Etats-Unis sont gérés par des gérants qui n’investissent pas un seul dollar de leur patrimoine dans les produits, soulevant des interrogations sur l’alignement des intérêts entre gérants et investisseurs, rapporte le Financial Times fund management. La plupart des principales sociétés de gestion internationales, dont Vanguard, State Street, Schroders, BlackRock et Aberdeen, figurent parmi les entreprises ayant le plus faible niveau de gérants qui investissent dans leurs fonds. Trois fonds sur quatre chez Vanguard et Schroders sont gérés par des professionnels qui ne placent pas d’argent dans leurs fonds. Cette proportion est de deux sur trois chez BlackRock et Aberdeen, selon des chiffres compilés par Morningstar pour le FTfm. Seul un des 33 fonds de State Street domiciliés aux Etats-Unis a un gérant qui investi dans son produit.
L’année 2016 s’annonce comme une année record pour l’activité de fonds de fonds de Bpifrance, écrit L’Agefi. Le pôle, qui investit dans des fonds de private equity pour apporter des capitaux propres aux PME françaises, devrait franchir le seuil record du milliard d’euros. Au premier semestre, le volume déployé a diminué de 29% à 251 millions d’euros, y compris les investissements réalisés pour le compte de l’Etat. Mais le ticket moyen a grimpé de 23%, à 16,7 millions d’euros. Derrière ce niveau de souscription en baisse sur la première partie de l’année se cache un nombre important de projets en cours d’analyse ayant fait l’objet d’une décision d’engagement. «A la fin de l’année, un record de 1 milliard d’euros aura été investi sur l’activité de fonds de fonds en venture capital ou en capital-développement, ce qui permet aussi de développer l'écosystème du private equity», explique au quotidien Nicolas Dufourcq, le directeur général de Bpifrance. Le pôle avait investi 685 millions d’euros en 2015, Le journal indique que la division mid & large cap a quant à elle totalisé 495 millions d’euros d’investissements au premier semestre. «Elle a atteint la masse critique suffisante et constitue la plus grosse boutique de private equity hors fonds LBO et secondaires», relève Nicolas Dufourcq.
Le fonds de pension californien CalPERS a donné son feu vert pour plus de 4 milliards de dollars d’engagements dans le secteur de l’immobilier, rapporte le site spécialisé IPE. CalPERS a notamment investi 1 milliard de dollars dans le cadre d’un parteneriat avec Fifth Street Properties, spécialisé dans le secteur commercial aux Etats-Unis. CalPERS a également dédié 500 millions de dollars à China Investment Partners et 400 millions de dollars à Institutional Logistics Partners (ILP).
UBS a levé 570 millions d’euros pour son premier fonds européen de dette d’infrastructures. Son entité de gestion d’actifs a bouclé ce tour de table auprès de 17 investisseurs, dont des assureurs et fonds de pensions en Europe et au Japon. Le fonds investira notamment dans des projets d'énergies renouvelables et de transports.
Groupama Asset Management a annoncé ce matin une collecte de 4,5 milliards d’euros à fin août, auprès de ses clients externes. Cette dynamique commerciale est portée par « l’offre de solutions alternatives au contexte de taux bas, et en particulier les fonds Groupama Cash Equivalent et G Fund Alpha Fixed Income ; l’expertise en obligations convertibles et en petites et moyennes valeurs européennes (...) ; et enfin l’expertise en gestion ALM (actif/passif, ndlr) », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier calculé par la fédération NAHB a progressé bien plus que prévu en septembre, à 65, après 59 en août. Les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice de 60 en septembre, égal à la première estimation d’août. Le sous-indice des ventes de maisons individuelles progresse à 71 contre 65 en août, et celui des ventes à un horizon de six mois progresse à 71 contre 66.
La dette de l’assurance chômage atteindra 41 milliards d’euros fin 2019, selon les prévisions de l’Unedic qui seront présentées aujourd’hui, a appris Reuters de sources proches des partenaires sociaux. A titre de comparaison, l’Unedic, gestionnaire de l’assurance chômage, estimait en février que la dette avait atteint 25,8 milliards d’euros fin 2015, et qu’elle devrait atteindre 30,0 milliards en 2016 et 33,6 milliards en 2017.
La Bourse de New York a fini sur une note stable hier, la hausse des valeurs bancaires ayant compensé le recul d’Apple, dans un marché nerveux à la veille de la réunion de deux jours du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed). Les investisseurs et les économistes pensent que la Fed optera pour le statu quo à l’issue de sa réunion de mardi et mercredi et attendra sa réunion du mois de décembre pour relever les taux d’intérêt. Ils resteront toutefois attentifs au discours de la présidente Janet Yellen. L’indice Dow Jones a cédé 3,63 points, soit 0,02%, à 18.120,17 points. Le S&P-500, plus large, a pris 0,04 point, inchangé, à 2.139,12 points. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 9,54 points (-0,18%) à 5.235,03 points.
L’Allemagne semblait prête hier à soutenir un accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Canada, le président du Parti social-démocrate (SPD), partenaire minoritaire de la coalition gouvernementale, ayant surmonté la résistance de l’aile gauche de son parti lors d’un vote interne. Le vote du SPD ouvre la voie à l’approbation par les États membres de l’UE du Ceta (Comprehensive Economic Trade Agreement ou Accord économique et commercial global) le mois prochain, avant que Bruxelles ne signe l’accord avec Ottawa le 27 octobre. Un échec de Sigmar Gabriel, qui est également vice-chancelier et ministre allemand de l’Economie, aurait pu anéantir ses chances de se présenter comme candidat du SPD pour le poste de chancelier lors des législatives de l’an prochain.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse hier sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par les propos du président vénézuélien prédisant un accord entre les membres de l’Opep et les producteurs non-Opep pour stabiliser le marché. Les cours du baril ont également été poussés à la hausse par la faiblesse du dollar, ainsi que par la reprise des combats autour des terminaux pétroliers libyens. Le contrat octobre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 27 cents, soit 0,63%, à 43,30 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 31 cents (+0,68%) à 46,09 dollars.
A la suite de la récente nomination de Geoffrey Repellin et Nicolas Soufflet en charge du développement régional de l’offre Primonial Partenaires auprès des CGPI, le groupe vient d'annoncer la nomination de Maëlle CARAVACA et Nicolas BOLON en qualité de « directeurs de régions », respectivement pour Paris - Île-de-France et pour le Sud (Aude, Aveyron, Bouches du Rhône, Gard, Hérault, Lozère, Pyrénées Orientales et Vaucluse).
NewAlpha AM, structure du Groupe La Française spécialisée dans l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale a lancé un fonds dédié aux fintechs en novembre dernier. Lior Derhy, managing director considère que "leur business modèle n’est souvent pas assez établi pour évaluer leur potentiel à l’avenir. La menace qu’ils représentent n’est donc pas encore prise au sérieux par les sociétés de gestion."
Jeune société de gestion, Montaigne Capital a fait de la gestion privée son axe prioritaire de développement pour les années à venir. Elle prévoit le rachat de portefeuilles d’ici à la fin de l’année et une possible acquisition d’une société de gestion. L’équipe devrait rapidement se renforcer avec le recrutement à venir d’un gérant privé et d’un commercial.
Si le grand nombre de passeports européens dans la gestion d’actifs témoigne du succès du dispositif, l’étude de l’AMF souligne qu’il reste encore certains obstacles à la distribution des fonds d’investissement et propose des pistes pour développer l’offre transfrontière en Europe et la confiance des investisseurs.
Notre confrère Citywire Selector a interrogé 3 sélectionneurs de fonds francophones sur leur vision macroéconomique des Etats-Unis et leurs fonds américains favoris pour la séquence à venir.
Deux ans après la co-acquisition de La Française Forum Real Estate Partners (LFF REP), La Française a augmenté sa participation dans la plateforme immobilière internationale à hauteur de 85 %. Désormais entièrement intégrée, la plateforme sera rebaptisée La Française Real Estate Partners International (La Française REP International) et bénéficiera des services renforcés de La Française en termes de développement commercial et de support relations clients.
« J’ai toujours été captivé par l’investissement, affirme Pierre Willot, président de Montaigne Capital. J’ai suivi un cursus scientifique car, en France, les études en mathématiques ouvrent encore beaucoup de débouchés en finance ». Fier de son parcours, le président de Montaigne Capital essaye aujourd’hui de mettre son expérience au profit de jeunes entrepreneurs et de continuer à développer sa société.
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier calculé par la fédération NAHB a progressé bien plus que prévu en septembre, à 65, après 59 en août. Les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice de 60 en septembre, égal à la première estimation d’août. Le sous-indice des ventes de maisons individuelles progresse à 71 contre 65 en août, et celui des ventes à un horizon de six mois progresse à 71 contre 66.
Voilà de quoi nourrir la réflexion des Britanniques, dont le Brexit menace le passeport financier européen. Dans une étude intitulée «Distribution transfrontière des fonds en Europe: identifier les barrières à l’entrée et améliorer la confiance des investisseurs», l’Autorité des marchés financiers (AMF) rappelle lundi le succès des passeports européens: 80% des OCPVM et 40% des FIA européens disposent d’un passeport transfrontière en 2016 selon la Commission européenne. Les frais annuels liés à l’obtention du passeport apparaissent très faibles au regard de l’activité des fonds : ils représentent de 0% à 0,0016% du montant moyen des actifs sous gestion.
Le fonds de pension néerlandais PGGM a nommé FrankRoeters van Lennep comme directeur des investissements (CIO) pour les «private markets», rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Il pend la succession de Ruulke Bagijn qui a quitté le groupe en mai dernier pour rejoindre Axa Investment Managers. L’impétrant était depuis 2014 directeur des investissements en infrastructures de PGGM, après avoir été associé de KPMG Corporate Finance avec la responsabilité du «debt advisory» dans le domaine des infrastructures.