En se rapprochant, Henderson Group et Janus Capital Group ont insisté sur leur complémentarité. De fait, près de 80 % des clients de Janus sont américains et 70 % des clients de Henderson sont Européens. Les redondances entre les gammes de fonds seraient également assez faibles.En revanche, les sociétés de gestion ont toutes les deux un bureau à Paris. Il est encore trop tôt pour savoir ce qu’il adviendra de ces deux structures, mais on peut légitimement imaginer qu’elles seront regroupées. Reste à savoir qui prendra le « lead » sur le marché français et si l’ensemble des effectifs sera conservé.Le bureau de Henderson est le plus ancien, ayant été ouvert en 2003, et le plus important, puisqu’il compte près de dix collaborateurs et que ses encours avoisineraient les 3 milliards d’euros, d’après des sources proches du dossier. En Europe continentale, Henderson gère un total de 25 milliards de dollars, sur ses 127 milliards de dollars, selon les données au 30 juin donnés lors de la présentation de la fusion. L’entité, qui couvre également Genève et Monaco, est dirigée depuis 2007 par Patricia Kaveh. Le bureau parisien de Janus, ouvert en 2012, compte trois collaborateurs et affiche un encours qui se situerait autour du milliard de dollars, selon des sources non officielles, sur un total de 7 milliards de dollars en Europe continentale au 30 juin. Au total, Janus gère 195 milliards de dollars. Outre la France, cette structure parisienne couvre Monaco, la Belgique, la Suisse romande et le Luxembourg, et elle est dirigée par Julien Froger depuis 2014.
Peter Kirkman, l’ancien co-responsable des actions thématiques de J.P. Morgan Asset Management (JP Morgan AM), a officiellement quitté la société de gestion après avoir pris un congé exceptionnel à partir de la fin du mois de mars 2016, a appris Citywire Selector. Basé à Boston, il met ainsi fin à 16 ans de présence au sein du gestionnaire d’actifs. A la suite de son congé exceptionnel, Peter Kirkman avait déjà abandonné ses responsabilités sur les fonds JPM Global Unconstrained Equity, JPM Global Developing Trends et JPM Global Financials.Selon son profil LinkedIn, Peter Kirkman avait rejoint JP Morgan AM en 2001 en provenance de TWC, d’abord en tant gérant de portefeuille actions japonaises à Tokyo puis comme directeur des investissements pour les actions japonaises en 2003. En 2008, il avait rejoint les équipes de JP Morgan à Boston avant de devenir co-responsable des actions thématiques.
La Financière de l’Echiquier a récemment recruté Guillaume Dalibot pour co-gérer son fonds phare Agressor. L’intéressé a officiellement rejoint la société de gestion au printemps d’abord comme analyste avant d’être promu gérant de portefeuille, a confirmé à NewsManagers un porte-parole de la société. Guillaume Dalibot travaille sur le fonds Agressor aux côtés de Damien Lanternier.Guillaume Dalibot, qui compte 20 ans d’expérience professionnelle, arrive en provenance d’Alken Asset Management où il a travaillé pendant plus de 8 ans en qualité d’analyste. Avant cela, il a travaillé chez Credit Suisse en tant qu’analyste actions et chez Crédit Lyonnais China. Il a débuté sa carrière comme consultant chez Ernst & Young.
L’Association Française du Family Office (AFFO) poursuit son développement avec l’ouverture d’une antenne en Auvergne Rhône-Alpes. L’association est désormais présente dans deux régions de France, à savoir la région PACA, lancée fin 2014 et représentée par sa déléguée régionale, Françoise Vial-Brocco, et la région Auvergne Rhöne-Alpes, représentée par Martine Collonge. L’AFFO prévoit d’ouvrir une autre antenne d’ici à 2018.
Bank of America a annoncé, ce 6 octobre, la nomination d’Andy Sieg au poste de responsable de Merrill Lynch Wealth Management à compter du 1er janvier 2017. Il remplacera ainsi John Thiel qui a décidé de démissionner de son poste à la fin de l’année mais qui restera au sein du groupe bancaire américain en qualité de vice-président de la division « Global Wealth and Investment Managemet ». Andy Sieg occupe actuellement le poste de responsable de la division de gestion de fortune et des solutions de retraite au niveau mondial. Andy Sieg travaille chez Merrill Lynch depuis 20 ans. Il avait rejoint Merrill Lynch en qualité d’analyste au sein de l’activité de gestion de fortune mondiale avant de gravir tous les échelons.
Paul Hilal, ancien associé de Pershing Square Capital Management qu’il a quitté en janvier, prépare actuellement le lancement d’un nouveau fonds, d’après des documents réglementaires américains consultés par Reuters. D’après ces documents, le nouveau fonds sera baptisé Mantle Ridge et serait basé à New York. Mantle Ridge disposerait déjà d’une équipe de quatre personnes. Contacté par Reuters, Paul Hilal n’a pas souhaité faire de commentaire.
Un pilier de la maison. Ludovic Djebali, managing director et responsable de la France, de la Belgique et du Luxembourg, a quitté la société de gestion Source cet été en toute discrétion, a appris NewsManagers. Source a confirmé l’information mais n’a pas souhaité faire de commentaires sur les raisons qui ont pu pousser Ludovic Djebali à quitter une société où il travaillait depuis 2009 à Londres après avoir oeuvré chez Lyxor AM entre 2005 et 2009.Il n’y aura manifestement pas de remplacement «poste pour poste» mais toutes les clientèles couvertes par Ludovic Djebali ont été prises en charge, souligne-t-on chez Source. Pierre-Olivier Cohen notamment a pris en charge les clientèles française, belge et luxembourgeoise. Une montée en puissance pour Pierre-Olivier Cohen qui couvrait déjà en partie ces dernières après avoir rejoint Source en 2010. La couverture des grands clients institutionnels européens, dont Ludovic Djebali avait la charge, est également assurée.Le développement des activités de Source en France n’est pas non plus remis en cause par cette défection. Source dispose en effet d’un bureau à Paris depuis plus de 6 mois et des équipes sont basées dans la capitale depuis un an. Les ambitions pour la France sont donc «intactes» et deux personnes sont déjà très actives dans la capitale française. Outre Pierre-Olivier Cohen, Marlène Rodriguez travaille pour la société depuis 2014.
Dans un contexte de tension sur le nom «Rothschild» avec son cousin le groupe franco-britannique Rothschild & Co, le groupe franco-suisse Edmond de Rothschild veut travailler à la renommé et à l’image de sa marque. Il a ainsi annoncé ce 6 octobre, le recrutement de Robert Jenkins en tant que responsable de la marque et du marketing («chief brand and marketing officer»). Dans cette nouvelle fonction, il est basé au siège du groupe à Genève et aura la mission de renforcer la marque Edmond de Rothschild au niveau global avec un focus particulier sur la digitalisation, explique un communiqué. Pour montrer l’importance de cette fonction, Robert Jenkins rapportera directement à Ariane de Rothschild et sera membre du comité exécutif. Il développera également la marque employeur et la communication interne.Ariane de Rothschild, présidente du comité exécutif d’Edmond de Rothschild, déclare : « Je suis heureuse d’accueillir Robert Jenkins dans notre groupe. Sa grande expérience de l’optimisation du pouvoir de la marque au service d’une conduite du changement réussie dans des groupes financiers internationaux sera très utile pour accompagner notre ambitieuse stratégie visant à construire un modèle d’excellence pour nos clients.»Robert Jenkins, 55 ans, a plus de 30 ans d’expérience dans le marketing stratégique et le positionnement de marque principalement dans le monde de la finance. De 2011 à 2016, il était « Head of Brand and Communications » pour BNP Paribas Wealth Management à Paris. En 2006, il avait rejoint BNP Paribas à Londres comme « UK Head of Brand and Communications ». Avant cela, il avait occupé pendant 8 ans la fonction de « Head of Communications » Europe chez Barclays Global investors (aujourd’hui Blackrock).
Le fonds de pension allemand BVK (Bayerische Versorgungskammer), dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 62 milliards d’euros, crée deux fonds, l’un dédié à l’immobilier résidentiel en Europe, l’autre à l’immobilier de la région Asie-Pacifique, qui seront administrés par Universal-Investment, rapporte le site spécialisé IPE. BVK envisage d’investir jusqu'à concurrence de 3,6 milliards d’euros en utilisant la structure du fonds d’investissement alternatif (FIA) afin de bien séparer la gestion administrative de la gestion des actifs. Le fonds dédié à l’Europe a un objectif de taille de 1,7 milliard d’euros, celui dédié à l’Asie-Pacifique un objectif de 1,9 milliard d’euros.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM) a nommé Pablo Garcia au poste de responsable de la division dédiée à l’architecture ouverte, rapporte le site spécialisé Funds People. Il remplace ainsi Arantza Loinaz, qui a été nommée début juin directrice de l’activité commerciale de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Pablo Garcia va diriger une division qui comprend d’une part l’équipe de gestion des fonds de la gamme Seleccion, dont Helena Marino est responsable, et de l’autre l’équipe de gestion alternative, pilotée par Elena Ruiz Takata.Jusque-là, Pablo Garcia était responsable des fonds communs de placement de la banque privée du groupe CaixaBank. Il est remplacé à ce poste par Jorge Hernandez Cifuentes.
Amundi aurait présenté une offre en numéraires de 4 milliards d’euros pour Pioneer, la société de gestion du groupe UniCredit, selon les informations d’Il Messaggero citées par Bluerating. L’offre dépasse celles des autres acteurs, qui tournent plutôt autour de 3 milliards d’euros. Bluerating s’interroge toutefois sur le caractère réaliste d’un rapprochement entre Amundi et Pioneer, qui conduirait un acteur étranger à être le troisième groupe de gestion d’actifs en Italie. Les pressions institutionnelles sur CDP-Poste-Anima sont fortes. Et le journal cite aussi l’amitié entre Jean-Pierre Mustier, le CEO d’UniCredit, et Philippe Donnet, CEO de Generali ainsi que leur passion commune pour la chasse…
Lyxor Asset Management a annoncé, ce 6 octobre, la nomination effective depuis le 22 août de Matthieu Mouly en tant que directeur général de Lyxor UK, l’entité du groupe au Royaume-Uni. Basé à Londres, l’intéressé est directement rattaché à Lionel Paquin, directeur général de Lyxor, et localement à Ian Fisher, responsable pays du groupe Société Générale au Royaume-Uni.Matthieu Mouly remplace Pierre Gil, « qui sera amené prochainement à prendre d’autres fonctions au sein du groupe Société Générale », indique Lyxor sans donner plus de détails. Pierre Gil était directeur général de Lyxor UK depuis son lancement en janvier 2013, selon son profil LinkedIn. Pour sa part, Matthieu Mouly conserve ses responsabilités actuelles de directeur des ventes ETF et continuera donc à travailler en étroite collaboration avec Arnaud Llinas, directeur des ETF et Gestion Indicielle chez Lyxor. En tant que directeur général de Lyxor UK, il aura pour principale mission de déployer la gamme d’expertises de la société de gestion sur le marché britannique et de promouvoir son développement commercial au Royaume-Uni ainsi que dans les pays scandinaves.Matthieu Mouly a débuté sa carrière en 2000 comme « manager » de projet dans une start-up spécialisée dans le développement de logiciels pour la télévision numérique. En 2004, il a rejoint Natixis Securities en tant qu’analyste « sell-side » couvrant le secteur des médias. Quatre ans plus tard, il intègre l’équipe de vente ETF au sein de la division banque de financement et d’investissement de Société Générale, où il développe l’activité ETF en France. En 2010, il est nommé responsable de la vente ETF dans les pays francophones pour Lyxor, avant d’être promu au poste de directeur des ventes ETF en 2014.
Les actifs sous gestion de Liontrust Asset Management ont progressé de près de 900 millions de livres ou 19% durant le semestre à fin septembre pour s'établir à 5,7 milliards de livres contre 4,8 milliards de livres à fin mars 2016, selon des données intérimaires communiquées le 6 octobre. Une évolution due essentiellement à l’impact positif des marchés, pour un montant de 272 millions de livres et à l’acquisition d’Argonaut Capital Partners qui a été bouclée en juillet dernier. En revanche, la collecte auprès de la clientèle retail s’est élevée à seulement 4 millions de livres. La collecte totale ressort toutefois à 92 millions de livres en raison de flux institutionnels pour un montant de 77 millions de livres.Sur les trois mois à fin septembre, la collecte nette ressort à seulement 26 millions de livres, contre 117 millions pour le trimestre correspondant de l’an dernier. Du côté de la clientèle retail, le trimestre s’est cette fois soldé par des sorties nettes de 33 millions de livres.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a recruté Imran Ahmad en qualité de « investment director » au sein de son équipe dédiée à la dette des marchés émergents. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Richard House, responsable des obligations des marchés émergents. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable des stratégies axées sur les devises des marchés émergents.Imran Ahmad arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il officiait en qualité de gérant de portefeuille devises depuis janvier 2013. Avant de rejoindre le groupe américain, il avait travaillé en qualité de stratégiste chez RBS Gobal Banking & Markets.
Blackfriars Asset Management (Blackfriars AM) a décidé de fusionner deux fonds actions Asie-Pacifique, à savoir le Blackfriars Asian Focus et le Blackfriars Oriental Focus, rapporte Citywire Selector. Concrètement, le fonds Blackfriars Asian Focus va être absorbé par le fonds Blackfriars Oriental Focus. Ces deux véhicules sont gérés par Henry Thornton.
Stockholm se verrait bien héberger le siège de l’Autorité bancaire européenne (EBA), dont le maintien à Londres apparaît impossible en cas de Brexit. Per Bolund, le ministre suédois des marchés financiers et de la consommation, l’a indiqué à Bloomberg, en mettant en avant la taille des banques du pays et leur avancée en matière de banque digitale.
Deutsche Bank étudie une scission de sa filiale de gestion d’actifs comme l’une des possibilités de renforcer ses fonds propres, écrit le Financial Times vendredi, citant des sources au fait du dossier.
La livre reculait encore de 2% contre le billet vert vendredi vers 13 heures, à 1,2368 dollar, après le flash crash qui a affecté la devise britannique à 1h04 du matin. La livre a fait un plongeon en quelques minutes vendredi vers ses plus bas niveaux depuis 31 ans, de plus de 6% sur les systèmes de Bloomberg et de 9% sur la plate-forme de change de Thomson Reuters, où elle est passée en quelques secondes de 1,26 à 1,1491 dollar avant de se reprendre.
La Commission européenne a lancé vendredi une consultation publique sur ses critères actuels de contrôle des concentrations, uniquement fondés actuellement sur le chiffre d’affaires des entreprises concernées. «Dernièrement, des questions ont été soulevées en ce qui concerne l’efficacité de ces seuils de notification uniquement fondés sur le chiffre d’affaires, reconnaît la Commission. En particulier, il a été suggéré d’assortir les seuils actuels d’autres critères, afin de tenir compte de certaines catégories d’opérations dans des secteurs particuliers, comme les services numériques et les produits pharmaceutiques».
Les Trophées du Forum de la Gestion d’Actifs ont été remis le 6 octobre au soir à l’occasion de la manifestation. Six prix ont été décernés par les lecteurs de L’Agefi.
Le parlement catalan s’est prononcé hier en faveur de la tenue en septembre 2017 d’un référendum sur l’indépendance de la région. Le débat s’est durci ces derniers mois entre Barcelone et Madrid à la faveur de l’absence de majorité stable au Parlement national. En août, la Cour constitutionnelle espagnole a annulé une résolution de l’assemblée régionale catalane en faveur de l’indépendance et jeudi, elle a évoqué la possibilité de poursuites judiciaires contre le président de cette assemblée pour avoir autorisé le vote.
Le ministre britannique des Finances, Philip Hammond, a déclaré hier qu’il souhaiterait que le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney, reste en poste jusqu’en 2021. Mark Carney avait rejoint la BoE en 2013 en obtenant du ministre des Finances de l'époque, George Osborne, de partir en 2018 plutôt que d’aller au terme du mandat habituel de huit ans, mais il a laissé entendre il y a environ un an qu’il pourrait finalement rester jusqu’en 2021. Il devrait annoncer sa décision d’ici la fin de l’année.
L'économie française ne se remet que graduellement de son trou d’air du printemps et affichera sur l’ensemble de 2016 une croissance limitée à 1,3%, a indiqué hier l’Insee, qui confirme cependant prévoir une baisse du chômage à la fin de l’année. Par rapport à ses précédentes prévisions, qui remontaient à fin juin, l’institut réduit de 0,3 point le produit intérieur brut attendu pour cette année, suite au chiffre négatif (-0,1%) du deuxième trimestre. L’Insee rejoint le niveau des dernières anticipations des organisations internationales, alors que le gouvernement s’accroche à son scénario de +1,5%.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait lors de sa réunion de novembre à Vienne réduire d’encore 1% sa production par rapport à ce qui a été annoncé à Alger le mois dernier, si nécessaire, a affirmé hier le ministre algérien en charge de l'énergie lors d’un entretien télévisé. Des sources au sein de l’Opep ont par ailleurs indiqué que la Russie participerait aux discussions informelles à Istanbul la semaine prochaine.
Les membres du Fonds monétaire international (FMI) se sont engagés à maintenir la capacité de prêt du fonds à environ 1.000 milliards de dollars, a indiqué hier sa directrice générale Christine Lagarde. Plus d’une vingtaine de membres ont accepté de renouveler des accords d’emprunt bilatéraux s'élevant à 344 milliards de dollars jusqu’en 2019, pour compléter ses ressources habituelles ainsi que ses réserves d’urgence. Cette décision montre que le FMI nourrit toujours des inquiétudes à l'égard de l'économie mondiale. Le Fonds ne pense pas que les ressources existantes soient suffisantes pour répondre à la demande potentielle, et il reste peu probable que les Etats-Unis approuvent une hausse de ses réserves habituelles de prêt.
La Commission européenne (CE) proposera sans doute que les banques européennes constituent des fonds propres de base égaux à 3% au moins de leur total de bilan et ce dans le cadre d’une refonte des règles sectorielles de l’Union européenne (UE) prévue dans les semaines à venir, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire européen à Reuters. Ce ratio est conforme à une recommandation émise par l’Autorité bancaire européenne (ABE) en août et aux propositions du Comité de Bâle.
Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. La productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne.
Le gouvernement allemand prévoit des baisses d’impôts pouvant atteindre 6 milliards d’euros en 2017 et 2018, a fait savoir ce matin la chancelière Angela Merkel. «La bonne situation budgétaire a un effet positif. Nous allons pouvoir mettre en œuvre un petit allégement fiscal, qui s'élèvera à 6 milliards d’euros en 2017 et 2018», a-t-elle déclaré. Les chiffres sur les commandes industrielles publiés hier matin par le ministère de l’Economie attestent de la bonne santé économique du pays. Elles ont augmenté de 1% en août, soit le rythme le plus rapide depuis mars et une progression nettement plus dynamique que ce qu’anticipaient les économistes interrogés par Reuters, qui attendaient une hausse limitée à 0,2%.
Le français Amundi, filiale de Crédit Agricole SA, a soumis une offre d’environ 4 milliards d’euros pour reprendre Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters et qui confirment une information du quotidien Il Messaggero. Un consortium rival italien, mené par Poste Italiane, cherche un partenaire financier pour améliorer sa propre offre, a ajouté une des sources. Pioneer était jusqu’ici valorisée autour de 3 milliards. Deux autres prétendants sont en course : l’australien Macquarie et le gestionnaire britannique Aberdeen AM, avaient indiqué plusieurs sources mercredi.
Après 5 années d’existence, la Commission des sanctions de l’AMF a décidé de tirer un premier bilan de la composition administrative, une procédure transactionnelle qui permet aux sociétés de gestion et à l’AMF de régler des litiges à l’amiable sans passer par l’instruction de dossiers de sanction. De 2011 à 2016, ce sont ainsi 44 dossiers qui ont pris le chemin de la composition administrative.