p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Anima in October 2016 posted net subscriptions of EUR12m, bringing inflows since the beginning of the year to about EUR4.5bn. Total assets under management as of the end of October are about EUR71.5bn, up by 7% compared with the end of October 2015.
Nearly half of British wealth management firms feel that demand for automated investment services can be expected to grow in the next two years, a study by Verdict Financial reveals.However, although robo-advisers are gaining importance in the United Kingdom, they are not viewed as an immediate threat to traditional wealth managers. 87% of respondents do not feel that traditional wealth management firms will lose market share to automated investment services or robo-advisers in the next 12 months.However, 67% of wealth managers agree that investment in automated investment services may complement their existing offerings.
Le groupe Vanguard a annoncé plusieurs modifications au sein de ses instances dirigeantes en Australie. Matthew Lumsden, actuellement responsable des ventes, des grands comptes, des plateformes et de la recherche, va intégrer le comité exécutif en qualité de patron de la distribution. Dans ses nouvelles fonctions, Matthew Lumsden pilotera la distribution des «managed funds» et des ETF aux investisseurs retail, institutionnels et aux conseillers financiers dans tout le pays.Par ailleurs, Michael Lovett, l’actuel responsable de la distribution en Australie, va assumer de nouvelles fonctions aux Etats-Unis en qualité de responsable du réseau de distribution auprès des conseillers financiers certifiés. Daniel Shrimski, directeur financier en Australie, devient responsable financier pour le groupe retail aux Etats-Unis. Ces modifications seront mises en oeuvre dans les prochains mois et Vanguard va recruter un nouveau CFO pour l’Australie.
L’Union européenne prévoit de recruter un gérant du secteur privé pour créer et gérer un fonds de capital risque de 1,6 milliard d’euros destiné à faire grandir des start-up technologiques et les garder en Europe, rapporte le Financial Times. Bruxelles apportera un total de 400 millions d’euros et le gérant sélectionné pour gérer le fonds devra lever au moins trois fois ce montant auprès d’autres sources.
Près de la moitié des gestionnaires de fortune britanniques pensent que la demande pour les services d’investissements automatisés va croître dans les deux prochaines années, montre une étude de Verdict Financial. Toutefois, si les « robo-advisors » prennent une importance grandissante au Royaume-Uni, ils ne sont pas considérés comme une menace immédiate pour les gestionnaires de fortune traditionnels. Ainsi, 87 % d’entre eux ne pensent pas que les gestionnaires de fortune traditionnels vont perdre des parts de marché au profit des services automatisés d’investissements ou robo-advisors dans les 12 prochains mois. Pour autant, 67 % des gestionnaires de fortune sont d’accord avec le fait qu’investir dans des services d’investissements automatisés peut compléter leur offre existante.
Ed Dymott, actuellement responsable du développement au Royaume-Uni chez Fidelity, va quitter la société de gestion « au cours des prochains mois », après 16 ans de présence, rapporte le site spécialisé Investment Week. L’intéressé avait rejoint Fidelity en 2000 et il y a occupé plusieurs postes à responsabilité avant d’être en charge du développement au Royaume-Uni en juillet 2012. Selon un porte-parole de Fidelity cité par Investment Week, Ed Dymott a décidé de quitter le gestionnaire d’actifs pour « poursuivre de nouvelles opportunités de carrière ».
Fullerton Fund Management, filiale du groupe singapourien Temasek Holdings, a annoncé que son directeur général, Manraj Sekhon, a quitté la société de gestion spécialisée dans les marchés émergents et asiatiques, rapporte Reuters. Le président de la société, Ho Tian Yee, va reprendre les fonctions de directeur général jusqu’à la nomination d’un successeur à Manraj Sekhon. Ce dernier, qui était également directeur des investissements, officiait chez Fullerton depuis cinq ans.
Le processus de réorganisation du groupe italien Azimut se poursuit, rapporte Bluerating. L’acte de scission totale d’Azimut Consulenza Sim a été déposé ces jours derniers. La société sera partagée et répartie entre Azimut Capital Management Sgr et Azimut Financial Insurance, deux structures qui existent déjà, et dans la nouvelle société Azimut Partecipazioni. Cette dernière reprendra 49 % de l’entité luxembourgeoise Az Fund Management, dont 51 % seront conservés par Azimut Holding. Azimut Capital Management Sgr se verra confier les activités de placement et distribution, les services de conseil, de réception et transmission des ordres, ainsi que tous les mandats avec les conseillers financiers et banquiers privés, pour un montant total de 261 millions de dollars.
Anima a enregistré en octobre 2016 des souscriptions nettes de 12 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à environ 4,5 milliards d’euros. Le total des encours sous gestion à fin octobre est d’environ 71,5 milliards d’euros, soit une hausse de 7 % par rapport à fin octobre 2015.
A fin septembre, le montant des produits financiers et services d’investissements distribués par les conseillers financiers italiens a atteint 451 milliards d’euros, soit un nouveau record, selon les données d’Assoreti, l’association professionnelle du secteur. Ce montant se divise en deux parties : gestion d’actifs (239 milliards d’euros) et épargne administrée (122 milliards d’euros). Concernant la partie gestion d’actifs, les OPCVM souscrits directement représentent une somme de 157,7 milliards d’euros, en hausse de 3,7 % par rapport au trimestre précédent. Les produits d’assurance rassemblent 120,8 milliards d’euros et les gestions sous mandat 50,5 milliards d’euros. La partie épargne administrée (titres ou liquidités) se monte à 122 milliards d’euros.
La société de gestion suédoise Simplicity a lancé fin octobre un fonds de petites capitalisations suédoises, Simplicity Småbolag Sverige, selon un communiqué de la société. L’univers comprend les entreprises qui ont une capitalisation inférieure à 1 % de la capitalisation totale de la Bourse de Stockholm.Simplicity gère près de 10 milliards de couronnes suédoises (près de 1 milliard d’euros) dans trois fonds obligataires et huit fonds actions.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 869 milliards de dollars, n’a pas l’intention de modifier sa politique d’investissement aux Etats-Unis après l'élection à la Maison Blanche de Donald Trump, rapporte l’agence Reuters. «Le fonds pétrolier est un investisseur de long terme. Notre perspective va au-delà de huit ans et nous n’avons pas de scénario particulier sur l’impact de l'élection présidentielle sur l'économie», a déclaré Oeystein Olsen, le gouverneur de la banque centrale norvégienne, qui pilote le fonds souverain. Les investissements du fonds aux Etats-Unis représentent actuellement 34,5% des actifs du portefeuille.
Solactive et oekom research vont mettre au point un indice actions durable pour aider l’Etat fédéral de Berlin à mettre en oeuvre sa politique de cession des entreprises de ses fonds de pension en réponse au changement climatique. L'été dernier Berlin a annoncé son intention de vendre les entreprises impliquées dans l’extraction de carburants fossiles (charbon, gaz naturel) ou qui opèrent dans des secteurs discutables comme le nucléaire et l’armement ou encore qui ne se conforment pas aux principes de l’UN Global Compact. L’indice sera réalisé sur mesure.
Le réseau indépendant de conseillers Cyrus Conseil a ouvert son premier bureau à l'étranger, avec la naissance à Tel Aviv de Cyrus Conseil Israël ltd. «Cette première ouverture s’inscrit dans le cadre de notre volonté d’accompagner dans la gestion de leur patrimoine nos clients Français qui sont de plus en plus nombreux à vivre en dehors de France, de façon temporaire ou définitive. D’autres bureaux sont amenés à être créés dans les prochains mois dans des pays, prioritairement francophones», explique le groupe dans un communiqué. L'équipe de Tel Aviv est déjà opérationnelle et des accords avec des acteurs locaux du droit et des chiffres ont été conclus pour «répondre au mieux à l’ensemble des besoins de nos clients». Par ailleurs, un partenariat a été conclu avec TAL Business School, qui "à l’instar des grandes écoles françaises, forme les jeunes francophones d’aujourd’hui à devenir les managers israéliens influents de demain». Aucun détail sur ce partenariat n’est cependant donné. La société précise qu’au Moyen-Orient, Israël et le Liban sont les deux pays où le nombre de Français est le plus important. Cyrus Conseil, créé en 1989, revendique 2,5 milliards d’euros d’encours financiers, 14 implantations en France et 150 collaborateurs.
Le spécialiste de la dette d’entreprise Muzinich & Co va lancer deux nouveaux fonds gérés par l’équipe en charge des prêts (« loans ») qui a récemment rejoint la société en provenance de ECM Asset Management Limited, une société de Wells Fargo Asset Management. Cet été, Muzinich avait en effet annoncé le recrutement de Torben Ronberg, Stuart Fuller, Sam McGairl et Alex Woolrich qui géraient les investissements en dessous de la catégorie « investment grade » chez ECM. Torben Ronberg et son équipe, qui ont pris leurs fonctions cette semaine, vont désormais se concentrer sur le lancement d’un nouveau fonds de « senior secured loans » européen, baptisé Muzinich European Loans Fund. Le nouveau fonds European Loans, qui sera sans levier, investira dans des prêts largement syndiqués qui ont une taille d’au moins 200 millions d’euros. Cette équipe travaille également sur le lancement d’un véhicule multi-actifs, baptisé Muzinich Senior Secured Fund, qui aura un univers d’investissement plus large. « Ce véhicule investira principalement dans des loans et obligations high yield « senior secured » (obligation senior garantie, NDLR), combinant ainsi l’expertise de la nouvelle équipe avec celle de l’équipe déjà établie chez Muzinich », précise la société de gestion dans un communiqué.Ces deux nouveaux fonds seront des compartiments de l’ICAV (Irish Collective Asset Management) de Muzinich domiciliée en Irlande, créée en qualité de fonds d’investissement alternatif qualifié (« Qualified Alternative Investment Fund »). Ces véhicules s’adresseront principalement aux fonds de pension, compagnies d’assurance et autres investisseurs institutionnels.
La rémunération totale des présidents exécutifs du SBF 120 a atteint en 2015 le niveau record de 3,5 millions d’euros en moyenne, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente, selon le dernier rapport de Proxinvest sur la rémunération des dirigeants en 2015. La rémunération moyenne totale des présidents exécutifs du CAC 40 atteint même 5 millions d’euros, en hausse de 18%, ce qui excède désormais la rémunération maximale socialement acceptable définie à 240 SMIC par Proxinvest (4,8 millions d’euros). Cette rémunération plafond que Proxinvest appelle de ses vœux est désormais dépassée par 26 présidents exécutifs du SBF 120 contre 16 en 2014.Pour mémoire, le rapport Proxinveset valorise l’ensemble des formes de rémunération des dirigeants attribuées au titre de l’exercice 2015 (fixe, bonus annuel, jetons, avantages en nature, stock-options et actions gratuites de performance à leur date d’attribution, intéressement en numéraire et autres formes indirectes de rémunération). Toutes les composantes de la rémunération participent à la générosité des conseils d’administration pour leur principal dirigeant : +4% pour les rémunérations fixes au sein du SBF 120, +23% pour la rémunération variable de court terme, +33% pour les actions gratuites de performance (avant loi Macron). les deux tiers de la rémunération des dirigeants du SBF 120 restent malheureusement de court terme.Les performances économiques observées en 2015 semblent justifier certaines réserves sur l’ampleur de l’augmentation et sur les niveaux observés. Ainsi, l’indice CAC 40 a vu des performances contrastées en son sein. Il a grimpé globalement de 8,5% en 2015, le chiffre d’affaires cumulé a baissé de 3%, le résultat opérationnel cumulé de 7% et les bénéfices nets cumulés de 11%.Pour la première fois depuis 2005, les cinq premières places du classement bénéficient d’une rémunération supérieure à 10 millions d’euros, le premier étant le directeur général de Sanofi, Olivier Brandicourt (16,8 millions d’euros), devant Gilles Gobin, fondateur de Rubis (16,4 millions d’euros) et Carlos Ghosn, double président de Renault et Nissan (15,6 millions d’euros). Lors des votes «Say on Pay» aux AG 2016, les investisseurs ont exprimé leur préférence pour des rémunérations modérées. Les trois rémunérations du CAC 40 les plus élevées (Sanofi, Renault, Schneider Electric) ont obtenu les scores d’approbation les plus faibles, respectivement 63%, 46% et 58%. A l’inverse, les quatre plébiscites les plus élevés du CAC 40 ont été obtenus dans des sociétés ne dépassant pas 2 millions d’euros de rémunération totale (Bouygues, Orange, Legrand, Klépierre).Le taux d’approbation moyen des actionnaires sur les votes «Say on Pay» passe de 88% à 89% et le taux d’approbation de Proxinvest s'élève à 39,7% contre 32,2%. La baisse du taux d’opposition de Proxinvest témoigne de l’amélioration des pratiques par certaines sociétés, notamment en matière de transparence mais le lien entre rémunération et performance méritera d'être mieux démontré à l’avenir (37% d’opinions favorables seulement de Proxinvest sur le lien rémunération-performance aux AG 2016 du CAC 40). Proxinvest souligne enfin que pour la première fois en France, des assemblées générales ont refusé d’approuver la rémunération totale de leur dirigeant. Outre la rémunération de Carlos Ghosn, la rémunération de Patrick Kron (ex-Alstom) et des dirigeants de Solocal ont également été rejetées par leurs actionnaires, rejets, on le sait, sans conséquence juridique. L’instauration d’un vote souverain de l’assemblée générale était souhaitée par Proxinvest lors de la publication de son précédent rapport. «L’initiative parlementaire visant à restaurer les droits de contrôle des actionnaires sur le sujet de la rémunération des dirigeants dans le cadre d ela loi Sapin 2 est donc la bienvenue», souligne Proxinvest.
Cogefi Gestion vient de recruter Fabien Vieillefosse en tant que nouveau responsable de la gestion taux et crédits. Il était jusqu'à présent gérant crédit sénior chez Natixis Asset Management, où il dirigeait la gestion de différents fonds ou mandats pour le compte d’une clientèle d’investisseurs institutionnels. Il a eu en charge des fonds à maturité, un mandat socialement responsable ou encore des mandats spécifiques pour des compagnies d’assurance ou des caisses de retraite. Auparavant, il avait occupé différentes fonctions de gestion chez Natixis Asset Management au sein des équipes de crédit structuré et de gestion alternative. Fabien Vieillefosse est diplômé de l’ESSCA (Ecole Supérieure des Sciences Commerciales d’Angers) et est titulaire d’un DESS Banque et Finance de l’université Lumière Lyon II. Il exerce ses fonctions sous la responsabilité d’Hugues Aurousseau et Anne d’Anselme, respectivement directeur général et directeur général adjoint de Cogefi Gestion
Le groupe de capital investissement IDI, qui détient notamment Idinvest Partners, a annoncé, ce 9 novembre, une progression de 4,1% de son actif net réévalué (ANR) par action au cours des neuf premiers mois de l’année 2016. A fin septembre 2016, son ANR s’élève ainsi à 35,58 euros. « Cette progression résulte d’un accroissement de valeur de plusieurs des principales participations du portefeuille de private equity Europe », explique la société dans un communiqué. A fin 2015, cet ANR s’établissait à 34,16 euros, après versement du dividende de 1,40 euro par action versé au titre de l’exercice 2015.A fin septembre 2016, l’IDI indique disposer d’une « forte » capacité d’investissement de 103 millions d’euros. Un montant qui doit lui permettre de « saisir toutes les opportunités qui se présentent, aussi bien à travers l’acquisition de nouvelles participations que le financement de ‘build up’ pour les sociétés de son portefeuille », selon un communiqué.La société a en outre annoncé le renforcement de son équipe d’investissement, co-dirigée par Marco de Alfaro et Julien Bentz, avec l’arrivée d’Arnaud Pierucci en qualité d’analyste senior après une expérience chez Natixis Partners et Eurazeo PME.Sa filiale Idinvest Partners a déployé plus de 800 millions d’euros pour financer la croissance des PME européennes à travers ses différentes stratégies d’investissement, à savoir le capital croissance, la dette privée, les transactions secondaires et les fonds primaires.Avec Idinvest Partners, le groupe IDI gère aujourd’hui 7,6 milliards d’euros.
BlackRock prévoit de quitter ses bureaux actuels à Midtown Manhattan pour l’Ouest de New York, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. La principale société de gestion au monde pourrait installer ses bureaux new-yorkais dans une tour de bureaux connue sous le nom de 50 Hudson Yards, selon ces sources. Actuellement, BlackRock occupe plusieurs étages de deux bâtiments sur la 52nd Street entre Madison et Park Avenue. Le bail actuel arrive à échéance en 2023. Un porte-parole de la société indique qu’aucune décision définitive n’a été prise.
Les fonds souverains peinent à respecter leurs engagements d’afficher des standards élevés en matière de contrôle des risques et de gouvernance, selon le président de l’association mondiale de ces investisseurs, Adrian Orr, qui est également le directeur général du New Zealand Superannuation Fund. Les principaux fonds souverains sont réunis cette semaine à Auckland pour la conférence annuelle de l’International Forum of Sovereign Wealth Funds (IFSWF). Adrian Orr a mis en garde contre une certaine complaisance à l’égard des engagements à respecter les Principes de Santiago (lignes directrices établies pour le maintien d’un système financier mondial stable, basé sur des contrôles des risques et une saine gouvernance).
BlackRock a promu ce jeudi Mark Wiedman et de Mark McCombe, tous deux considérés comme des successeurs potentiels du PDG Larry Fink, âgé de 64 ans, selon un mémo interne consulté par Bloomberg. Le premier, déjà en charge de la division d’ETF (exchange-traded funds) d’iShares, est désormais à la tête d’un nouveau pôle regroupant les ETF et l’ensemble de la gestion indicielle, soit 3.200 milliards de dollars sur les 5.100 milliards d’encours de BlackRock. Le second, co-responsable de la gestion alternative, va prendre début janvier la responsabilité de la zone Amériques, une fonction nouvellement créée. Mark Wiedman est âgé de 45 ans et Mark McCombe de 50 ans.
La Commission propose un report de l'application de la régulation Priips en 2018. Les professionnels attendent aussi une révision de sa mise en oeuvre technique.
Dans un entretien accordé à Distrib Invest, Eric Machenaud, responsable du pôle multi-asset retail d’Allianz Global Investors, détaille l’amélioration des synergies du groupe au niveau européen, la révision des listes d'investissements ou encore le retour de la multigestion sur les émergents.
La Commission a proposé le 8 novembre de reporter d’un an, soit jusqu’au 1er janvier 2018, l'entrée en vigueur de la régulation Priips sur l’information des investisseurs de détail.
Selon nos informations, Cédric Fouché aurait démissionné mi-octobre 2016 afin de devenir responsable de gestion dans une autre structure. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, Cédric Fouché n'a pas souhaité dévoiler sa future destination.
The venture capital firm Truffle Capital, a specialist in the creation and development of innovative young firms, on 8 November announced the arrival of Patrick Kron as chairman. Kron succeeds Henri Moulard, who becomes honorary chairman, “after 15 years marked by strong growth at Truffle Capital,” according to a statement. Kron will lead Truffle Capital alongside the co-founders, Philippe Pouletty and Bernard-Louis Roques. They will work together to increase capital under management, to continue ambitious development supported by the creation and financing of leading companies in the fields of life sciences and information technologies (IT). Assets under management and advising at Truffle Capital totalled EUR730m as of the end of 2015.Kron, 63, was in 2003 appointed as chairman and CEO of Alstom; he left Alstom in January 2016, and founded a corporate consulting firm. Kron, a graduate of the Ecole Polytechnique and an engineer with the French national mining and geographical service, began his career at the French Ministry of Industry in 1979, and then in 1984 joined the Pechiney group, where for nearly 15 years, he served in various operational, financial and management roles. He then served as CEO of the Imerys company, a specialist in the area of minerals, from 1998 to 2003, before joining the Alstom group. Kron is a member of the board of directors at Bouygues and Sanofi. He is also a member of the supervisory board at the Segula company and director of artistic and medical associations.