Le groupe japonais Mitsui a annoncé l’acquisition d’une participation de 20% au capital de CIM Group, un gestionnaire d’actifs américain spécialisé dans l’immobilier dont les encours s’élèvent à 19 milliards de dollars. Le groupe nippon s’est également engagé à investir dans plusieurs fonds gérés par CIM. Mitsui investira au total entre 450 et 550 millions de dollars américains dans cette opération qui est réalisée à travers Sabre Investments, un véhicule d’investissement créé pour cette transaction et détenu à 100 % par le groupe nippon.
Sycomore AM annonce l’arrivée d’Alexandre Taïeb en tant que gérant-analyste au sein de l’équipe allocation d’actifs, sous la responsabilité de Stanislas de Bailliencourt, gérant associé. L’intéressé apportera son expertise en matière d’allocation d’actifs et d’analyse macroéconomique. Il aura notamment pour mission de mettre en œuvre la politique d’investissement pour l’activité de gestion sous mandat de Sycomore Avant de rejoindre Sycomore AM, Alexandre Taïeb a occupé le poste d’analyste chez Forward Finance, une société de conseil en gestion d’actifs dédiée aux institutionnels, pendant 6 ans. Il était responsable de l’analyse de l’information économique et financière, de la recherche taux et immobilier, et contribuait à la rédaction de chroniques économiques. Auparavant, il a participé à la création et à l’optimisation d’outils d’analyse de performance et de risque chez Lyxor Asset Management. Alexandre Taïeb est diplômé d’une licence d’Economie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un Master 2 Banque Finance, avec une spécialisation en gestion d’actifs, de l’Université Paris-Ouest La Défense. L'équipe de gestion de Sycomore AM compte désormais 19 professionnels.
Les fonds d’investissements gérés par iXO Private Equity et A Plus Finance au côté de Franck Chahinian, président, ont mené une opération de MBO qui vise à structurer aux fins de transmission le groupe indépendant CMT, constitué de trois entités spécialisées dans l’installation de chauffage, de climatisation et de matériel dans la restauration collective et commerciale opérant dans la région PACA. Il s’agit plus précisément de favoriser l’accès au capital et la montée en responsabilité des principaux cadres autour de Patrick Richaud, ancien directeur général de CMT Génie Electrique, et à engager une nouvelle phase de développement. Franck Chahinian, qui a lui-même repris en 2006 la suite de son père, Jean-Claude Chahinian, fondateur de la société CMT, se consacrera plus spécifiquement au développement stratégique du groupe tandis que Patrick Richaud prend des responsabilités opérationnelles élargies à l’ensemble des filiales.
La société de gestion Pro BTP Finance rejoint le Forum pour l’Investissement Responsable. Cette adhésion « vient compléter une démarche engagée dès 2003. Pro BTP Finance a développé au fil du temps ses engagements qui se sont concrétisés par la création d’une gamme de 5 fonds ISR, l’adhésion pour ceux-ci au Code de transparence AFG-FIR-Eurosif, la signature des Principles for Responsible Investment (PRI) et aujourd’hui encore par le lancement du processus afin d’obtenir le label ISR soutenu par le ministère de l’économie et des finances », explique un communiqué.
La société suédoise de capital-investissement EQT a annoncé, ce 23 février, avoir levé 4 milliards d’euros pour son troisième fonds d’infrastructure, baptisé EQT Infrastructure III. Cette levée de fonds a été réalisée en moins de six mois, précise la société. Ce véhicule a vocation à réaliser des investissements dans les secteurs de l’énergie, des transports et de la logistique, de l’environnement, des télécoms et des infrastructures à vocation sociale principalement en Europe et en Amérique du Nord. Le fonds a bénéficié du soutien de plusieurs grands investisseurs internationaux à l’image de AP4, Ardian, BlackRock, Dai-Ichi Life Insurance, Danica Pension, Skandia ou encore Fubon Life Insurance, entre autres. Le fonds EQT Infrastructure III a déjà signé quatre acquisitions.
Lyxor envisage de lancer un fonds Ucits asiatique, qui sera le premier du genre sur sa plate-forme, en partenariat avec une société de gestion basée dans la région, indique Asia Investor. Le produit répliquera la stratégie phare du gestionnaire, selon Stéphane Macresy, responsable Asie de la sélection de hedge funds chez Lyxor. Par ailleurs, la société de gestion française envisage de remettre des stratégies Chine sur sa plate-forme de hedge funds. Elle offre une dizaine de gérants de hedge funds basés en Asie sur sa plate-forme de comptes gérés ou pour des investissements directs sur plus de 100 figurant sur sa liste de gérants approuvés. Mais parmi eux ne figure aucun produit spécialisé uniquement sur la Chine. Cela a vocation à changer.
State Street Corporation a identifié trois éléments dont les leaders dans l’industrie des services financiers auront besoin pour s’imposer dans la nouvelle ère numérique. Ces constats sont issus d’une enquête internationale menée auprès de 2.000 investisseurs et 500 professionnels de l’investissement, détaillée dans un nouveau rapport intitulé « Finance Reimagined: Finding Long-Term Value in a Numérique Age ». State Street affirme que les leaders – définis comme ceux qui utilisent les technologies numériques pour transformer leurs activités (1) – excellent sur les « 3 i » de l’univers des données : intégration, intégrité et intelligence : Intégrer les données internes et externes, en extraire une nouvelle intelligence pour alimenter le processus décisionnel, améliorer l’agilité et le centrage sur le client et, par la suite, sauvegarder l’intégrité de ces données par les plus hauts niveaux de cybersécurité. Malgré l’accélération de l’innovation numérique, nombre de sociétés d’investissement apparaissent comme des « retardataires du numérique » qui ont évolué lentement dans l’adoption des nouvelles technologies par rapport à leurs pairs « leaders du numérique ». L’enquête révèle aussi que :• 64 % des leaders appliquent de solides mesures de cybersécurité pour assurer l’intégrité des données contre 22 % des retardataires• 63 % des leaders alignent les fonctions de front, middle et back office pour mieux servir leurs clients, contre 30 % des retardataires• 63 % des leaders exploitent pleinement les données et indicateurs d’analyse pour améliorer le processus décisionnel, contre tout juste 24 % des retardataires• 63 % des leaders ont identifié de nouvelles niches de croissance et de nouveaux segments contre 35 % des retardataires• 52 % sont centrés sur la mise en place d’une approche omni-canal intégrée contre tout juste 24 % de retardataires.En Europe, les entreprises ont identifié les critères de succès suivants comme les plus importants dans le sens d’une transformation numérique :• 35 % des entreprises valorisent le maintien d’une culture favorable à l’innovation et la collaboration (Amérique du Nord : 27 %, Asie-Pacifique : 30 %)• 29 % des entreprises envisagent d’organiser une équipe numérique haute performance avec des champions dédiés du numérique (Amérique du Nord : 18 %, Asie-Pacifique : 27 %)• 34 % estiment que l’acquisition des meilleurs talents et des bonnes compétences techniques est essentielle au succès (Amérique du Nord : 33 %, Asie-Pacifique : 27 %)Parmi les professionnels de l’investissement interrogés – banques universelles, fonds de placement collectif, sociétés de placements alternatifs et start-ups fintech – près de la moitié (49 %) déclarent que la technologie est en train de remodeler le marché. Huit sur dix (81 %) pensent que la transformation numérique est importante pour l’avenir de leur organisation. (1) : Les leaders sont définis comme ceux qui se situent à un stade avancé de la transformation numérique. Lorsqu’il leur a été demandé de se comparer aux autresentreprises de leur secteur dans l’application des technologies numériques pour transformer les stratégies, les processus et les services de l’entreprise, ils ontrépondu avoir « une avance modérée sur la plupart des concurrents » ou « une large avance sur la plupart des concurrents ». A l’opposé, les retardataires sontdéfinis comme ceux qui accusent un retard dans leur transformation numérique
StepStone Real Estate, filiale dédiée à l’immobilier de la société américaine de capital-investissement StepStone, a annoncé le bouclage du fonds StepStone Real Estate Partners III (SREP III) avec un total de 700 millions de dollars de capitaux. Ce véhicule dépasse ainsi son objectif initial de 500 millions de dollars. En intégrant les capitaux de co-investissements, StepStone disposera de plus de 1,1 millliard de dollars pour mettre en œuvre la stratégie d’investissement du fonds SREP III, orientée vers les situations spéciales aux Etats-Unis et en Europe. Ce fonds a déjà finalisé huit investissements, a précisé la société dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Unigest, filiale du groupe Unicaja Banco, a nommé Elena Martin-Prieto en tant que gérante de fonds de fonds, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée assurera la gestion de la gamme de fonds profilés Unifond Conservador, Moderado, Emprendedor et Audaz. Elena Martin-Prieto officiait précédemment en qualité de directrice des produits chez Unicorp Patrimonio, la filiale de banque privée du groupe Unicaja Banco. Au sein d’Unigest, elle travaillera aux côtés d’Almudena Cansado, qui a rejoint la société de gestion en début d’année 2017 en tant que gérante de fonds de fonds pour la gamme Unifond Cartera et Unifond Selección Bolsa. Elena Martin-Prieto est rattachée à Esther Revilla, directrice des investissements d’Unigest.
A l’occasion de la publication de ses résultats 2016, l’assureur Delta Lloyd a indiqué que l’encours de sa division gestion d’actifs (Delta Lloyd Asset Management) ressortait fin décembre 2016 à 71 milliards d’euros, dont 21,4 milliards (- 10 %) pour le compte de tiers et 49,6 milliards (+ 7 %) pour le groupe, contre 70 milliards un an auparavant. Le site spécialisé Fondsnieuws rapporte que la progression est attribuable à l’effet de marché, qui a compensé l’impact de sorties nettes de 843 millions d’euros à l'échelon des fonds et des mandats.Le bénéfice opérationnel de Delta Lloyd AM, pour sa part, a plongé en 2016 de 88 % pour revenir à 7 millions d’euros.
Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus exposés aux classes d’actifs alternatives. Plus précisément, les institutionnels qui sont exposés à l’alternatif ont tendance à accentuer leurs engagements, même si par ailleurs la proportion d’entre eux qui restent à l'écart reste à peu près constante. Selon l’"Investor Outlook» de Preqin pour le premier semestre 2017, la moitié d’entre eux investissent dans trois ou plus des six classes d’actifs alternatives répertoriées (private equity, hedge funds, immobilier, infrastructures, dette privée et ressources naturelles). Selon Preqin précise que 9% des institutionnels sont exposés aux six classes d’actifs, 20% d’entre eux à cinq ou six, et plus d’un tiers (34%) à quatre ou davantage.Ces chiffres marquent une augmentation significative au cours des douze derniers mois. Il y a un an, seulement 25% des institutionnels interrogés étaient exposés à au moins quatre classes d’actifs, et 13% à cinq ou davantage. Les quatre cinquièmes de l’ensemble des institutionnels sont exposés à au moins une classe d’actifs, soit une progression d’un point de pourcentage par rapport au premier semestre 2016.Cela dit, les institutionnels ont une perception très différenciée des différentes classes d’actifs. Ils sont à l'évidence très satisfaits de leurs engagements dans le private equity, 84% d’entre eux faisant état d’une perception positive de classe d’actifs et seulement 3% étant d’un avis négatif. On observe en revanche sans surprise que 43% des institutionnels sont mécontents de leurs incursions dans les hedge funds. D’ailleurs, près d’un institutionnel sur trois (31%) indique vouloir diminuer son exposition à la classe d’actifs sur le long terme.La dette privée et les infrastructures ont le vent en poupe puisque 62% des institutionnels envisagent d’augmenter leur exposition à la première et 53% pensent faire de même pour l’autre classe d’actifs. Pour l’immobilier, 93% des investisseurs sont satisfaits des résultats mais 37% s’attendent à une détérioration des performances cette année alors que seulement 9% d’entre eux comptent sur une amélioration.
La monnaie virtuelle a atteint hier son plus haut niveau en plus de trois ans, portée par des spéculations sur une possible approbation aux Etats-Unis d’un nouveau fonds indiciel coté (ETF) qui lui serait dédié, écrit L’Agefi. En sus des 17% engrangés depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de 3% sur la plate-forme européenne d'échanges Bitstamp, à 1.160 dollars (1.096 euros), à portée de son plus haut de 1.163 dollars atteint en novembre 2013. Trois demandes d’autorisation pour des fonds indiciels cotés répliquant la valeur du bitcoin ont été soumises à la Securities and Exchange Commission, l’autorité boursière américaine. Celle-ci rendra sa décision d’ici au 11 mars sur une demande d’autorisation qui lui a été soumise il y a près de quatre ans par les jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss, des capital-risqueurs. En cas de feu vert, il s’agirait du premier fonds indiciel coté dédié au bitcoin régulé par une entité américaine.
L'élection de Donald Trump provoque des tensions au sein de la société de hedge funds Renaissance, relate le Wall Street Journal. David Magerman, un démocrate qui se qualifie de centriste, s’est plaint à ses collègues du rôle qu’a joué son patron, Robert Mercer, en tant que soutien important de la campagne du désormais nouveau président des Etats-Unis. En plus d’avoir fourni une aide financière déterminante lorsque la candidature de Trump était à la peine, Robert Mercer et sa fille Rebekah ont conseillé la campagne et suggéré l’installation de deux confidents de la famille, Steve Bannon et Kellyanne Conway, pour diriger la campagne. Ces derniers ont désormais des positions clés à la Maison Blanche. Pour David Magerman, les opinions de son patron «manifestent un mépris pour le filet de sauvetage social dont il n’a pas besoin, alors que c’est le cas pour de nombreux Américains». Selon lui, «il utilise l’argent que j’ai contribué à lui faire gagner pour mettre en oeuvre sa vision du monde» en soutenant Trump. David Magerman est un scientifique et l’un des 100 associés de la société, mais ne figure pas parmi les hauts dirigeants. Jeudi matin, après la diffusion de l’article du WSJ en ligne, David Magerman a reçu un appel de Renaissance. Il a été suspendu de ses fonctions sans rémunération et on lui a signifié qu’il ne pouvait plus avoir de contact avec la société.
Les actifs sous gestion du groupe de banques coopératives Raiffeisen ont diminué l’an dernier de 2,9% pour s'établir à 202,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce matin. Les entrées nettes de 8 milliards de francs n’ont pas pu compenser le recul de 14 milliards de francs qui résulte de la vente de Vescore, précise Raiffeisen. Les résultats financiers sont également en berne. Le groupe a dégagé en 2016 un bénéfice net en recul de 6,6% sur un an, à 754,1 millions de francs. La rentabilité de la banque a fortement décru l’année dernière sous l’effet d’une hausse marquée des charges. Le résultat opérationnel a fondu de 9,4% à 854,7 millions de francs. Une évolution liée à l’augmentation de 4,9% des charges d’exploitation, à 1,98 milliard de francs. Les dépenses ont augmenté suite aux investissements dans les infrastructures informatiques ainsi qu'à un correctif de valeur de 69 millions de francs sur la participation dans Leonteq. Le produit d’exploitation a également progressé, mais de seulement 2,7% à 3,10 milliards de francs.L’exercice 2017 sera marqué par l’introduction du nouveau système bancaire central dans les banques Raiffeisen, chez Raiffeisen Suisse et chez Notenstein La Roche. Cette migration va offrir de nouvelles opportunités de numérisation des activités, souligne le communiqué.
Institutional investors are increasingly exposed to alternative asset classes. More precisely, institutionals which are exposed to alternative assets tend to increase their engagements, even when the percentage of them who are staying away remains more or less constant. According to the Preqin “Investor Outlook” first half 2017 issue, half of these bodies invest in three or more of the six alternative asset classes considered in the study (private equity, hedge funds, real estate, infrastructure, private debt, and natural resources). Preqin states that 9% of institutionals are exposed to all six asset classes, while 20% are invested in five or more of the six, and more than one third (345) in four or more.These figures show a significant increase over the past 12 months. One year ago, only 25% of institutionals surveyed were exposed to at least four asset classes, and 13% to five or more. Four out of five institutional investors are exposed to at least one alternative asset class, an increase of one percentage point compared with the first half of 2016.Institutionals, however, have a very different perception of the various asset classes. They appear highly satisfied with their engagements in private equity. 84% say they have a positive perception of this asset class, and only 3% have a negative opinion. However, unsurprisingly, it has been observed that 43% of institutionals are dissatisfied with their involvement with hedge funds. Nearly one institutional investor out of three (31%) says that it wishes to reduce this exposure over the long term.Private debt and infrastructure are doing well, as 62% of institutionals are planning to increase their exposure to the former, and 53% are planning to do the same for the latter asset class. In real estate, 93% of investors are satisfied with the results, but 37% expect performance to deteriorate this eyar, while only 9% predict an improvement.
The French life insurance market is weak. In January 2017, the sector posted modest net inflows of EUR400m, “all of it coming into unit-linked supports,” according to provisional statistics from the French insurance federation (Fédération Française de l’Assurance, FFA). These net inflows are down steeply compared with January 2016 (EUR3.1bn in incoming net inflows), and to January 2015 (EUR2.6bn in subscriptions). One must go all the way back to January 2012, a month in which there were net outflows of EUR1.1bn, to find such a bad start to the year for the sector.In January 2017, gross contributions collected by insurance companies totalled EUR11.4bn, compared with EUR12.5bn in January 2016. Payments into unit-linked policies represented EUR2.8bn (compared with EUR2.4bn in January 2016), representing 24% of total contributions. Meanwhile, payments to insurance companies totalled EUR11bn in January 2017, compared with EUR9.4bn in January 2016.As of 31 January 2017, assets for life insurance policies totalled EUR1.628trn, up 3% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor is planning to launch an Asian UCITS fund, which will be the first of its kind on its platform, in partnership with an asset management firm based in the region, Asia Investor states. The product will replicate the flagship strategy from the asset management firm, according to Stéphane Macresy, head for hedge fund selection for Asia at Lyxor. The French asset management firm is also planning to return China strategies to the hedge fund platform. It is offering 10 hedge fund managers based in Asia on its managed account platform, or for direct investment, out of more than 100 on its list of approved managers. But these do not include any products specialised in China exclusively. This can be expected to change.
Le moral des ménages s’est dégradé plus que prévu outre-Rhin, montre l’enquête mensuelle publiée hier par l’institut GfK, qui explique cette tendance par l’inflation et par les risques économiques liés à la politique du président américain Donald Trump. Au plus bas depuis 4 mois, son indice de confiance a reculé à 10, alors que le consensus Reuters prévoyait 10,1 après 10,2 un mois plus tôt.
Cedrus Partners souhaite recruter deux chargés de relations auprès des institutionnels, un sélectionneur de fonds et un expert en problématiques de retraites et fonds de pension.
Dans une tribune publiée sur son blog, Olivier Rozenfeld, président de Fidroit s'interroge sur l'évolution des relations entre les assureurs et les distributeurs suite aux changements de réglementation et aux modifications des protocoles.
En septembre 2016, Herez avait annoncé un projet de création de société de gestion. D'après nos informations, la société obtiendra dans quelques mois son agrément.
Pour contribuer à l’objectif climat 2°C initié par la COP21, CNP Assurances a considérablement restructuré l'an dernier une partie de ses investissements, avec des résultats déjà visibles fin 2016. Il cible désormais 3 milliards d'euros d'investissements verts.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a lancé un appel d’offres le 20 février pour sélectionner des prestataires de services d’investissement spécialisés dans la gestion de flux à date fixe et optimisant le rendement global de l’adossement du passif du FRR jusqu’en 2024. Le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pourrait être fixé à 5 milliards d’euros et devrait diminuer mécaniquement selon la chronique des passifs. Jusqu'à 6 candidats pourraient participer à l’appel d’offres et 3 mandats maximum pourraient être attribués pour 7 ans avec une possibilité de reconduction pour un an. La durée doit être longue pour tenir compte des obligations de versement du fonds jusqu’en 2024, indique le FRR. Parmi les critères de sélection, la société en charge de la gestion financière ou l’entité de gestion mondiale à laquelle cette société appartient devra justifier d’un encours sous gestion au 31.12.2016 d’un montant minimum de 3 milliards d’euros en gestion obligataire ''Assurantielle’’ ou en gestion obligataire d’adossement de flux (ou ''Cash-flow matching’’). Date limite de réception des offres : 28 mars 2017 à 12H Lire l’avis complet ici
La société de gestion Somerset Capital Management, basée à Londres et spécialisée sur l’univers émergent, vient de lancer un fonds d’actions émergentes qui va exclure tous les investissements dans l’industrie du tabac. Le fonds MI Somerset Global Emerging Markets (ex-Tobacco), qui a été lancé le 20 février, suivra la même stratégie d’investissement que le fonds Global Emerging Markets, dont les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à 3,2 milliards de dollars.Somerset a lancé cette nouvelle stratégie à la demande de clients désireux de mettre en oeuvre une stratégie d’investissement éthique. Le fonds Ucits affiche d’ores et déjà un encours de 49,5 millions de livres émanant d’une organisation caritative britannique. En raison de son approche éthique, le fonds devrait d’ailleurs attirer ce type d’organisations ainsi que les collectivités locales et les gestionnaires de régimes de retraite.La stratégie sera pilotée par le cofondateur de la société de gestion, Edward Robertson, qui disposera de l’expertise d’une équipe d’investissement de 17 personnes basées à Londres et à Singapour.Les actifs sous gestion de Somerset Capital Management s'élèvent actuellement à environ 8 milliards de dollars.
Le groupe nordique Jyske Capital a lancé une version Ucits de son fonds multi classe d’actifs international afin de s’adresser à une audience plus large, a appris Citywire Selector. Le nouveau fonds va répliquer le fonds Jyske Capital International Stable Strategy de 253 millions d’euros, lancé en 2000 pour les investisseurs danois.
Idinvest Partners, l’ex-AGF Private Equity qui gère aujourd’hui 7 milliards d’euros, met le cap vers l’Asie et a ainsi entamé des discussions avec les grands institutionnels chinois et coréens, rapporte le quotidien économique Les Echos. La société d’investissement mène aussi des « négociations exclusives avec des fonds souverains, des compagnies d’assurance et d’autres grands partenaires », explique aux Echos Christophe Bavière, président du directoire d’Idinvest Partners. Ces discussions, qui doivent déboucher d’ici à décembre prochain, portent notamment sur la création de fonds sur mesure pour ces partenaires désireux d’investir en Europe.Pour approcher ces partenaires et accompagner le développement de ses participations en Chine, Idinvest doit annoncer, aujourd’hui, l’ouverture d’un nouveau bureau à Shanghai. « Notre enjeu est d’amener des PME locales de notre portefeuille à devenir globales », indique Christophe Bavière. La Chine est sa deuxième implantation hors des frontières françaises, après l’Allemagne il y a quelques semaines. « La prochaine étape se situera plus au sud de l’Europe », avance le dirigeant.
HSBC Private Bank (Suisse) a dégagé une perte avant impôts de 493 millions de dollars, contre 267 millions précédemment, causée par la réorganisation en cours de son activité depuis plusieurs années, a indiqué l’agence AWP. L’unité de banque privée ne sert désormais plus qu’une vingtaine de marchés clés - contre 150 pays auparavant - et n’accepte plus que des clients désirant investir plus de 5 millions de dollars. Les efforts se concentreront désormais sur le Moyen-Orient, l’Europe et la Suisse, avec l’objectif d’obtenir une masse critique dans chaque marché.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 22 février, le lancement de son troisième fonds systématique Ucits, baptisé GAM Systematic Diversified Macro. Ce nouveau véhicule met en œuvre les modèles de gestion quantitative et les stratégies de gestion développés par l’équipe d’investissement de Cantab pour la version « off-shore » de ce fonds, qui offre depuis son lancement un rendement annualisé de 5,2%, indique la société de gestion.Ce nouveau fonds, qui a une liquidité journalière, investit sur plus de 100 marchés internationaux sur toutes les principales classes d’actifs comme les indices sur devises, produits de taux ou actions. Son objectif est d’offrir des rendements élevés grâce à sa stratégie systématique macro, avec une volatilité annualisée autour de 10%.Concrètement, le fonds conjugue plusieurs stratégies d’investissement qui font appel à des sources de rendement décorrélées entre elles : d’une part la stratégie « relative value » pour se positionner sur la valorisation et le rendement et, de l’autre, les stratégies directionnelles pour se positionner sur la tendance.
Les nouveaux plans d’épargne individuels italiens (piani individuali di risparmio ou PIR) pourraient récolter 16 milliards d’euros auprès des investisseurs particuliers et institutionnels, estime Assogestioni, qui a organisé mercredi matin un colloque sur ces nouvelles enveloppes dédiées à l’épargne, rapporte Milano Finanza. « Nous estimons qu’environ 6 milliards d’euros pourraient arriver des caisses et fonds de pension, vu que la réglementation permet aussi à ces organismes de profiter des avantages fiscaux dans la limite de 5 % de leurs actifs, qui s’élèvent à 200 milliards d’euros. Et nous, prudemment, nous sommes partis sur une hypothèse de 3 % », a expliqué Tommaso Corcos, président d’Assogestioni, l’association italienne de la gestion d’actifs. Pour le retail, les estimations sont de 10 milliards d’euros de collecte. Les PIR ont été lancés pour inciter les Italiens à épargner et pour canaliser cette épargne vers les entreprises italiennes.