Marco Malcontenti a démissionné de son poste de co-administrateur délégué et directeur financier d’Azimut Holding au terme d’une période de 15 ans au sein de la société. La démission prendra effet le jour précédant l’assemblée d’approbation du bilan 2016 d’Azimut Capital Management Sgr prévue le 13 avril 2017. Azimut Holding indique avoir déjà identifié un successeur pour le poste de directeur financier, dont le nom sera communiqué ultérieurement. Par ailleurs, Azimut a enregistré en février des souscriptions nettes de 692 millions d’euros, ce qui porte la collecte sur les deux premiers mois de cette année à 1,2 milliard d’euros. Ses encours ressortent à 45,3 milliards d’euros, dont 36,7 milliards sous gestion.
Après près de 10 ans au sein de Fidelity, Francesca Martignoni a quitté la direction du bureau italien de la société de gestion, a appris Bluerating. L’information a été confirmée directement par Christophe Gloser, head of wholesale continental Europe de Fidelity International par ce commentaire : « je confirme que Francesca Martignoni a quitté Fidelity International fin février ». Il ajoute : « nous nous activons sur le marché pour rechercher un nouveau country head qui dirige cette activité si importante pour Fidelity ». Entre 2013 et 2017, les encours sous gestion de Fidelity en Italie ont plus que doublé d’environ 9 milliards d’euros à plus de 19 milliards d’euros. Francesca Martignoni avait rejoint Fidelity en 2007 pour travailler au marketing et à la communication. En 2013, elle a été nommée responsable pays.
Banque Cramer, filiale de Norinvest, a engagé Cedric Anker en qualité de directeur général (CEO). Son entrée en fonction est prévue pour le 1er octobre prochain, précise un communiqué. Il remplacera alors Christian Grütter qui assumait cette fonction depuis février 2014. Cedric Anker bénéficie d’une expérience bancaire de plus de 30 ans. Il a occupé divers postes à responsabilité dans la banque d’affaires et le private banking. Il a notamment travaillé pour UBS et pour Credit Suisse. Il a aussi été directeur général de Vontobel Genève, avant de rejoindre Mirabaud en 2010 dont il est actuellement membre du comité exécutif en tant que coresponsable de la gestion de fortune.
L’introduction partielle en Bourse de la filiale helvétique de Credit Suisse est toujours à l’ordre du jour, a affirmé le groupe bancaire dans des documents présentés hier lors d’une conférence à Londres, alors que la presse dominicale avait affirmé que l’établissement pourrait renoncer à une telle opération, rapporte L’Agefi suisse. Interrogée par AWP, une porte-parole de Credit Suisse a renvoyé aux déclarations du directeur général (CEO) Tidjane Thiam, mi-février, soulignant que depuis «rien n’a changé». Tidjane Thiam avait indiqué à AWP Vidéo qu’au vu de la capitalisation du groupe, «une introduction partielle en Bourse n’est plus aussi nécessaire qu’il y a 18 mois». Dimanche dernier, «SonntagsZeitung» avait indiqué que Credit Suisse envisageait de renoncer à la mise en Bourse de 20% à 30% de sa filiale suisse.
Le fournisseur d’ETF Invesco PowerShares a annoncé la nomination de Nima Pouyan en qualité de patron d’Invesco PowerShares Switzerland. Nima Pouyan sera chargé de développer l’activité sur le marché suisse avec une attention particulière pour les stratégies smart beta. Il est rattaché à Thibaud de Cherisey, patron d’Invesco PowerShares CE Distribution.Nima Pouyan va rejoindre Invesco PowerShares en provenance de la Deutsche Bank, où il était dernièrement responsable de la distribution de produits d’investissement passifs sur le marché suisse et au Moyen-Orient.
Les hedge funds quantitatifs et les banques d’investissement concurrencent depuis longtemps la Silicon Valley pour obtenir les programmateurs et les scientifiques de la donnée les plus brillants. Mais les sociétés de gestion traditionnelles se lancent elles aussi dans la compétition, pariant que l’avenir de l’investissement est l’intelligence de la machine et le Big Data, et non l’humain et les résultats trimestriels, rapporte le Financial Times. « La guerre pour les talents est sans précédent », commente Yin Luo, responsable de la recherche quantitative chez Wolfe Research et ancien stratégiste de la Deutsche Bank. Pour dénicher ces talents, les sociétés d’investissement utilisent des méthodes non orthodoxes comme des compétitions de code et des défis de données libres. Plusieurs sociétés de hedge funds au Royaume-Uni se sont aussi associées à des universités.
De passage à Paris, Frédéric Dupraz, co-gérant du fonds Pictet Security, a indiqué lors d’une conférence de presse que l’encours du fonds au 6 mars avait atteint 1,8 milliard d’euros, après une collecte 2016 de 390 millions d’euros et de 185 millions d’euros depuis le début de l’année 2017. «C’est un de nos fonds thématiques les plus importants en termes d’encours», s’est félicité Hervé Thiard, responsable de Pictet & Cie en France. Ce fonds a beaucoup intéressé la clientèle professionnelle, y compris les conseillers en gestion de patrimoine, qui sont "à la recherche des idées les plus innovantes et les plus disruptives», affirme Hervé Thiard qui assure que ce type de fonds est «de plus en plus intégré dans le coeur des portefeuilles et de moins en moins en périphérie». Un constat opéré malgré le fait que le thème de la sécurité a été moins porteur en 2016. La performance de 2016 en euro (part I) de Picte Security a été en effet de +3,39 % contre 10,73 % pour son indice de référence le MSCI World et de + 0,40 % en dollars contre 7,51 % pour le MSCI World dollars. Frédéric Dupraz, qui s’occupe du fonds depuis 2009, explique ainsi que «les trois premiers trimestres de 2016 ont été très bons jusqu'à l'élection de Donald Trump qui a provoqué une hausse des taux et un arbitrage des capitaux vers les valeurs financières et énergétiques. Les entreprises que nous avions dans le fonds ont été boudées». Mais il a assuré que l’année 2017 commençait «plus sereinement».
Axa Investment Managers (Axa IM) vient d’enrichir sa gamme de fonds obligataires à échéance avec le lancement du véhicule Axa IM Maturity 2023, peut-on lire sur le site de la société de gestion. Ce nouveau produit, géré par Yves Berger, est un compartiment d’un Irish Collective Asset Management Vehicle (ICAV) irlandais baptisé Axa IM World Access Vehicle. L’objectif du nouveau fonds est de générer un revenu en investissant principalement dans des titres de dettes d’entreprises « high yield » qui seront détenues jusqu’à maturité, soit le 29 septembre 2023, précise le gestionnaire d’actifs dans le document d’information clé du fonds. « L’objectif n’est pas garanti et le rendement potentiel peut être négativement impacté par un potentiel risque de défaut d’un ou plusieurs émetteurs en portefeuille », prévient Axa IM.Concrètement, le fonds investit dans un portefeuille diversifié d’obligations libellées en euro, en livre sterling, en franc suisse et en dollar américain. Il investira principalement dans des titres de dette émis par des entreprises domiciliées en Europe. Il peu aussi investir jusqu’à 30% de ses actifs nets dans des obligations émises par des entreprises non-européennes et dans des obligations d’Etats ou d’agences gouvernementales. Enfin, le fonds peut investir jusqu’à 10% de ses actifs nets dans des obligations convertibles.Ce fonds est disponible à la commercialisation en Belgique, en France et Espagne pour les clients particuliers et institutionnels. Il est également disponible en Italie mais exclusivement pour les investisseurs institutionnels.
Suite logique du recrutement il y a quelques mois de deux spécialistes des convertibles issus de Deutsche AM, Lupus alpha vient d’annoncer le lancement d’une stratégie dédiée à la classe d’actifs, Lupus alpha Global Convertible Bonds, la première proposée par la société de gestion. Les deux gérants de la stratégie, Marc-Alexander Kniess et Stefan Schauer, vont notamment s’intéresser aux émetteurs des petites et moyennes capitalisations.L’objectif de la stratégie est de battre l’indice de référence, le Thomson Reuters Global Focus Convertible Bonds Hedged (EUR) Index, avec une volatilité comprise dans une fourchette de 5% à 7% par an.
Le spécialiste des fonds fiscaux Sigma Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 200 millions d’euros, a réalisé sa première prise de participation en entrant au capital de Oaks Field Partners à hauteur de 35%. Cette opération, qui s’insère dans sa stratégie de croissance externe, lui permet de construire un groupe de gestion d’actifs avec des expertises complémentaires. Sur le long terme, l’objectif de Financière Sigma, l’ombrelle commune dont le nom devrait changer, est d’abriter trois ou quatre sociétés de gestion au total. « Dans un contexte macroéconomique et politique incertain, Sigma Gestion souhaite démocratiser le style de gestion d’Oaks Field Partners, réservé historiquement aux institutionnels, auprès de son réseau de plus de 1.000 gestionnaires de patrimoine indépendants et banques privées. Une convention de distribution a d’ores et déjà été signée entre nos deux structures », explique Emmanuel Simonneau, président du directoire de Sigma Gestion. DAns un communiqué, la société indique avoir collecté 20 millions d’euros en 2016. Oaks Field Partners, créée en 2007, est une société de recherche économique fondamentale et de gestion de fonds avec un encours de 150 millions d’euros répartis sur quatre stratégies sous contrainte ESG. Composée d’une dizaine de chercheurs spécialistes du data-mining et de la prévision économique, la société anticipe les grands changements internationaux et identifie les variables économiques afin de déceler les opportunités d’investissement indépendamment des conditions de marché. Le cabinet Dentons accompagnait Oaks Field Partners dans cette opération.
Palatine Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de la Banque Palatine, a vu ses encours gérés progresser l’an dernier de 6% pour s'établir fin décembre à 3,82 milliards d’euros, a indiqué la banque le 8 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le résultat net de la filiale de gestion s’est tassé à 11,5 millions d’euros contre 12,6 millions d’euros l’année précédente.Pour la Banque Palatine, le résultat net part du groupe a reculé d’un peu plus de 16% à 46,3 millions d’euros pour un produit net bancaire en baisse de 2,2% à 318,1 millions d’euros.
Eastspring Investments, la société de gestion asiatique de Prudential, vient de faire agréer neuf fonds* supplémentaires en France, a appris NewsManagers. Cela porte à douze le nombre de fonds qui sont commercialisés sur le marché français par la société sœur de M&G grâce au partenariat avec le third party marketer Oui-Link. Parmi les fonds fraîchement enregistrés en France figure le Eastspring Investments – Global Emerging Markets Dynamic (GEM Dynamic), un fonds investi en actions d’entreprises des marchés émergents mondiaux créé en octobre 2010 et d’un encours de 1,8 milliard de dollars. «L’originalité de ce fonds est son approche value visant à identifier des situations de valorisation aberrantes au regard de la qualité et des perspectives de moyen terme», explique à NewsManagers Andrew Cormie, responsable de l'équipe «GEM» marchés émergents mondiaux d’Eastspring Investments. «En conséquence, la performance de notre fonds est très décorrélée de celle de la plupart des autres fonds investis sur les marchés émergents mondiaux», poursuit le gérant basé à Singapour. L’équipe de gestion investit dans environ 50 sociétés choisies parmi 200 identifiées comme étant bon marché."Nous sommes des stock-pickers», souligne Andrew Cormie. « Nous nous concentrons sur les titres qui n’intéressent pas les autres investisseurs ». Dans ce contexte, l’allocation géographique résulte uniquement du choix des titres. Mais elle tend à surpondérer les marchés qui sont actuellement délaissés par les investisseurs, comme, actuellement, la Corée, la Russie et la Chine. En revanche, il est sous-pondéré sur l’Inde, marché jugé trop cher. Andrew Cormie insiste aussi sur l’intérêt pour son équipe de huit personnes d'être basée en Asie, où elle couvre une bonne partie de l’univers des marchés émergents mondiaux. D’autant que, pour lui, le poids de l’Asie ne devrait que croître… * Eastspring Investments - India EquityEastspring Investments - GEM Dynamic Eastspring Investments - Asia Equity Income Eastspring Investments - Asia Low Vol Eastspring Investments - China Equity Eastspring Investments - Japan Fundamental Value Eastspring Investments - Japan Small Caps Eastspring Investments - Asian High Yield Eastspring Investments - US Investment Grade Bonds
L’actif net réévalué par action d’Altamir s’élève à 21,62 euros au 31 décembre 2016, soit une progression significative de 14,2% par rapport au 30 septembre 2016 (18,94 euros). En incluant le dividende de 0,56 euro par action versé en mai 2016, la progression est de 19,2% par rapport au 31 décembre 2015 (18,60 euros), a annoncé hier soir la société. Elle explique cette progression essentiellement par «les bonnes performances opérationnelles et les opérations de croissance externe réalisées par les sociétés du portefeuille» : la croissance moyenne de l’Ebitda a été de 18,6% sur le portefeuille d’Apax Partners France et de 7,2% pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. Les co-investissements réalisés aux côtés des fonds Apax France VIII et Apax France IX, notamment dans les sociétés Marlink et Snacks Développement, ont contribué de manière significative à la création de valeur au sein du portefeuille en 2016, souligne un communiqué.Le multiple de valorisation moyen pondéré est passé de 10,66x fin 2015 à 10,46x fin 2016 sur le portefeuille d’Apax Partners France et est resté stable à 11,9x pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. L’actif net réévalué (capitaux propres en IFRS) au 31 décembre 2016 s’élève à 789,5 millions d’euros (contre 691,4 millions au 30 septembre 2016 et 679,3 millions au 31 décembre 2015).Le volume global des cessions et revenus s’élève à 215,7 millions d’euros en 2016 contre 88,2 millions d’euros en 2015, dont 174,5 millions de produits de cession et revenus encaissés au cours de l’exercice et une opération signée fin 2016. Altamir a par ailleurs investi et engagé 83 millions d’euros dans 8 nouvelles sociétés et réalisé 29,3 millions d’euros d’investissements complémentaires dans les sociétés du portefeuille existant, soit un montant total de 112,3 millions d’euros, contre 143,2 millions en 2015 qui était une année record.Au 31 décembre 2016, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 874,6 millions d’euros contre 730,9 millions au 30 septembre 2016. Il est composé (hors engagements) de 42 sociétés contre 36 fin 2015, dont 34 sociétés non cotées (78% du portefeuille en valeur) et 7 sociétés cotées (Altran, Albioma, Amplitude, Chola, Huarong, Shriram, Zensar).
En 2016, Trusteam Finance a enregistré des souscriptions nettes de 60 millions d’euros. Et depuis le début de l’année, la collecte est déjà de 29 millions d’euros. Si bien que la société de gestion indépendante, qui a développé une gestion autour de la satisfaction clients, affichait à fin février un encours de 950 millions d’euros. « Nous espérons passer prochainement le cap symbolique du milliard d’euros d’encours », a déclaré Jérôme Blanc, directeur du développement de Trusteam Finance, au cours de la conférence annuelle de la boutique qui se tenait mercredi.L’an dernier, les encours ont principalement augmenté sur deux produits, Trusteam ROC, le fonds emblématique de la société, et Trusteam Optimum, un fonds diversifié avec une forte composante obligataire. Le premier a atteint un encours de 146 millions d’euros et le second de 251 millions d’euros. La performance de ces deux fonds n’a pas été le seul levier de la collecte. Jérôme Blanc estime que c’est aussi le résultat de l’activité commerciale de la société. Il évoque les premiers pas de Trusteam à l’international, notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Deux commerciaux couvrent ces marchés : Manuel Decaudaveine est en charge du développement en Suisse et Daisy Hébert, du développement au Benelux. Ils s’insèrent dans une équipe de ventes composée de six personnes.Jérôme Blanc a aussi déclaré vouloir « accélérer le développement sur les conseillers en gestion de patrimoine », une clientèle qui représente aujourd’hui 17 % des encours de Trusteam. Le reste se répartit entre les institutionnels et les grands comptes (50 %) et les clients privés (33 %) lesquels constituent la clientèle historique de Trusteam.Côté gestion, l’équipe s’est aussi agrandie. Elle se compose de neuf personnes réparties en trois pôles : un pôle gestion taux et diversifié, un pôle action et un bureau de recherche créé l’an dernier. Doté de trois personne, il est dirigé par Christophe Ferrari. Son objectif est d’accélérer la rechercher dans le domaine de la satisfaction clients. « Nous intervenons en amont de la gestion », explique Christophe Ferrari. Le nombre de partenaires avec lesquels l’équipe travaille a été élargi et inclus désormais Satmetrics parmi ses fournisseurs de données, aux côtés d’Ipsos et Forrester. La société a aussi étendu sa couverture. La recherche reste au cœur du processus de gestion développé par Trusteam Finance et qui consiste à ne retenir pour ses portefeuilles - actions, mais aussi maintenant obligations - que les entreprises préférées des clients. La société est en effet convaincue que le client est l’actif principal d’une entreprise. Une tendance qui ne fait que s’accentuer, comme l’a souligné Antoine Dumont, responsable de la distribution France : « Avec le digital, le client a désormais un pouvoir qu’il n’avait jamais eu auparavant ».
Pacific Investment Management Co (Pimco) va remplacer la totalité de l'équipe de gestion de l’ETF géré activement «Pimco Total Return Active ETF», rapporte Reuters citant un porte-parole de la société américaine. Ce qui a été dans le passé le plus gros ETF au monde géré activement et fondé par le célèbre Bill Gross, va donc voir une nouvelle équipe de trois gérant arriver. Scott A. Mather, Mark R. Kiesel, and Mihir P. Worah, les gérants actuels, seront remplacés par David Braun, Jerome Schneider et Daniel Hyman. Par ailleurs, l’ETF, qui pèse 2 milliards de dollars contre 5,2 milliards à son pic de 2013, sera rebaptisé en «Pimco Active Bond ETF»
Le gérant Bridgepoint, investisseur depuis vingt-cinq ans dans les PME européennes, travaille à la levée d’un fonds de 350 à 500 millions d’euros dédié aux entreprises fragiles, écrit Les Echos. Selon le journal, «c’est la première fois qu’un fonds institutionnel français compte ainsi investir de manière significative dans des sociétés fragiles, avec l’appui de la Banque publique d’investissement (BPI)». « Nous voulons soutenir toute cette frange de PME qui n’est ni en croissance suffisamment forte pour convaincre des fonds de LBO classiques, ni en difficultés suffisamment lourdes pour attirer des fonds de retournement », explique Benoît Bassi, la figure historique de Bridgepoint qui supervise l’initiative. La Banque publique d’investissement, qui travaille sur le sujet depuis 2015, va investir un ticket de 75 millions d’euros.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et Suez ont annoncé le 8 mars la conclusion d’un accord avec General Electric Company en vue d’acquérir GE Water & Process Technologies (« GE Water »), un important fournisseur de solutions de traitement des eaux et propriété de General Electric. La transaction évalue GE Water à environ 3,4 milliards de dollars US. Dans le cadre de cette transaction, la Caisse investira plus de 700 millions de dollars US pour une participation de 30 % dans la compagnie. Suez détiendra une participation de 70 % et combinera ses activités industrielles dans le secteur de l’eau à celles de GE Water afin de créer une nouvelle unité d’affaires indépendante au sein de Suez. Cette nouvelle unité englobera toutes ses activités industrielles mondiales dans ce secteur. À long terme, la demande d'équipements, de produits chimiques et de services pour le traitement des eaux devrait rester forte, conséquence de la rareté de l’eau et de l’impact du réchauffement climatique sur le cycle de l’eau, souligne un communiqué. En outre, les préoccupations mondiales grandissantes à l’égard des eaux usées industrielles et de leur impact sur l’environnement sont de plus en plus importantes et rendent impératif un traitement avancé de l’eau. Dans ce contexte, la Caisse cherche à accroître son exposition au secteur de l’eau et voit cet investissement comme une occasion de créer de la valeur durable.
The alternatives managers surveyed by Cerulli Associates identified buy lists as--by a significant margin--the most challenging aspect of all their interactions with consultants. The barriers to selection are substantial and include having assets under management of less than EUR100 million and having a track record shorter than three years. In addition, their originality and unconventionality--which should be their key strengths--can prevent alternatives products being considered for traditional consultant shortlists, simply because there is no satisfying benchmark.The main challenge for alternatives managers, however, is that it is difficult to know how a given consultant thinks. Even the largest like different variations on the same theme."A further problem,» notes Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli, «is that dislodging a fund from a consultant buy list is also difficult. Unpicking clients from a fund costs a consultant in terms of both time and money, but, most damaging of all, it is tantamount to admitting to a mistake."The good news for alternatives managers is that consultants are experiencing a period of upheaval. Their traditional, conservative approach has been unable to address the market forces currently at play. Cerulli believes that alternatives managers now have an opportunity to help reshape the way consultants think, to be considered for revised recommended lists and solutions, and to re-engage directly with consultant clients.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The ETF provider Invesco PowerShares has announced the appointment of Nima Pouyan as head of Invesco PowerShares Switzerland. Pouyan will be responsible for developing activities on the Swiss market, with particular attention to smart beta strategies. He will report to Thibaud de Cherisey, head of Invesco PowerShares CE Distribution. Pouyan will join Invesco PowerShares from Deutsche Bank, where he had most recently been head of passive investment product distribution for the Swiss and Middle Eastern markets.
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé ses taux directeurs inchangés jeudi. Le taux de refinancement, principal instrument de la politique monétaire de l’institution, demeure à zéro, le taux de prêt marginal à 0,25%, tandis que le taux de la facilité de dépôt reste à -0,40%. Elle confirme par ailleurs que le montant de ses rachats d’actifs sera réduit de 20 milliards d’euros en avril, à 60 milliards.
CPR AM a enregistré en 2016 une collecte nette de 1,8 milliard d’euros, portant la progression de ses encours sous gestion à 2,2 milliards pour les amener à 39 milliards d’euros, dont 8% commercialisés à l’international. Les produits de trésorerie ont affiché 1 milliard de collecte nette, contre 300 millions pour les actions et plus de 200 millions sur les diversifiés. L’immobilier, via le portail Le Comptoir, s’affiche également en progression avec une collecte de 270 millions d’euros.
La participation de Sigma Gestion au capital de cette société de gestion de portefeuille associant la modélisation financière à la gestion discrétionnaire permettra de lui donner les moyens financiers et humains nécessaires à son plein développement.
L’Autorité des marchés financiers (AMF), vient d'annoncer la désignation de Bernard Coupez à la présidence du Haut Conseil Certificateur de Place (HCCP), en charge, avec les services de l'AMF, du dispositif de vérification du niveau de connaissances des collaborateurs des prestataires de services d’investissement.
Selon nos informations, David Le Minor serait sur le point de quitter son poste de directeur commercial France de Candriam. Sa future destination n'est pas encore connue à ce jour.
Selon nos informations, les sociétés de gestion Twenty First Capital et Kiplink Finance seraient actuellement en négociation afin de se rapprocher. Le dossier serait actuellement à l'étude du côté de l'AMF et pourrait aboutir fin avril si l'autorité donne son accord. Si les détails de ce rapprochement ne sont pas encore connus, un mariage éventuel pourrait faire naître une structure gérant plus d'un milliard d'euros. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, les deux sociétés n'ont pas souhaité communiquer sur le sujet.
Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM, nous donne, à l'occasion de sa participation aux Prix des Coupoles Distrib Invest, un panorama complet de son modèle de transmission de compétence et de ses initiatives en architecture ouverte qui ont menés Myria AM à rechercher, en 2016, de nouvelles expertises de gestion.
Distrib Invest vous donne rendez-vous à l'Hôtel Potocki, 27 avenue de Friedland à Paris, le 29 juin prochain, pour participer à la cérémonie de remise de prix des distributeurs et sélectionneurs de fonds. En attendant, redécouvrez les meilleurs moments de l'édition 2016 qui avait rassemblé 500 personnes.
La Conférence des Evêques de France a chargé le cabinet Amadeis de recenser l’ensemble des fonds ouverts (fonds UCITS IV, commercialisables en France) spécifiquement destinés aux investisseurs sensibles aux valeurs chrétiennes, privés ou institutionnels. Il ne s’agit pas pour Amadeis d’identifier des fonds ISR « généralistes » mais uniquement des fonds éthiques disposant d’un processus de gestion spécifique et/ou d’un marketing ciblé. Cette synthèse est communiquée pour placements aux économes des diocèses, aux évêques ainsi qu’à toutes personnes intéressées par cette question. Ces fonds peuvent appartenir aux trois familles suivantes : Fonds éthiques, intégrant dans leur processus de sélection des titres des critères extra-financiers spécifiques aux valeurs de l’Eglise catholique : Doctrine Sociale de l’Eglise, Repères éthiques, encycliques… Fonds de partage dont tout ou partie des revenus ou frais de gestion sont reversés au profit d’institutions catholiques, Fonds solidaires dont une partie des actifs est investie dans des activités solidaires mises en œuvre par des institutions catholiques.