Keensight Capital, one of the leading players in Europe in Growth Private Equity, and Time for Growth, a European specialist in Growth Capital Digital, on 29 March announced that they have signed an agreement to sell their stake in Oodrive, a European leader in the management of sensitive data in SaaS mode, to a pool of investors led by Tikehau Capital. Time for Growth entered the capital of Oodrive I 2011, and Keensight Capital entered in 2013.Oodrive, founded in 2000, offers professionals file sharing, backup and electronic signature solutions. Its solutions are sold in over 90 countries to more than one million users, and to nearly 15,000 organizations.
Last year, Bankinvest recruited the Danish equity team from SEB Asset Management, composed of Niels Andersen, Karsten Søndermølle and Kitty Grøn, which has won them new clients, the Danish website FW Asset Mangement reports, citing Børsen, Industriens Pension has left SEB and moved its money to Bankinvest. Since the team joined Bankinvest, assets at the firm have risen, from DKK3.2bn to DKK4.5bn (EUR430.2m to EUR605m).
The Belgian private equity investor Gimv has announced the acquisition of the Netherlands-based ALT Technologies from Standard Investment, a shareholder since 2011, in partnership with the management. Gimv acquires a 67% stake, while the remainder will be acquired by the management of the businsess, led by CEO Jean-Luc Verstraeten. ALT Technologies is a top producer of key components in airbags. The company supplies virtually all of the major makers of airbags, with whom it has signed long-term contracts.ALT Technologies aims to grow strongly in Asia in the next few years, particularly in China, and in the United States. The sale price has not been disclosed.
Standard Life plc announces that terms have been agreed to sell its Hong Kong insurance business, Standard Life (Asia) Limited (“Standard Life Asia”)1, to Standard Life’s Chinese joint venture insurance business, Heng An Standard Life Insurance Company Limited (“HASL”).The transaction is subject to obtaining local regulatory and other approvals in Mainland China and Hong Kong and it is anticipated that this could take up to 18 months. The final consideration will be calculated as at the date of completion and will be payable in cash.Standard Life Asia was established in 1999 and is an indirect, wholly-owned subsidiary of Standard Life. It is registered as an authorised insurer in Hong Kong to provide long-term savings and investment solutions for customers and distributes products through strategic partnerships with independent financial advisers.HASL conducts insurance business in China and was established in 2003. It is a joint venture between Standard Life and Tianjin TEDA International Holding (Group) Co., Limited (“TEDA”). It distributes a range of individual savings, investment and protection products, as well as group protection products, through tied agents, banks, employed sales force and broker companies. Standard Life continues to own 50% of HASL.
The board of directors at HSBC Private Bank has appointed Christophe de Backer with immediate effect as director, the website Romandie.com reports. He replaces Elie Wakim, who will be leaving the management body this week. The new board of directors will now be composed of chairman Andreas von Planta and directors Carlo Lombardini, Khalid Abdullah Almolhem, Christophe de Backer, Kim Fox, Hans-Jürgen Koch and Marc Moses. De Backer will also join the supervisory board at HSBC Private Banking Holdings (Suisse), which includes the private banking operations of the British group in Switzerland and Luxembourg. De Backer joined HSBC Global Asset Management in September 2016 as a member of the executive board and director. De Backer now returns to a banking group which he knows well, as he joined HSBC Private Bank in 1990, and was then appointed as CEO of HSBC France in 2010. Before his return to HSBC, de Backer for three years (2012 to 2015) served at the Edmond de Rothschild group as CEO.
Pioneer Investments has announced the appointment of Matthias Inderbitzin with immediate effect to the position of head of the Swiss market. He will report directly to Fabien Madar, head for western and northern Europe at the asset management firm, now in the process of being taken over by the Amundi group. In this position, Inderbitzin replaces Rainer Lenzin, who in early April joined Credit Suisse to take over as director of distribution for asset management on the Swiss market.
La division de gestion d’actifs de HSBC réfléchit au lancement d’un fonds d’un milliard de dollars (926 millions d’euros) spécialisé dans la dette privée d’entreprise, rapporte Bloomberg. La structure en charge du fonds était jusque-là logée dans la banque privée de HSBC, avant d’être transférée dans la division de gestion d’actifs afin d’ajouter à la clientèle privée potentielle des débouchés auprès d’investisseurs institutionnels. La taille du fonds n’est pas encore arrêtée et pourrait être augmentée en fonction de la demande.
Le premier asset manager mondial remodèle une nouvelle fois sa gestion américaine active, face à la pression sur les prix et à des performances décevantes.
La société de gestion coréenne Mirae Asset Global Investments vient de s'adjoindre les services du third party marketer (TPM) français la Compagnie Financière Jacques Coeur (CFCJ) afin de distribuer ses fonds auprès des investisseurs institutionnels en France.
L'AFG a publié les chiffres clefs 2016 de la gestion en France. Les encours globaux sous gestion affichent une collecte positive de 41,2 milliards d'euros correspondant à une progression de + 4,7 % des encours gérés, qui s’élèvent désormais à 3 760 milliards d'euros.
Selon nos informations, Exane AM vient de recruter Gonzague Ruskoné, ancien commercial institutionnel pour Degroof Petercam. Gonzague Ruskoné devrait officiellement prendre ses nouvelles fonctions courant avril. Il renforcera l'équipe commerciale France d'Exane AM.
L'objectif général du marché est de fournir à la Commission l'analyse rétrospective de la portée de la réalisation des objectifs de la directive sur les gestionnaires de fonds d'investissement alternatifs — directive 2011/61/UE du Parlement européen et du Conseil.
A l'occasion de la semaine de l'épargne salariale, initiative de Place à destination des salariés et des entreprises, l'AFG présente ses propositions, afin de promouvoir "une épargne utile, sociale et collective à placer au coeur d’un projet présidentiel de redressement du pays".
A la suite de son appel d’offres, l’Académie nationale de médecine a sélectionné Natixis AM pour créer des fonds communs investis en valeurs mobilières. Les portefeuilles à gérer seront de l’ordre de 20 à 30 millions d’euros correspondant aux dons et legs que l’institution reçoit. Le marché est souscrit pour un an. L’Académie rappelle qu’elle cherche une gestion en " bon père de famille afin d’assurer la pérennité du capital voire son augmentation”. Elle privilégie donc des mandataires ayant une expérience dans les fondations et le secteur associatif et offrant de la sécurité (qualité du dépositaire, agrément AMF....).
Aviva étudie la vente de sa filiale Friends Provident International, notamment spécialisée dans les produits d’assurance vie, une opération qui pourrait lui rapporter entre 500 millions et 700 millions de dollars (461-645 millions d’euros), selon une source de Reuters au fait du dossier. Reprenant une information d’abord parue dans le Wall STreet Journal, Reuters indique que près d’une demi-douzaine d’entreprises chinoises et de fonds européens ont signalé leur intérêt à l’assureur britannique.Friends Provident, qui est domiciliée sur l'île britannique de Man, compte quelque 160.000 clients et emploie plus de 500 personnes à travers le monde.
La société de gestion alternative ABC Arbitrage a enregistré un résultat net comptable consolidé de 30,5 millions d’euros en 2016, en progression de près de 26% par rapport à 2015, a-t-elle annoncé hier lors de la publication de ses résultats annuels. Son bénéfice net par action s’inscrit à 0,53 euros en 2016 contre 0,43 euros en 2015. Dans un contexte de marché compliqué, en raison de chocs de volatilité violents et courts dans le temps, son produit d’activité courante a progressé pour s’établir à 53,3 millions d’euros à fin 2016 contre 47,7 millions d’euro à fin 2015. « La forte hausse du résultat net du groupe permet de conclure avec succès le plan Ambition 2016 avec la finalisation des implantations internationales et le développement de nouvelles stratégies », explique la société dans un communiqué. ABC Arbitrage a ainsi annoncé le lancement d’un nouveau plan stratégique, baptisé « Step Up 2019 ». « Ce nouveau programme s’oriente vers la poursuite des développements des stratégies à basse volatilité et des investissements IT et R&D sur les stratégies historiques du groupe », indique la société de gestion. Concrètement, même si aucun montant n’est dévoilé, « les investissements prévus doivent permettre à terme de développer les capacités de gestion du groupe et d’améliorer la récurrence des résultats dans une majorité de contextes de marchés », ajoute ABC Arbitrage. Si le groupe table sur une hausse sensible des charges pour les trois années à venir, il confirme sa volonté de « rentabilité significative avec une ambition d’au moins 90 millions d’euros de résultats nets cumulés sur les trois prochaines années ».Au 1er mars 2017, ABC Arbitrage affiche 428 millions d’euros d’encours sous gestion, contre 336 millions d’euros au 1er septembre 2016.
BlackRock va repositionner des stratégies et des portefeuilles en actions gérés activement représentant un encours d’environ 30 milliards de dollars, soit environ 11 % des encours en actions gérés activement, annonce un communiqué. Une nouvelle gamme Advantage, gérée de manière quantitative, sera notamment créée. « L’étape que nous franchissons est une extension de la stratégie que nous avons annoncée en 2016, qui est d’associer nos équipes d’investissement quantitatives et fondamentales pour créer une plate-forme d’investissement actions gérées activement homogène qui profite de l’ensemble des ressources de BlackRock », explique Mark Wiseman, responsable mondial des actions gérées activement de BlackRock, recruté l’an dernier. En clair, plusieurs stratégies actions seront désormais gérées de manière quantitative. Dans ce contexte, une quarantaine de personnes sont licenciées, dont sept gérants de portefeuille, indique le Financial Times, citant des sources proches du dossier. L’offre en gestion active actions sera réorganisée en quatre gammes, chacune étant censée répondre à un besoin clients spécifique, indique le communiqué. La première, la gamme Core Alpha, comprendra des produits pour les clients qui cherchent les rendements du marché et un alpha important avec de faibles niveaux de risque. Cela inclut un nouvel ensemble de produits pour les investisseurs américains dénommée Advantage et qui devrait inclure neuf fonds gérés par l’équipe quantitative de BlackRock. La deuxième gamme est celle High Conviction Alpha, pour des clients qui cherchent des produits ayant un ratio risque/rendement plus élevé. Ces stratégies fournissent un accès à des gérants qui peuvent dégager des rendements dans des stratégies plus concentrées et sans contrainte. La gamme Outcome Oriented se destine aux clients qui veulent un résultat spécifique, comme un revenu ou des stratégies d’investissement durable. De nouveaux produits « income » seront lancés afin de répondre aux besoins des clients cherchant des rendements du dividendes plus élevés. Enfin, la gamme Country and Sector Specialty offrira des expositions pays et sectorielles spécifiques. Cela concernera uniquement les produits actions gérés aux Etats-Unis. Le lancement de la gamme Advantage et l’ étoffement des produits « income » incluent à la fois le lancement de nouveaux produits et la conversion de fonds existants représentant environ 8 milliards de dollars d’actifs, précise le communiqué. Ces changements vont se traduire par des économies annuelles de 30 millions de dollars pour les clients. La société va aussi passer une charge d’environ 25 millions de dollars au premier trimestre 2017 reflétant des licenciements et des dépenses associées avec le repositionnement.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen, anciennement TIAA Global Asset Management, a nommé Vijay Advani en qualité de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) à compter du 21 avril. L’intéressé était précédemment « president » et directeur des opérations (« chief operating officer ») de la société de gestion, filiale du groupe TIAA. Il deviendra également membre du comité exécutif de TIAA. Vijay Advani remplace Rob Leary qui a quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, indique Nuveen dans un communiqué. Rob Leary restera toutefois chez Nuveen jusqu’au 21 avril afin d’assurer la transition.Avant de rejoindre Nuveen en janvier 2017, Vijay Advani était co-président de Franklin Templeon Investments, responsable des initiatives stratégiques à long terme, de la gestion des investissements et la distribution « retail » et institutionnelle à l’échelle mondiale.
Le numéro un de la gestion d’actifs en Europe Amundi et le CEA, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives, lui aussi un leader européen dans son domaine, ont annoncé ce 28 mars la conclusion d’un partenariat qui se traduit par la création d’une société de gestion indépendante, dénommée Supernova Invest. Outre la reprise des fonds actuels de CEA Investissement, avec un mandat de conseil pour le fonds stratégique du CEA et la gestion du Fonds FNA « Amorçage Technologique », la nouvelle structure a vocation à créer et à gérer pour compte de tiers de nouveaux fonds de capital-innovation destinés à financer des projets dans l’innovation technologique sur le territoire français.«Après le premier succès dans les infrastructures avec EDF, Amundi s’adosse une nouvelle fois à un industriel leader de son secteur comme l’est le CEA, et démontre son engagement à faire émerger à partir du tissu des start-up françaises une gamme de solutions d’investissement innovante», a commenté Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs d’Amundi, à l’occasion d’un point de presse. Pour Amundi, la nouvelle société profitera des 15 années d’expérience et de pratique de l’équipe de CEA Investissement dans le capital-risque et l’amorçage. Une pratique que Amundi avait abandonné en 2012 en raison des effets négatifs du dispositif fiscal, qui a fait prospérer de petites sociétés de gestion et qui a édulcoré l’appétence au risque chez les particuliers, a expliqué Pedro Antonio Arias. Du point de vue du CEA, la nouvelle structure pourra mobiliser les compétences et les réseaux d’affaires d’Amundi pour lever des fonds. Une autre raison, réglementaire celle-là, explique aussi l’intérêt de cette création pour le CEA. En effet, CEA Investissement ne pouvait pas être filiale à 100% d’un établissement public et avoir l’agrément AMF pour la gestion pour compte de tiers. La nouvelle société de gestion, indépendante sera ainsi codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%).Supernova Invest a pour ambition de devenir un acteur clé du capital-investissement dédié à l’innovation technologique à tous les stades de maturité des sociétés innovantes, des start-up en amorçage aux sociétés matures sur les deux grands types d’innovations technologiques : d’une part, les innovations de rupture, fondées sur le développement intensif de technologies de rupture issues des laboratoires de recherche et associée le plus souvent à des enjeux industriels, d’autre part, les innovations d’usage, fondées sur l’assemblage de technologies matures pour le développement d’usages et/ou de modèles économiques nouveaux, bien représentées notamment dans l’économie digitale.Dès la première année, la société de gestion sera dotée d’environ 230 millions d’euros gérés ou conseillés, et a pour ambition de gérer 1 milliard d’euros à l’horizon 2020. Les 230 millions d’euros comprennent les activités existantes de CEA Investissement, soit environ 100 millions d’euros, et deux nouveaux fonds en capital innovation, l’un de 70 millions d’euros qui devrait être présenté dans les toutes prochaines semaines, l’autre à l’initiative du Crédit Agricole. Le groupe a en effet décidé de confier la gestion d’un nouveau fonds intitulé « Crédit Agricole Innovations et Territoires » à Supernova Invest. Ce fonds doté de 50 millions d’euros pourrait atteindre 100 millions d’euros d’ici 2020. Cet investissement est porté par les Caisses régionales de Crédit Agricole à hauteur de 40 millions d’euros, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A. à hauteur de 5 millions d’euros chacun.
Vanguard annonce une baisse des frais sur encours («total expense ratio») de 15 de ses fonds, incluant le fonds équilibré le plus important de l’industrie, selon la société de gestion. Le géant américain de la gestion passive estime que les investisseurs vont économiser environ 23 millions de dollars. Il s’agit de la quatrième annonce de baisse de frais par Vanguard, sur un total prévu de 6 annonces. Jusqu'à présent, le total des baisses représente une économie de 165 millions de dollars à travers 139 fonds et ETF indiciels ou gérés activement, assure la société dans un communiqué.Elle précise ainsi que ses fonds de 98 milliards de dollars, le Vanguard Wellington Fund Investor (VWELX) et Admiral (VWENX) vont voir leurs ratios baisser de 1 et 2 points de base à respectivement 0,25% et 0,16%. «Fondé en 1929, Vanguard Wellington Fund est le plus ancien et le plus grand fonds équilibré du pays, assure le communiqué. Les réductions de charges du fonds peuvent être attribuées à des économies d'échelle du fait de la croissance des encours et des modifications en matière d’incitation».
Avec l’acquisition stratégique de Foncière de Paris, représentant 3,2 milliards d’euros d’actifs à fin 2016, le patrimoine de la société d’investissement immobilière cotée Eurosic atteint 7,7 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 3,3 milliards d’euros un an plus tôt, selon un communiqué publié le 28 mars. Hors Foncière de Paris, Eurosic affiche un investissement de près de 1 milliard d’euros d’actifs et de projets, dont 0,6 milliard d’euros investis au travers de sa filiale Eurosic Lagune sur les secteurs du loisir et de la santé en Europe, et 0,4 milliard d’euros d’actifs de bureaux acquis dans des grandes métropoles françaises. L’ANR a progressé de 14% à 44,1 euros par action.
Charles Murphy, qui participait à la sélection des opportunités d’investissements dans l’assurance pour le hedge fund Paulson & Co, est décédé hier à l'âge de 56 ans. «Nous sommes attristés par cette nouvelle», a déclaré John Paulson dans un communiqué. «Charles était un homme extrêmement doué et brillant, un grand partenaire et un véritable ami.» D’après Bloomberg, il pourrait s’agir d’un suicide.
La spécialiste de la multigestion, Berit Hamann, rejoint la boutique d’investissement Veritas Institutional deux mois après avoir quitté le poids lourd allemand Allianz Global Investors, rapporte le site Citywire. Le départ de Berit Hamann, après cinq ans et demi au sein de l'équipe multi-asset dirigée par Manuela Thies, est le dernier d’une série de défections ces derniers mois, dont trois membres de l'équipe partis chez MainFirst à l'été 2016.Berit Hamann devrait rejoindre la société de gestion basée à Hambourg début avril. Ce recrutement est lié à une forte croissance des actifs sous gestion de Veritas, qui totalisaient en fin d’année 6 milliards d’euros contre 4 milliards d’euros à fin décembre 2015. La notoriété de la boutique de gestion repose notamment sur un outil de gestion du risque, Risk@Work, à destination des investisseurs institutionnels, assure le site.
Fund Buyer Focus vient de faire paraître son palmarès 2017 du Fund Brand 50 qui donne le nom des 50 marques de sociétés de gestion préférées des sélectionneurs de fonds en Europe. Selon Diana MacKay, directrice générale de Fund Buyer Focus, après une année 2016 marquée par des surprises importantes sur les marchés, le palmarès a beaucoup évolué au niveau des 10 premières positions. Seul le top 3 reste inchangé avec en tête BlackRock, suivi de JP Morgan AM et Fidelity. Pour le reste, Nordea (huitième avec 14 places gagnées) et Robeco (dixième avec quatre place gagnées) ont fait leur entrée dans le top 10, tandis que Carmignac et Franklin Templeton en sont sortis. Ce dernier a été éjecté par Pictet , à la quatrième position après un gain de 6 places. Carmignac est passé lui de la neuvième à la douxième position. Schroders, Invesco et Deutsche AM gagnent chacun une place respectivement au cinquième, sixième et septième rang. M&G se retrouve au neuvième rang après une chute de quatre places. Le communiqué relève que l’appétit des investisseurs pour les thématiques et les investissements socialement responsables a beaucoup joué pour les groupes qui affichent une reconnaissance de marque améliorée. La taille n’est par ailleurs pas un obstacle à la popularité de la marque pour les petits groupes capables de prouver leur stabilité - une caractéristique démontrée par la boutique gagnante, Lannebo Fonder, et la société qui a le plus rapidement progressé dans cette catégorie, FundSmith. Enfin, les fournisseurs de gestion passive peuvent aussi se différencier et construire une reconnaissance de leur marque sur des attributs autres que les prix. iShares a été par exemple la marque de gestion passive la plus forte, en remontant de six places à la 14ème position, soutenue par un score élevé pour sa capacité d’innovation.Le classement est établi à partir de près de 1000 entretiens conduits en 2016 auprès de sélectionneurs de fonds dans 10 marchés clés, pesant plus de 2.800 milliards d’euros en termes d’investissements dans des fonds de sociétés tierces. Les sélectionneurs interrogés donnent les noms de leurs trois sociétés de gestion préférées. Pour le calcul du score final, plusieurs éléments entrent en compte, dont l’adaptation aux changements dans l’environnement de marché, l’expertise, l’innovation, la solidité, la stabilité du processus de gestion, etc
Linedata, éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, dévoile les résultats de sa septième enquête annuelle et mondiale (1) sur le secteur de la gestion d’actifs. Interrogés lors de la précédente enquête sur les tendances les plus déstabilisatrices pour l’industrie de la gestion d’actifs, les professionnels avaient cité en priorité des préoccupations spécifiques au secteur : les robo-advisors (23,5 %), la place grandissante des stratégies alternatives (24,1 %) et la cybercriminalité (33,5 %). Cette année, ces préoccupations certes demeurent mais sont reléguées au second plan (11,6 %, 7,4 % et 17,9 %, respectivement). Ainsi, un quart des sondés (24,2 %) mentionne les changements politiques et les évolutions de politique budgétaire comme facteur majeur de bouleversement pour le secteur de la gestion d’actifs, alors que ces préoccupations n'étaient pas même citées l’an dernier. De l’avis des gérants d’actifs du monde entier, le vote en faveur du Brexit, l'élection de Donald Trump et la possible montée du populisme d’extrême droite dans de nombreuses nations européennes ont marqué l’année de leur empreinte.Tandis que ces inquiétudes nouvelles prennent une importance grandissante, la question réglementaire continue de représenter un enjeu majeur immédiat pour les gérants. L’adaptation aux évolutions réglementaires aura été ainsi citée comme le principal défi par les sondés dans six des sept enquêtes menées par Linedata. « S’adapter à la réglementation » reste ainsi un défi prioritaire pour un gérant interrogé sur deux (50 %), 53 % d’entre eux le considérant également comme la problématique majeure des trois années à venir, même s’ils ne la priorisent pas de la même manière selon les zones géographiques.(1) L’enquête a été mise en ligne au cours du mois de janvier 2017. Avec la participation de 126 sociétés de gestion, de hedge funds, d’administrateurs de fonds, de banques, de gestionnaires de fortune et de dépositaires à travers l’Europe, le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord et l’Asie, l’enquête avait pour objectif d’identifier les défis et les priorités à venir en 2017.
NN Investment Partners s’associe avec South Pole Group afin de s’assurer que ses décisions d’investissement sont basées sur la meilleure information disponible dans le carbone, les déchets et l’eau. South Pole va fournir un outil de « screening » des portefeuilles sur mesure à NN IP. Cela doit lui permettre de mieux identifier les sociétés qui vont tirer leur épingle du jeu dans ce contexte de changement climatique et de surexploitation des ressources. « La solution fournie par South Pole Group fournit un ajout important aux autres informations ESG sur les entreprises et les pays que nous obtenons grâce à nos autres partenaires, nos courtiers et notre recherche interne », explique le communiqué.
Le groupe bancaire suisse UBS a promu Anton Simonet au poste de responsable de la gestion fortune pour la Suisse, rapporte Citywire Switzerland, filiale de Citywire Selector. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 3 avril et rejoindra également le comité exécutif de la banque pour la Suisse ainsi que le comité exécutif de la division de gestion de fortune. Il sera directement rattaché à Martin Blessing et Jürg Zeltner. Anton Simonet avait intégré UBS en 2010 au sein de sa division de gestion de fortune en tant que responsable du Proche-Orient, de l’Asie, d’Israël et de l’Afrique. En 2011, il était devenu responsable de la gestion de fortune pour l’est de la Suisse. Avant de rejoindre UBS, il avait occupé plusieurs postes chez Dresdner Bank. Anton Simonet remplace Christian Wiesendanger qui a été promu responsable des solutions et des plateformes d’investissements dédiées à la gestion de fortune.
Après le départ de Jürgen Mahler d’Oddo Meriten AM, où il était country manager pour l’Italie, c’est Lorenzo Gazzoletti, directeur général adjoint de la société de gestion qui a décidé de reprendre la direction de la succursale italienne et la représentation de la société en Italie, rapporte Funds People Italia. En Italie, le bureau de représentation, qui gère 1,2 milliard d’euros, a d’ailleurs été transformé en succursale. « L’Italie étant non seulement notre principal marché après nos deux marchés domestiques que sont la France et l’Allemagne, mais aussi le marché qui a la plus importante croissance organique, il me semble logique, raisonnable et stratégique de reprendre directement cette responsabilité. Et pas seulement en raison de la position stratégique de ce marché, mais aussi parce que, étant italien, c’est un terrain de jeu naturel pour moi », explique Lorenzo Gazzoletti. « En outre, j’assume le contrôle du bureau de Milan non plus comme une start-up mais comme une réalité bien lancée à faire croître, en la poussant sur des terrains qu’elle ne pouvait avant pas pratiquer, comme celui des institutionnels ». Lorenzo Gazzoletti indique d’ailleurs qu’il va recruter à court terme un commercial senior qui s’occupera des institutionnels. Avec cette arrivée, l’équipe italienne se composera de six personnes.
Le directeur général (CEO) de Credit Suisse, Tidjane Thiam, devrait prendre une décision le plus rapidement possible au sujet de la nouvelle augmentation de capital. Le dirigeant de la grande banque s’est exprimé en ces termes à une conférence des investisseurs le 28 mars à Hong Kong, rapporte l’agence Reuters. «Nous considérons différentes options», a précisé le CEO à l’agence Bloomberg. L’introduction en Bourse (IPO) partielle de Credit Suisse (Suisse) ne constitue plus qu’un filet de sécurité en termes de capitalisation, a rappelé Tidjane Thiam. Le Franco-Ivoirien a souligné les progrès réalisés par la banque ces dernières années, notamment en termes de croissance, de réduction des coûts et de fonds propres. Ces efforts permettent aujourd’hui à Credit Suisse d’envisager d’autres solutions que cette cotation de la banque universelle suisse à la Bourse suisse.