Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé hier sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date. «Cela a été un privilège de servir le conseil de la Réserve fédérale et plus particulièrement de travailler aux côtés de la présidente (Janet) Yellen», ajoute-t-il en évoquant les améliorations de la situation économique et du système financier ces dernières années. Stanley Fischer, ancien gouverneur de la Banque d’Israël, siège au conseil de la Fed depuis mai 2014.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique et prive les Etats de recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose de modifier la notion d'«établissement stable», afin que ces entreprises soient taxées partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques, sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne (UE) depuis le Royaume-Uni, ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervision en profitant de brèches dans la réglementation. Au cours des deux derniers mois, malgré les annonces de projets de création de nouvelles filiales dans l’UE, notamment à Francfort et Dublin, peu de demandes formelles de licences ont été enregistrées, selon des sources proches de la BCE. Trois sources au sein d’organismes de contrôle bancaire de l’UE ont rapporté à Reuters que le nombre de banques ayant déposé des demandes à ce jour était inférieur à dix.
La croissance de l'économie américaine est demeurée régulière, malgré un certain tassement du rythme des embauches en juillet et en août, d’après le Livre Beige publié mercredi par la Réserve fédérale (Fed). Le rapport, qui servira de base au comité de politique monétaire de la banque centrale lors de sa réunion des 19 et 20 septembre, est établi à partir des informations collectées par les 12 districts régionaux de la Fed avant le 29 août. Les employeurs ont recruté en moyenne 176.000 personnes par mois au cours des huit premiers mois de l’année, contre 194.000 par mois au cours de la même période de 2016. Mais le marché de l’emploi demeure tendu. La principale préoccupation des entreprises interrogées dans le cadre du «Beige Book» résidait dans la pénurie de main d’oeuvre. Pour autant, la plupart des dirigeants font état de pressions limitées en matière de hausse des salaires. L’indice des prix PCE, l’indicateur préféré de la Fed en matière d’inflation, est resté stable à 1,4% en juin, par rapport au mois précédent, alors qu’il avait grimpé jusqu'à 2,2% en février.
Le parlement de Catalogne a adopté mercredi une loi autorisant l’organisation d’un référendum sur l’indépendance de la région le 1er octobre. Le gouvernement espagnol soutient que cette initiative est illégale et qu’elle doit être stoppée. Le parlement catalan, dans lequel les partis favorables à l’indépendance ont la majorité, s’est prononcé en faveur de l’organisation de cette consultation référendaire et en faveur d’un cadre légal pour un Etat indépendant.
Donald Trump a accepté mercredi la proposition et le soutien des parlementaires démocrates pour faire adopter par le Congrès des Etats-Unis un relèvement du plafond de la dette fédérale jusqu’au 15 décembre. «Les deux camps ont l’intention d'éviter un défaut de paiement en décembre et cherchent à travailler ensemble sur les nombreuses options à notre disposition», ont indiqué les démocrates Chuck Schumer et Nancy Pelosi dans un communiqué. Le président a confirmé qu’il avait accepté la proposition des dirigeants démocrates. «Nous avons une prolongation qui va jusqu’au 15 décembre. Cela inclut le plafond de la dette, cela inclut les dépenses à court terme et cela inclut Harvey. Le montant doit être déterminé», a déclaré Donald Trump à la presse. Cet accord ne fait pas l’unanimité chez les républicains: le président de la Chambre des représentants Paul Ryan a qualifié la proposition démocrate «d’idée ridicule» qui «fait du plafond de la dette un jeu politique».
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, partage son approche stratégique de l'architecture ouverte ainsi que sa vision du développement et de la transmission des compétences en interne.
La Banque du Canada a de nouveau relevé ses taux d’intérêt aujourd’hui d’un quart de point, à 1%, et précise que ses futures décisions en la matière seraient guidées par les données économiques, l'évolution des marchés financiers et la sensibilité des ménages au niveau plus élevé des taux d’intérêt. Le taux cible du financement à un jour de la banque centrale avait été relevé de 25 points de base le 12 juillet. La Banque du Canada a justifié ce resserrement par la croissance plus forte que prévu du deuxième trimestre, «qui étaye le point de vue de la Banque selon lequel la croissance au Canada devient plus généralisée et plus autonome», lit-on dans son communiqué. «Les dépenses de consommation demeurent robustes, étant soutenues par la vive expansion continue de l’emploi et du revenu. En outre, les investissements des entreprises et les exportations ont affiché une vigueur plus généralisée», explique-t-elle. Même si l’inflation reste en-deçà de son objectif de 2%, la Banque du Canada dit avoir observé une «légère hausse» de l’indice des prix à la consommation en juillet.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique comparé à leurs homologues traditionnelles et prive les Etats de précieuses recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose une réforme des règles internationales pour modifier la notion d'«établissement stable», afin que les groupes du numérique soient taxés partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne depuis le Royaume-Uni ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources proches des autorités de régulation citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervison en profitant de brèches dans la réglementation.
Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé mercredi sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date.
AllianceBernstein (AB) vient de recruter Flavio Carpenzano en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe européenne en charge du développement de l’activité obligataire. Basé à Londres, l’intéressé officiera en tant que spécialiste produits et se concentrera sur les clients d’AB en Italie, en France et en Espagne. Flavio Carpenzano, qui compte 12 ans d’expérience, arrive en provenance de Pimco où il était « product manager » pour l’Europe, en charge notamment du développement des nouvelles stratégies crédit. Avant cela, il a occupé différents postes d’analystes et de trader au sein de la Banque d’Angleterre et de plusieurs banques d’investissement comme Dresdner Kleinwort ou Citi.
La boutique de gestion Fort Investment Management enrichit sa gamme de fonds alternatifs au format Ucits avec le lancement de deux nouveaux fonds. La société de gestion, qui propose déjà un fonds Diversified et un fonds Contrarian, vient de lancer un fonds systématique market neutral et un fonds momentum. Le premier, le Fort Global Ucits Futures fund, qui est basé sur une stratégie américaine existante, investit dans des contrats de futures sur les marchés internationaux, y compris les taux, les obligations, les devises, les indices actions, l'énergie et les métaux. Il réunit trois stratégies, trend-following, trend-anticipating et short-term mean reversion, qui doivent permettre de réduire la volatilité des rendements. Ce fonds offre des modalités spéciales pour les 100 premiers millions de dollars investis.L’autre stratégie, le Fort Global Ucits Trend fund, se propose de capturer les tendances de moyen à long terme sur les marchés internationaux de futures. Il est basé sur plusieurs sous-stratégies et investyit également dans des contrats de futures à travers le monde.Les deux stratégies seront supervisées par Yves Balcer et Sanjiv Kumar, qui a fondé la société basée à Washington en 1993. Les actifs sous gestion de Fort Investment s'élèvent à 4,4 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a procédé à un double recrutement au sein de sa filiale au Japon, rapporte Finews Asia. Ainsi, Yasuo Miyajima a rejoint la société de gestion à Tokyo au poste nouvellement créé de responsable de l’activité auprès des investisseurs institutionnels au Japon. L’intéressé arrive en provenance de Prudential Investment Management Japan où il exerçait la fonction de responsable du pôle de conseil aux clients. Avant cela, il a été directeur des opérations pour les activités « retail » et institutionnelles et responsable de l’activité institutionnelle chez BlackRock au Japon.En parallèle, Kuniaki Doi a été nommé au poste de responsable de l’activité « retail » au Japon. L’intéressé travaillait précédemment chez Goldman Sachs en qualité de « managing director » et responsable de la distribution auprès des clients tiers pour Goldman Sachs Asset Management au Japon. Avant cela, il avait exercé des fonctions chez Morgan Stanley Investment Management.
Bonhôte a annoncé le 5 septembre l’inauguration d’une nouvelle succursale à Lausanne, rapporte L’Agefi suisse. «L’équipe lausannoise, composée dans un premier temps de cinq personnes, va être étoffée par l’engagement de collaborateurs bénéficiant d’une large expérience de la gestion de fortune», a expliqué le directeur général Yves de Montmollin.
La banque espagnole Banco Bilbao Vizcaya Argentaria (BBVA) a été choisie pour reprendre la filiale espagnole de Deutsche Bank a l’issue d’un deuxième tour d’enchères d’où elle restait l’unique partie intéressée, rapporte ce 5 septembre le site d’information El Confidencial. Selon El Confidencial, Deutsche Bank demandait 700 millions d’euros pour sa filiale espagnole alors que l’offre de BBVA est comprise entre 300 et 400 millions d’euros.Deutsche Bank a en Espagne un réseau de 230 agences dédiées principalement à la banque d’investissement, à la banque privée et à la gestion d’actifs. L’agence Reuters avait rapporté en mars que la banque allemande songeait à céder ses activités de banque de détail dans un certain nombre de pays européens, dont l’Espagne.
Le groupe suisse Julius Baer renforce ses équipes en Espagne avec le recrutement de cinq nouveaux banquiers privés senior, rapporte le site spécialisé Funds People qui reprend des informations du site El Independiente. En juillet, Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias ont ainsi rejoint la banque privée à Madrid. Tous deux arrivent en provenance d’Indosuez Wealth Management, filiale de banque privée du groupe Crédit Agricole. Ils seront rejoints en octobre par Fernando Bertran, Cristina Fernandez de Orueta et Pablo Vicente, en provenance de Banco Alcala, filiale du groupe Crédit Andorra.Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias sont chargés de développer de nouvelles relations avec les clients et de les conseiller sur leur patrimoine. Ils sont rattachés à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer en Espagne. Précédemment, Rafael Amil de la Rica était responsable du développement pour la péninsule ibérique chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg. Pour sa part, Manuel Ruiz Esquivias était auparavant gérant de patrimoine senior chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg, après avoir travaillé chez Morgan Stanley ou encore CaixaBank en tant que banquier privé.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a nommé à compter du 1er septembre Rogier van Harten au poste nouvellement créé de responsable de la distribution institutionnelle et de la gestion des clients pour l’Europe continentale hors Allemagne. Basé à Amsterdam, l’intéressé rejoint l’équipe en charge de la gestion des clients pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Il siégera également au conseil d’administration de BMO GAM aux Pays-Bas. Il est rattaché à Mandy Mannix, responsable de la gestion des clients pour la région EMEA.Rogier van Harten arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management où il officiait en qualité de responsable des clients institutionnels pour l’Europe continentale depuis 2014. Avant cela, il a été responsable des clients institutionnels aux Pays-Bas à partir 2011, toujours chez BNP Paribas Asset Management.
Le groupe suisse UBS vient de recruter une équipe de 12 banquiers privés seniors en Espagne, tous en provenance de la division de banque patrimoniale du groupe Banca March, rapporte le site spécialisé Funds People. Parmi les nouvelles recrues, on peut citer Alejandro Vidal, jusque-là directeur de la stratégie de marché et directeur des investissements de Banca March, groupe qu’il avait rejoint en 2008. Avant cela, il a été directeur de la banque privée de Banco Santander.
La société de gestion systématique KeyQuant a annoncé avoir remporté un mandat de 30 millions de dollars auprès de l’organisme de retraite américain Colorado Fire and Police Pension Association (FPPA). Cet investissement porte les actifs sous gestion de KeyQuant à environ 350 millions de dollars. L’investissement a été réalisé par le fonds d’investissement de l’association qui gère quelque 4,6 milliards de dollars.Au cours des douze derniers mois, KeyQuant indique avoir remporté plusieurs mandats auprès de fonds de pension européens et américains, auprès de conseillers d’investissement agréés (RIA) et auprès de fonds de hedge funds.
Amundi a annoncé, ce 5 septembre, le recrutement de Thierry de Vergnes au poste de responsable des fonds de dette d’acquisition au sein de son pôle dédié aux actifs réels et alternatifs. L’intéressé arrive en provenance de Lyxor Asset Management où il officiait en qualité de responsable mondial de la gestion des fonds de dette.Thierry de Vergnes a commencé sa carrière chez Indosuez à Paris, puis à Londres avant de rejoindre New-York où il a pris la responsabilité d’Indosuez Capital, l’activité de financement d’acquisitions d’Indosuez aux Etats-Unis. Par la suite, il intègre Société Générale en 2004 puis Lyxor en 2013 où il créé l’activité de gestion de fonds de dettes d’acquisition. Il est ingénieur civil des Mines et ingénieur économiste de l’Institut Français du Pétrole.
Le gestionnaire d’actifs américain Russell Investments a annoncé, hier, la nomination de Michelle Seitz au poste de directrice générale et administratrice au sein du conseil d’administration de la société. La nouvelle recrue deviendra officiellement présidente du conseil d’administration à compter du 1er janvier 2018. Elle remplace ainsi Len Brennan, qui demeure président de Russell Investments jusqu’à fin 2017 avant de devenir conseiller stratégique au sein de la société.Michelle Seitz, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de William Blair Investment Management (WBIM) qu’elle a dirigé pendant 16 ans. Sous sa direction, l’activité institutionnel de WBIM est passée de 2,3 milliards de dollars à 65 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avant de prendre la direction de WBIM en 2001, Michelle Seitz avait dirigé l’activité de gestion privée et de gestion de fortune de WBIM. Au cours de sa carrière, elle a également été gérante de portefeuille senior chez WBIM, chez Concord Investment Company et NationsBank.
Essling Capital donne un coup d’accélérateur à son développement. La société de gestion indépendante spécialisée dans le capital-investissement a en effet annoncé, hier, le recrutement de l’équipe fonds de fonds d’Amundi Private Equity Funds. Dirigée par Jean-Yves Lagache, cette équipe compte également Nizar Chayeb, directeur des investissements, et deux chargés d’affaires senior, Cédric Cabarrus et Sandra Saad. « Forte de son expérience acquise durant 10 ans au sein de son ancienne entreprise, cette équipe proposera des véhicules d’investissement et des mandats spécialisés en fonds de fonds, principalement en ‘private equity’ et en ‘private debt’ », indique Essling Capital dans un communiqué.Grâce à ce recrutement, Essling Capital se dote d’une nouvelle expertise en fonds de fonds qui vient s’ajouter à ses autres solutions d’investissement, à savoir le co-investissement, l’immobilier et la dette privée. Désormais, la société de gestion est composée de 17 professionnels de l’investissement qui gèrent et conseillent 1 milliard d’euros d’actifs. « Cette nouvelle équipe de fonds de fonds lancera son premier véhicule dans les semaines à venir », précise Essling Capital.Créée en avril 2017 et dirigée par Michele Mezzarobba, Essling Capital est un « spin-off » de Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices. Son objectif est de porter à 2 milliards d’euros ses actifs sous gestion d’ici 2020.