CGP Entrepreneurs lance un contrat d’assurance-vie avec Oradéa Vie, baptisé Valuance. Selon un communiqué, il s’agit d’un contrat d’assurance vie multisupport complet qui intègre un mécanisme spécifique de tarification. L’assuré peut décider qu’une part de la rémunération de son conseiller en gestion de patrimoine (CGP) dépende de la performance de l’allocation financière proposée. L’expertise et le suivi sont ainsi valorisés. Avec la « Gestion Experte » du contrat Valuance, le CGP dispose du support Sécurité en euros et de plus de 300 supports en unités de compte (OPC, ETF...présentant un risque de perte en capital) pour construire une allocation personnalisée client par client selon leurs objectifs d’investissement. Le mécanisme de tarification de cette gestion est le suivant : - des frais de gestion de 0,80% maximum par an pour le support Sécurité en euros et les supports en unités de compte et 1,193 % maximum par an pour les supports SCPI, - auxquels peut s’ajouter une rémunération du CGP de 10% de la performance annuelle de la poche investie en unités de compte si celle-ci est positive d’une année sur l’autre. Si cette poche génère une performance annuelle négative, le CGP ne perçoit pas de rémunération complémentaire. Cette performance annuelle est calculée client par client, quelles que soient les allocations financières choisies et tient compte des arbitrages entre supports réalisés en cours d’année. A tout moment, l’assuré peut opter pour la « Gestion Libre » n’intégrant pas ce mécanisme de commission de performance.
Le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Fund Green Property va procéder du 30 octobre au 10 novembre 2017 à une augmentation de capital de 130,2 millions de francs suisse maximum, a annoncé ce 18 octobre le groupe bancaire suisse. Dans le détail, un droit de souscription est attribué pour chaque part existante et 15 droits de souscription donnent droit à la souscription d’une nouvelle part, précise Credit Suisse. Au total, 1.132.587 nouvelles parts seront émises dans le cadre de cette opération. Le prix de l’émission au moment de la libération – à savoir le 17 novembre – s’élève à 115 francs suisses pour une valeur nette d’inventaire de 112,44 francs suisses par part.L’émission est réalisée sous la forme d’un placement à la commission (« best effort ») dans le cadre d’une offre de souscription publique en Suisse. « Un négoce officiel des droits de souscription a lieu du 30 octobre au 8 novembre 2017 à la SIX Swiss Exchange SA », précise Credit Suisse. Les parts non souscrites pourront ne pas être émises, auquel cas le montant d’émission sera modifié. « Le nomvre effectif de nouvelles parts émises sera communiqué le 15 novembre 2017 », ajoute le groupe bancaire.Lancé en 2009, le Credit Suisse Real Estate Fund Green Property se veut « le plus grand fonds de Suisse dans le domaine des placements immobiliers durables », selon Credit Suisse. Il investit dans des projets de constructions neuves de qualité, dans des régions économiquement dynamiques de Suisse.
La société de gestion GAM Holding AG a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 11,8 milliards de francs. Les actifs sous gestion se sont ainsi inscrits à 148,4 milliards de francs, en hausse de 13% par rapport à fin juin 2017 et de 23% sur les neuf premiers mois de l’année, selon un communiqué publié ce 19 octobre. Dans les activités d’investment management, les actifs sous gestion se sont accrus de 9% sur le trimestre à 78,7 milliards de francs, en raison notamment d’entrées nettes de 3,5 milliards de francs. Les stratégies obligataires notamment ont attiré un peu plus de 4 milliards de francs alors que les stratégies de performance absolue ont terminé le trimestre sur des sorties nettes de 0,6 milliard de francs.Dans les activités de gestion en marque blanche («private labelling»), les actifs sous gestion ont augmenté de 18% à 69,7 milliards de francs, tirés par une collecte nette de 8,3 milliards de francs. Le communiqué précise que la collecte provient pour l’essentiel d’un seul client existant qui a investi dans des actifs peu margés. GAM indique par ailleurs avoir décidé de prendre en charge l’ensemble des coûts liés à la recherche. Des coûts absorbés pour préserver les intérêts de la clientèle et qui représentent quelques millions de francs par an.
La banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) a pris une participation majoritaire dans Cording Real Estate Group, via sa filiale Orox Europe. L’opération doit renforcer la franchise Edmond de Rothschild Real Estate, actuellement gérée par le groupe Cleaveland en France ainsi qu’Orox en Suisse et Europe du Nord, souligne dans un communiqué la banque privée. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. L’acquisition doit être bouclée d’ici la fin de l’année, sous réserve de l’approbation des autorités."Les activités de Cording et son équipe complètent notre offre immobilière et nous ouvrent un accès immédiat à trois nouveaux marchés en Europe du Nord, tout en nous positionnant comme un acteur clé du marché de l’investissement et de la gestion d’actifs immobiliers», déclare Ariane de Rothschild, directrice générale (CEO) du groupe Edmond de Rothschild. Basé à Londres, Cording Real Estate Group est une société d’investissement et de gestion d’actifs immobiliers qui emploie 80 personnes et affiche 2,3 milliards d’euros de mandats sous gestion, précise le communiqué. Le groupe est présent en Allemagne, au Royaume-Uni et au Benelux.La banque genevoise et Cording ont prévu de conclure un partenariat stratégique portant sur 7,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion, occupant 125 employés sur 11 bureaux en Suisse et en Europe. Les dirigeants actuels de Cording demeurent actionnaires minoritaires de l’entreprise. Rodney Bysh conserve le poste de CEO et John Partridge, ses fonctions de président.
Le fonds paneuropéen Encore+ a procédé à une nouvelle acquisition aux Pays-Bas en achetant la tour Kennedytoren à Eindhoven pour environ 50 millions d’euros. Encore+ est un fonds Core+ paneuropéen diversifié, cogéré par Aviva Investors en tant que gestionnaire de fonds et par LaSalle en tant que gestionnaire d’actifs et des transactions. Le fonds affiche des performances solides depuis onze ans, assurant un revenu stable et croissant ainsi qu’une plus-value à long terme, à partir d’un portefeuille géré de manière active. Il profite toujours d’une forte dynamique en matière de levée de capitaux et de déploiement, en comptabilisant plus de 1,3 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Le rendement annualisé sur trois ans du fonds est supérieur à 9,2 % (au 30 juin 2017). Kennedytoren est située au centre de la ville, à proximité immédiate des gares ferroviaire et routière, non loin de la principale zone commerciale. Ce bâtiment, haut de 23 étages, offre un espace locatif de 20 372 m². Également certifié BREEAM avec un niveau Very Good, il est intégralement occupé par plusieurs locataires, dont les principaux sont la Deutsche Bank, HERE Europe et Taylor Wessing. Centre technologique en développement, Eindhoven a récemment été évalué par l’OCDE comme étant la ville la plus innovante du monde, d’après l’intensité des brevets – indicateur utilisé pour mesurer l’innovation en fonction du nombre de brevets déposés pour 10.000 habitants.
Aberdeen Standard Investments lance le Global Equity Impact, un fonds d’impact sur l’univers des actions qui est géré par Sarah Norris et Dominic Byrne. L’idée est de « faire une sélection positive de sociétés qui fournissent des produits et des solutions pour faire face aux défis sociétaux comme le changement climatique, la hausse des inégalités et la production et la consommation non durable », selon une présentation du fonds. Et l’objectif est de dégager un rendement financier et un impact positif. Le processus d’investissement s’appuie sur les 17 objectifs de développement durable de l’ONU. Le portefeuille se composera de 35 à 60 valeurs.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion de Rathbone Brothers (Rathbones) se sont inscrits à 37,5 milliards de livres, en croissance de 2,5% par rapport à fin juin 2017, a annoncé ce 18 octobre le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique. Dans le détail, les encours de son pôle « Investment Management » s’établissent à 32,5 milliards de livres à fin septembre 2017 contre 32 milliards de livres à fin juin 2017. En parallèle, les actifs sous gestion de sa division « Unit Trusts » ont atteint 5 milliards de livres à fin septembre 2017 contre 4,6 milliards de livres à fin juin 2017, soit une progression de 8,7%. Au cours du trimestre écoulé, Rathbones a enregistré une collecte nette de 619 millions de livres, dont 277 millions de livres pour le pôle « Investment Management » et 342 millions de livres pour la division « Unit Trusts ».A l’issue du troisième trimestre 2017, Rathbones a dégagé un résultat opérationnel sous-jacent de 70,5 millions de livres, en croissance de 7% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a recruté Charlie Spelina en qualité d’anayste crédit dédié aux Etats-Unis afin de renforcer son équipe dédiée à la gestion obligataire, rapporte fundstrategy. L’intéressé arrive en provenance de BlueBay Asset Management où il a débuté comme « trader » avant de devenir analyste crédit en charge du secteur industriel européen et américain. L’équipe crédit de Jupiter compte désormais neuf collaborateurs. Charlie Spelina quittera New York pour Londres et il rejoindra sa nouvelle équipe dans le courant de la semaine prochaine.
La société de gestion britannique Heptagon Capital s’est associée avec la boutique new-yorkaise Kettle Hill Capital Management pour lancer un fonds long/short dédié aux petites capitalisations américaines, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le fonds Heptagon Kettle Hill US Long Short Equity, qui a vu le jour le 5 octobre dernier, est le premier fonds Ucits alternatif proposé par Heptagon Capital. Géré par Kettle Hill , le fonds affiche d’ores et déjà des actifs sous gestion de 90 millions de dollars.Les actifs sous gestion de Heptagon Capital s'élèvent actuellement à 8,3 milliards de dollars.
Le fonds souverain du Qatar a rapatrié plus de 20 milliards de dollars d’actifs dans le pays afin d’amortir l’impact d’un embargo régional imposé sur l’Etat du Golfe, rapporte le Financial Times. Ali Shareef al-Emadi, le ministre des Finances du Qatar, a indiqué au journal que les dépôts de la Qatar Investment Authority étaient utilisés pour créer un « tampon » et fournir de la liquidité au système bancaire après que l’Etat a subi des sorties de capitaux de plus de 30 milliards de dollars. Cela fait suite à la décision de l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte de couper leurs liens diplomatiques et de transport avec la nation en juin. « Nous ne liquidons rien. Ce que nous avons fait est de prendre des liquidités qui étaient hors du pays pour les ramener dans le pays (…) », a expliqué Ali Shareef al-Emadi.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CPPQ) a présenté le 18 octobre sa stratégie d’investissement face au défi climatique. Cette stratégie couvrant l’ensemble du portefeuille propose des cibles et des moyens concrets qui permettent à la Caisse de contribuer, comme investisseur, à la transition vers une économie mondiale sobre en carbone de manière constructive et d’en saisir les occasions d’investissement rentables. « Dans la foulée de l’Accord de Paris et de l’évolution accélérée des choix des consommateurs et des technologies, nous observons déjà une transformation rapide des marchés. Cette nouvelle réalité nous a amenés à revoir le profil rendement-risque de plusieurs secteurs d’activités et entreprises. Elle créera également de nouvelles occasions d’investissement intéressantes pour nos déposants », a déclaré Michael Sabia, président et chef de la direction. « Notre stratégie s’appuie sur un engagement fondamental : à partir de maintenant, le facteur climatique sera pris en compte dans chacune de nos décisions d’investissement, et ce, pour l’ensemble de notre portefeuille. En bâtissant cette stratégie, nous avons effectué des analyses en profondeur des marchés et des meilleures pratiques parmi les investisseurs institutionnels. Nous avons aussi été guidés par notre conviction de toujours, selon laquelle nous devons penser et agir en bâtisseurs dans tout ce que nous faisons. C’est pourquoi nous nous sommes fixés à la fois comme cible à court terme d’augmenter nos investissements de plus de 8 milliards de dollars dans les actifs sobres en carbone, et à moyen terme de réduire notre empreinte carbone de 25 % par dollar investi. Ce sont des objectifs ambitieux, réalisables, mesurables et sur lesquels nous rendrons des comptes à chaque année lors de la publication de notre rapport annuel », a-t-il ajouté. La stratégie prévoit notamment 1/ la prise en compte du facteur climatique dans chacune des décisions d’investissement de la Caisse. Le déploiement de la stratégie adoptée représente un défi important pour la Caisse qui devrait voir, au cours des huit prochaines années, la valeur de ses actifs s’accroître significativement. À titre d’illustration, si l’actif de la Caisse devait augmenter de 60 % d’ici 2025, les changements climatiques feraient partie du processus décisionnel pour plus de 170 milliards de dollars de nouveaux actifs. «Dorénavant, nous aborderons les changements climatiques de la même façon que pour le risque : il s’agira d’un élément fondamental intégré à notre processus décisionnel», indique la Caisse. 2/Une augmentation des investissements sobres en carbone de 8 milliards de dollars sur 3 ans «La Caisse est déjà un des plus grands investisseurs en énergie renouvelable au monde, et nous nous engageons à en faire encore plus. L’intensification des efforts mondiaux dans la lutte aux changements climatiques entraînera de nombreuses occasions d’investissement rentables pour nos déposants au cours des prochaines années. À court terme, soit d’ici 2020, nous augmenterons donc de 50 % nos investissements sobres en carbone, ce qui se traduit par des investissements additionnels de l’ordre de 8 milliards de dollars. Notre stratégie nous donnera l’occasion par le fait même de contribuer par nos investissements au développement de plusieurs secteurs à faible empreinte carbone». 3/Une réduction de notre empreinte carbone de 25 % par dollar investi d’ici 2025 "À moyen terme, soit entre 2017 et 2025, la Caisse s’engage à réduire de 25 % l’intensité carbone de son portefeuille global. Elle devient ainsi le premier investisseur institutionnel en Amérique du Nord à se donner une cible carbone couvrant l’ensemble de ses catégories d’actif. Nos objectifs contribueront aux cibles de l’Accord de Paris convenues lors de la COP21. C’est donc dire que la prise en compte de cette cible sera intégrée au processus d’investissement de la Caisse». Dans le contexte de cette stratégie, «nous amorcerons donc la révision de nos investissements pour en évaluer le profil rendement-risque et ainsi réduire d’ici 2025 la présence des actifs ayant une plus forte intensité carbone dans notre portefeuille, par exemple, les activités liées à l’exploitation du charbon. La Caisse présentera des informations et des données sur les émissions de GES de son portefeuille dans le cadre de la publication de son rapport annuel, débutant avec le rapport 2017. Ces données permettront de suivre notre progression vers nos cibles d’investissement face au défi climatique. Les méthodes de calcul employées pour mesurer l’empreinte carbone du portefeuille seront conformes aux meilleures pratiques internationales et validées par les vérificateurs de la Caisse dans le cadre de leur vérification annuelle des informations financières».
Paul Brain, gérant et responsable de la gestion obligataire chez Newton IM (BNY Mellon IM) Les marchés obligataires ont évolué jusqu’ici dans une fourchette étroite, mais cette tendance pourrait s’arrêter au cours du quatrième trimestre de l’année, même si les conséquences de ce tournant restent incertaines. La perspective d’une croissance synchronisée à l’échelle mondiale devrait continuer de soutenir les marchés obligataires dans leur ensemble. Toutefois, tous les indicateurs ne sont pas au vert pour la classe d’actifs.
Fin 2016, l’Opep et quelques autres pays producteurs de pétrole dont la Russie signaient un accord de réduction de la production de 1,8 million barils/jour à partir du 1er janvier 2017. En juin, cet accord était prorogé jusqu’en mars 2018. Le hic, c’est que tous les membres de la famille ne jouent pas le jeu. Au mieux, les engagements sont respectés certaines périodes à 86 %, selon l’AIE (Agence internationale de l’énergie). La question actuelle entre les signataires est de savoir s’il faut reconduire l’accord au-delà du mois de mars. Faut-il reconduire un accord qui n’a jamais été respecté et qui, de plus, est sans effet sur les cours du marché ? Voilà une bonne question.
Gouvernabilité. Le président italien Sergio Matarella pourrait prendre la décision de dissoudre le Parlement dans les derniers jours de l’année, ce qui permettrait d’organiser des élections dans les 45 à 70 jours suivants, comme le prévoit la Constitution italienne. Une des dates évoquées pour leur tenue est le 4 mars 2018, croit savoir le quotidien Corriere della Serra. Avant cela, le Sénat doit adopter dans les prochains jours la nouvelle loi électorale dénommée Rosatellum qui a déjà reçu l’approbation de la Chambre des députés le 12 octobre. Rosatellum est dénoncée par le Mouvement Cinq Etoiles (crédité de 27 % des voix dans les sondages actuels) et plusieurs partis d’opposition qualifiés « d’anti-establishment » (Forza Italia et Ligue du Nord : 32 % des voix) qui accusent le gouvernement (parti démocrate et ses alliés : 30 % des voix) de modifier les règles du jeu à son gré. Les analystes sur les marchés financiers suivent de près ces évolutions politiques. Beaucoup d’entre eux considèrent le cas italien comme le principal risque politique en Europe en raison du niveau élevé de la dette publique (132,6 % du PIB). Sur le plan économique, la situation de l’Italie s’améliore au travers des indicateurs conjoncturels. Le pays dégage un excédent budgétaire (2,5 %), mais reste confronté au principal problème que sont les prêts non performants accumulés dans les bilans des banques. L’importance des créances douteuses constitue un frein à l’activité économique qui reste à la traîne en zone euro (voir le graphique). Une enquête réalisée par Bloomberg auprès de 41 économistes montre que ces derniers anticipent en moyenne un taux d’intérêt à 10 ans sur la dette souveraine de 2,50 % fin 2017 et de 2,70 % fin 2018.
Donnez des conseils et des avis, d’accord, mais pas aux Etats-Unis. Sous couvert d’anonymat, mais cité très officiellement par Reuters, un haut responsable du Trésor américain a vertement critiqué le Fonds monétaire international. L’impudente institution a osé donner son avis sur les projets de réforme fiscale de la Maison-Blanche. En précisant que l’impôt progressif demeurait le plus adapté pour lutter contre les inégalités. L’impertinence FMIenne a reçu en retour ce commentaire anonyme : « Je crois que le FMI a d’autres choses à faire dans le monde que d’intervenir dans le débat fiscal aux Etats-Unis ».
On peut avoir 325 ans, être une institution « ultra-élitiste » et découvrir tout à coup la modernité technologique et la nécessité d’intégrer les nouveaux outils avec lesquels les banques doivent désormais composer. La maison britannique Coutts, aujourd’hui dans le giron de RBS, qui a vu passer tant et tant de clients riches et célèbres, vient de se doter d’une stratégie pour capter les jeunes générations. Attention, jeunes mais riches et même… entrepreneuriales. La base de clients restera tout de même traditionnelle : gentlemen farmers et autres rentiers. Tout ça pour accroître les revenus. Incroyable..
Anne-Christine Champion, global head and portfolio management global finance, Natixis, et Frédéric Sadaca, responsable gestion overlay, ProBTP, à l’occasion du séminaire « Investissements en infrastructures » organisé par L’Agefi le 23 novembre à Paris.