C’est la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie de l’Union européenne en 2016, le double de 2004. L’objectif est de parvenir 20 % d’ici à 2020 et 27 % en 2030. Onze pays ont déjà atteint la cible pour 2020. Le Benelux en est loin avec la Belgique à 8,7 % (un objectif 2020 de 13 %), les Pays-Bas à 6 % (pour un objectif de 14 %) et le Luxembourg à 5,4 % (11 %).
La capacité d’adaptation du prévisionniste est surprenante. Il faut dire que la prévision en économie, l’économie en général d’ailleurs, n’a rien d’une science exacte. C’est tout juste un art avec ses incertitudes, ses aléas, son doigt mouillé et parfois même ses grands prêtres. Quel conjoncturiste prévoyait en zone euro il y a un an 2,5 % de croissance du PIB en moyenne annuelle en 2017 ? Le « sondage des prévisionnistes professionnels » effectué par la BCE montre un consensus à 2,3 % pour 2018 et 1,9 % pour 2019. Il y a trois mois, les mêmes augures visaient 1,9 % et 1,7 %. Vu la marge d’erreur, pardon de révision, on a hâte d’être début 2019…
La nouvelle Route de la soie (One Belt, One Road) prend de plus en plus des voies détournées. Les 124 milliards de dollars que la Chine est prête à mettre sur la table ne se contenteront pas d’irriguer l’Asie et un peu plus loin le continent africain et ses matières premières. La Chine a proposé début janvier aux pays du Celac (Amérique centrale et Caraïbes) d’être parties prenantes du projet. Pékin vient de proposer aussi une « Route polaire de la soie » dans un livre blanc, comme il se doit. Objectif : développer des voies maritimes devenus praticables avec le réchauffement climatique.
Escarmouche. La petite phrase du secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin à Davos le 24 janvier sur la nécessité d’un dollar faible (il s’est prononcé pour un dollar fort deux jours plus tard) a mis le feu aux poudres et suscité moult commentaires sur les marchés financiers. A près de 1,25, l’euro a poursuivi son raffermissement commencé en février 2017 à 1,05. L’impact de cette appréciation est à relativiser pour l’économie réelle de la zone euro. Le dollar représente moins de 17 % du panier pondéré des échanges commerciaux du taux de change effectif nominal (NEER en anglais) publié par la Banque centrale européenne. Le NEER s’est accru de 1 % sur le mois écoulé et se situe très loin de ses plus hauts de 2009, mais aussi de son niveau de début 2014, année d’un décrochage brutal de la devise européenne. Le dollar est avant tout la monnaie de facturation des importations de pétrole. Une forte dépréciation du billet vert pourrait générer un mouvement désinflationniste et compliquer un peu plus la tâche de la Banque centrale européenne pour atteindre son objectif d’inflation de 2 % (indice headline).
Grande victoire pour les Brexiters. Le groupe allemand Thomas Cook va enfin permettre aux touristes britanniques de réserver à l’avance dans ses hôtels leur transat au bord de la piscine. Plus besoin de se lever dès l’aube pour déposer sa serviette sur la chaise longue tant convoitée, un petit jeu auquel les natifs de Cologne ou de Brühl battent régulièrement ceux de Southampton et de York. « C’est bon d’être devant les Allemands pour une fois ! Encore un bonus Brexit ! », s’est bruyamment réjoui Nigel Farage dans les colonnes du Sun, qui consacre un très sérieux article à la guerre des transats. Si l’ancien chef du parti Ukip avait travaillé son dossier, il se serait aperçu que Thomas Cook offre déjà cette option à ses compatriotes depuis 2009. Damned !
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la filiale de gestion d'actifs immobilières et d'actifs réels d'Axa IM, a annoncé hier la nomination de Florence Dard au poste de responsable mondiale du développement de l'activité (« Global Head of Business Development »).
Edrip, l'une des sociétés de gestion du groupe qui investit dans les petites entreprises et les biotechs, veut prendre son indépendance. Le groupe d'Ariane de Rothschild va accélérer ses investissements spécialisés, notamment dans la tech.
Le rapport sur la finance durable de la Commission européenne publié ce matin et que l’Agefi s’est procuré, met huit propositions et des recommandations sur la table pour transformer le cadre réglementaire de la finance en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Commission devrait présenter ses premières propositions en mars 2018. Le groupe d’experts indépendants, auteurs du rapport, souhaite la mise en place d’une classification des actifs verts à travers huit niveaux, allant d’actifs répondant à des objectifs environnementaux larges (comme la prévention de la pollution ou l’amélioration de la productivité agricole) à ceux qui permettent explicitement «d’atténuer» ou de «combattre» le changement climatique. Un «label vert» paneuropéen serait mis en place. Dans la même idée, un label « EU Green Bond » pour les obligations vertes serait créé pour les produits dont « les bénéfices sont exclusivement utilisés pour financer ou refinancer (…) des projets verts », ces derniers étant définis par la classification précédente. Parmi les autres recommandations, on retrouve notamment la création d’une structure (Sustainable Infrastructure Europe) chargée d’aider les autorités publiques à monter des projets verts, un renforcement des obligations des investisseurs, et l’application des recommandations sur la communication des entreprises faites par la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Au terme de l’appel à manifestation d’intérêt lancé en octobre dernier, la Ville de Paris a retenu Demeter, société de gestion spécialiste de la transition écologique, et va soumettre au prochain Conseil de Paris la convention de gestion et le règlement du nouveau fonds. Avec une cible d’investissement d’un minimum de 150 millions d’euros, et une première levée de fonds prévue d’ici l’été 2018, l’objectif du Paris Fonds Vert, défini en détail dans le règlement du fonds, vise à réorienter les flux financiers vers une économie bas carbone et inclusive. D’une durée de vie de dix ans, Paris Fonds Vert a vocation à rassembler des financements majoritairement privés et à les investir dans des PME à fort potentiel de croissance qui développeront, pour Paris et ses habitants, des solutions innovantes dans les domaines de la transition écologique. Les sociétés financées devront être en mesure de démontrer leur contribution aux objectifs du Plan climat de Paris, et exercer leur activité dans l’un des secteurs cibles suivants : bâtiments et logements durables, mobilités et logistiques urbaines durables, énergies vertes, amélioration de la qualité de l’air, gestion innovante des déchets, technologies de l’information et de la communication au service de la préservation du climat. Elles devront également être engagées dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale (RSE) de qualité. La mesure de l’impact territorial du Paris Fonds Vert sera réalisée en partenariat avec l’agence Carbone 4. «La création de ce fonds est une initiative concrète qui participe de l’ambition de faire de Paris la capitale de la finance verte et qui confirme l’engagement de la Ville de Paris en la matière comme en a témoigné le succès de l’émission en novembre dernier d’un nouveau green bond», indique la ville dans un communiqué. Cette initiative a reçu le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations, partenaire de la Ville de Paris dans la phase de préfiguration du fonds, ainsi que de l’ADEME et de PARIS EUROPLACE dans le cadre de son initiative Finance for tomorrow, visant à faire de Paris la place de référence en matière de finance verte.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }a:link { } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations board. Sir Damon has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations committee. Sir Damon Buffini has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } At the conclusion of its 2017 fiscal year, assets under management at Affiliated Managers Group (AMG) totalled USD836.3bn as of 31 December 2017, up 4% compared with the end of September 2017, and up 21.4% compared with the end of 2016, the US asset management firm announced at a publication of its results. In the past year, AMG has posted net inflows of USD4.7bn, with USD1bn in the last quarter of 2017. Annual net inflows were largely driven by retail clients (USD9.8bn in net subscriptions) and high net worth clients, who generated USD2.9bn in incoming net inflows. Inversely, AMG saw USD8bn in net outflows to institutional clients. In 2017, AMG earned net profits of USD689.5m, compared with USD472.8m in 2016, an increase of 45.8% year over year. Annual earnings totalled USD2.3bn in 2017, compared with USD2.19bn in 2016, for growth of 5% in one year. In fourth quarter 2017 alone, net profits totalled USD315.4m, compared with USD150.2m in fourth quarter 2016. Quarterly earnings totalled USD604.1m, compared wth USD550.3m one year earlier.
Och-Ziff Capital Management Group announced that Robert Shafir will succeed Dan Och as Chief Executive Officer, effective February 5, 2018. As part of the transition, Mr. Shafir will join the Board of Directors on the same date. Mr. Och, the Company’ s largest shareholder, will continue to serve as Chairman of the Board through March 31, 2019, after which time he expects to remain involved with the fir m. Mr. Shafir, who previously served as the CEO of Credit Suisse Americas and Co-Head of Private Banking & Wealth Management, will provide day-to-day leadership and management of the Company. He will also be responsible for the planning and execution of Oz’ s strategic direction, financial objectives and client engagement
OFI Asset Management (OFI AM) is keeping it up. In 2017, the asset management firm has posted net inflows of EUR1.447bn, Jean-Pierre Grimaud, its CEO, revealed yesterday at a meeting with the press. This figure is down slightly compared with EUR2.4bn in net subscriptions in 2016. “Net inflows in 2016 were driven by very strong inflows to money markets, which have not recurred in 2017,” explains Christophe Frespuech, director of development at OFI AM. In 2017, inflows to money markets were negative to the tune of -EUR600m to -EUR800m.Despite this decline, 2017 is looking like a satisfactory year for management. “One third of net inflows came from private investmens,” says Grimaud. “The other two thirds are invested in short-term bond funds, convertibles and precious metals.” Better, these incoming inflows have made it possible to significantly increase assets under management for the OFI AM group. “We have for the first time in our history topped EUR70bn in assets under management,” says Grimaud. “Now, about 10% of these assets are coming from non-public assets (infrastructure, private debt, private equity, real estate).” And “assets held by individual clients totalled EUR1.9bn as of the end of 2017,” Grimaud adds. “This activity is now becoming significant.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Vatel Capial, a specialist in private equity investment in the capital of publicly-traded SMEs, last year had inflows of EUR71m, compared with EUR50.3m in 2016. Asstes under management are up 26% for the year, to a total of over EUR350m. The firm has wound down its first two FCPI Santé funds, FCPI Santé 1 and FCPI Vatel Santé 2, which posted positive returns excluding tax breaks. Taking into account a reduction on income tax equivalent to 25% of the amount invested, and an exemption from capital gains tax (except for social contributions), annual returns come to 3.5% for the FCPI France Santé 1 and 5,3% for Vatel Santé 2. Vatel Capital has also launched its first overseas fund, with income tax breaks now open to all French taxpayers. The first overseas territories FIP, entitled “Mascarin Capital n°1,” is eligible for the same tax breaks as the Corsican FIP funds, and can be combined with these.
Amazon, Berkshire Hathaway and JPMorgan Chase & Co. announced that they are partnering on ways to address healthcare for their U.S. employees, with the aim of improving employee satisfaction and reducing costs. The three companies will pursue this objective through an independent company that is free from profit - making incentives and constraints, said a press release.The initial focus of the new company will be on technology solutions that will provide U.S. employees and their families with simplified, high - quality and transparent healthcare at a reasonable cost. Tackling the enormous challenges of healthcare and harnessing its full benefits are among the greatest issues facing society today. By bringing together three of the world’s leading organizations into this new and innovative construct, the group hopes to draw on its combined capabilities and resources to take a fresh approach to these critical matters. “The ballooning costs of healthcare act as a hungry tapeworm on the American economy. Our group does not come to this problem with answers. But we also do not accept it as inevitable. Rather, we share the belief that putting our collective resources behind the country’s best talent can, in time, check the rise in health costs while concurrently enhancing patient satisfaction and outcomes,” said Berkshire Hathaway Chairman and CEO, Warren Buffett.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Van Lanschot Kempen has announced that Leni Boeren will be a member of the board of directors from 5 February 2018. She will be responsible for asset management, one of the main activities of Van Lanschot Kempen; she will also direct Kempen & Co. Boeren succeeds Paul Gerla, who has recently retired for health reasons. The appointment has been approved by regulators. Boeren (born 1963) began her career at Paribas, and then served in a variety of roles at Rabobank. Between 1992 and 1997, she was head of marketing and product management at Robeco. She then joined the management at Amsterdam Exchanges, where she was appointed to the board of directors at the stock market operator Euronext in 2000, following the merger of several European stock markets. Boeren then returned to the Robeco group, where she was a member and then chair of the board between 2005 and the end of 2016. She was also chair of the board and chair-CEO of Robeco Institutional Asset Management between 2014 and the end of 2016, and a member and chair of the board at the Dutch Fund & Asset Management Association (DUFAS) from 2009 to the end of 2016. Boeren is also a member of the board of directors at Air France-KLM and Tata Steel in the Netherlands.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The State Street Investor Confidence Index (ICI), a global index of invetor confidence, is up in January 2018 to 102.1, 6.4 points higher than its level of 95.7 (in corrected data) for December. Risk appetite improved in all global regions, says State Street Global Exchange: the European index is up 16.0 point, to 113.4, while the index gained 6.1 points to 100.8 in Asia, and in North America, is up 1.7 points. To 97.2. The index assigns a particular weight to changes in investor sentiment regarding risk: the larger the percentage of their investments which is in equities, the more their tolerance of risk is, and hence the more confidence they have. 100 corresponds to a neutral level, in which the allocations of high-risk investors has neither increased nor decreased. The index differs from measures based on surveys, since it is based on actual transactions made by institutional investors, and not on their opinions. “Global equities have not had such a good start to the year for 30 years. Equities have hit record levels, projections for corporate results are up, and financial result announcements are bringing more pleasant surprises than disappointments on global markets. In this environment, it is unsurprising that the confidence of institutional investors worldwide is showing signs of optimism,” says Ken Froot. “It seems that we are witnessing a renewal of confidence in Europe, after two years of weak risk appetite on the part of investors,” says Rajeev Bhargava, managing director and director of the investor behaviour research group at State Street Associates. “Improving European economic growth, decreasing political uncertainty, and monetary easing policies by the European Central Bank are probably contributing to this rise in optimism.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Italian asset management firm has announced that it has completed the third round of its equity buyback, totalling EUR50m, in line with what was announced to the market. A total of 2,897,200 equities were repurchased at an average price of EUR16.74 per share. The firm now holds 15,050,237 shares, or 10.5% of capital. Since the beginning of the equity repurchase programme announced on 7 February 2017, Azimut has repurchased equities with a total value of about EUR100m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The independent ETF data analysis platform TrackInsight has announced a partnership agreement with the German robo-advisor Vaamo Finanz AG. By the terms of the agreement, TrackInsight will provide Vaamo with ratings, data and analysis of 4,000 ETFs listed worldwide, to support efforts by the robo-advisor to implement an ETF selection process and improve the performance of portfolios while also fulfilling its fiduciary duties under the MiFID II directive.
La société de gestion Vatel Capital, spécialisée dans l’investissement en fonds propres au capital des PME cotées, a réalisé l’an dernier une collecte de 71 millions d’euros contre 50,3 millions d’euros en 2016. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 26% sur l’année pour s'établir à plus de 350 millions d’euros.La société a notamment procédé au remboursement de ses deux premiers FCPI Santé, FCPI Santé 1 et FCPI Vatel Santé 2, qui ont enregistré des performances positives hors avantages fiscaux. En intégrant la réduction d’impôt sur le revenu équivalente à 25% du montant investi et l’exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux), les taux de rendement annuels sont ressortis à 3,5 % pour le FCPI France Santé 1 et à 5,3 % pour Vatel Santé 2. Vatel Capital a également lancé son premier fonds outre-mer. Il est appelé « Mascarin Capital n°1 ».
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion d’Affiliated Managers Group (AMG) se sont inscrits à 836,3 milliards de dollars au 31 décembre 2017, en hausse de 4% par rapport à fin septembre 2017 et en progression de 21,4% par rapport à fin 2016, a annoncé la société de gestion américaine lors de la publication de ses résultats. Au cours de l’année écoulée, AMG a enregistré une collecte nette de 4,7 milliards de dollars, dont 1 milliard de dollars au cours du dernier trimestre 2017. La collecte nette annuelle a été principalement tirée par la clientèle « retail » (9,8 milliards de dollars de souscriptions nettes) et les clients très fortunés («high net worth») qui ont généré 2,9 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, AMG a subi 8 milliards de dollars de décollecte nette auprès de la clientèle institutionnelle.Au cours de l’année 2017, AMG a dégagé un bénéfice net de 689,5 millions de dollars contre 472,8 millions de dollars en 2016, soit un bond de 45,8% sur un an. Ses revenus annuels s’établissent à 2,3 milliards de dollars en 2017 contre 2,19 milliards de dollars en 2016, soit une croissance de 5% sur un an.Sur le seul quatrième trimestre 2017, son bénéfice net s’élève à 315,4 millions de dollars contre 150,2 millions de dollars au quatrième trimestre 2016. Ses revenus trimestriels ressortent à 604,1 millions de dollars contre 550,3 millions de dollars un an plus tôt.
Franklin Resources a enregistré des sorties nettes de 2,3 milliards de dollars au premier trimestre à fin décembre de son exercice 2017/2018, il est vrai moins importantes que celles observées au trimestre précédent à fin septembre (5,9 milliards de dollars). Compte tenu toutefois d’un impact marchés positif de 2,9 milliards de dollars, les actifs sous gestion affichent une hausse de 0,6 milliard de dollars sur le trimestre à 753,8 milliards de dollars, pratiquement inchangés par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 5% sur un an.Du côté des résultats financiers, le premier trimestre à fin décembre se solde par une perte nette de 583,3 millions de dollars après un bénéfice net de 425,2 millions de dollars pour le trimestre précédent. Ce résultat est dû pour l’essentiel à l’impact négatif de la réforme fiscale qui a donné lieu à une charge de 1,1 milliard de dollars.
OFI Asset Management (OFI AM) maintient le cap. Au cours de l’année 2017, la société de gestion a en effet enregistré une collecte nette de 1,447 milliard d’euros, a dévoilé hier Jean-Pierre Grimaud, son directeur général, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Un chiffre en léger repli par rapport aux 2,4 milliards d’euros de souscriptions nettes réalisées en 2016. « La collecte nette de 2016 avait été portée par une très forte collecte sur le monétaire qui ne s’est pas reproduite en 2017 », a ainsi expliqué Christophe Frespuech, directeur du développement d’OFI AM. En 2017, la collecte sur le monétaire a même été négative et comprise entre -600 et -800 millions d’euros.Malgré ce recul, 2017 offre des signes de satisfaction pour la direction. Ainsi, « un tiers de la collecte nette a été réalisée sur le non-coté, s’est félicité Jean-Pierre Grimaud. Les deux autres tiers se sont investis sur des fonds obligataires court terme, les convertibles et les métaux précieux. » Mieux, ces flux entrants ont permis de gonfler significativement les actifs sous gestion du groupe OFI AM. « Nous avons franchi pour la première fois de notre histoire la barre des 70 milliards d’euros d’encours sous gestion », a noté Jean-Pierre Grimaud. Désormais, environ 10% de ces encours proviennent d’actifs non cotés (infrastructure, dette non cotée, private equity, immobilier). Par ailleurs, « les encours détenus par la clientèle individuelle ont atteint 1,9 milliard d’euros à fin 2017, a souligné Jean-Pierre Grimaud. Cette activité devient aujourd’hui significative. »Le développement auprès de la clientèle individuelle constitue d’ailleurs l’un des axes forts de la société de gestion pour l’année 2018. « OFI AM s’adresse très majoritairement à une clientèle institutionnelle mais nous avons toujours la volonté de diversifier notre clientèle auprès des particuliers, d’autant qu’il y a moins de croissance à attendre sur le marché des institutionnels, a estimé Jean-Pierre Grimaud. Nous travaillons déjà avec les réseaux de nos actionnaires mais ce n’est pas suffisant. Il faut donc travailler avec des réseaux tiers. » Dans ce cadre, en 2017, OFI AM a pris une participation dans le groupe de Crystal – Expert & Finance qui figure parmi le top 3 des réseaux de CGP sur le marché français avec Cyrus Conseil et UFF. « Cette opération nous permet d’avoir un rayonnement très significatif auprès des particuliers. » En particulier, la société de gestion a donné naissance à la filiale OFI Patrimonial au dernier trimestre 2017. Une nouvelle structure qui se positionne comme le conseiller en investissements financiers (CIF) intégré du groupe OFI pour mettre à disposition des réseaux partenaires une offre dédiée. « Il s’agit d’une plateforme digitale patrimoniale à disposition des réseaux de distribution de nos partenaires et actionnaires, a précisé Jean-Pierre Grimaud. Cette plateforme est en cours de finalisation et elle sera d’abord déployée dans le réseau Matmut au deuxième trimestre 2018. » Baptisée Ernest en interne, cette plateforme digitale a été développée en partenariat avec deux fintech, Upsideo et Fundvisory. « Aujourd’hui, 5 personnes travaillent à temps plein sur OFI Patrimonial, a souligné le dirigeant. Les investissements sont significatifs. » L’enjeu est loin d’être neutre. « Sur les particuliers, si toutes les conditions sont réunies, nous devrions être capables d’atteindre 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion en 2018 », a avancé Jean-Pierre Grimaud.En parallèle, OFI AM entend explorer de nouveaux territoires et accélérer son développement à l’international « avec une approche pragmatique et de partenariat », a indiqué Jean-Pierre Grimaud. A l’été 2017, la société de gestion s’est ainsi associée à la banque allemande BKB Bank pour se développer en Allemagne et en Autriche. Dans ce cadre, 11 fonds ont été référencés en Allemagne et en Autriche. De même, OFI AM a noué un partenariat avec Bluemint Capital au Portugal, 5 fonds étant actuellement référencés sur le marché portugais. « En 2018, nous voulons avoir une démarche similaire sur d’autres marchés européens, comme l’Espagne, a avancé Jean-Pierre Grimaud. Sur l’ensemble des marchés à l’international, nous visons 1 milliard d’euros d’encours dans un horizon de 4 ans, dont 600 millions d’euros en Allemagne. »L’année 2017 a été également l’occasion, pour OFI AM, d’accélérer ses efforts en matière de rationalisation et d’optimisation de sa gamme de fonds. « Nous avons très fortement simplifié notre offre pour la rendre plus lisible et plus concrète », a indiqué Jean-Pierre Grimaud. Ainsi, la société de gestion a fermé entre 65 et 70 fonds pour concentrer sa gamme de fonds ouverts sur une trentaine de véhicules. En parallèle, « nous travaillons à la transformation d’un certain nombre de nos fonds en sicav de droit français pour pouvoir proposer une offre qui convient le mieux aux investisseurs institutionnels. » De fait, 4 fonds ont été transformés en sicav en vue de la commercialisation à l’international : OFI RS Euro Equity Smart Beta, OFI RS Euro Equity, OFI Flexible Global Multi Asset et, enfin, OFI RS Euro Credit Short Term. « Nous souhaitons avoir 7 sicav qui soient les plus représentatives possibles de notre proposition de valeurs, a ajouté Jean-Pierre Grimaud. Ces sicav ont vocation à être cotées sur la plateforme Euronext Fund Services. Deux d’entre-elles sont déjà cotées. »Si les projets de croissance organique se multiplient, OFI AM n’exclut pas pour autant des opérations de croissance externe. Le groupe entend bien, en effet, «être un pôle de rapprochement pour d’autres sociétés de gestion, seulement si cela a du sens», a indiqué Jean-Pierre Grimaud. Le dirigeant, qui vise toujours 100 milliards d’euros d’encours à horizon, a admis que que «la croissance organique seule ne nous permettra d’atteindre cet objectif». Si aucune discussion n’est actuellement en cours, OFI AM entend privilégier des cibles lui permettant de compléter sa gamme de clientèle via l’accès, notamment, à de nouveaux réseaux de distribution.Enfin, Jean-Pierre Grimaud a dévoilé l’élargissement du comité exécutif de la société de gestion à la fin de l’année 2017. Ainsi, Eric Turjeman, directeur des gestions actions et convertibles, et Eric Bertrand, directeur des gestions taux et diversifiés, ont intégré cette instance. De même, Christophe Frespuech, directeur du développement, a rejoint le comité d’exécutif d’OFI AM.
Au cours d’une année 2017 porteuse, le groupe Siparex a enregistré un volume de levées de fonds record à 330 millions d’euros, ce qui a entraîné une accélération de la progression des actifs qui atteignent 1,8 milliard d’euros, a annoncé Bertrand Rambaud, président de la société de capital investissement, au cours d’une réunion avec la presse. Un niveau d’actifs satisfaisant, mais pas suffisant. Pour Bertrand Rambaud, « il faut être plus ambitieux que cela ; il est nécessaire de faire évoluer nos actifs ». D’ici à 2020, la société a déjà comme objectif d’arriver à 2 milliards d’euros de fonds sous gestion. Cette croissance pourra éventuellement passer par de la croissance externe, Siparex restant « à l’affût de tout ce qui se passe », selon Bertrand Rambaud. Parallèlement, la société a connu une accélération de son activité l’an dernier avec 206 millions d’euros d’investissements et 213 millions d’euros de cessions, et ce, à travers l’ensemble de ses lignes métiers (ETI, midcap, small caps, innovation et mezzanine).En ce début 2018, Siparex a nommé un chief digital officer, Nicolas Requillart, afin de prendre le sujet digital à bras le corps. La mission principale de cet « expert digital », selon son profil LinkedIn, sera de sensibiliser les dirigeants de PME-ETI sur le digital et de les accompagner dans la définition et la mise en œuvre de leur feuille de route dans ce domaine. Il aura aussi pour rôle d’accompagner le groupe Siparex dans sa transformation digitale. Au rang des projets pour 2018, Bertrand Rambaud compte également poursuivre l’internationalisation de la société, dont l’activité reste largement franco-française. Elle a notamment un projet au Canada de bâtir un fonds de co-investissement d’une centaine de millions d’euros. Enfin, Siparex compte enrichir son offre, notamment auprès des particuliers. Elle travaille au lancement d’une offre en mars avec Apicil, lequel veut dynamiser ses unités de compte.
Stéphane Pouchoulin, le directeur général de FundQuest Advisor, filiale de BNP Paribas, a quitté la société, a appris Citywire Selector. Il serait parti mi-décembre et Stéphane Rouillon lui aurait succédé. Ce dernier était dernièrement directeur des investissements de la joint venture Banco Estado Fondos Mutuos au Chili.
La société de gestion italienne annonce avoir bouclé la troisième tranche de son rachat d’actifs pour un montant total d’environ 50 millions d’euros, en ligne avec ce qui a été annoncé au marché. Un total de 2.987.200 actions ont été acquises à un prix moyen de 16,74 euros par titre. Ainsi, la société détient 15.050.237 actions, soit 10,5 % du capital.Depuis le début du programme de rachat d’actions annoncé le 7 février 2017, Azimut a racheté des actions pour une contre-valeur d’environ 100 millions d’euros.