Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Standard Investments a recruté Gabriela Luzzi en qualité de « senior marketing executive » pour la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. Basée à Madrid, la nouvelle recrue sera rattachée à Guiliana Gatti, « senior marketing manager » pour l’ensemble de l’Europe du Sud. Gabriela Luzzi arrive en provenance de l’agence en communication A+A Image and Communication où elle a officié pendant 12 ans.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB), dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 62 milliards de francs suisses, enregistre le départ de Kurt Mäder, directeur opérationnel (COO) et membre du comité exécutif de la banque basée au Liechstenstein, qui souhaite relever de nouveaux défis professionnels. Le COO quittera son poste à mi-mai et rendra tous ses mandats au sein de l'établissement, y compris celui d’administrateur, précise LLB dans un communiqué publié ce 7 maiRoland Matt, directeur général (CEO), et son adjoint Urs Müller reprendront la charge de COO à titre intérimaire. Les détails sur la succession de Kurt Mäder seront fournis ultérieurement, selon le communiqué. Au cours de son passage à la Liechtensteinische Landesbank, Kurt Mäder s’est notamment occupé de l’introduction de la plateforme informatique Avaloq, a supervisé la création d’un centre de services partagés et a réduit les coûts par le biais de synergies, affirme LLB.
Standard Life Aberdeen (SLA) va se battre contre la décision de Lloyds Banking Group de rompre un contrat de plus de 100 milliards de livres, estimant que son client n’avait « aucun droit » de le faire, rapporte le Financial Times. En février, Lloyds avait infligé un revers à SLA en lui annonçant qu’il mettait fin à l’accord en vertu duquel la société gérait son portefeuille Scottish Widow de 109 milliards de livres, privant la société de gestion de son plus gros client. Mardi, SLA a déclaré avoir informé Lloyds qu’elle n’était pas d’accord avec cette rupture. Les deux sociétés vont s’affronter dans le cadre de la procédure de résolution des conflits.
La société de gestion suisse «vision&", qui a démarré ses activités il y a environ deux mois à Zug, vient de lancer son premier produit, un fonds d’investissement dans les projets liés à la blockchain et aux start-up utilisant cette nouvelle technologie. Parallèlement à ce lancement, la jeune société de gestion renforce ses équipes avec le recrutement Jan Roth en qualité d’associé, responsable des ventes et du trading. Jan Roth rejoint vision& en provenance de Credit Suisse où il a travaillé pendant quatorze ans en qualité de spécialiste des investissements alternatifs et notamment des matières premières.La société de gestion a par ailleurs étoffé son comité consultatif avec le recrutement de David Freiburghaus, un ingénieur spécialisé dans le développement de logiciels (applications, big date et sécurité).
La banque privée genevoise Piguet Galland a annoncé, ce 8 mai, le renforcement de sa direction des investissements avec la nomination de Daniel Steck au poste de gérant de fonds senior (« senior fund manager »). L’intéressé, qui a pris ses fonctions en avril 2018, a rejoint la filiale de banque privée de la Banque Cantonale Vaudoise pour prendre en charge la gestion des fonds Piguet Fund Actions Suisse et Piguet Fund Amérique du Nord, précise Piguet Galland dans un communiqué. En plus de ses activités de gestionnaire, il collaborera également au lancement de nouveaux produits.Daniel Steck, qui compte près de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a débuté sa carrière en 1999 chez Lombard Odier Darier Hentsch en tant qu’analyste financier, spécialisé dans le secteur de la santé. Il a ensuite le groupe Reyl & Cie pour prendre notamment en charge la sélection des actions nord-américaines. Au sein de la direction des investissements de Reyl & Cie, il était également responsable de la gestion de mandats discrétionnaires spéciaux.
Au cours du premier trimestre 2018, Swiss Life Asset Managers a enregistré une collecte nette de 2,4 milliards de francs suisses auprès des clients tiers, a annoncé ce 8 mai le groupe Swiss Life à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Grâce à cette performance, les encours gérés pour le compte des clients tiers s’élèvent à 63,6 milliards de francs suisses à fin mars 2018 contre 61,4 milliards de francs suisses à fin décembre 2017.
Jupiter Asset Management a commencé à offrir à ses salariés - hommes et femmes - six mois de congé parental entièrement rémunérés, rapporte le Financial Times fund management. Cela concernera la totalité des 450 employés britanniques de la société de gestion. La société de gestion a aussi mis en place un « coaching » en ligne pour aider les parents à partir et à revenir au travail. Andy Robinson, responsable des ressources humaines de Jupiter, explique « il s’agit d’attirer des effectifs plus diversifiés et de garder des effectifs diversifiés ».
Dans un entretien au Financial Times fund management, Mitchell Harris, CEO de BNY Mellon IM, revient sur le rapprochement de Mellon Capital, Standish et the Boston Company, un exemple rare de concentration interne. Cette fusion a réduit le nombre de sociétés de gestion détenues par BNY Mellon IM à 10, contre 27 il y a 10 ans. Avec plus de 577 milliards de dollars d’actifs, la nouvelle entité se positionnera comme l’une des 10 principales sociétés de gestion institutionnelles aux Etats-Unis et l’une des 50 principales dans le monde. Les trois sociétés de gestion « n’avaient pas une taille suffisante pour avoir trois CEO, trois directeurs de la technologie, trois équipes de conformité et départements juridiques », explique Mitchell Harris. Cela va libérer des ressources qui seront réinvesties. D’ici à la fin de l’année, la nouvelle entité aura un nom. La fusion interne est la partie la plus visible d’un effort plus large visant à moderniser BNY Mellon IM. Le groupe a fermé, fusionné ou remanié 84 produits en deux ans, tout en lançant 80 lignes destinées à s’adapter à une demande en pleine évolution.
Le gestionnaire d’actifs Man GLG a décidé de confier la gestion de son fonds Global Convertibles (385 millions de dollars d’encours) à Danilo Rippa qui remplace Michel Fest, a appris Citywire Selector. Danilo Rippa, responsable des convertibles chez Man GLG, a repris ce fonds luxembourgeois au début du mois d’avril. Michel Fest en assumait la gestion depuis son lancement en 2006. Danilo Rippa a intégré Man GLG en 2007 après avoir travaillé sur les stratégies convertibles chez J.P. Morgan.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, ce 8 mai, le renforcement de son équipe de gestion obligataire avec un double recrutement. De fait, Stephane Michel a rejoint la société de gestion le 19 mars 2018 en tant que gérant de portefeuille senior. Rattaché à Andrew Jackson, responsable de la gestion obligataire, il participera à la mise sur pied d’une plateforme d’investissement, baptisée « Asset Based Lending », et sera également chargé de développer les expertises de la société en « Multi Asset Credit ». Stéphane Michel a précédemment travaillé pendant cinq ans chez UBS.Par ailleurs, Andrew Lennox a été nommé à compter du 3 avril 2018 au poste de gérant de portefeuille en charge des « Asset Backed Securities » (ABS). A ce titre, il sera chargé de faire des recommandations d’investissement dans l’univers européen des ABS. Rattaché à Vincent Nobel, responsable du pôle « Asset Based Lending », il sera également en charge du développement de systèmes et d’infrastructures pour analyser, gérer les risques et piloter les ABS européens. Andrew Lennox arrive en provenance de BlackRock où il était déjà gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe dédiée aux ABS européens. Avant cela, il a officié chez ECM, une filiale de Wells Fargo, et chez Goldman Sachs International.
Le gestionnaire d’actifs britannique Seneca Investment Managers (Seneca IM) a annoncé, ce 8 mai, la nomination de Gary Moglione en tant que gérant de fonds. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable de la recherche actions et obligations des marchés développés. Il travaillera aux côtés de Tom Delic, qui devient responsable de la recherche actions et obligations des marchés émergents. En outre, Gary Moglione aura également des responsabilités en matière d’allocation d’actifs, assistant ainsi Peter Elson, le directeur des investissements de Seneca IM.Gary Moglione travaillait précédemment chez Amundi Asset Management où il gérait plusieurs fonds actions européennes ainsi que des portefeuilles couvrant les marchés émergents. Précédemment, il a officé chez Tilney Investment Management et Royal Liver Asset Managers.
BlackRock a vendu sa participation de 40 % dans DSP BlackRock Investment Managers, sa joint-venture indienne, à son partenaire, le groupe DSP. L’entité gère et commercialise une gamme de fonds portant les deux marques en Inde. Cette vente ne signifie pas pour autant un désengagement du marché indien. Ryan Stork, président de BlackRock Asie Pacifique, souligne que « BlackRock reste engagé sur le marché indien sur le long terme (…) ».En dehors de la joint-venture avec DSP, BlackRock emploie actuellement plus de 1.400 professionnels en Inde dans ses bureaux de Gurgaon, Mumbai and Bangalore, précise un communique. Ses effectifs ont crû de 50 % sur les trois dernières années. La joint-venture avait été créée en 1996 par Merrill Lynch Investment Managers et DSP. L’entité est ensuite devenue DSP BlackRock IM après l’acquisition par BlackRock des activités de gestion d’actifs de Merrill Lynch en 2006.
Janus Henderson Investors (Janus Henderson) a annoncé, le 8 mai, la nomination de deux nouveaux analystes en investissement, à savoir Tom O’Hara et Tom Lemaigre, qui viennent renforcer l’équipe en charge des actions européennes. Tous deux seront rattachés à John Bennett, responsable de la gestion actions européennes. Tom O’Hara arrive en provenance d’Exane BNP Paribas où il était « vice president » en charge de l’analyse des secteurs des métaux, des mines et de l’acier. Pour sa part, Tom Lemaigre officiait précédemment chez RWC Partners en tant qu’analyste en investissement en charge de la recherche fondamentale sur les actions paneuropéennes. Tom O’Hara rejoindra Janus Henderson le 16 mai 2018 tandis que Tom Lemaigre prendra ses fonctions le 10 juillet 2018.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a nommé avec effet au 8 mai Tom Sartain en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe obligataire basée à Londres, rapporte Reuters. Il est directement rattaché à Gareth Isaac, directeur des investissements pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Auparavant, Tom Sartain a été pendant 13 ans gérant de portefeuille obligataire chez Schroders Investment Management.
Imran Sattar, un gérant actions britanniques de BlackRock, a quitté la société de gestion au sein de laquelle il a travaillé pendant plus de 20 ans, rapporte Citywire. L’intéressé était notamment en charge des fonds BlackRock UK Equity (316 millions de livres d’encours) et BlackRock UK Focus (193 millions de livres d’encours). Ces deux fonds seront désormais repris par Luke Chappell et Nick Little.
A l’occasion du Festival de Cannes, BNP Paribas lance « BNP Paribas Nouveaux talents du cinéma », un fonds d’investissement dédié au financement et à la co-production des premiers films des nouveaux talents du cinéma. Doté d’un budget initial de 1 million d’euros, ce véhicule s’adresse aux premiers ou seconds films en production ou co-production française. Ouverts aux différentes formes de production, « il a notamment vocation à soutenir des projets correspondant aux valeurs d’engagement portées par le groupe », indique BNP Paribas dans un communiqué. « Ce fonds s’appuiera sur l’expertise et complétera l’offre de BNP Paribas en matière de soutien au 7ème art à travers ses activités de financement et sa démarche partenariale », ajoute le groupe bancaire qui est, d’ailleurs, le partenaire officiel de la Quinzaine des Réalisateurs qui fête sa 50ème édition cette année.Parmi les critères de sélection, au-delà de la solidité et du potentiel du projet, BNP Paribas portera une attention particulière sur les projets traitants des grands enjeux sociétaux et faisant écho aux valeurs du groupe, tels que le changement climatique, le développement des territoires, la vision d’un avenir positif ou encore la diversité et l’inclusion. « A travers ce fonds d’investissement, BNP Paribas, qui a fait des jeunes générations l’un des piliers de sa stratégie d’engagement d’entreprise, accompagnera également les plus jeunes talents du 7ème art », conclut la banque française.
L’Actif Net Réévalué d’Altamir par action est estimé à 21,21 euros au 31 mars 2018, en recul de 1,5% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), en raison de la baisse des cours de bourse des sociétés cotées du portefeuille, essentiellement Albioma et Altran. Altamir rappelle dans un communiqué qu’au 31 mars, seules les sociétés cotées sont réévaluées en fonction de leur cours de Bourse (les sociétés non cotées sont réévaluées deux fois par an, au 30 juin et 31 décembre). L’ANR définitif au 31 mars 2018 sera soumis à l’examen du Conseil de Surveillance et fera l’objet d’une communication plus détaillée le 15 mai prochain, après Bourse, conformément au calendrier.
Credit Suisse lance le fonds Credit Suisse Nova (Lux) Supply Chain Finance High Income Fund, investi dans des « notes » à échéance courte adossées à des créances commerciales d’acheteurs principalement « non investment grade ». Le fonds vise un rendement de 350 points de base au-dessus du Libor USD à 3 mois sur un cycle complet de crédit. Pour gérer le fonds, Credit Suisse s’appuie sur Greensill Capital, une société indépendante de services financiers spécialisée sur les créances commerciales. L’équipe de gestion se compose de Lukas Haas, Marco Barreca et Roger Wyss.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Savills Investment Management (Savills IM) a annoncé, ce mardi 8 mai, le lancement du fonds Savills IM Real Estate Securities Income. Ce nouveau véhicule investit dans des sociétés d’investissement immobilier cotée (SIIC ou REIT en anglais) à l’échelle mondiale et il vise un rendement de plus de 5% par an. Seuls les titres de grande qualité ayant un faible ratio de levier, un taux de couverture des intérêts élevé et un rendement de dividende élevé sont éligibles, précise Savills IM dans un communiqué. A son lancement, le fonds aura une allocation de 50% sur le marché européen, le solde étant investi en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique à hauteur de 25% pour chacune des deux régions. Actuellement, le fonds est investi dans environ 25 pays. Le fonds Savills IM Real Estate Securities Income cible en priorité les investisseurs institutionnels, à savoir les fonds de pension, les fondations et les compagnies d’assurance. Le fonds est actuellement disponible à la distribution en Allemagne, au Luxembourg, en Italie et au Royaume-Uni « mais il sera commercialisé dans d’autres pays à l’avenir », indique Savills IM.
Marie-Sophie Pastant, deputy head of the index management team, ETFs & index funds, BNP Paribas Asset Management David Newhouse, secrétaire général, division gestion des actifs cotés, EDF
Amalgame. Le rapport annuel de la Banque centrale européenne (photo) sur l’intégration financière de la zone euro montre une amélioration en 2017. Deux indicateurs composites d’intégration financière sont utilisés. Le premier repose sur les prix et le second sur les quantités. Le mouvement vers une plus grande intégration est visible dans les prix, mais pas dans les quantités. La raison : la convergence du rendement des actions vers des niveaux similaires d’un pays à l’autre, et dans une moindre mesure des rendements obligataires. Pour expliquer cette convergence, la BCE souligne le renforcement quasi uniforme de l’expansion économique en zone euro. Quant à l’absence d’amélioration « par les quantités », elle tient à la faiblesse du trading interbancaire. En revanche, les fonds d’investissement participent à l’amélioration de l’intégration financière sur la base du critère quantitatif, grâce à la diversification géographique accrue de leurs portefeuilles. Union bancaire et union des marchés de capitaux restent des priorités, conclut la BCE.
Après Nashville ou Belleville d’Eddy Michell, sortie en 1984, voici « Nashville ou New York », version AllianceBernstein (AB). La société de gestion américaine vient de décider le transfert de son siège social à Nashville, en plein cœur du Tennessee. Environ 1.050 collaborateurs, dont le patron de la filiale américaine d’Axa lui-même, Seth Bernstein, déménageront dans une nouvelle tour entre 2020 et 2022. « Le déplacement de notre siège social nous permet d’offrir à nos employés des avantages que nous ne pourrions tout simplement pas offrir dans la région métropolitaine de New York », a déclaré Seth Bernstein (photo), comme des temps de déplacement plus courts et un lieu de travail plus moderne. Pas de quoi regretter, donc, les 6e et 50e avenues new-yorkaises.
Les sites de trading proposant aux particuliers de spéculer sur le Forex ou les options binaires font florès. Une escroquerie qui a amené l’Autorité des marchés financiers (AMF) à obtenir la fermeture de 138 de ces sites illégaux en tout juste trois ans. L’essentiel s’est réalisé par ordonnances de justice. « Compte tenu de l’ampleur du phénomène, une audience se tient au tribunal de grande instance de Paris environ tous les deux mois », précise l’AMF, dont la liste noire des sites non autorisés en répertorie encore aujourd’hui 445 en activité. Le nombre des créations dépassant celui des fermetures, l’embouteillage guette les tribunaux.
Acquisitions. Après JPMorgan AM, Candriam, Franklin Templeton, Fidelity International… c’est au tour d’Aberdeen Standard Investments (ASI) d’avancer ses pions dans le marché des ETF (exchange traded funds). Ce gérant actif vient de mettre la main sur les activités américaines d’ETF Securities. Tombent dans l’offre produit de l’écossais huit ETF, totalisant environ 2,8 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros) d’actifs sous gestion à fin avril et spécialisés dans les métaux précieux et les matières premières. De son côté, ETF Securities poursuit son recentrage sur l’Australie. L’an passé, le groupe vendait 80 % de ses 25 milliards de dollars d’actifs sous gestion : ses produits européens (ETC : exchange traded commodities) sur les matières premières à WisdomTree, et Canvas, sa plate-forme européenne d’ETF, à Legal & General Investment.
La réforme de l’épargne engagée par le gouvernement Philippe pourrait bien un jour compter parmi les plus importantes du quinquennat. Il est certain que la « flat tax » à 30 %, la mutation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI), le remodelage de l’assurance-vie et, surtout, l’homogénéisation et la simplification des produits d’épargne-retraite auront un effet puissant, même s’il sera sans doute lent et progressif, sur les flux d’épargne des Français. Lorsque les historiens feront le bilan de ces mesures, on peut espérer qu’ils y verront le déclencheur d’un rééquilibrage urgent du patrimoine des ménages au détriment de l’immobilier physique, et l’amorce d’un retour vers le placement en actions, trop dangereusement délaissé. Elles pourraient surtout donner le signal du basculement massif des ménages vers le financement du troisième voire du quatrième âge de leur vie.