Indosuez Wealth Management vient de recruter quatre nouveaux collaborateurs à Zurich et d’autres embauches pourraient encore intervenir dans les prochains mois, selon une note distribuée au personnel dont le site spécialisé finews a eu connaissance. Bruno Wüst a ainsi rejoint Indosuez Wealth Management en provenance de la Banque cantonale de Bâle. Depuis le mois dernier, il dirige les activités avec les sociétés de gestion externes. Son équipe vient de recruter Antonio Caretti, qui travaillait précédemment à la Banque cantonale de Bâle en tant que chargé de clientèle.Depuis le mois d’avril également, Daniel Furtwängler dirige les activités avec la clientèle privée fortunée en Europe continentale. Il a travaillé précédemment pendant dix-sept ans chez Coutts Privatbank où il était responsable des marchés et membre du comité directeur. Après la vente de Coutts à UBP, il a rejoint en 2015 EFG à Zurich. Enfin, Caglar Toprak va intégrer Indosuez le mois prochain. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse. Il devrait prendre en charge la clientèle privée turque. Dans la note au personnel, Patrick Ramsay, responsable chez Indosuez Wealth Management de la gestion de fortune pour la Suisse, le Proche-Orient et l’Asie, indique que le développement des activités de gestion de fortune à partir de Zurich va être accéléré avec de nouveaux recrutements en perspective.Les actifs sous gestion d’Indosuez Wealth Management sont passés de 39,3 milliards de francs fin 2016 à 42,2 milliards de francs à fin décembre 2017. Indosuez, qui compte un effectif de plus de 1.500 collaborateurs en Suisse, emploie 150 personnes à Zurich, dont 30 dans la gestion de fortune sous la direction de Frédéric Wüthrich, l’ex-Julius Baer qui a rejoint Indosuez il y a environ un an.
Le gestionnaire d’actifs américain étoffe sa gamme de fonds indiciels cotés (ETF) avec le lancement de trois nouveaux ETF axés sur des obligations d’entreprises à taux variable. Il s’agit des fonds Invesco Euro Floating Rate Note Ucits ETF Dist, Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF EUR Hdg Dist et, enfin, Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF Dist. Tous trois ont été créés le 17 mai et sont disponibles à la négociation depuis le 22 mai. Les deux premiers sont cotés sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, tandis que le troisième est coté au London Stock Exchange.Dans le détail, le fonds Invesco Euro Floating Rate Note Ucits ETF Dist a pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays Euro Corporate FRN 500MM Liquid Bond, nette des frais. Cet indice mesure la performance des obligations d’entreprises « investment grade » à taux variables et libellées en euro, dotées d’un seuil d’encours minimum de 500 millions d’euros. Pour être intégrés à l’indice, les titres doivent également afficher une échéance initiale d’au moins 2,5 ans et avoir été émis au cours des 2,5 dernières années. Ses frais de gestion sont de 0,12% par an.Pour sa part, le fonds Invesco UDS Floating Rate Note Ucits ETF EUR Hdg Dist a pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays US Corporate FRN 500MM Liquid Bond, nette des frais. Cet indice mesure la performance des obligations d’entreprises « investment grade » à taux variables et libellées en dollar américain, dotées d’un seuil d’encours minimum de 500 millions de dollars américains. Comme l’indice européen, les titres doivent afficher une échéance initiale d’au moins 2,5 ans et avoir été émis au cours des 2,5 dernières années. Ses frais de gestion sont également de 0,12% par an.Enfin, le fonds Invesco USD Floating Rate Note Ucits ETF Dist a lui aussi pour objectif de fournir, à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice Bloomberg Barclays US Corporate FRN 500MM Liquid Bond. Ses frais de gestion sont 0,10% par an.
Dans le cadre de la restructuration de l’ensemble de ses activités dans le monde, Deutsche Bank va fermer son centre de recherche actions basé à Dubai, a appris le quotidien financier allemand Handelsblatt auprès de personnes bien informées. Les détails de l’opération ne sont pas connus et un porte-parole du groupe bancaire s’est refusé à tout commentaire. Le centre de recherche comptait en 2016 neuf collaborateurs, Deusche Bank ayant alors annoncé le renforcement de l'équipe avec le recrutement de trois analystes.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, hier, le recrutement de Eddie Cheng en qualité de responsable de la gestion des portefeuilles internationaux au sein son équipe dédiée aux solution multi classes d’actifs (« Multi-Asset Solutions Team »). Basé à Londres, il est directement rattaché à Nico Marais, « president » et responsable des solutions multi classes d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Eddie Cheng se concentrent sur la gestion des stratégies « absolute return » et « alternative risk premia ». Il travaillera également en étroite collaboration avec Wai Lee, responsable de la recherche pour l’équipe de solutions multi classe d’actifs. Eddie Cheng arrive en provenance de Schroders où il était gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs. En parallèle, Chenfei Ma et Stephane Renevier ont également rejoint récemment l’équipe de solutions multi classes d’actifs de Wells Fargo AM. Chenfei Ma est arrivé en tant qu’analyste en investissement tandis que Stephane Renevier est nommé gérant de portefeuille. Tous deux travaillaient précédemment au sein de l’équipe de gestion multi classes d’actifs de Schroders. Ils sont également basés à Londres et sont rattachés à Eddie Cheng.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, hier, le recrutement de Teun Draaisma en qualité de gérant de portefeuille en vue de lancer une nouvelle stratégie multi classes d’actifs. Basé à Londres, il travaillera en étroite collaboration avec Ben Funnell, responsable de l’équipe Man Dynamic Alpha. Cette nouvelle stratégie sera intégrée dans Man Solutions, la plateforme centrale du groupe conçue pour créer et gérer des programmes d’investissement sur-mesure.Teun Draaisma arrive en provenance de BlackRock où il a officié pendant près de 6 ans en tant que stratégiste sur les actions internationales. Avant cela, il a été gérant de portefeuille chez TT International pendant deux ans et stratégiste sur les actions européennes chez Morgan Stanley pendant 13 ans de 1997 à 2010.
Anthony Vallee, qui a rejoint Alken en qualité d’associé et responsable de l’obligataire depuis le 4 mai dernier, est en train de constituer son équipe et de préparer sa nouvelle offre. Selon Citywire, la boutique de gestion créée par Nicolas Walewski, vient ainsi de recruter Antoine Marmoiton en qualité de trader et Aymeric De Tappie en tant que stratégiste. Anthony Vallee a précisé qu’un gérant de portefeuille serait recruté dans le courant du mois de juillet, d’autres embauches n'étant pas exclues plus tard dans l’année. En ce qui concerne l’offre, deux stratégies sont en préparation, un fonds d’obligations convertibles et un fonds de revenu.Antoine Marmoiton a plus de vingt ans d’expérience, à la fois sur les convertibles et les dérivés actions. Avant de rejoindre Alken, il a été consultant chez ITO33, director chez Merrill Lynch, ainsi que executive director chez JP Morgan. Aymeric De Tappie a travaillé chez Crédit Agricole en tant que directeur de la stratégie sur les convertibles, ainsi que chez BNP Paribas Asset Management en tant que spécialiste des convertibles.Selon Anthony Vallee, Antoine Marmoiton «se concentrera sur le trading, les valorisations et tous les aspects techniques de l’obligataire et notamment des convertibles» tandis que Aymeric De Tappie «sera sur la partie stratégie et produits. Il a plus d’expérience sur le sell side en tant que stratégiste, ce qui sera très utile pour nous. Il va expliquer aux investisseurs notre processus et ce que nous faisons».
Toscafund Asset Management, société de hedge funds basée à Londres, a réalisé sa première opération de private equity, selon Private Equity News. La société va investir plus de 30 millions de livres dans la boutique de gestion de fortune Plurimi Wealth en échange d’une participation minoritaire, selon des sources proches du dossier. Il s’agit du premier investissement dans le private equity que la société de gestion de 4 milliards de dollars a opéré depuis avoir annoncé son projet de se diversifier dans la classe d’actifs l’an passé.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Aberdeen (SLA) a annoncé, ce 29 mai, qu’il allait rendre jusqu’à 1,75 milliard de livres (2 milliards d’euros) à ses actionnaires dans le cadre de la vente de ses activités d’assurance britannique et européenne à Phoenix Group. Concrètement, le groupe va restituer 1 milliard de livres aux actionnaires via l’émission de nouvelles actions B (minimum de 33,4 pence par action) que SLA va ensuite racheter contre du cash. Le gestionnaire d’actifs propose, dans un second temps, de distribuer un montant supplémentaire de 750 millions de livres dans le cadre d’un programme de rachat d’actions sur le marché. Ces sommes devraient être restituées aux actionnaires d’ici au 25 juin 2018, a annoncé SLA dont l’assemblée générale s’est tenue ce même 29 mai. « La trésorerie générée par cette vente nous permettra de continuer à investir dans le développement de notre activité et de restituer aux actionnaires le surplus de capital », a commenté Sir Gerry Grimstone, président de SLA, dans un communiqué.Fin février 2018, le groupe SLA avait annoncé la cession de ses activités d’assurances à Phoenix Group pour un montant total de 3,24 milliards de livres. Dans le cadre de cette opération, SLA recevra 2,3 milliards de livres en cash et une participation de 19,99% au capital de Phoenix.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 29 mai, la nomination de Sam Berman en qualité de chargé de développement des activités institutionnelles, responsable plus particulièrement du secteur de l’assurance. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Jill Johnston, responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Sam Berman, qui compte 8 ans d’expérience, arrive en provenance d’Amundi où il était directeur (« director ») du développement des activités institutionnelles, en charge des syndicats du Lloyds, des assureurs vie et non-vie au Royaume-Uni et en Irlande. Avant cela, il a été directeur associé des ventes institutionnelles pour le Royaume-Uni chez Axa Investment Managers.
Une page se tourne chez CNP Assurances. Mikaël Cohen, directeur des investissements depuis plus de 7 ans, s’apprête en effet à quitter le groupe d’assurances de personnes, selon plusieurs sources concordantes. Contacté, une porte-parole de la compagnie d’assurance n’a pas souhaité faire de commentaires. A la tête de la direction des investissements, il supervisait les actifs de l’essentiel des entités françaises, soit environ 300 milliards d’euros.Mikaël Cohen avait rejoint CNP Assurances en janvier 2011 après avoir effectué une grande partie de sa carrière au sein de la Caisse des Dépôts où il avait occupé différentes fonctions : adjoint du directeur financier à la Caisse Autonome de refinancement en 1992, responsable de la gestion actif-passif à la direction des fonds d’épargne en 1995, responsable du département Gestion des portefeuilles des fonds d’épargne en 1999. A partir de 2006, il a occupé le poste de directeur financier des fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts jusqu’à son départ chez CNP Assurances. Il avait débuté sa carrière en 1988 à la direction des Etudes et recherches d’EDF.
Frame Asset Management, société indépendante spécialisée dans la sélection de fonds et l’allocation d’actifs de produits à rendement absolu, vient de recruter Giuseppe Schena comme analyste senior, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Banca di Bologna où il était vice-responsable du desk finance et fournissait des conseils en matière d’allocation d’actifs et de construction de portefeuilles modèle pour la division banque privée.
Davide Serra, le fondateur d’Algebris Investments, l’une des principales sociétés de hedge funds à Londres, pense que la City va rétrécir d’un tiers sur les trois prochaines années dans le sillage du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, rapporte Financial News. Pour lui, le Brexit va « écraser » Londres et il prévoit donc de créer une entité régulée au Luxembourg afin de sauvegarder sa société de hedge funds de 12 milliards de dollars. « L’argent va quitter la City. Et lorsque l’argent partira, les gens partiront aussi. Ensuite l’infrastructure dans son ensemble de Square Mile va déménager », estime Davide Serra, un Italien qui s’est installé à Londres il y a 25 ans. Interrogé sur l’éventualité d’un retour à Milan, il estime qu’il s’agit d’une « réelle possibilité ».
Le Sénat a adopté mardi par 326 voix contre 15 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019-2025, une manne promise de 295 milliards d’euros afin de combler un lourd déficit d’effectifs et d'équipements pour les forces armées. Le texte avait été voté à une large majorité le 27 mars en première lecture à l’Assemblée nationale par 389 voix contre 37. La LPM est très attendue par des armées en «surchauffe opérationnelle». Par rapport à un budget de 32,4 milliards en 2017 (en euros courants et hors pensions), la LPM s’engage sur «un budget sincère» de 198 milliards de crédits garantis de 2019 à 2023, dont 44 milliards en 2023, avec l’objectif d’un effort de 2% du PIB en 2025. Les sénateurs ont notamment exclu du périmètre de la LPM le financement du Service national universel (SNU), toujours à l'étude. Ils ont en outre notamment renforcé les moyens de contrôle de la délégation parlementaire au renseignement.
Catella AB, un gestionnaire d’actifs suédois coté, se prépare à vendre ses activités de gestion de fortune et de cartes de crédit au Luxembourg, écrit Bloomberg de sources anonymes. Catella (qui capitalise en Bourse 1,9 milliard de couronnes, soit environ 185 millions d’euros) prévoit de contacter des prétendants potentiels au cours des prochaines semaines, poursuit l’agence de presse. Une source indique que les activités en vente pourraient être cédées plus de 50 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs écossais va verser 2 milliards d’euros à ses actionnaires, mais il ne lève pas les craintes liées à la perte de Lloyds, son premier client.
La confiance des consommateurs américains est restée proche d’un pic de 17 ans en mai, suggérant une poursuite de la croissance économique dans les mois à venir. L’institut de conjoncture Conference Board a annoncé mardi que son indice de confiance des ménages avait augmenté à 128 ce mois-ci, contre 125,6 en avril, en données révisées. L’indice d’avril avait initialement été estimé à 128,7. Parmi les composantes de l’enquête, le sous-indice des conditions actuelles, qui mesure l’opinion des ménages sur la situation économique présente, est notamment ressorti à un sommet en 17 ans, à 161,7, contre 157,5 en avril. Le sous-indice des perspectives des ménages à six mois a progressé plus modestement, à 105,6, contre 104,3 le mois précédent.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait décider en juin de mettre fin à son programme d’assouplissement quantitatif (QE) dans le courant de l’année et, éventuellement, de relever les taux un an plus tard à peu près, a déclaré mardi Sabine Lautenschläger, membre du directoire. Selon elle, le sort du programme de 2.550 milliards d’euros d’achats d’actifs de la BCE pourrait être scellé lors d’une réunion qui se tiendra à Riga le 14 juin. «C’est en juin qu’il pourrait être décidé une fois pour toutes de mettre fin progressivement au programme d’achats d’actifs d’ici la fin de l’année. Une première hausse autour de la mi-2019 n’est pas à écarter absolument», a dit cette partisane d’une politique orthodoxe. Les investisseurs ne parient plus tellement sur une hausse des taux en juin 2019 en raison des signe d’un ralentissement de la croissance en zone euro et de la crise politique italienne.
La société d’investissement et de gestion alternative Tikehau Capital a annoncé hier avoir investi en coopération avec le fonds Novi 114 millions d’euros dans Nexteam Group, spécialisé dans l’usinage de pièces complexes et métaux durs pour les industries aéronautique et spatiale. Il s’agit d’une prise de participation minoritaire aux côtés du management, indique le communiqué. Présent en France, en Pologne et en Roumanie, Nexteam emploie 900 personnes et revendique un chiffre d’affaires annuel d’environ 150 millions d’euros. Son objectif est de dépasser en 2023 les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires.
L’administration Trump a remis un coup de pression sur Pékin mardi en dévoilant qu’elle préparait toujours des mesures punitives contre la Chine, en dépit de la trêve annoncée il y a dix jours. La Maison Blanche a indiqué poursuivre son plan pour imposer des droits de douane de 25% supplémentaires «sur 50 milliards de biens chinois contenant des technologies importantes. La liste finale des importations en question sera annoncée d’ici le 15 juin et les tarifs seront imposés peu après», a-t-elle précisé dans un communiqué. Cette déclaration est contraire au consensus auquel les deux parties sont parvenues récemment, a réagi le ministère chinois du commerce, exhortant Washington à se conformer «à l’esprit de leur déclaration commune» publiée le 19 mai.
Le Fonds pour les soins palliatifs (FPSP) a créé, en janvier 2018, le fonds commun de placement EthiCare avec Meeschaert. Onze millions d’euros ont pu être levés grâce aux cinq premiers grands investisseurs. Meeschaert devra rétrocéder 0,5% des frais de gestion au FPSP. Grâce à cette forme d'impact investing, les investisseurs font le choix de placements ISR et le FPSP bénéficient de revenus réguliers qui renforcent son autonomie financière. Laetitia Dosne, fondatrice du FPSP, présente cette initiative pour le prix des Couronnes Instit Invest 2018 dans la catégorie Impact Investing.
Ne pas sanctionner, mais encourager. Et pourquoi pas rechercher un impact positif sur la société. Les investisseurs institutionnels, présents lors du séminaire Impact Investing organisé par l’Agefi jeudi 24 mai, privilégient l’investissement responsable à travers une approche d’incitation au changement, de dialogue actionnarial. Ils s’accordent sur les limites de l’exclusion. D’une part, cela restreint beaucoup trop leur capacité d’investissement. « Un grand fond de pension japonais expliquait qu’il ne pouvait pratiquer l’exclusion, car ‘’j’ai nulle part où me cacher, je suis investi partout dans l’économie », rapporte Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp. D’autre part, l’exclusion est souvent stérile selon les investisseurs, ne produisant que très peu d’effets comparé à un dialogue constructif avec les entreprises. L’impact investing pour un choix cohérent L’approche Best in class fait davantage consensus. Et en allant plus loin, les investisseurs se lancent désormais dans l’impact investing qui doit permettre de faire la preuve d’un engagement ESG (Environnement, Social, Gouvernance) réel. L’impact investing permet en outre aux investisseurs de s’inscrire dans une démarche cohérente avec leur valeur et leur objet. « Il est très important de structurer notre politique d’investissement en ligne avec notre mission sociale », souligne Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France. « Nous cherchons aussi à être en phase avec ce qui nous définit, c’est-à-dire l’éducation, l’emploi », ajoute Sophie Elkrief, directeur des investissements et des placements à la MAIF. Mais l’impact investing a ses limites. Il est souvent synonyme d’un abandon de la performance. Ce qui interroge des investisseurs institutionnels soucieux de préserver la performance de leur portefeuille. « Le problème de l’impact investing est qu’il est souvent réalisé dans le non coté et le marché manque de profondeur », ajoute Philippe Gaboriau, directeur général du Fonds de dotation du Louvre. Enfin, et surtout, se pose la question de la mesure des impacts et de la fiabilité des indicateurs. Grille de lecture ? Il n’existe pas encore de grille de lecture commune, mais les travaux de la Commission européenne sur les investissements verts ont permis de faire un grand pas en avant, notamment grâce au système de classification unifié des investissements au sein de l’UE (taxonomie) et aux indices de référence «bas carbone, se félicitent les institutionnels. En matière de critères Sociaux et de Gouvernance, la question est plus délicate même si certains s’appuient sur les objectifs de développement (ODD) des Nations-Unies. « Pour le social et la gouvernance, les informations proviennent souvent des entreprises elles mêmes. Elles ne parleront jamais du nombre de burn out ou de licenciements par exemple », indique Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, chez Lombard Odier Investments Managers. Pour Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp, « il y a beaucoup de signaux contradictoires et il est difficile de trouver la bonne information, de trouver le signal avancé dans le bruit ambiant ». L’Erafp indique s’intéresser à l’intelligence artificielle pour faciliter cette surveillance et le traitement de l’information. Quant à Lombard Odier Investments Managers, la société peut par exemple utiliser les commentaires apportés par les salariés sur leurs employeurs sur des sites spécialisés consacrés au bien-être au travail comme une source précieuse d’informations. TV
Catella AB, un gestionnaire d’actifs suédois coté, se prépare à vendre ses activités de gestion de fortune et de cartes de crédit au Luxembourg, écrit Bloomberg de sources anonymes. Catella (qui capitalise en Bourse 1,9 milliard de couronnes, soit environ 185 millions d’euros) prévoit de contacter des prétendants potentiels au cours des prochaines semaines, poursuit l’agence de presse. Une source indique que les activités en vente pourraient être cédées plus de 50 millions d’euros.
La confiance des consommateurs américains est restée proche d’un pic de 17 ans en mai, suggérant une poursuite de la croissance économique dans les mois à venir. L’institut de conjoncture Conference Board a annoncé mardi que son indice de confiance des ménages avait augmenté à 128 ce mois-ci, contre 125,6 en avril, en données révisées. L’indice d’avril avait initialement été estimé à 128,7.
Le Sénat a adopté mardi par 326 voix contre 15 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019-2025, une manne promise de 295 milliards d’euros afin de combler un lourd déficit d’effectifs et d'équipements pour les forces armées. Le texte avait été voté à une large majorité le 27 mars en première lecture à l’Assemblée nationale par 389 voix contre 37. Une commission mixte paritaire entre députés et sénateurs doit désormais se réunir pour trouver une version commune aux deux chambres, ouvrant la voie à l’adoption définitive de cette nouvelle LPM, très attendue par des armées en «surchauffe opérationnelle».
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Spanish asset management firm Dunas Capital has signed a distribution agreement with Allfunds, under which the funds of its Dunas Valor range will now be available on the pan-European platform, the specialist website Funds People reports. The Dunas Valor range includes four multi-asset class strategies: Dunas Valor Prudente, Dunas Valor Equilibrio, Dunas Valor Flexible and Dunas Valor Seleccion. The tracker fund Segurfondo S&P 100 Cubierto, which replicates the S&P 100 index, will also be made available on Allfunds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm Eaton Vance in the second quarter of its 2017-2018 fiscal year, ending at the end of April 2018, has announced net inflows fo USD4.4bn, compared with USD7.1bn in the previous quarter to the end of January. Assets under management totalled USD440.1bn as of 30 April, down 2% compared with the end of January (USD449.2bn), but up 14% compared with the end of April 2017 (USD387bn). In the quarter to 30 April 2018, the negative performance of the markets represented a gap of USD13.6bn to be made up, which wiped out the positive impact of net inflows. Over one year, however, net inflows total USD28.6bn, and the positive impact of the markets totals USD24.5bn. Net profits for the quarter totalled USD96.4m, compared with USD88.5m in the quarter to the end of January, and USD77.6m in the three months to the end of April 2017.
The global investor confidence index from Ossiam has fallen in March for the first time since October 2015, particularly for professionals (-2.2 points, index at 1.2), according to the latest investor confidence barometer, conducted in partnership with the CSA institute.The global confidence index aggregates results for all asset classes (European equities, US equities, emerging market equities, commodities, private equity, hedge funds, European corporate bonds, US corporate bonds, euro zone government bonds and real estate market). The confidence index remains high for retail investors, although it has fallen slightly (-0.3 points, index at 7.5). The recent behaviour of the financial markets appears to have had more ieffect on finance experts than retail investors. The former feel that real estate remains on a rising confidence trajectory. Emerging market equities remain relatively stable, and confidence is falling significantly for other asset classes.The global equity confidence index, which aggregates results for US equities, European equities and emerging market equities, has posted a slight decline for the first time since October 2015. It is down by 1.8 points for experts (index at 6.0) and down 0.1 point for retail investors (index at 8.8). The start of the year was very mixed for equities: January brought rises associated with recent episodes of rising volatility, and a fall in prices has since wiped out gains since the start of the year. The lack of visibility appears to be playing a role in falling confidence, particularly for experts, although the asset class continues to be well-rated.The confidence of investors in European equities is down both for finance experts (-4.1 points, index 12.1) and for retail investors (-2 points, index 15.3). The onfidence of investors, however, remains very high (index over 10), for a total of 12.1 for experts and 15.3 for retail investors. Among equity markets, the European market remains the best-rated by investors, for both expert and retail investors. However, the drop in confidence is steep, although fundamentals and economies are globally robust, both for growth and for consumption. The ECB is sticking to an accommodating monetary policy, although the expansion of its balance sheet will slow with time. Investors estimate that the effects of contagion from other markets and a return of volatility may also affect this market, which had previously gained confidence.
The net value of funds managed and administered in Guernsey totalled GBP262.5bn as of the end of March 2018, down by GBP7bn, or 2.9% for the quarter, according to the most recent statistics released by the Guernsey Financial Services Commission (GFSC). For the year to the end of March 2018, assets are down by GBP5bn, or 1.5%.The decline in assets in first quarter is largely due to funds not domiciled on the island, except for some aspects of management, administration or custody, which are processed in Guernsey, and completed operations totalling GBP7.6bn. Funds domiciled in Guernsey, meanwhile, saw an increase in their net asset value of GBP1.4bn in 12 moths, to GBP209.7bn as of the end of March. Requests to license new funds have risen steeply in the past six months. In first quarter, the Commission has approved 16 new investment funds, including 10 closed funds, two open funds and four funds not domiciled in Guernsey.