L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) a annoncé, ce 20 juin, une participation cible de 500 millions de reals brésiliens (175 millions de dollars canadiens pour acquérir 20% dans la nouvelle entité Goodman Brazil Logistics Partnership. Ce dernier investit dans des actifs industriels et logistiques de premier ordre des grandes villes comme São Paulo et Rio de Janeiro. Lancée par Goodman Group, cette nouvelle structure de 2,5 milliards de reals (800 millions de dollars canadiens) comprend également des investisseurs comme APG, First State Super ou le fonds singapourien GIC. Goodman Brazil Logistics Partnership vise à acquérir un portefeuille initial de quatre installations logistiques d’entrepôts de catégorie A de grande qualité et deux terrains à aménager sur les marchés de la logistique de São Paulo et Rio de Janeiro.
M&G Investments vient de renforcer son équipe commerciale en Espagne en recrutant Alejandro Domecq, 31 ans, au sein de son bureau de Madrid, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en d’Abante Asesores où il a occupé différents postes depuis 2012 dont celui de vice-président du département des ventes institutionnelles. Avant cela, il a travaillé chez Raiffeisen Bank International à Vienne, chez CBRE Richard Ellis et Banco Santander.
Franklin Templeton Investments lance deux ETF obligataires activement gérés, complétant sa gamme LibertyShares Ucits ETF en Europe, rapporte InvestmentEurope. Les fonds sont enregistrés en Allemagne et au Royaume-Uni et seront cotés sur Deutsche Börse le 26 juin et sur le London Stock Exchange le 27. Les nouveaux ETF seront centrés sur la génération de revenus. Le Franklin Liberty Euro Short Maturity Ucits ETF sera géré par David Zahn, responsable de l’obligataire européen, et Rod MacPhee, gérant. Le Franklin Liberty USD Investment Grade Corporate Bond Ucits ETF est géré par Marc Kremer et Shawn Lyons, tous les deux gérant.
Le gestionnaire d’actifs indien Unit Trust of India Asset Management Company (UTI AMC) vient d’enregistrer trois fonds en France via sa filiale internationale UTI International, a appris InvestmentEurope. Les fonds concernés ont été autorisés à la commercialisation le 13 juin 2018 par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Il s’agit des fonds UTI India Balanced et UTI India Dynamic Equity, tous deux compartiments de l’ICAV Goldfinch Funds Plc domiciliée en Irlande, et du fonds UTI Indian Fixed Income.Le fonds UTI Indian Fixed Income affiche 244,1 millions de dollars (211,1 millions d’euros) d’actifs sous gestion à fin mai 2018 et est investi dans des obligations émises par le gouvernement central d’Inde, les gouvernements locaux ainsi que des compagnies indiennes ou des compagnies qui réalisent une part importante de leur activité en Inde.Pour sa part, le fonds UTI India Dynamic Equity affiche 132 millions de dollars (114,1 millions d’euros) d’encours et se concentre sur les valeurs de croissance cotées sur les Bourses indiennes. Enfin, le fonds UTI India Balanced vient récemment d’être lancé.Basé à Bombay, UTI AMC gère environ 54,45 milliards de dollars d’actifs, soit 47,1 milliards d’euros. Le gestionnaire américain T. Rowe Price détient 26% du capital de la société.
L’ex-femme de Bill Gross, Sue Gross, a obtenu une ordonnance restrictive temporaire contre le « roi des obligations », rapporte Investment Week. Selon CBS News, Bill Gross a dépensé environ 1 million de dollars sur neuf mois pour une société de sécurité recrutée pour photographier et filmer son ex-femme. Le couple a mis fin à son mariage de 32 ans en octobre dernier. Dans des documents publics, Sue Gross décrit son ancien mari comme un « homme cruel, vengeur et vindicatif avec des ressources financières pratiquement sans limite ». Il se serait livré, selon elle, à un harcèlement et à une intimidation à son encontre et celle de sa famille et ses amis.
Ocean Capital Advisors, la fintech présidée par Jim Rogers, s’est associée avec ETF Managers Group pour lancer un ETF d’ETF gobal macro, rapporte Investment Week. Le Rogers AI Global Macro ETF sera principalement investi dans des ETF pays, en utilisant l’intelligence artificielle (IA) combinée à des facteurs macroéconomiques pour suivre et projeter des indicateurs économiques. Les pondérations des ETF sont déterminés par l’IA, qui analyse des indicateurs et signale des changements probables de direction de marché pendant différentes périodes de volatilité.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le lancement d’un nouvel ETF, le Communication Services Select Sector SPDR Fund, qui offrira une exposition au nouveau secteur des services de communication, présenté en novembre dernier par S&P Dow Jones Indices et MSCI, à l’occasion de l’examen annuel de la structure de la classification GICS (Global Industry Classification Standard).Le secteur des services de communication comprend désormais des sociétés sélectionnées dans les secteurs des technologies de l’information et de la consommation discrétionnaire et prendra la dénomination des services de communication à compter du 21 septembre 2018. Dans le cadre de cette évolution, SSGA va rebalancer à cette date, à la clôture des marchés, le Technology Select Sector SPDR Fund (XLK) et le Consumer Discretionary Select Sector SPDR Fund.Le nouvel ETF donnera accès à de nouvelles opportunités d’investissement représentant environ 10% de l’indice S&P 500 en termes de capitalisation de marché.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 20 juin, l’ouverture d’un bureau à Santiago, au Chili, portant ainsi à 14 le nombre de ses implantations dans le monde. « L’objectif de ce bureau sera de faciliter les relations avec les clients locaux et la gestion des investissements fait par Ardian en Amérique Latine », indique la société dans un communiqué. Cette nouvelle implantation souligne également « la volonté de la société de s’engager sur le long terme à la fois au Chili et dans la région ».Ce nouveau bureau chilien sera dirigé par Nicolas Gazitua, appuyé par une équipe basée à Santiago. Il sera coordonné par le bureau de New York, co-dirigé par Mark Benedetti et Vladimir Colas. « Ardian continuera à étoffer son équipe chilienne, avec des recrutements supplémentaires au cours des prochaines années », avance la société. Ardian indique vouloir travailler en étroite collaboration avec ses investisseurs – fonds de pension, compagnies d’assurance et family offices – afin d’échanger sur les bonnes pratiques et renforcer son réseau de contacts. La base actuelle d’investisseurs d’Ardian dans la région, présente principalement au Chili, en Colombie et au Pérou, investit dans une gamme de fonds diversifiés, incluant le fonds de fonds secondaire, le « buyout » européen, le marché secondaire de l’infrastructure, l’immobilier européen et les co-investissements. « L’intérêt des investisseurs de la région pour cette classe d’actifs est croissant et de nombreux clients, notamment brésiliens et mexicains, cherchent à diversifier leurs portefeuilles à l’extérieur de l’Amérique du Sud », souligne Ardian.Ardian a débuté ses activités d’investissement en Amérique du Sud en 2010, avec la réalisation d’opérations de croissance externe pour des sociétés de son portefeuille européen. De fait, au cours des huit dernières années, la société a accompagné la réalisation de neuf « build-ups » en Amérique du Sud, principalement au Brésil, au Mexique, au Chili et en Equateur. De même, Ardian Infrastructure a effectué son premier investissement direct en Amérique latine en 2016, avec l’acquisition, auprès de Solarpack, d’une part de 81% dans des centrales solaires photovoltaïques au Chili et au Pérou.
La part des gérants britanniques qui envisagent de déménager certaines activités hors du Royaume-Uni dans le cadre du Brexit selon EY. Sur les 57 gestionnaires d’actifs, 14 ont déjà confirmé leur nouvelle implantation (10 à Dublin, 4 à Luxembourg), 16 ont transféré des actifs et/ou modifié les règlements de leurs fonds, notamment via la création de Sicav à l’étranger, 13 ont aussi annoncé recruter. Trente-cinq n’ont donc encore rien annoncé…
Les propriétaires de bureaux vides sont incités à les rénover. Le texte introduit de nombreuses normes pour améliorer la rentabilité de ces opérations.
Vendredi 15 juin, Etats-Unis et Chine ouvrent les hostilités de leur dispute commerciale (voir page 13) et annoncent de nouvelles taxes sur les importations. Le même jour, le Trésor américain publie la part de détentions de Treasuries en avril par les non-résidents : 6.170 milliards de dollars, en baisse récurrente. La Chine en détient 1.180 milliards et a vendu sur le mois 5,8 milliards en net. Ce reflux fait-il partie des représailles ?
De l’art d’anticiper les bulles boursières, juste avant qu’elles n’éclatent. A chaque fois qu’il prend son envol vers des sommets, le cours de l’action Sotheby’s à New York, annonce un krach. C’était vrai au temps de la bulle japonaise en 1990, de celle des nouvelles technologies en 2000 et plus encore avant la crise des subprimes. A chaque fois, le cours part en flèche, nous rappellent les économistes de LBPAM. A près de 60 dollars, le cours de l’action vient de battre un record absolu. Corrigé de la tendance historique, il lui faudrait toucher 70 dollars pour entrer en zone dangereuse.
Dossier cryptomonnaies L’avis d’expert... Sébastien Bourguignon, principal & lead digital influencer, Margo, et Vincent Renoux, avocat associé, Stehlin et Associés
L’IFC (International Financial Corporation), filiale de la Banque mondiale intervenant dans le secteur privé, a investi 75 millions de dollars dans une émission obligataire « gender » de la Garanti Bank turque. Elle a pour vocation de financer des entreprises gérées par des femmes ou étant leur propriété. L’opération est faite en partenariat avec le WEOF (Women Entrepreneurs Opportunity Facility), lancé par l’IFC et Goldman Sachs par le biais de « 10.000 Women », une initiative destinée à combler l’écart homme-femme dans l’accès au crédit dans les pays émergents et censée accroître le revenu par tête de 12 % d’ici 2030.
Le déficit courant des Etats-Unis s’est creusé au premier trimestre en raison d’une hausse des biens importés, a déclaré mercredi le département du Commerce. Le déficit des comptes courants, qui mesure les flux de biens, services et investissements à l’intérieur et à l’extérieur du pays, s’est accru de 8 milliards de dollars à 124,1 milliards de dollars, soit 2,5% de la production économique nationale, selon le ministère. Le rapport montre également que les entreprises ont versé 305,6 milliards de dollars (263,7 milliards d’euros) en dividendes dans le cadre des bénéfices rapatriés.
Rigidités, action disparate, coûts non maîtrisés, manque d’efficience, service dégradé... les freins à l'action de la Direction générale des finances publiques sont nombreux, jugent les sages.
Les inquiétudes concernant la politique commerciale américaine dans les milieux d’affaires commencent à freiner les embauches et l’investissement compte tenu du degré élevé d’incertitude, a déclaré mercredi le président de la Réserve fédérale américaine. «L’inquiétude semble s’accroître, a déclaré Jerome Powell lors du forum de la Banque centrale européenne (BCE) à Sintra, au Portugal. Pour la première fois, nous entendons parler de repousser l’investissement, repousser l’embauche, repousser les prises de décisions. C’est nouveau». «Si vous demandez si cela est déjà intégré dans les prévisions, dans les perspectives, la réponse est non», a-t-il poursuivi, mais «en principe, les changements de politique commerciale pourraient nous amener à nous interroger sur les perspectives».
Le groupe de travail sur la blockchain lancé par France Stratégie l’année dernière publie ce matin son rapport. Il formule ses recommandations «qui s’appuient sur un constat : il est plus en plus impossible de favoriser le développement des blockchains sans se préoccuper de l’utilisation des cryptomonnaies. Les liens techniques et économiques sont trop nombreux», indique-t-il. Les recommandations sont au nombre de sept: promouvoir des travaux de recherche en misant sur l’interdisciplinarité ; inciter au développement de formations approfondies ; établir les réglementations de base pour favoriser l’innovation tout en préservant l’ordre public ; contribuer au financement des projets d’infrastructure logicielle ; soutenir des secteurs correspondant à des domaines excellence ou d’intérêt stratégique en France ; tester, expertiser, former et s’équiper au sein des pouvoirs publics ; et enfin répondre aux défis auxquels se heurte aujourd’hui l’internet de la valeur, «ce qui suppose une monnaie numérique suffisamment stable pour servir de contrepartie aux transactions», détaille le groupe.
Le président du conseil d’administration de Société Générale, Lorenzo Bini Smaghi, espère que l’Europe établira à la fin du mois un calendrier et clarifiera les conditions de la conclusion de l’union bancaire européenne afin de permettre aux banques de planifier l’avenir. L’union bancaire doit prendre une direction claire, à savoir celle d’un «système plus intégré», a déclaré Lorenzo Bini Smaghi, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence organisée par la Banque de France et la Société Générale. Selon lui, il y a «trop de banques en Europe» et «il faut de l’ampleur pour être compétitif et servir les clients». Un seul ensemble de règles créerait les conditions à la création de grandes banques paneuropéennes, que Lorenzo Bini Smaghi appelle de ses voeux. «Nous n’aurons pas d’union des marchés de capitaux sans vraies banques paneuropéennes, et pas de banques paneuropéennes sans règles harmonieuses» et sans mécanisme européen d’assurance des dépôts, a-t-il expliqué.
L’accord sur la mise en place d’un budget de la zone euro annoncé mardi par Emmanuel Macron et Angela Merkel a suscité le scepticisme de plusieurs membres du camp conservateur, en Allemagne. «L’Union européenne aura un budget fictif pour la zone euro», a commenté Hans Michelbach, numéro deux du groupe parlementaire de l’Union chrétienne sociale (CSU), l’alliée bavaroise de l’Union chrétienne démocrate (CDU) de Merkel. Son collègue Eckhardt Rehberg, chargé du budget, a estimé quant à lui que l’accord de Meseberg était encore flou. «Nous devrons examiner attentivement les justifications des nouveaux fonds et lignes de crédit en euros», a-t-il poursuivi, ajoutant que les conservateurs étaient hostiles à la création d’une assurance-chômage européenne et à l’instauration de nouvelles taxes européennes.
Les dirigeants européens vont appeler à se préparer à «tous les résultats» possibles à l’issue des négociations sur l’accord de retrait du Royaume-Uni, y compris à une absence d’accord, selon un projet de conclusions du sommet européen à venir vu mercredi par l’AFP. Dans ce même texte, qui peut encore évoluer d’ici le vendredi 29 juin, date de la réunion entre les 27 dirigeants de l’UE (hors Royaume-Uni), le Conseil européen souligne son «inquiétude» sur l’absence de «progrès substantiels» dans le dossier de la frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord. Le Conseil appelle ainsi les Etats membres et les différentes parties prenantes à «accélérer leur travail de préparation à tous les niveaux et pour tous les résultats».
Le prêt du FMI de 50 milliards de dollars en faveur de l’Argentine a été formellement approuvé mercredi, à l’issue d’une réunion du comité de direction du Fonds monétaire international, a annoncé l’institution dans un communiqué. Le FMI et l’Argentine avaient indiqué le 7 juin avoir trouvé un accord de principe sur ce prêt, en échange d’un engagement des autorités argentines à mettre en place des réformes. «La décision de la direction permet aux autorités d’obtenir une ligne de crédit immédiate de 15 milliards de dollars. La moitié de cette somme sera utilisée pour soutenir le budget» de l’Argentine, a précisé le FMI. Le reste du soutien financier sera disponible au cours de la durée de l’accord et soumis aux examens trimestriels de l'économie argentine.
Les cours du pétrole ont terminé dans le désordre mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, marqué par une hausse du brut léger américain en réaction à la baisse inattendue des stocks dans le pays et un repli du Brent avant la réunion de l’Opep vendredi. L’Iran a laissé entendre qu’un compromis sur un léger relèvement de la production de pétrole pourrait être adopté à la réunion ministérielle de l’Opep, au moment où l’Arabie saoudite tente de convaincre ses partenaires de la nécessité d’une augmentation de l’offre. Le contrat août sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,77%, à 66,22 dollars le baril. Le Brent a perdu en revanche 0,45% à 74,74 dollars. Les stocks américains de pétrole brut ont baissé bien plus fortement que prévu la semaine dernière, selon l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA).
Le gestionnaire d'actifs genevois Forum Finance enregistre l'arrivée d'un nouvel associé en la personne de Jean-François Andrade, rapporte le quotidien L'Agefi suisse.
Altaprofits vient d'annoncer la signature d'un partenariat avec Lazard Frères Gestion pour la gestion pilotée "carte blanche" de son plan épargne populaire (PEP).