Swiss Life a annoncé ce matin l’acquisition de Beos, le principal gestionnaire de placements dans l’immobilier d’entreprise en Allemagne. Avec cette opération, Swiss Life conforte sa position sur le marché immobilier et renforce l’accès à la clientèle institutionnelle. Beos AG, fondée en 1997 et qui a son siège à Berlin, emploie environ 150 collaborateurs et dispose de succursales à Hambourg, Francfort, Cologne, Munich et Stuttgart. Beos développe et gère des immeubles commerciaux à usage mixte dans les secteurs des bureau, de la production, des services et de la logistique. En tant que prestataire de services pour les biens en portefeuille d’investisseurs institutionnels, Beos est active dans toutes les grandes villes d’Allemagne.A fin 2017, Beos gérait des biens immobiliers d’une valeur de 2,6 milliards d’euros, pour une surface locative à usage mixte de plus de 2,6 millions de mètres carrés. La société a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 30 millions d’euros en 2017. Les parties au contrat ont convenu de ne pas divulguer le prix d’achat, précise un communiqué. La transaction devrait être finalisée au troisième trimestre 2018. «Avec le principal gestionnaire de placements dans l’immobilier d’entreprise, nous pouvons compléter nos activités en Allemagne par une société jouissant d’un excellent positionnement. Beos nous aidera à poursuivre la fructueuse stratégie de croissance de Swiss Life Asset Managers dans le domaine de la gestion d’actifs pour compte de tiers et nous donnera accès à de nouveaux clients institutionnels», commente Stefan Mächler, chief investment officer du groupe Swiss Life, cité dans le communiqué. «Cette transaction souligne notre ambition de conforter notre position de gestionnaire d’actifs immobiliers leader en Europe.»
Janus Henderson Investors a nommé Scott Steele au poste de responsable de la distribution en Asie, basé à Singapour, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé remplace Alexander Henderson, qui retourne à Londres. Scott Steele, qui compte 29 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Pimco où il était vice président exécutif et responsable de la gestion de fortune à Hong Kong et Singapour.
Kepler Cheuvreux a annoncé ce 22 juin quatre nouvelles nominations majeures pour accompagner ses ambitions stratégiques à venir : Guillaume Cadiou au poste de Président du Directoire, Emmanuel Le Coz au poste de Responsable de la Transformation Digitale, Julia Aliche au poste de Responsable Risques, Contrôle interne et Conformité, et, Frédéric Jamin au poste de Responsable de la Performance. « Avec ces nouvelles nominations, Kepler Cheuvreux met les moyens en face de ses enjeux et de ses objectifs. Côté enjeux, notre volonté est de transformer les évolutions du secteur financier en opportunités grâce à notre indépendance et notre agilité : réglementation MiFID II, transformation digitale, Brexit. Côté objectifs, nous souhaitons renforcer notre position de leader européen indépendant de services financiers spécialisé dans la recherche, l’intermédiation et le conseil », déclare Laurent Quirin, Président du Conseil de Surveillance de Kepler Cheuvreux, cité dans un communiqué. Guillaume Cadiou se concentre sur la conduite du plan de développement organique de Kepler Cheuvreux sur les cinq prochaines années. Diplômé de l’école Polytechnique en 2000 et des Ponts et Chaussées en 2003, Guillaume Cadiou a ensuite exercé dans le secteur public (direction du budget, Caisse des dépôts et consignations, cabinet ministériel) et dans le secteur privé chez Rothschild & Cie et au sein d’Imerys, où il a occupé des fonctions opérationnelles avant de rejoindre Kepler Cheuvreux. Emmanuel Le Coz aura pour mission de privilégier les initiatives orientées clients : mise en place de modèle « Cloud », développement du « Big Data ». Sa priorité est de conserver l’agilité de l’entreprise en offrant à toutes ses lignes métiers le potentiel de développement de la digitalisation. Diplômé de l’École Centrale et titulaire de la certification CFA, Emmanuel Le Coz a exercé plus de vingt ans parmi les principales institutions financières (Selftrade, BNP Paribas CIB et Société Générale CIB) avant de rejoindre Kepler Cheuvreux cette année. Dans ses nouvelles fonctions, Julia Aliche devrait conforter l’encadrement des activités en développement, notamment dans le cadre de la mise en place des nouvelles dispositions liées à MiFID II. Diplômée d’un master en administration des affaires de la SKEMA Business School et d’un master en sciences et techniques comptables et financières de l’Université Lille 2, Julia Aliche a rejoint Kepler Cheuvreux en 2013 après avoir exercé en tant qu’auditeur au sein de PricewaterhouseCoopers, de KPMG et de la Compagnie Financière Tradition.Les principales missions de Frédéric Jamin sont de gérer la bonne allocation des ressources, la gestion de l’ensemble des frais généraux – comme les fournisseurs, le marketing, les déplacements - et d’améliorer la performance globale du Groupe en proposant des solutions innovantes. Diplômé d’un Bachelor of Sciences en Statistiques Appliquées de l’Université de Sheffield Hallam (Royaume-Uni), Frédéric Jamin a d’abord exercé les fonctions de directeur de projet IT au sein de Julius Baer, Kepler Equities et Landsbankinn avant de rejoindre Kepler Cheuvreux en 2009.
Xavier Hoche et Muriel Blanchier, cofondateurs d’Altarocca AM, récemment passée dans le giron de La Financière de l’Echiquier, sont partis, a appris NewsManagers. Aucune information n’a pu être obtenue sur les circonstances exactes. Contactée, La Financière de l’Echiquier a confirmé l’information et indiqué qu’Anne-Claire Daussun, qui travaille chez Altarocca AM depuis 2013, «assurera la continuité du processus d’investissement et de la philosophie de gestion du fonds Echiquier Altarocca Convertibles"Guillaume Jourdan viendra épauler Anne-Claire Daussun en tant que cogérant du fonds à compter du 1er juillet. Il a rejoint l’expertise convertibles de LFDE en 2014 et était précédemment gérant convertibles chez Montpensier Finance depuis 2009. L’expertise convertibles de LFDE est composée désormais de 6 personnes.
Le gestionnaire d’actifs suisse Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a recruté Valeriy Petrov en tant que gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux prêts (« loans ») à Zurich, a appris InvestmentEurope. L’intéressé arrive en provenance d’UniCredit Bank AG qu’il a quitté en mai après y avoir travaillé pendant 12 ans à Munich, en Allemagne. Il a notamment officié en tant que trader sur le « high yield ». Il a débuté sa carrière en 1999 chez Deutsche Asset Management en tant qu’analyste crédit « high yield » avant d’être promu gérant de portefeuille de CLO et ABS en décembre 2002.
L’ancien associé de la banque Wegelin, Konrad Hummler, dont les prévisions faisaient autorité sur le marché suisse dans les années 2000, revient sur le devant de la scène. Complètement disparu des radars depuis 2012, lors de la faillite de la banque privée suisse Wegelin, rattrapée par le fisc américain, Konrad Hummler revient aux affaires en qualité de président du conseil de surveillance de la banque privée Private Client Bank, basée à Zurich. Il sera à la tête d’une équipe de sept membres, dont trois anciens de Goldman Sachs. En rejoignant la banque privée créée en 1998, Konrad Hummler ne se retrouve pas en terre inconnue car le directeur général de Private Client Bank, Ivan Adamovich, a été membre du comité directeur de Wegelin entre 2009 et 2012.Private Client Bank a une clientèle de particuliers et de familles fortunés et compte une vingtaine de professionnels.
L’an dernier, la collecte n’a pas été à la hauteur des attentes pour Rothschild Bank. La banque privée suisse, filiale du groupe français Rothschild & Co, a enregistré en 2017 des sorties nettes d’argent de 211 millions de francs. «Cette évolution n’a pas répondu à nos attentes. Elle s’explique par deux reflux de fonds spécifiques pour des raisons liées à leur propre situation financière», a expliqué Laurent Gagnebin, directeur général, dans les colonnes de L’Agefi suisse. A fin décembre, les actifs sous gestion affichaient néanmoins une hausse de 3,4% pour s'établir à 12,2 milliards de francs. Une progression due principalement à la performance des marchés.En prenant en compte les activités suisses gérées depuis la filiale londonienne de Rothschild & Co, l’encours de la plateforme helvétique du groupe s'élevait à 26 milliards. La collecte provient pour l’essentiel d’Angleterre, d’Allemagne et de Suisse. L’exercice écoulé est qualifié de satisfaisant, dans la mesure où Rothschild Bank a amélioré sa rentabilité. Le résultat annuel, non précisé, a été porté davantage par les activités d’intérêt (+20%) que par la gestion, cœur de métier de Rothschild Bank. Selon le responsable, «2018 a très bien commencé et l’année devrait se conclure par une évolution plus favorable au niveau des afflux nets de fonds».
Après une année 2017 porteuse sur les marchés, les activités des plus grandes banques de gestion de fortune se sont développées à Genève. Les avoirs qu’elles gèrent ont progressé, de +6% (à l’UBP) à près de +17% (Edmond de Rothschild), atteignant parfois des sommets historiques (Pictet a dépassé la barre des 500 milliards d’avoirs l’an dernier), selon des calculs réalisés par le quotidien Le Temps et portant sur 117 établissements actifs sur la place de Genève. Les afflux nets de fonds ont été positifs, à deux exceptions près. Les bénéfices nets ont crû entre 13 et 28% l’an dernier et les chiffres reflètent un sérieux effort sur la maîtrise des coûts. Enfin, la rentabilité des capitaux propres reste élevée, comprise entre 10 et 22% – à une exception près.Au niveau des marges sur les avoirs gérés, l’année 2017 a marqué une progression ou une stabilité. Leur calcul n’est pas forcément facile, puisque tous les établissements ne dévoilent pas la répartition des actifs qui leur sont confiés, entre ceux qui sont gérés et ceux qui sont simplement déposés (et donc nettement moins rentables). Le Temps a donc procédé à des estimations. L’an dernier, les marges nettes des banques de l'échantillon se sont échelonnées entre 0,06% (Rothschild) et 0,18% (UBP). Elles correspondent à ce qui reste pour les actionnaires, une fois que toutes les charges ont été déduites (bénéfice net divisé par la masse sous gestion).Comme l’année précédente, Mirabaud affiche la marge brute la plus élevée, juste en dessous de 1%. Cet indicateur du rapport entre les revenus avant impôts et la masse sous gestion, très observé dans l’industrie bancaire, donne aussi une indication sur la composition des actifs gérés, entre gestion privée et gestion d’actifs. Avec des marges de l’ordre de 0,4%, contre plutôt le double en gestion privée, une importante activité de gestion d’actifs tend à pousser la marge brute d’une banque vers le bas.C’est ce qui explique probablement que celle de Pictet ne figure pas parmi les meilleures, à 0,68%, alors que la banque est très bien placée sur la marge nette. Selon les estimations du quotidien, l’activité d’asset management représente 192 milliards de francs d’actifs chez Pictet, contre 200 milliards pour la gestion privée. Au niveau national, la marge brute moyenne a atteint 0,77% l’an dernier, contre 0,91% en 2013, selon une récente étude de BCG, qui établit aussi que les coûts ont suivi une évolution similaire.
BlackRock veut prendre une participation de 30% dans l’unité de gestion d’actifs d’Intesa SanPaolo pour avoir une plus grande influence sur le deuxième gérant de fonds commun d’Italie, a appris Reuters de sources proches du dossier. “BlackRock est le candidat naturel pour Eurizon”, a souligné une des sources. “Ils prendront une participation et l’utiliseront comme un cheval de Troie pour se connecter à leur systèmes informatiques et contrôler l’aspect opérationnel de l’affaire.” Selon la source, BlackRock considère cet accord comme une acquisition stratégique et non comme un investissement passif. BlackRock et Intesa ont tous deux refusé de commenter.
Le gestionnaire d’actifs River and Mercantile Group a nommé Tim Horan, l’ancien international australien de rugby, en qualité de « managing director » pour ses activités nouvellement lancées en Australie et en Nouvelle-Zélande, rapporte Reuters. L’intéressé rejoint River and Mercantile Asset Management LLP en provenance de la banque australienne Westpac où, pendant plus de 7 ans, il a dirigé les activités « sport et divertissement » au sein des pôles Private Banking et Premium Banking.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Tressis Gestion vient d’enregistrer au Luxembourg trois de ses principaux fonds, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit des fonds Adriza Neutral, Adriza Global et, enfin, Adriza International Opportunities. Le premier fonds est géré par le tandem Rafael Peña et Hernan Cortes, tandis que les deux autres sont gérés par Jacobo Blanquer et Daniel Lacalle respectivement. Selon Funds People, le fonds Adriza Neutral va se transformer en un OPC subordonné au Adriza Investment Fund – Neutral Inversiones M, le véhicule enregistré au Luxembourg. Une démarche similaire sera mise en œuvre pour les deux autres fonds.
Andbank Spain, l’antenne espagnole de la banque privée d’Andorre Andbank, vient de lancer un fonds de fonds, Gestion Talento Vue, comprenant neuf fonds d’investissement value, rapporte le site spécialisé Citywire. Gestión Talento Value comprend des fonds tels que Gesconsult Renta Variable , Valentum , Incometric Equal Global Value, Gestión Boutique Bissan Value et True Value ainsi que des sicav, entre autres Eurobolsa Selección , Kersio Capital , MCIM Capital Opportunities et Munda Valor Investments. Autant de talents, selon Andbank, qui n’ont pas encore la notoriété des principaux acteurs de la gestion value.Andbank Spain avait lancé un premier fonds de fonds en janvier 2017, comprenant les quatre principaux gestionnaires de fonds value en Espagne, à savoir AZ Valor, Cobas AM, Bestinver et Magallanes. Les actifs sous gestion de ce fonds s'élèvent à environ 150 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol March Asset Management (March AM), filiale du groupe Banca March, a recruté Sofia Alonso-Alfaro Castillo en tant que chargée commercial au sein de son équipe dédiée aux investisseurs institutionnels, rapporte le site Funds People. L’intéressée arrive en provenance de Neuberger Berman où elle officiait au sein de l’équipe commerciale en charge de la péninsule ibérique. Auparavant, elle a travaillé dans différentes entités comme Allfunds Bank, BBVA Asset Management ou encore Lombard International. A fin mai 2018, March AM totalise 7,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion et compte plus de 40 collaborateurs.
Andre Bantli, jusqu’ici patron retail de BlackRock sur le marché suisse, s’est vu attribuer de nouvelles responsabilités, rapporte le site spécialisé finews. Parallèlement à ses fonctions sur le marché suisse, Andre Bantli sera également responsable des ventes continentales retail dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA). Il reste rattaché à Michael Grüner, responsable des activités retail dans la région EMEA.Andre Bantli a rejoint BlackRock en novembre 2013, après avoir travaillé chez Credit Suisse Asset Management.
European Fund Administration (EFA) vient de nommer Cédric Jauquet au poste de head of private asset services et membre du comité de direction.EFA a par ailleurs nommé Fabrice Freilinger, head of private asset investor services, et Tomasz Szubartowski, head of private asset accounting services.
Les partis travailliste et populaire chrétien ont déposé un projet de loi pour contraindre le fonds souverain pétrolier norvégien à vendre ses investissements dans le secteur des jeux et casinos, rapporte le quotidien Les Echos. Pour être adopté par le Parlement, ce projet doit encore obtenir le soutien d’autres partis. Le fonds, qui gère 1.031 milliards de dollars de capitaux, a des placements de l’ordre de 3,3 milliards de dollars dans l’industrie des jeux (MGM Resorts…). Il ne peut pas investir dans des secteurs comme le tabac, les mines antipersonnel ou l’huile de palme. Depuis 2014, il a dû vendre 114 sociétés de son portefeuille.
BlackRock veut prendre une participation de 30% dans l’unité de gestion d’actifs d’Intesa SanPaolo, Eurizon, pour avoir une plus grande influence sur le deuxième gérant de fonds commun d’Italie, rapportait vendredi Reuters de sources proches du dossier. «BlackRock est le candidat naturel pour Eurizon», a indiqué une source à l’agence de presse. «Ils prendront une participation et l’utiliseront comme un cheval de Troie pour se connecter à leur systèmes informatiques et contrôler l’aspect opérationnel de l’affaire.» Selon la source, BlackRock considère cet accord comme une acquisition stratégique et non comme un investissement passif.
Kepler Cheuvreux a annoncé ce 22 juin quatre nouvelles nominations majeures pour accompagner ses ambitions stratégiques à venir : Guillaume Cadiou (photo) au poste de président du directoire, Emmanuel Le Coz au poste de responsable de la transformation digitale, Julia Aliche au poste de responsable risques, contrôle interne et conformité, et, Frédéric Jamin au poste de responsable de la performance.
Xavier Hoche et Muriel Blanchier, cofondateurs d'Altarocca AM, récemment passée dans le giron de La Financière de l'Échiquier, sont partis, a appris NewsManagers. Aucune information n'a pu être obtenue sur les circonstances exactes.
Le fonds Normandie Participations, en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissement et le Crédit Agricole, lance un Fonds de Prêt participatif avec une première étape de 20M€ et un objectif court terme d’atteindre 40M€ minimum sous 2 ans, lit-on dans une invitation presse à une conférence prévue pour ce lundi 25 juin. «Ce fonds interviendra utilement dans un environnement économique où la dette est bon marché, mais où les entreprises recherchent à renforcer leurs fonds propres en permanence. Il démontre une fois de plus l’attachement de la Région Normandie au développement de ses entreprises et à l’effet démultiplicateur d’un partenariat public/privé lorsqu’il est animé par des acteurs pragmatiques et manoeuvrants», commente l’invitation. Les signataires du protocole sont : • Hervé Morin, président de la Région Normandie • Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement • Franck Murray, Président de Normandie Participations • Nicolas Denis, directeur général de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie-Seine • Daniel Epron, président de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie • Pascal Voulton, président du directoire Sofimac Régions RR
La Financière Responsable (LFR) is adding to its partnerships. A few months after opening its capital to the Spanish insurer Mapfre, the asset management firm led by Olivier Johanet yesterday announced that it is signing a distribution partnership with Olifan Group, a wealth management consulting firm. “This is an important moment for Olifan Group,” says Hein Donders, chairman of the firm, at a press conference. This partnership has been formed almost naturally, as it corresponds to the expectations of our clients. These clients are seeking high-performance investment products, but they also increasingly want to give direction to their investments. The socially responsible and innovative approach of La Financière Responsable allows us to offer our clients long-term management which gives their savings meaning.”The alliance with LFR, a specialist in socially responsible finance since its creation in 2008, thus comes from the source. “We share values with Olifan Group and have the same attitude in terms of relationships with clients”, says Olivier Joanet, chairman of LFR. “Financial management at La Financière Responsable thus addresses wealth management clients, and the expertise of Olifan Group is a real opportunity for our development.” As a result, although it had previously been developed strongly in the institutional and professional markets, LFR will now be able to target a new client segment.Olifan Group will now be able to distribute two funds from LFR, the FR Euro Développement Durable (EUR170m) and LFR Actions Solidaires (EUR10m in assets), “a vehicle which is both SRI and solidaristic,” says Stéphane Prévost, CEO and director of management at LFR. The LFR Actions Solidaires fund has obtained a label from Finansol, the directors of La Financière Responsable report at a pres conference. “The awarding of this label comes after La Financière Responsable has joined the Finansol association,” the asset management firm says.A third product, for which a license application is in progress, is expected to be launched soon and to be distributed by Olifan Group. This product is reportedly the equivalent of a prudent diversified fund which may invest up to 50% in equities and 50% in fixed income products, constructed in collaboration with Mapfre. But beyond these products, Olifan Group is also considering creating a full new SRI management range, with piloted management, which LFR would assist to construct.This distribution partnership is accompanied by a capital agreement “via an exchange of equities between the two companies,” says Hein Donders. “But the two companies retain total autonomy, although our fates are tied,” says the chairman of Olifan Group. Each company has invested about EUR200,000 into its partner. Considering the assets of each – EUR1bn for Olifan Group and EUR200m for La Financière Responsable –, Olifan Group will acquire 8% of La Financière Responsable, which will acquire 1% of Olifan Group. “The idea is to go beyond a simple distribution partnership,” says Donders. “We want to create value together for our clients and for ourselves.”Olifan Group, founded in 2014 following a merger of several wealth management firms, has 10 locations in France, and one in Geneva. The group has EUR1bn in assets under management, more than 10,000 clients, and 100 employees.
The Standards Board for Alternative Investments (SBAI) has appointed Stuart Fiertz, C o - Founder and President of Cheyne Capital Management , one of Europe’s main alternative investment managers, and Richard Lightburn, Chief Executive Officer of MKP Capital Management, a diversified alternative investment manager based in New York, to its Board. The SBAI is the global standard - setting body for the alternative in vestment industry and custodian of the Alternative Investment Standards. The SBAI and the Standards are supported by approximately 200 alternative investment managers and institutional investors who collectively manage $3.5 trillion.
The market fund 2i Sélection on 21 June announced that it has invested in the IDAM Small France fund, managed by the young asset management firm IDAM, founded in 2017 by Stéphane Baudin and Louis Albert. The 2i Sélection fund, managed by Franck Missera and Jean-Claude Guimiot, is supported by Paris Europlace, Af2i and the AFG, and aims to detect young French asset manaement firms which are innovative and generate alpha, and to reveal these to institutional investors. The fund currently has eight investors, including Agrica, BNP Paribas Cardif, Groupe Pasteur Mutualité, SMABTP and Generali.The IDAM Small France fund is now part of the selection from the asset management team. The manager of the vehicle. Louis Albert, invests in French small and mid-sized companies. The fund, which has a four-year track record, currently has assets of EUR62m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } EDF Renewables, an affiliate of the electricity group EDF dedicaded to renewable energy, on 21 June announced that it is selling a 50% stake in several wind and solar projects in the United States to the PGGM Infrastructure fund, controlled by the Netherlands-based pension fund PGGM. The projects concerned are Red Pine Wood, Rock Falls Wind, Switch Station 1 Solar and Switch Station 2 Solar. “The total capacity of the portfolio of projects if 588 megawatts,” EDF Renewables says in a statement. The sale price has not been disclosed. At the conclusion of the operation, “EDF Renewables will remain involved in projects such as co-ownership, providing management services and maintenance and operations services,” the group says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 21 June announced the launch of an index dedicated to blockchain technologies, the Solactive Blockchain Technology & Hardware Index, which includes companies involved both in material and software applications for the blockchain ecosystem. The index uses a dedicated underlying ETF offered by the Canadian ETF specialist Horizons ETFs. The new vehicle, Horizons Blockchain Technology & Hardware Index ETF, has been listed on the Toronto stock exchange since 21 June.
Although an evaluation of governance criteria is nothing new in the analysis of credit risk, investors such as ratings agencies agree that taking into account environmental and social criteria and their impact on balance sheets and projections of cash flow requires more work, according to a report released by the United Nations Principles for Responsible Investment, which presents the main conclusions from round tables organised by the PRI, in which credit and investment professionals and ratings agencies participate in dicussions of questions related to environmental, social and governance (ESG) criteria («Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 2: exploring the disconnects,” released to follow «Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 1: the state of play,” published last year.)Participants agreed that it is not easy to identify the correct scope when taking ESG criteria into account in the analysis of credit risk. Due to the multi-dimensional nature of ESG criteria, difficulties when modelling data and taking the inter-dependency of data into account are cited among the major obstacles to the evaluation of ESG criteria. Expertise and resources are improving both for investors and for ratings agencies. Construction of a formal framework to ensure that credit analysts systematically take ESG criteria into account is now a project which requires further work.Communication and transparency in ESG issues has been limited until recently, partly due to a lack of awareness or engagement, but improvements are occurring presently. There are imbalances at various levels of the investment chain, not only between investors and ratings agencie, but also between owners of assets and asset managers, as well as bond issuers.“Although issuers and regulators are increasingly concentrating on the role of the bond mrket in supporting sustainable finance, the results of this report emphasise the importance of our initiative in developing knowledge and encouraging action,” says My-Linh Ngo, director of ESG risk management at BlueBay AM and chair of the PRI consulting committee on credit ratings.The third report, which will be released at the end of the year, will treat possible solutions which have begun to emerge over the course of talks. So far, more than 130 investment companies, with a total of over USD26trn in assets under management, have signed the ESG in Credit Ratings Statement, along with 15 ratings agencies, including the Moody’s Investors Service and S&P Global Ratings, along with smaller specialist regional players.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } After one year as CEO of Danske Private Equity, Michael Nørgaard has decided to resign to make room for a director with a “more commercial” approach, AMWatch reports. Claus Heinemann will succeed him.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Convictions Asset Management is adding to its product range with the launch of a fund of funds dedicated to emerging market equities, Nicolas Duban, chairman of the asset management firm, announced on 21 June at a press conference. The new fund, which is expected to be sold in autumn, will be 90% to 100% exposed, and will, at the request of investors, have only a single share in US dollars. Among the current preferences in emerging markets, Convictions feels that Thailand is a country to privilege, with a positive economic dynamic and a sectorally diversified equity index. However, the asset management firm adds, part of the good news is already reflected in the price.