La société de gestion indépendante Trusteam Finance, qui se présente comme le spécialiste de l’utilisation de la satisfaction client comme critère d’investissement, a annoncé ce 10 septembre la signature d’un partenariat technologique avec Synomia, un spécialiste de l’intelligence artificielle, qui vise à améliorer son processus d’analyse et de compréhension de la voix du client.La technologie d’Intelligence Artificielle développée par Synomia avec le CNRS doit permettre à Trusteam Finance de déterminer les raisons pour lesquelles les sociétés bénéficient d’un haut niveau de satisfaction ou d’insatisfaction client, en décryptant les sentiments exprimés en continu par les clients, en ligne (enquête de satisfaction, avis de consommateurs, site internet, blogs, réseaux sociaux). «Dans un monde qui va de plus en plus vite et dans lequel le client prend une place de plus en plus centrale, les solutions d’intelligence artificielle permettant l’analyse directe de la voix du client deviennent incontournables, explique Maurice N’Diaye, partner chez Synomia. C’est ce que permet de déterminer notre application CROSS sur une cible prédéterminée d’entreprises, grâce à des algorithmes d’analyse textuelle.» Ce partenariat constitue une nouvelle étape pour Trusteam Finance dans l’analyse de la voix du client, explique un communiqué. La technologie déployée vient compléter les résultats issus du baromètre Ipsos-Trusteam, qui évalue depuis 7 ans les niveaux de satisfaction client de près de 900 marques réparties dans 16 secteurs. Cet outil supplémentaire sera mis au service de la gestion. Cette rentrée 2018 est également marquée par un partenariat signé avec Toluna, qui revendique la place de leader des panels et logiciels d’enquête en ligne, et qui doit permettre à Trusteam Finance de réaliser ses propres enquêtes de satisfaction."Ces partenariats nous offrent l’opportunité d’aller encore plus loin dans la compréhension des clients et ouvrent des perspectives intéressantes dans le ciblage et la performance de nos investissements. Nous poursuivons notre ambition de donner un sens à l’épargne en améliorant continuellement notre niveau de compréhension des clients», commente Florence Lagrange, directrice de la recherche chez Trusteam Finance. Les actifs sous gestion de Trusteam Finance s'élèvent à 1,2 milliard d’euros.
La société de gestion Acofi Gestion a annoncé, ce 11 septembre, les arrivées de Camille Zimmermann et Antoine Riolacci, respectivement en qualité de responsable d’investissement Infrastructures et gérant junior Fonds de financement aux entreprises.Camille Zimmermann a précédemment travaillé au sein du groupe espagnol Gas Natural Fenosa où elle occupait le poste de Chef du Département Stratégie et Marketing Europe depuis 2012. En 2010, après trois années passées au poste de consultante au sein du Cabinet de Conseil en Stratégie Oliver Wyman Financial Services, elle co-fonde DS development, un cabinet de stratégie et d’intermédiation financière spécialisé sur les « small caps » en Afrique. Pour sa part, Antoine Riolacci a débuté chez Moody’s Investors Service à Londres en 2012 pour développer des modèles statistiques et participer au processus de notation d’ABS. Il intègre en 2013 les équipes de WyeTree Asset à Londres en tant qu’analyste puis gérant de portefeuille.
Les grands asset-managers français ont, dans l’ensemble, bénéficié d’une dynamique commerciale positive au premier semestre. Parmi les 15 acteurs gérant plus de 50 milliards d’euros d’actifs, onze ont vu leurs encours progresser entre janvier et juin. Le classement des « Echos », réalisé à partir des chiffres communiqués par les sociétés, met en évidence le dynamisme de la collecte de CM-CIC AM (+6 milliards d’euros, à 69 milliards) et de La Française (+5,5 à 70,5 milliards), respectivement aux 11éme et 12éme rangs. Les deux sociétés affichent les deux plus fortes croissances relatives des encours. Au premier semestre, le podium reste toutefois inchangé, avec en tête Amundi (1.466 milliards d’euros gérés), qui bénéficie toujours de sa présence à l’international et en particulier en Asie. Natixis IM (846 milliards), dont les encours avaient légèrement décru en 2017, a redressé la barre, grâce à ses filiales H2O et Harris. En troisième position, AXA IM a collecté 13 milliards d’euros au premier semestre.A l’inverse, BNP Paribas Asset Managers a vu ses encours passer de 569 à 560 milliards d’euros. En tout, BNPP AM a collecté 5,6 milliards d’euros au premier semestre et a subi une décollecte de 7,9 milliards au deuxième trimestre. Dans la galaxie Natixis, Ostrum AM (ex-Natixis AM) affiche, lui aussi, une décrue de ses actifs gérés, mais les chiffres sont biaisés par un changement de périmètre, note le quotidien Les Echos. Fin décembre 2017, les encours de 324 milliards d’euros de Natixis AM incluaient ceux d’Ostrum et de Seeyond. Ce dernier ayant été filialisé, les actifs sous gestion au 30 juin 2018 (316 milliards d’euros) correspondent uniquement à Ostrum.
La société de gestion de portefeuille Advenis Real Estate Investment Management (REIM) a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers le 29 juin 2018, selon un communiqué publié ce 10 septembre. Advenis REIM gère une gamme complète de Sociétés Civiles de Placements Immobiliers (SCPI). Les SCPI gérées sont à vocation fiscale ou d’entreprise à destination d’une clientèle à la fois privée et institutionnelle. Advenis REIM assure la gestion des SCPI à la suite d’Advenis Investment Managers (AIM), cette dernière se recentrant sur l’activité de gestion de produits financiers. Pour apporter des solutions efficaces aux investisseurs et répondre à leurs besoins patrimoniaux, Advenis REIM conçoit des véhicules d’investissement innovants, à l’image de la SCPI Renovalys Patrimoine, première SCPI Monuments Historiques créée en 2016. Selon le communiqué, le savoir-faire d’Advenis REIM s’appuie sur des experts issus de l’ensemble des métiers de l’immobilier, dont certains possèdent plus de 20 ans d’expérience en gestion d’actifs, property management ou encore en distribution. Cette expertise pluridisciplinaire permet à Advenis REIM d’être présent sur des marchés très différents, comme l’immobilier ancien résidentiel en France ou l’immobilier tertiaire en Allemagne.
Créé en 2016 sous l’égide de deux anciens dirigeants de Marco Polo Foods et d’un ex-membre du fonds agroalimentaire Céréa Partenaire, FnB Private Equity a clôturé la levée de son tout premier véhicule, rapporte Capital Finance. Ce dernier, qui a vocation à prendre des participations majoritaires dans des PME du monde de l’alimentation, a ainsi réuni 135 millions d’euros, en s’appuyant à 80 % sur l’apport d’institutionnels, tels que le Fonds européen d’investissement, BNP Paribas ou AG2R La Mondiale. FnB Private Equity a déjà soutenu trois sociétés : Bur Distribution (épicerie fine), Lartigue & Fils (foie gras) et Valade (produits à base de fruits).
La société de gestion Ciclad a mis un terme à la levée de son sixième fonds en récoltant 180 millions d’euros, selon les informations réunies par Capital Finance. Cette somme va être intégralement dédiée au financement de petites et moyennes entreprises françaises, dont les valorisations ne dépassent pas 50 millions d’euros.
Michael Jänsch et Andreas Ost vont prendre la responsabilité conjointe des clients stratégiques chez Oddo BHF, une fonction occupée précédemment par Daniel Hoster, rapporte le site Private Banking Magazin. En tant que coresponsables, ils auront notamment pour mission de conquérir de nouveaux clients fortunés UHNW (ultra high net worth). Le duo intègre le comité exécutif global de la société franco-allemande et sont rattachés à Joachim Häger, membre du directoire responsable de la gestion de fortune. Michael Jänsch garde la responsabilité de l’antenne de Hanovre tandis que Andreas Ost continue de piloter le crédit.
La boutique de gestion Barius Capital, basée à Munich vient de lancer, en partenariat avec la société de services aux fonds Hansainvest, un fonds dédié aux petites capitalisations européennes, Barius European Opportunities, à destination tant des particuliers que des investisseurs institutionnels, rapporte le site spécialisé Das Investment.Le portefeuille du fonds sera constitué pour l’essentiel de micro et de small caps. Les capitalisations de ces sociétés s'échelonnent entre 50 millions d’euros et 1 milliard d’euros, le coeur du portefeuille devant être constitué de capitalisations se situant entre 100 millions et 500 millions d’euros. Un univers au total d’environ 3.000 valeurs dont le fonds ne retiendra que 25 à 30 valeurs affichant des modèles d’affaires rentables, des cash flows importants et peu de consommation de capital.
La Française poursuit sa stratégie de développement sur le marché allemand avec l’acquisition de Veritas Investment GmbH et de Veritas Institutional GmbH, basées respectivement à Francfort et à Hambourg, selon un communiqué publié ce 10 septembre. Le groupe Veritas, présent en Allemagne depuis 1991 et opérant d’abord depuis Francfort puis plus récemment depuis Hambourg, gère plus de 7 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et particuliers. «Cette acquisition représente une étape importante dans la stratégie de développement à l’international de La Française et souligne l’importance du marché allemand pour l’acteur français. Ainsi, La Française verra ses encours gérés en Allemagne atteindre 8 milliards d’euros d’actifs et disposera d’une force de frappe locale de quarante-huit professionnels, répartis sur deux sites : Hambourg et Francfort», souligne le communiqué.En Europe continentale, La Française disposera désormais, au côté de son bureau historique parisien, de 2 centres de gestion à Francfort et Hambourg couvrant les expertises valeurs mobilières et immobilières et renforçant sa plateforme de distribution internationale. Avec cette acquisition, La Française atteint deux objectifs qu’elle s’est fixée dans son plan à moyen terme-2020 : dépasser la barre des 70 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 25% pour compte d’investisseurs internationaux. “Cette acquisition est l’aboutissement de dix-huit mois de recherche d’opportunité de croissance externe. Dans notre stratégie de développement, l’Allemagne a été rapidement identifiée comme étant un marché prioritaire. Cette acquisition nous permet d’assoir notre positionnement comme un acteur local majeur, avec une expertise en valeurs mobilières et en immobilier. Par ailleurs, l’approche risque propriétaire de Veritas, Risk@Work, reconnue sur le marché allemand ainsi que son expertise en gestion multi-asset quantitative, complètent parfaitement nos propres compétences”, commente Patrick Rivière, directeur général de La Française. La conclusion de cette acquisition est encore soumise à l’approbation des autorités réglementaires, précise le communiqué.
M&G Real Estate vient de recruter son premier collaborateur en Italie, rapporte Bluerating. Il s’agit de Luigi Miranda, qui arrive en tant que directeur associé dans l’équipe Asset Management, sous la direction de Marc Reijnen, responsable de la gestion d’actifs, Europe continentale. L’intéressé, qui vient d’Axa Real Estate, a aussi travaillé pour Generali Immobiliare et Schroders. Il sera basé dans les bureaux milanais de M&G.Dans le même temps, M&G Real Estate a recruté une deuxième personne en Espagne. Fernando Valcárcel Sánchez rejoint la société en tant que gérant à Madrid, où il travaillera aux côtés de Federico Bros Tejedor, de la gestion d’actifs pour l’Espagne et le Portugal. L’intéressé travaillait précédemment pour BNP Paribas Real Estate où il était responsable des investisseurs privés.
Le gestionnaire d’actifs Loomis, Sayles & Company (Loomis Sayles), un affilié de Natixis Investment Managers, a annoncé, hier le départ à la retraite en mars 2019 de Kenneth Buntrock, gérant de portefeuille et co-responsable de l’équipe en charge des obligations internationales. L’intéressé met ainsi fin à 21 années de collaboration au sein de la société de gestion.Afin de préparer son départ et d’assurer la transition, Loomis Sayles a décidé de nommé, avec effet immédiat, les deux gérants de portefeuilles Lynda Schweitzer et Scott Service en qualité de co-responsable de l’équipe obligataire, aux cotés de David Rolley, autre co-responsable de ce pôle. Cette équipe supervise environ 29,6 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients mondiaux. Lynda Schweitzer, Scott Service et David Rolley sont tous trois rattachés à Jae Park, directeur des investissements chez Loomis Sayles.Jusqu’à son départ effectif à la retraite, Kenneth Buntrock continuera toutefois d’occuper ses fonctions opérationnelles afin « d’assurer une transition en douceur et une continuité pour les clients », indique Loomis Sayles dans un communiqué.Ces nominations s’inscrivent dans le cadre d’un plan de succession initié dés 2007, date à laquelle Lynda Schweitzer a été promu gérante de portefeuille après six années en tant que trader » et spécialiste des portefeuilles mondiaux, précise Loomis Sayles dans un communiqué. De même, Scott Service avait rejoint l’équipe en charge des obligations internationales en 2004, avant de devenir gérant de portefeuille pour plusieurs stratégies crédit internationales en 2011 puis d’être nommé gérant de portefeuille pour l’ensemble des produits obligataires internationaux.Lynda Schweitzer, qui compte plus de 32 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, travaille chez Loomis Sayles depuis 2001. Avant cela, il a officié chez Putnam Investments en tant que trader sur les obligations internationales à la fois pour les marchés développés et les marchés émergents. Elle avait précédemment travaillé chez State Street Bank et Trust Co.Pour sa part, Scott Service a intégré Loomis Sayles en 1995 et a été promu analyste crédit en 1999. Entre 2001 et 2003, il rejoint Paris pour travailler chez Natixis Investment Managers, couvrant le crédit européen. Il retourne ensuite chez Loomis Sayles au sein de l’équipe obligataire en 2003 et devient le responsable de l’équipe crédit international. En 2004, il intègre l’équipe dédiée aux obligations internationales. Avant d’officier chez Loomis Sayles, il avait officié chez State Street Bank et PNC Bank.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé ce 10 septembre la nomination de Shamik Dhar au poste de chef économiste. Il prendra ses fonctions à compter du 1er octobre 2018. Pendant 30 ans, il a conseillé les gouvernements et des institutions.Dans le cadre de ce poste nouvellement créé, Shamik Dhar sera responsable de la recherche et de l’analyse propriétaires, en vue d’élaborer des commentaires économiques. Il sera le principal porte-parole de BNY Mellon IM pour les questions relatives à la macroéconomie mondiale, à la géopolitique et aux marchés de capitaux. Shamik Dhar rejoint BNY Mellon IM en provenance du Ministère des Affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni, où il occupait le poste de chef économiste depuis septembre 2014. Dans le cadre de ses responsabilités, il dirigeait une équipe de 16 macroéconomistes et conseillait des ministres, des hauts fonctionnaires et des ambassadeurs sur l’environnement économique et les conséquences de la politique étrangère britannique, y compris le Brexit. Il a débuté sa carrière en qualité d’assistant économique au Trésor, le Ministère de l’Économie et des Finances britannique, avant de se voir confier des responsabilités à la Banque d’Angleterre, chez Aviva Investors et au sein de divers cabinets de conseil en économie et en finance. Il est coauteur de plusieurs études sur la politique monétaire et l’investissement, dont trois réalisées pour la Banque d’Angleterre.
VanEck a annoncé le 7 septembre une réduction de ses frais sur le VanEck Vectors Green Bond ETF. A compter du 1er septembre, les frais sur l’ETF passent de 0,40% à 0,30%. Ce véhicule est le seul ETF coté aux Etats-Unis à proposer une exposition ciblée au secteur en pleine croissance des obligations vertes. L’ETF réplique l’indice S&P Green Bond Select, qui comprend des obligations vertes émises pour financer des projets favorables à l’environnement, et qui englobe des obligations émises par des organismes supra-nationaux, des gouvernements et des entreprises dans de nombreuses devises. Les obligations doivent porter la qualification de «verte» attribuée par la Climate Bond Initiative (CBI), qui fait la promotion d’investissements dans l'économie bas carbone.A fin juillet 2018, les actifs sous gestion de VanEck s'élevaient à 48 milliards de dollars, dont des fonds ouverts, des ETF et des mandats institutionnels.
Ron O’Hanley, l’ancien patron de State Street Global Advisors qui doit prendre la tête de l’ensemble du groupe State Street, qualifie la décision de Fidelity de vendre des fonds à frais zéro de « coup de semonce » pour les fournisseurs d’indices, rapporte le Financial Times fund management. « Il s’agit d’une réaction aux frais que les fournisseurs d’indices continuent d’imposer aux sociétés de gestion et aux investisseurs », a-t-il déclaré au FTfm. « Si vous regardez là où les coûts ont baissé, ce sont les frais de gestion. Là où ils n’ont pas baissé, c’est le coût de l’utilisation des indices ». Fidelity va utiliser un indice fait maison pour pouvoir délivrer des frais de gestion à zéro dans les fonds concernés.
Le patron mondial de la sélection des gérants de J.P. Morgan, Kristof Gleich, basé à New York, a donné sa démission, tout comme David Saab, basé à Londres, responsable mondial de la recherche obligataire, rapporte le site spécialisé Citywire USA. Selon Citywire, Kristof Gleich devrait rejoindre Harbor Capital Advisors, une société de gestion basée à Chicago, courant novembre en qualité de «president». David Saab, qui était rattaché à Kristof Gleich, avait rejoint le groupe en 2011 au sein de JP Morgan Private Bank après avoir travaillé chez Banque Privée Edmond de Rothschild.Kristof Gleich dirigeait une équipe de recherche d’une cinquantaine de professionnels de l’investissement, responsables de la sélection et de la supervision des gérants externes et internes utilisés sur les plateformes de gestion de fortune américaines et internationales. Avant de rejoindre J.P. Morgan en 2010, Kristof Gleich avait travaillé chez Goldman Sachs et chez AXA.
La société de gestion quantitative Winton a fermé son implantation à Oxford et transféré son équipe de recherche basée à New York dans ses bureaux de Londres, rapporte le site spécialisé Financial News. La fermeture de l’antenne d’Oxford remonte au mois de juillet et, à cette occasion, Winton s’est séparé d’un chercheur sur deux, en l’occurence, une vingtaine de chercheurs sur un total de 40.Winton réduit la voilure alors que la société est manifestement en perte de vitesse. Les bénéfices avant impôts ont chuté à 125 millions de livres l’an dernier contre 227 millions de livres en 2015 et les actifs sous administration sont passés de 33,7 milliards de dollars en 2015 à 28,5 milliards de dollars en 2017.
Oaktree Capital Management a annoncé, ce 10 septembre, le recrutement de Peter Preisler, l’ancien responsable de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) de T. Rowe Price, en tant que responsable du marketing pour l’Europe et l’Afrique, rapporte le site Investment Week. L’intéressé a travaillé pendant plus de 14 ans chez T. Rowe Price avant de quitter la société en août 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonction, Peter Preisler sera chargé d’améliorer les plans de développement et de croissance d’Oaktree dans l’ensemble de la région Europe-Afrique. Il se concentrera plus particulièrement sur les levées de fonds, les partenariats avec de nouvelles, l’expansion de la société et sur les initiatives relatives à la structuration des produits et au lancement de nouveaux produits.
Tabula, la nouvelle société d’ETF obligataires créée par Michael John Lytle, a lancé son premier ETF. Il s’agit du Tabula European Performance Credit Ucits ETF, qui proposera aux investisseurs une exposition au marché des obligations d’entreprises en Europe, tout en cherchant à éliminer le risque de taux des indices d’obligations d’entreprises traditionnels. L’ETF, qui suit l’indice iTraxx itraxx Europe Performance Crédit, est coté à Londres et affiche des frais de 0,50 % («ongoing charge figure»). Le fonds affiche pour le moment 10 millions d’euros d’actifs. Pour le moment, le fonds est enregistré à la vente au Royaume-Uni et en Irlande et il est en cours de demande de passeport pour la France.
Le gestionnaire d’actifs britannique Invesco Perpetual, filiale du groupe Invesco, a décidé de fusionner ses équipes actions asiatiques et actions marchés émergents sous la direction conjointe de William Lam et Ian Hargreaves, rapporte le site Investment Week. Cette décision s’inscrit dans le cadre des départs à la retraite, prévus l’année prochaine, de Stuart Parks, responsable des actions asiatiques depuis 2004, et de Dean Newman, responsable des actions marchés émergents depuis 2007. Stuart Parks prendra sa retraite en juillet 2019 tandis que Dean Newman quittera la société de gestion en janvier 2019. La nouvelle structure totalise 13,8 milliards de livres d’actifs sous gestion. De fait, le pôle actions asiatiques totalisait 13,2 milliards de livres d’encours tandis que le pôle actions marchés émergents affichait 693,2 millions de livres d’actifs sous gestion. William Lam et Ian Hargreaves ont pris leurs nouvelles fonctions de co-responsable des actions à compter du 1er septembre 2018.
EQT Partners envisage une introduction en Bourse, a appris Bloomberg auprès d’une source proche du dossier. La société suédoise de private equity envisage aussi de faire entrer un investisseur externe. Elle n’a toutefois pas l’intention de vendre l’intégralité de son capital. EQT ne devrait pas prendre de décision avant le second semestre 2019.
Le négociateur en chef européen sur le Brexit, Michel Barnier, juge possible un accord avec Londres dans un délai de six à huit semaines. «Je pense que si nous sommes réalistes, nous sommes capables de parvenir à un accord sur la première étape de la négociation, qui est le traité du Brexit, d’ici six ou huit semaines. En tenant compte du temps nécessaire au processus de ratification, la Chambre des communes d’un côté, le Parlement européen et le Conseil [européen] de l’autre [...], nous devons arriver à un accord avant début novembre. Je pense que c’est possible», a déclaré Michel Barnier en marge d’un forum international à Bled, en Slovénie. Ses propos ont fait progresser la livre sterling face au dollars et à l’euro. La devise britannique a progressé de plus de 1% à 1,3052 dollars, son plus haut niveau depuis cinq semaines, et a atteint un sommet depuis un mois contre l’euro à 88,96 pence.
Le négociateur en chef européen sur le Brexit, Michel Barnier, juge possible un accord avec Londres dans un délai de six à huit semaines si chacun se montre «réaliste». Michel Barnier a fait cette déclaration en marge d’un forum international à Bled, en Slovénie. «Je pense que si nous sommes réalistes, nous sommes capables de parvenir à un accord sur la première étape de la négociation, qui est le traité du Brexit, d’ici six ou huit semaines. En tenant compte du temps nécessaire au processus de ratification, la Chambre des communes d’un côté, le Parlement européen et le Conseil [européen] de l’autre [...], nous devons arriver à un accord avant début novembre. Je pense que c’est possible», a déclaré Michel Barnier. Un conseil européen est prévu les 18 et 19 octobre.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Markus Würgler will become head of sales & marketing at Swiss Life Asset Managers on 1 January 2019, the asset management firm of the insurance group Swiss Life announced on 7 September. In this newly-created role, he will be responsible for the creation and implementation of international distribution strategy. Würgler will be a member of the executive board at Swiss Life Asset Managers, and will report directly to Stefan Mächler, Group CIO at Swiss Life. He will be based in Zurich.Since 2017, Würgler has served as CEO of Amundi Switzerland SA.
Jacques Lemoisson, responsable des investissements de Banque Cramer, a quitté la banque privée, a appris Citywire. Un porte-parole de la banque privée a confirmé le départ. Jacques Lemoisson travaillait à la banque depuis octobre 2017 en qualité de responsable des produits d’investissement avant d'être nommé, en novembre 2017, responsable des investissements (CIO).Son successeur n’a pas encore été désigné.
UBS a annoncé ce 7 septembre le lancement d’un nouveau fonds de prévoyance, «UBS Vitainvest 100 World», qui comporte en règle générale une part d’actions comprise entre 95% et 100%. «Il est ainsi possible de mieux exploiter le potentiel de rendement à long terme des marchés d’actions et de constituer en conséquence la fortune de prévoyance sur la durée», indique un communiqué. Le fonds de prévoyance s’adresse aux personnes disposant d’un horizon de placement à long terme et disposées à accepter le risque plus élevé lié aux actions.Selon le communiqué, l’évolution démographique et un contexte de marché avec des taux toujours bas génèrent un déficit de financement dans l’AVS (assurance-vieillesse et survivants) et représentent aussi un défi d’envergure pour de nombreuses caisses de pension suisses. La prévoyance privée joue ainsi un rôle de plus en plus important. La faiblesse des taux complique l’investissement rentable des capitaux de prévoyance. Toutefois, l’évolution des dernières décennies révèle qu’en dépit de variations de valeurs plus importantes, sur une durée de placement d’au minimum dix ans, les actions ont généré des rendements plus élevés que toutes les autres formes de placement ou qu’un compte d’épargne, assure le groupe. «En conséquence, le fonds «UBS Vitainvest 100 World» représente une alternative intéressante pour la prévoyance privée avec un long horizon de placement», poursuit-il.Les fonds de prévoyance avec une part d’actions supérieure à 50% sont possibles dès lors que la fondation de prévoyance garantit que l’encours de la fondation reste, dans l’ensemble, diversifié de manière appropriée et que le risque engagé convient globalement pour des buts de prévoyance. UBS respecte cette politique de placement et répond ainsi aux exigences légales, assure le groupe. Contrairement à d’autres fonds de la gamme de produits UBS Vitainvest, précise le communiqué, le nouveau «UBS Vitainvest 100» n’est proposé que dans sa version de placements globaux «World». Avec un fonds «Swiss» qui investirait principalement dans des actions suisses, la diversification serait insuffisante et les exigences pour un produit de prévoyance ne seraient en conséquence pas respectées.
La banque privée suisse Mirabaud vient de recruter une équipe de cinq collaborateurs qui travaillaient en Amérique latine chez Julius Baer. Mirabaud ambitionne de développer depuis quelque temps ses activités de gestion de fortune dans la région en installant des antennes sur place, rapporte Citywire. Mirabaud a notamment embauché Fabio Kreplak et Geronimo Escudero en qualité de coresponsables de la gestion fortune dans le cône sud, ont indiqué des sources du secteur. Durant leurs dix années passées chez Julius Baer, le duo a géré quelque 700 millions de dollars pour des clients argentins. Ils seront épaulés par une chargée de clientèle, Lucila Guelfi, et deux assistants, qui ont tous trois également quitté Julius Baer.
Markus Würgler prendra la fonction de Head Sales & Marketing de Swiss Life Asset Managers le 1er janvier 2019, a annoncé ce 7 septembre la société de gestion du groupe d’assurances Swiss Life. Dans ce poste nouvellement créé, il sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la stratégie de distribution internationale. Marius Würgler sera membre du comité exécutif de Swiss Life Asset Managers et sera directement rattaché à Stefan Mächler, Group CIO de Swiss Life. Il sera basé à Zurich.Depuis 2017, Marius Würgler a occupé le poste de CEO d’Amundi Switzerland SA. Auparavant, il a occupé durant trois ans la fonction d’Head of Sales Europe et Suisse pour Lombard Odier Investment Management et pendant sept ans celle de responsable pays chez Goldman Sachs Asset Management en Suisse. Il a débuté sa carrière en tant que gérant de portefeuilles diversifiés chez Credit Suisse Asset Management. Il est titulaire d’un diplôme en sciences économiques de l’Université de Berne. « Je me réjouis que nous ayons trouvé en la personne de Marius Würgler un spécialiste de la distribution fort d’une solide expérience qui, avec l’aide de ses équipes, saura soutenir le développement de nos activités et poursuivre les activités de distribution internationales chez Swiss Life Asset Managers », déclare Stefan Mächler, Group CIO, cité dans un communiqué