OppenheimerFunds vient de lancer deux ETF avec des stratégies dividendes. L’un sera focalisé sur l’international et l’autre sur les marchés émergents. Les fonds, conçus en partenariat avec FTSE Russell, Oppenheimer International Ultra Dividend Revenue ETF (RIDV) et Oppenheimer Emerging Markets Ultra Dividend Revenue ETF (REDV) complètent la gamme composée déjà du Oppenheimer S&P Ultra Dividend Revenue ETF (RDIV).
Fausto Artoni, Stefano Mach et Gherardo Spinola, les trois anciens gérants d’Azimut qui ont fondé leur propre société de gestion appelée IMPact Sim, ont conservé des mandats de gestion pour plus de 10 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Cela concerne 24 fonds, dont Trend. « La séparation avec Azimut a été cordiale et consensuelle comme le démontre la relation professionnelle que nous avons gardée avec eux », commente Stefano Mach, directeur général d’IMPact Sim. Toutefois, les trois gérants ont aussi l’intention d’élargir leur offre. Actuellement, l’équipe de gestion d’IMPact Sim se compose, outre les trois fondateurs, de Luca Lionetti, Dario Longobardi et d’Alessandro Tonni. Mara Bossi, Gloria Dalla Corte, Sara Pezzini et Alessandra Viscovi sont plus du côté opérationnel.
Dans un entretien à Bluerating, Gian Luca Giurlani, managing director et responsable de la plate-forme Ucits de TCW en Europe et du développement en Europe du Sud, explique pourquoi la société de gestion américaine vient d’ouvrir un bureau à Milan et de recruter Matteo Sinigaglia. « L’intérêt pour l’Italie s’explique pour deux raisons principales : le marché italien est un marché essentiellement obligataire et attiré par les expertises des sociétés de gestion étrangères et nous sommes une maison américaine, spécialisée dans les stratégies obligataires. La seconde raison est liée à la typologie des stratégies que nous offrons : sans contrainte et à rendement absolu, avec une recherche de type value. Nous offrons ainsi des instruments très complémentaires par rapport à ceux que de nombreux investisseurs institutionnels et wholesale ont déjà en portefeuille ». En termes de stratégie, TCW vise une clientèle à 50 % institutionnelle et à 50 % distribution, assurance-vie et gestion. « Pour le moment, trois personnes suivent le marché italien : Matteo Sinigaglia, une personne au support basée à Londres et moi-même. Si les choses vont comme nous le souhaitons, nous sommes ouverts au recrutement de davantage de personnes », conclut Luca Giurlani.
Deutsche Bank Financial Advisors, le réseau de conseillers financiers du groupe Deutsche Bank, vient de recruter trois professionnels pour le Nord de l’Italie, rapporte Bluerating. Les nouveaux arrivants sont Rita Della Rossa, qui vient de Banca Popolare di Vicenza, et Marina Lapini, de Banca Popolare di Cividale. Les deux femmes seront basées à Udine. Le troisième, Massimo Zanon, qui arrive en provenance d’Euromobiliare, sera installé à Trévise. Le réseau de Deutsche Bank Financial Advisors dans le Nord de l’Italie peut compter sur 540 conseillers, 53 bureaux et plus de 6,5 milliards d’euros d’encours. En Italie, la société gère 14,5 milliards d’euros.
Société Générale Securities Services (SGSS) GmbH en Allemagne a été retenue par la société de gestion First Private Investment Management pour fournir, via sa solution CrossWise, des services de gestion front, middle et back-office, ainsi que des services de reporting et d’analyse financières, a annoncé ce 21 septembre la banque française. Dans le cadre de cet accord, First State Investment Management bénéficie de la solution clé en main modulaire CrossWise, qui combinent des solutions « front-to-back ». « CrossWise permet à First State Investment Management d’optimiser ses infrastructures opérationnelles et de répondre à toutes les contraintes réglementaires sur l’ensemble des classes d’actifs », souligne SGSS dans un communiqué. SGSS fournit également à la société de gestion des services étendus de reporting et d’analyse, incluant la mesure de performance et l’analyse de risque, grâce à l’utilisation de SGSS View, le portail client de reporting en ligne de la banque française.Basé à Francfort, First Private Investment Management affiche 2,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion, sur la base de chiffres à fin juin 2018.
Insight Investment, l’une des marques détenues par BNY Mellon, a agrandi son équipe à Francfort avec la nomination de Frank Diesterhöft en tant que responsable commercial pour l’obligataire, rapporte InvestmentEurope. Avec Olaf John, responsable du développement européen, et Wolfganf Murmann, responsable solutions pour l’Allemagne, Frank Diesterhöft s’occupera des investisseurs allemands. Frank Diesterhöft a travaillé par le passé pour Commerzbank, Hamburger Bankhaus Berenberg et Quoniam Asset Management.
Les droits relatifs à la gestion des fonds d’Abraaj, une société de capital investissement spécialisée sur les marchés émergents, vont être séparés et transférés à des investisseurs, rapporte le Financial Times. Les fonds Afrique seront confiés à Actis, tandis que le fonds Amérique latine pourrait revenir à Colony Capital et le fonds turc à Brookfield Asset Management. Abraaj est en liquidation depuis juin.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Themonths are lining up and resembling each other for the A-type savingspacket. In August, the savings packet posted net inflows ofEUR1.35bn, after EUR880m in incoming net inflows in July. In thefirst eight months of 2018, net inflows totalled EUR11.34bn, comparedwith EUR12.17bn in the same period of 2017. As of the end of August,assets in the A-type packet totalled EUR283bn, compared withEUR271.2bn as of the end of December 2017.Thesustainable and solidaristic development packet (LDDS) has been lesssuccessful. In August, net inflows totalled EUR310m, compared withEUR210m in July. In the first eight months of 2018, net inflows nowtotal EUR2.20bn, compared ith EUR2.41bn in the same period of 2017.As of the end of August 2018, assets in the LDDS totalled EUR106.5bn,compared ith EUR104.3bn as of the end of December 2017.
The weeks are lining up, but they do not resemble one another on the markets. In the week ending on 19 September, funds dedicated to equities posted net inflows of USD13.9bn, compared with net outflows of USD5.6bn in the previous week, according to a weekly survey by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution specialist EPFR Global. US equity funds were mainly responsible for this level, as a net total of over USD14.5bn flowed into this investment region. The authors of the study note that there have been massive inflows to technology funds (USD1.1bn). The corporate sector was “cannibalistic” this week, as it was the largest buyer of equities. This prompts the authors of the study to note that purchases of assets by the Fed totalling USD3.6bn since the Lehman bankruptcy are now easily outweighed by USD4.4bn in net purchases of US assets.This environment remains unfavourable to European equities, which posted their 27th week of outflows in the past 28 weeks, with net outflows of USD1.2bn. Outflows from emerging market equity funds were limited to USD700m.Bond funds, for their part, attracted positive inlows of USD0.7bn, while the largest inflows to emerging market debt funds in the past eight weeks were recorded (USD0.5bn). Meanwhile, gold funds posted outflows of USD0.4bn, their eighth consecutive week of outflows.Analysts at Bank of America Merrill Lynch note that since their peaks in 2018, euro zone equities have lost 12%, internatonal banks 15%, emerging markets 17%, and the industrial metals sector 18%, but that all of these have rebounded, now that the S&P 500 has reached a peak, and the US dollar is turning around, despite “epic” interest rate divergences.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }UCITSfunds in July posted net subscriptions of EUR31bn, while they hadseen outflows of less than EUR25bn in June, the most recentstatistics from Efama, the European fund and asset managementassociation, reveal. Long-term funds attracted EUR17bn, following netoutflows of EUR4bn in June. Equity funds had inflows of EUR9bn, andbond funds, EUR4bn, compared with outflows of EUR3bn and EUR6bn inJune, respectively. Multi-asset class funds, for their part, postednet inflows of EUR5bn, down slightly compared ith EUR7bn the previousmonth. In money markets, inflows totalled EUR14bn, compared withredemptions of EUR21bn in June. AIF sales totalled EUR7bn, comparedwith EUR3bn the previous month.Totalnet assets in UCITS and AIF funds increased 0.9% in July toEUR16.001trn, compared with EUR15.857trn as of the end of June.
Société Générale Securities Services (SGSS) GmbH in Germany has been selected by the asset management firm First Private Investment Management to provide front, middle and back-office management services, as well as reporting and financial analysis services, via its CrossWise solution, the French bank announced on 21 September. As part of the agreement, First Private Investment Management will use the modular key-in-hand CrossWise solution, which combines front-to-back solutions. “CrossWise allows First Private Investment Management to optimise its operational infrastructure and to respond to all regulatory constraints for all asset classes,” SGSS says in a statement.SGSS also provides extended reporting and analysis services to the asset management firm, including performance measurement and risk analysis, through the use of SGSS View, the online client reporting portal from the French bank.First Private Investment Management, based in Frankfurt, has EUR2.7bn in assets under management, on the basis of figures as of June 2018.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }FaustoArtoni, Stefano Mach and Gherardo Spinola, the three former Azimutmanagers who founded their own asset management firm, IMPact Sim,have held onto management mandates totalling over EUR10bn, Blueratingreports. This concerns 24 funds, including Trend. “The divorce fromAzimut has been cordial and consensual, as the professionalrelationships we have retained with them show,” says Stefano Mach,CEO of IMPact Sim. However, the three managers are also planning toextend their product range. Currently, in addition to the threefounders, the asset management team at IMPact Sim includes LucaLionetti, Dario Longobardi and Alessandro Tonni. Mara Bossi, GloriaDalla Corte, Sara Pezzini and Alessandra Viscovi are more on theoperational side.
Groupama Asset Management a annoncé lundi avoir enregistré une collecte de 2,5 milliards d’euros depuis le début de l’année auprès de tiers. A fin juillet, les actifs sous gestion atteignent désormais 103 milliards d’euros au total, dont 22,6 milliards pour compte de tiers. En termes de classes d’actifs, la gestion monétaire d’une part, actions et convertibles d’autre part, ont soutenu la collecte avec des flux entrants nets respectifs de 2,6 milliards et 400 millions d’euros.
Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs sur la semaine au 18 septembre montrent un retour massif sur les actions, principalement américaines, selon l'étude hebdomadaire publiée vendredi par BoA Merrill Lynch sur la base des données d’EPFR Global. Les fonds actions ont collecté 13,9 milliards de dollars nets sur la période, dont 14,5 milliards pour les seuls fonds en actions américaines. En revanche, les fonds en actions européennes ont essuyé des retraits nets de 1,2 milliard. Les sorties sur les fonds en actions émergentes ont été limitées à 700 millions.
Société Générale Securities Service (SGSS) a annoncé vendredi que sa filiale allemande a été choisie par First Private Investment Management pour fournir, via sa solution CrossWise, des services de gestion front, middle et back-office, ainsi que des services de reporting et d’analyse financière. SGSS fournit également à First Private IM des services étendus de reporting et d’analyse, incluant la mesure de performance et l’analyse de risque, via le portail client de reporting en ligne de SGSS View. Basé à Francfort, First Private IM affichait à fin juin 2,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Les autorités de la concurrence européennes vont infliger une amende à Anheuser-Busch InBev, premier brasseur mondial, pour avoir bloqué les importations de bières moins chères en Belgique, ont déclaré vendredi à Reuters des sources proches du dossier. L’année dernière, la Commission européenne a accusé le groupe d’abus de position dominante en Belgique où il empêchait les importations de ses marques Jupiler et Leffe, depuis la France et les Pays-Bas. La CE estime que les consommateurs belges ont donc payé plus cher pour leurs bières favorites. AB Inbev vend ses marques Jupiler et Leffe moins cher aux Pays-Bas et en France en raison de la concurrence accrue sur ces deux pays. L’annonce d’une décision formelle prendra un certain temps, ont précisé les sources.
La Banque centrale européenne (BCE) devrait accélérer la sortie du «mode crise» de sa politique monétaire, et revenir «plus vite que prévu» à une «normalisation», a déclaré hier Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, à la chaîne ORF. L’institut de Francfort a annoncé en juin l’arrêt programmé de ses rachats nets d’actifs à la fin de l’année et a évoqué un relèvement de ses taux à partir de l’automne 2019, ce qui serait le premier depuis 2011. Mais Ewald Nowotny, gouverneur de la banque centrale autrichienne, a déjà dit à plusieurs reprises que la BCE devait se montrer plus ferme. Le taux de dépôt, qui s’applique aux réserves excédentaires des banques auprès de la BCE, est à -0,4% depuis 2016. Sans évoquer de calendrier, Ewald Nowotny a dit qu’il serait en faveur d’une remontée de ce taux vers -0,2%.
Selon nos informations, l’OCIRP a lancé une procédure de mise en concurrence restreinte portant sur les actions de la zone Euro. Il s’agira d’assurer la gestion de trois fonds dédiés d’une valeur minimale de 200 millions d’euros. L’institution a été épaulée par Fixage dans la mise au point du questionnaire et de la centralisation des réponses. Plusieurs sociétés ont été sélectionnées pour passer l’oral la semaine dernière, après lequel un choix sera fait par la commission financière de l’OCIRP. Les résultats finaux sont attendus d’ici le mois de novembre, après validation par le conseil d’administration. Pour rappel, au 31.12.2017, l’allocation de l’OCIRP était composée de 55,3% d’obligations, 27,9% d’actions, 12% de trésorerie et 4,8% d’immobilier. La performance financière a été de +4,62 % en 2017 pour les fonds et mandats dédiés, par le biais desquels sont gérés environ 90% des réserves. AB.
Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs sur la semaine au 18 septembre montrent un retour massif sur les actions, principalement américaines, selon l'étude hebdomadaire publiée par BoA Merrill Lynch sur la base des données d’EPFR Global. Les fonds dédiés aux actions ont collecté 13,9 milliards de dollars nets sur la période, dont 14,5 milliards de dollars pour les seuls fonds investis en actions américaines. En revanche, les fonds dédiés aux actions européennes ont essuyé des retraits nets de 1,2 milliard de dollars. Les sorties sur les fonds en actions émergentes ont été limitées à 700 millions de dollars. Ceux investis en dettes émergentes ont enregistré leurs plus fortes entrées nettes en huit semaines à 500 millions de dollars.
Changement d’ère chez Activa Capital, le plus international des fonds d’investissement dans les PME françaises. Charles Diehl, le cofondateur de la société de gestion, cède en effet les commandes de la société, rapporte le quotidien Les Echos. Il prend le rôle de « chairman » au sein du fonds soutenu à plus de 80 % par des investisseurs étrangers et confie la direction à Christophe Parier et Alexandre Masson. Son frère, Michael Diehl, ainsi que Philippe Latorre, qui avaient lancé l’aventure Activa à ses côtés il y a dix-sept ans, prennent eux aussi à cette occasion un rôle de « senior advisor » et cèdent leurs parts aux nouveaux dirigeants. Les deux financiers de 45 et 39 ans auront à charge de préparer, dès le milieu de l’an prochain, la prochaine levée d’Activa Capital.
Les groupes Primonial et Foncia ont annoncé, ce 21 septembre, la signature d’un protocole d’investissement relatif à la prise participation de 40% de Primonial dans Leemo, actuellement détenue à 100% par Foncia Groupe. L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée dans les semaines qui viennent, ont indiqué les deux partenaires dans un communiqué.Leemo est une plateforme de référencement et de mise à disposition de biens immobiliers résidentiels neufs. « Cette prise de participation a pour objectif de soutenir le positionnement de Leemo et d’accélérer son développement auprès des conseillers en gestion de patrimoine et des réseaux de distribution », expliquent les deux groupes. Cette opération permet également de valoriser « les synergies entre Foncia et Primonial ». Dans le cadre de cette opération, Primonial va apporter à Leemo son activité « Immobilier résidentiel direct », qui accompagne les clients investisseurs dans leur parcours d’acquisition. « D’un commun accord avec Foncia Groupe, Laurent Fléchet, directeur général délégué en charge des activités immobilières du groupe Primonial, prendra la présidence de Leemo », indique Stéphane Vidal, président du groupe Primonial, cité dans un communiqué.
Un bond en avant. En annonçant hier soir être entré en négociations exclusives avec le groupe Sofidy, Tikehau Capital va faire croître ses actifs sous gestion de plus de 30%, pour atteindre dès la fin 2018 l’objectif de 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion qui avait été donné pour 2020. De quoi faire oublier les résultats très fortement négatifs que le groupe a également publié hier soir. A l’issue de l’opération envisagée, Tikehau Capital devrait détenir au moins 90% du capital de Sofidy. La valorisation retenue pour 100% des titres de Sofidy s’élève à 220 millions d’euros, correspondant à une valeur d’entreprise estimée à environ 120 millions d’euros (soit moins de 7 fois l’EBITDA 2017) à laquelle s’ajoutent environ 100 millions d’euros de trésorerie et d’actifs financiers, détaille le communiqué. L’opération a aussi un parfum de transmission puisque le fondateur de Sofidy, Christian Flamarion, âgé de 69 ans, n’est autre que le père du cofondateur de Tikehau Capital, Antoine Flamarion."Antoine Flamarion s’abstiendra de prendre toutes mesures pour le compte de Tikehau Capital en relation avec cette opération», affirme toutefois le communiqué. Créé en 1987, Sofidy se présente comme le premier acteur indépendant sur le marché des SCPI avec 4,8 milliards d’euros sous gestion. Le groupe gère pour le compte de plus de 45.000 épargnants et d’un grand nombre d’institutionnels, un patrimoine constitué de plus de 4.100 actifs immobiliers. Tikehau en profite donc aussi pour renforcer son pôle immobilier, qui passera de 2,6 à 7,4 milliards d’euros. Cette activité sera même supérieure à son métier historique, les encours de dette privée, qui pesait 6,4 milliards d’euros au 30 juin. L’opération interviendrait principalement sous la forme d’une cession en numéraire et, pour une partie marginale, sous la forme d’un apport rémunéré en nouvelles actions Tikehau Capital. Tikehau Capital financera cette opération sur ses ressources propres et communiquera ultérieurement sur les modalités définitives de l’opération.Tikhau a également publié hier soir ses résultats semestriels. Le total des actifs sous gestion du groupe ressort en hausse de 1 milliard d’euros (+7%) par rapport au 31 décembre 2017 et s’élève ainsi à 14,8 milliards d’euros au 30 juin 2018. Cette évolution est portée par des levées de fonds à hauteur de +1,5 milliard d’euros grâce au fort dynamisme de l’activité de gestion d’actifs, diminuée de distributions à hauteur de -0,6 milliard d’euros et auxquels s’ajoutent +0,1 milliard d’euros d’effets de marché.Les actifs sous gestion au 30 juin 2018 se répartissent entre 13,2 milliards d’euros pour le périmètre de gestion d’actifs et 1,6 milliard d’euros pour les activités d’investissement. En gestion d’actifs seule, le groupe a collecté 2,1 milliards d’euros. Les quatre lignes de métier de l’activité de gestion d’actifs ont enregistré une collecte nette positive sur la période : dette privée (+0,8 milliards d’euros), immobilier (+0,3 milliard d’euros), stratégies liquides (+0,5 milliard d’euros) et private equity (+0,5 milliard d’euros). Les revenus des activités de gestion d’actifs s’élèvent à 35,8m€ contre 25,1m€ au 30 juin 2017, soit une progression de 42,6% sur un an. Cette forte croissance reflète la hausse marquée des actifs sous gestion générateurs de revenus.Par contre, les revenus sont négatifs dans l’activité Investissements de -36 millions d’euros. Les revenus liés aux variations de juste valeur sont négatifs à hauteur de -71,8 m€ au premier semestre, s’expliquant en particulier par les variations défavorables liées aux participations dans Eurazeo et DWS. Les revenus liés aux dividendes, coupons et distributions s’élèvent pour leur part à 35,8m€, soit une hausse significative de 55,7% sur un an. L’évolution du résultat net part du Groupe au 30 juin 2018 reflète notamment l’évolution des résultats des activités d’investissement sur le semestre. Il intègre également des intérêts financiers à hauteur de -12,6 millions d’euros ainsi qu’une charge non-récurrentes de -3,2 millions d’eurosliée à des attributions d’actions gratuites. La charge d’impôts s’élève pour sa part à -2,2 millions d’euros et les intérêts minoritaires représentent -0,6 million d’euros. Ainsi, le résultat net part du Groupe s’élève à -81,4 millions d’eurosau 30 juin (contre +85,9 millions d’euros un an plus tôt).
Dans le cadre de sa stratégie de développement dans la gestion d’actifs alternatifs, la société italienne DeA Capital a créé en France DeA Capital Real Estate France. Il s’agit de la première étape de la création d’une plate-forme paneuropéenne dans l’immobilier. L’objectif est de s’implanter dans plusieurs pays. DeA Capital Real Estate France est une joint venture détenue à 70 % par le groupe DeA Capital et à 30 % par l’équipe dirigeante locale. Cette dernière est dirigée par Emanuele Dubini.
Rothschild Merchant Banking, une division de Rothschild & Co, a annoncé, ce 20 septembre, la clôture de la levée de Five Arrows Capital Partners (FACP), son premier fonds américain de private equity, à hauteur de 655 millions d’euros. Cette collecte est « supérieure à sa cible initiale », indique la société dans un communiqué sans plus de détails. Il s’agit du treizième fonds lancé par Rothschild Merchant Banking depuis 10 ans, portant les actifs sous gestion à plus de 9 milliards d’euros au travers de quatre stratégies : corporate private equity ; secondaire, fonds de fonds et co-investissement ; prêts directs aux entreprises ; et, enfin, gestion de crédits.La collecte de ce fonds a été réalisée auprès d’une large palette d’investisseurs internationaux incluant de grandes institutions ainsi que des family offices et des entrepreneurs. « Le groupe via sa maison-mère Rothschild & Co, ses ‘partners’ et des cadres dirigeants ainsi que l’équipe de FACP ont également investi un montant significatif », ajoute Rothschild Merchant Banking.La stratégie d’investissement de FACP se concentre sur les sociétés du « lower mid-market » en Amérique du Nord, valorisées entre 75 et 500 millions de dollars. FACP se spécialise sur les entreprises ayant des positions de marché dominantes, des dirigeants activement impliqués dans leurs sociétés, des modèles commerciaux offrant une visibilité élevée du chiffre d’affaires, une génération de cash-flow disponibles importante et régulière, ainsi que de multiples leviers opérationnels pour créer de la valeur. FACP couvre trois thèmes sectoriels principaux : la santé, les logiciels et bases de données, les services technologiques aux entreprises. « FACP cible des investissements de 30 millions à 70 millions de dollars par transaction, et se réserve la possibilité d’engager des montants supérieurs grâce au support des investisseurs du fonds », souligne Rothschild Merchant Banking. FACP est composée d’une équipe expérimentée de plus de 15 professionnels. Basée à New York, l’équipe est dirigée par Ari Benacerraf et Adam Lehrhoff, co-fondateurs et membres du comité d’investissement du fonds. À ce jour, FACP a déjà réalisé deux investissements dans la santé et les données et logiciels. La première transaction a été conclue en décembre 2017 avec l’acquisition de The Stepping Stones Group (« SSG »), un fournisseur de solutions thérapeutiques en milieu éducatif pour les enfants ayant des difficultés d’apprentissage et des troubles autistiques. Par ailleurs, en avril 2018, le deuxième investissement de FACP a été réalisé au sein de la société Datix, un spécialiste dans le domaine du logiciel de sécurité du parcours de santé en milieu hospitalier.
Nalo, le conseiller en investissement financiers 100% en ligne, a annoncé, ce 20 septembre, la nomination de Laureen Brossier au poste de directrice du marketing. A ce titre, elle sera directement rattachée à Guillaume Piard, co-fondateur et directeur général de Nalo.Laureen Brossier travaille depuis plus de dix ans dans des environnements concurrentiels ou en mutation, avec de fortes exigences réglementaires, assure la société dans un communiqué. Passionnée par les nouvelles technologies, elle débute sa carrière dans les équipes « marketing digital » de HSBC en 2007 où elle est en charge de la clientèle premium HSBC Premier. Elle rejoint ensuite le marché des clients particuliers d’EDF en 2010, où elle travaille successivement sur des problématiques digitale, communication et data, en se concentrant plus particulièrement sur la problématique de l’acquisition et de la fidélisation des clients.
Schroders vient d’obtenir le label ISR français pour ses deux fonds d’investissement durable Schroder ISF Global Sustainable Growth (90 millions d’euros) et Schroder ISF QEP Global ESG (251 millions d’euros), investis en actions internationales. L’obtention du label s’accompagne de la signature du Code européen de transparence ISR promu par l’Eurosif.Conformément au cahier des charges établi par les pouvoirs publics, le processus de labellisation ISR mené par Ernst & Young s’est concentré sur six grands piliers : les objectifs recherchés par le fonds au travers de la prise en compte de critères ESG, la méthodologie d’analyse et de notation des émetteurs, la prise en compte des critères ESG dans la construction et la vie du portefeuille, la politique d’engagement et de vote, la transparence renforcée dans la communication et le reporting et enfin la mise en évidence des impacts positifs sur le développement d’une économie durable. « Le label ISR français constitue la première accréditation externe menée pour notre gamme de fonds durables. Elle s’inscrit dans une démarche de transparence et de lisibilité de notre offre vis-à-vis de nos clients, dans un contexte où le manque d’information et de clarté sur l’investissement durable reste encore une préoccupation pour de nombreux investisseurs », commente Jessica Ground, responsable mondiale du développement durable de Schroders.Schroders ne compte pas s’arrêter là. « Notre gamme de fonds labellisés est appelée à croître, avec de nouveaux fonds en cours de création », indique en effet Karine Szenberg, directrice France et Europe de Schroders.