Tikehau Capital a annoncé avoir finalisé l’acquisition d’ACE Management annoncée le 24 octobre 2018 et que 86.639 actions nouvelles ont été émises et admises aux négociations en rémunération de l’apport d’actions de la société ACE Partners, société holding de la société ACE Management. «Cette acquisition d’une société de gestion spécialiste des secteurs de l’aéronautique, de la défense et de la cybersécurité s’inscrit dans la dynamique de renforcement des activités de private equity de Tikehau Capital», souligne un communiqué. Aux côtés du fonds généraliste dédié aux entreprises en croissance, du fonds spécialisé dans la transition énergétique et du fonds dédié aux situations spéciales aujourd’hui gérés par le groupe, viendra donc s’ajouter une nouvelle gamme de fonds spécialisés. Le groupe de gestion d’actifs et d’investissementdétient directement et indirectement la totalité du capital d’ACE Management.
CPR Asset Management, la société de gestion thématique d’Amundi, a procédé à un changement sur la version européenne du fonds Silver Age. Une porte-parole de la firme a confirmé à NewsManagers l’intégrationd’Eric Labbé au sein de son équipe actions thématiques. Eric Labbé a été nommé co-gérant du fonds sur la thématique du vieillissement de la population de CPR aux côtés de Vafa Ahmadi. Il continueracependant d’assurer la gestion des fonds Euro High Dividend et Middle-Cap France. Florian Peudevin figure toujours dans les effectifs de CPR AM «dans le cadre d’une mobilité d’évolution interne au sein du département investissement social et solidaire non coté», a-t-il été précisé à NewsManagers.
Aviva Investors France a annoncé ce 20 décembrela nomination de deux directeurs généraux aux côtés d’Inès de Dinechin, présidente du directoire, à compter du 1er janvier 2019. Denis Lehman et John Dewey vont ainsi succéder à Christian Dormeau, qui partà la retraite après plus de 41 années passées au sein du groupe. «Cette évolution de la gouvernance d’Aviva Investors France accompagne notre ambition de développer notre offre en actifs réels, notre engagement ESG ainsi que notre volonté de poursuivre notre développement à l’international», commente Inès de Dinechin. Denis Lehman a commencé sa carrière en 1997 chez Fortis. Il intègre Aviva Investors France en 2003 à la gestion obligataire puis devient directeur des gestions et membre du comité de direction en 2015. Il prend la responsabilité du développement de l’expertise ESG et continue d’assurer ses fonctions de directeur des gestions sur les actifs liquides. John Dewey a travaillé chez BlackRock de 2007 à 2016 et occupé le poste de managing director solutions d’investissement à partir de 2010. A son arrivée chez Aviva Investors, il a créé l’équipe solutions d’investissement qu’il continue de diriger en parallèle de son nouveau rôle. Il prend à Paris la responsabilité des pôles actifs réels et Solutions ainsi que la supervision du développement à l’international.
Aviva Investors France on 20 December announced the appointment of two general directors, to join Inès de Dinechin, chairman of the board, from 1 January 2019. Denis Lehman and John Dewey will succeed Christian Dormeau, who is retiring after 40 years at the group. “This change in the governance at Aviva Investors France accompanies our ambition to develop our offerings in real assets, our ESG engagement, and our desire to pursue our development internationally,” says de Dinechin. Lehman began his career in 1997 at Fortis. He joins Aviva Investors France in 2003 in bond management, and became director of management and a member of the board of directors in 2015. He takes charge of development of ESG expertise and will continue to serve as director of management for liquid assets. Dewey worked at BlackRock from 2007 to 2016, and served as managing director of investment solutions from 2010. At the time of his arrival at Aviva Investors, he created the investment solutions team, which he continues to direct alongside his new role. In Paris, he becomes head of the real assets and solutions units, and will oversee international development.
Aerium, la société d’investissement et de gestion d’actifs immobiliers, a annoncé ce jeudi 20 décembre la nomination deJean-Philippe Torre au poste dedirecteur de la commercialisation et de la transaction. Âgé de 50 ans, Jean-Philippe Torre a participé à la création et au développement du cabinet de conseil en Immobilier d’entreprise KEOPS (devenu Nexity Conseil et Transactions), où il restera pendant plus de 20 ans en tant que directeur d’agence, directeur groupe et directeur du département Investissement. Il avait commencé sa carrière comme contrôleur de gestion au sein du groupe Gestetner France.
Aerium, a real estate investment and asset management company, on Thursday, 20 December announced the appointment of Jean-Philippe Torre as director of sales and transactions. Torre, 50, participated in the creation and development of the corporate real estate consulting firm KEOPS (which became Nexity Conseil et Transactions), and remained at the company for 20 years, during which he served as branch director, group director, and as director of the investment department. Torre began his career as a management controller at the Gestetner France group.
Les ministres de l’Environnement de l’Union européenne se sont mis d’accord sur un objectif de réduction de 30% des émissions de dioxyde de carbone (CO2) des camions et des autocars d’ici à 2030, a annoncé jeudi la présidence autrichienne de l’UE. Ils ont aussi adopté un objectif de 15% de réduction d’ici à 2025. Le Parlement veut 20%. L’UE compte ainsi atteindre son objectif d’une réduction des gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici 2030, selon l’accord de Paris sur le climat.
The Securities and Exchange Commission a présenté ce 19 décembre un nouveau dispositif réglementaire qui permettrait de faciliter les investissements dans les fonds de fonds. «Les mutual funds, les ETF et d’autres catégories de fonds sont devenus de plus en plus importants pour les investisseurs qui veulent économiser pour leur retraite et réaliser d’autres objectifs financiers. Ces fonds investissent dans d’autres fonds pour de multiples raisons, y compris pour atteindre une allocation d’actifs ou diversifier un portefeuille de façon efficace, aussi bien que pour couvrir ou encore gérer les risques.Toutefois, en fonction de la taille des investissements, les fonds peuvent être contraints de demander une exemption, ce qui crée des coûts et des délais supplémentaires, et débouche surun régime réglementaire où desfonds de fonds grandement similaires dans leur fonctionnement sont soumis à des conditions différentes», explique Jay Clayton, président de la SEC, cité dans un communiqué. «La proposition de la SEC permettrait de créer un cadre cohérent basé sur des règles pour le fonctionnement des fonds de fonds tout en fournissant des protections robustes pour les investisseurs». Pour l’essentiel, le nouveau dispositif réglementaire permettrait à un fonds d’acquérir des parts d’un autre fonds au-delà des limites fixées dans l’Investment Company Act sans avoir à déposer une demande d’exemption tout en respectant les règles destinées à améliorer la protection des investisseurs (commissions excessives, structures de fonds de fonds trop complexes...). La proposition fait l’objet d’une consultation ouverte pendant 90 jours.
C’est une première relevée récemment par le média économique luxembourgeois Paperjam. Un gestionnaire de fonds japonais Asset Management One Alternative Investments (AMOAI) vient de domicilier un fonds de dettes d’infrastructures auLuxembourg sous un format RAIF (fonds d’investissement alternatif réservé), un type de véhiculede fonds introduit en juillet 2016. Stéphane Karolczuk, partner investment management et responsable du bureau de Hong Kong du cabinet Arendt, qui a aidé le gérant japonais dans ses démarches, a indiqué à Paperjam qu’habituellement les gestionnaires asiatiques privilégiaient les fonds caïmanais, «structuresoffshoreflexibles et simples à mettre en place.» Il ditconstater «une volonté accrue en Asie et ailleurs de construire des structures similaires, maisonshore.»
À l’occasion de débats organisés mardi 18 décembre, les députés britanniques ont demandé la démission d’Antonio Horta-Osorio, CEO de la banque Lloyds,suite à sa gestion des fraudes HBOS, rapporte Citywire Wealth Management. Durant ces débats, Kevin Hollinrake le chef de file conservateur de l’APPG (All-Party Parliamentary Group) sur les questions bancaires, a demandé à la FCA (Financial Conduct Authority), d’enquêter sur la possibilité qu’Antonio Horta-Osorio ait outrepassé ses responsabilités sous le régime des managers senior.Kevin Hollinrake a notamment accusé la banque d’avoir maltraité un lanceur d’alerte. Pour rappel la fraude à HBOS s’est produite avant l’arrivéed’Antonio Horta-Osorio au sein de la banque anglaise, mais ce dernier était en revanche CEO lorsqu’un ancien employé avait écrit un rapport pour détailler le crime. Les faits, qui ont eu lieu entre 2002 et 2007, se sont soldés l’an dernier par la condamnation de six personnes pour des peines cumulées de 47 ans d’emprisonnement.
The announcement wasted no time: As we yesterday reported the departure of Xavier Parain from the AMF for the TPM FundRock, the Autorité des marchés financiers (AMF), who had yesterday informed us that a statement would be forthcoming very shortly concerning his successor, did not lose any time in doing so. The regulator on Wednesday, 19 December appointed Philippe Sourlas as its managing director. Sourlas will begin as managing director responsible for management of asset management activities from 7 January, 2019. He will succeed Parain, who will be leaving the AMF at the new year, after slightly over seven years regulating asset manaement firms. Sourlas, 36, had previously been managing director in the office of the director of asset management. He holds degrees from the ’École polytechnique and the École nationale de la statistique et de l’administration économique, and also has a Master’s degree in analysis and economic policy from the École d’économie de Paris, and a qualification in law from the Université Paris I - La Sorbonne. Sourlas began his career at the general financial inspectorate in 2006, and subsequently, in 2008, joined the Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (ACAM), which was later to become the Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). He served successively in the positions of international expert and controller, deputy to the brigade chief, and then chief of an insurance controlling brigade, from 2011 to 2013. He then took over as head of one of the banking controlling departments at the ACPR in 2014. He joined the AMF on 25 July 2016, as part of the office of the director of asset management.
La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a adressé au Parquet national financier (PNF) un signalement visant les relations entre l’ancienne ministre Fleur Pellerin et une entreprise sud-coréenne. Dans une délibération publiée ce 19 décembre au Journal officiel, la HATPV lui reproche de s'être exposée à une prise illégale d’intérêt en prenant pour client de sa société d’investissement, de gestion et de conseil la société sud-coréenne Naver Corp, avec laquelle elle avait traité quand elle était ministre. D’origine sud-coréenne, Fleur Pellerina été ministre déléguée aux PME et à l’Economie numérique de François Hollande de mai 2012 à avril 2014 puis, brièvement, secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, et enfin ministre de la Culture d’août 2014 à février 2016. En tant que ministre de la Culture, elle avait évoqué en octobre 2015 avec le président de Naver Corp, lors d’une visite en Corée du Sud, un projet de partenariat pour la diffusion des événements de l’Année France-Corée. Fleur Pellerin avait signé le 4 novembre 2015 une lettre d’intention avec cette société spécialisée dans les services internet pour la diffusion de vidéos relatives à ces événements. Lettre d’intention concrétisée en mars 2016 par une convention de partenariat. Lors de la création de sa société Korelya, celle-ci avait été jugée par la HATPV compatible avec ses fonctions antérieures si elle n’avait pas, jusqu’au 11 février 2019, de relations rémunérées avec des entreprises ayant bénéficié d’arrangements avec le ministère de la Culture entre août 2014 et février 2016. Selon une délibération de la Haute Autorité datée du 21 juillet 2016, «Mme Pellerin ne peut jusqu’au (...) 11 février 2019, exercer une activité rémunérée dans une société dont elle a assuré le contrôle ou la surveillance pendant ses fonctions ministérielles successives ou avec laquelle elle a conclu des contrats ou formulé un avis sur de tels contrats, ou à l'égard de laquelle elle a proposé à l’autorité compétente de prendre des décisions ou formulé un avis sur de telles décisions». Or, il se trouve que Fleur Pellerin gère depuis septembre 2016, dans le cadre de Korelya, le fonds «K-Fund I», «intégralement doté» par Naver Corp, souligne la HATPV, qui considère qu’elle a «méconnu les réserves émises» dans la délibération précitée en prenant pour client la société Naver Corp.
Swisscanto Invest a clôturé avant l’heure, le 14 décembre 2018, la première période de souscription du fonds de croissance lancé en septembre. Avec des engagements de capitaux s'élevant à environ 150 millions de francs suisses, l’intérêt à l'égard du fonds a nettement dépassé les attentes en moins de trois mois, souligne un communiqué. Le délai de la première clôture officielle était initialement fixé au 31 mars 2019, avec pour objectif de récolter 100 millions de francs suisses. Actuellement, plus de la moitié des engagements de capitaux provient des caisses de pension suisses, les autres segments d’investisseurs importants étant les banques, les Family Offices et les assurances. Cette clôture anticipée du premier tour de table permet au fonds de commencer très vite son activité d’investissement. Plus de dix entreprises de croissance suisses des secteurs des services de gestion de l’information et des données et de la Health Tech figurent sur la liste des finalistes retenus. Le fonds de croissance participe à des entreprises de croissance non cotées en pleine phase d’expansion. Il se concentre sur les entreprises créant des technologies et des modèles d’affaires innovants dans les domaines des services de gestion de l’information et des données, ainsi que de l’environnement et de l'énergie. Il est prévu que de 70 à 80% des investissements soient réalisés en Suisse. Le fonds de croissance est ainsi l’un des premiers véhicules de placement relevant de la Loi sur les placements collectifs de capitaux (LPCC) qui se concentre principalement sur le financement des entreprises de croissance suisses en pleine phase d’expansion. Les activités de financement direct permettent de garantir une structure rentable. La transparence en matière de divulgation de l'évaluation, des avoirs, des coûts et des impôts représente également un atout de taille. Ce fonds s’adresse aux investisseurs institutionnels ayant un horizon de placement à moyen et à long terme et une aptitude aux investissements illiquides. Le rendement visé est de 10 à 12% par an (net, comparé au Taux de rendement interne, TRI).Les investisseurs qualifiés intéressés par la deuxième période de souscription prévue peuvent souscrire de nouvelles parts jusqu’en avril / mail 2019.
Boule de cristal. Plus une note d’analystes aujourd’hui sans faire état de la corrélation entre les PMI, indicateurs avancés de l’activité économique, et les marchés financiers. Quand les premiers prennent une direction, les seconds suivent. Les PMI et autres ISM manufacturiers américains sont devenus de véritables market movers. En sens inverse, les cycles financiers ne sont pas en reste. Des indicateurs financiers envoient des signaux prédictifs sur les ralentissements ou récessions économiques à venir. Le plus célèbre et le plus débattu est le lien inversion de la courbe des taux d’intérêt – l’écart entre taux courts et taux longs – et récession. Il est à l’origine de nombreuses exégèses aux Etats-Unis : la courbe 3 mois - 10 ans est-elle plus pertinente que la 2 ans -10 ans ? Son message est-il dévoyé par les achats d’actifs de la banque centrale qui écrasent la partie longue ?… Et pourtant, le term spread n’aurait pas la meilleure « performance prédictive » des proxies financiers du cycle des affaires, indique une étude publiée dans le bulletin trimestriel (décembre 2018) de la Banque des règlements internationaux (BRI). D’autres mesures sont plus pertinentes, comme l’indice composite du cycle financier agrégeant des ratios crédit/PIB, cycles du crédit en termes réels ou encore prix immobiliers, et le classique DSR, le ratio du service de la dette. Ils fournissent un meilleur contenu en information et tendent à surperformer le terme spread, indique l’étude. Les auteurs rappellent que les cycles économiques ont tendance à durer 8 ans tandis que les cycles financiers ont une durée de vie de 15 à 20 ans depuis les années 1980. A 1 ou 2 ans ou à 3 ans, le DSR et le composite du cycle financier donnent de meilleures indications que la courbe des taux, et ce dans tous les pays étudiés. Le ratio du service de la dette est particulièrement efficace.
... des entreprises européennes de moins de 10 salariés indiquent exploiter des mégadonnées (big data), selon Eurostat. Ce pourcentage monte à 33 % pour les grandes entreprises et à 19 % pour les entreprises de taille moyenne (ETI). C’est aux Pays-Bas (22 %) et en Belgique (20 %) que l’analyse des mégadonnées est la plus pratiquée. A contrario, en Autriche (6 %) et en Italie (7 %), les entreprises y ont peu recours.
On a pour habitude de dire que les économistes ont prévu dix des cinq dernières récessions. A leur décharge, la prévision économique est un art difficile et relève plus de l’incantation que de la science exacte. Le dernier sondage Reuters auprès d’une centaine d’analystes montre que le risque d’une récession aux Etats-Unis dans les deux ans à venir atteint désormais 40 %. Il faut remonter à janvier 2008 pour trouver une probabilité aussi élevée, commente Reuters. Peut-on dire que cette grosse minorité avait vu juste puisque l’économie américaine sombrait dans la récession seulement neuf mois plus tard ?
C’est bien et pratique, mais c’est dangereux ! Les deux tiers des 500 investisseurs institutionnels interrogés de par le monde dans le cadre d’une enquête conduite pour Natixis IM estiment que la popularité de la gestion passive a accru le risque systémique. Ils sont 61 % à estimer que les flux vers les stratégies passives ont artificiellement supprimé la volatilité. Plus de la moitié considère que la gestion passive a faussé les valorisations des actions et les profils risque/rendement. Sans commentaire.
C’est l’Insee qui le dit : le Nouvel An chinois, c’est comme le mois d’août en France quand l’activité économique tourne au ralenti, voire s’arrête. C’est alors que les échanges extérieurs chinois (10 % du commerce mondial) chutent lourdement pendant le mois concerné qui dépend du calendrier lunaire. Les statistiques commerciales chinoises n’étant pas désaisonnalisées, c’est le pataquès dans les autres pays pour recoller les morceaux. L’Insee dit avoir trouvé la formule pour faire concorder les chiffres. Tant mieux, les importations des uns seront égales aux exportations des autres et vice versa.
Coup double. Le distributeur de fonds d’épargne salariale Eres, fondé par Jérôme Dedeyan (photo) et doté de sa propre société de gestion, vient de lancer concomitamment sa fondation et le tout premier FCPE (fonds commun de placement d’entreprise) de partage du marché. Placée sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Eres est en partie financée par ce fonds maison. Le FCPE Eres selection Partage & Solidaire reverse 40 % des frais de gestion fixes (soit 0,5 %) et l’intégralité des frais variables (20 % de la surperformance uniquement en cas de performance positive) à la fondation Eres. Outre l’investissement en direct (5 % à 10 %) dans des acteurs de l’économie solidaire, le FCPE est investi dans des OPC (organismes de placements collectifs) ayant obtenu le label ISR d’Etat.
Les Etats-Unis ont imposé mercredi de nouvelles sanctions contre des ressortissants et des entités russes, y compris des agents des services de renseignement soupçonnés d’avoir participé à l’ingérence dans la campagne présidentielle américaine de 2016. 15 membres d’une agence du renseignement militaire russe sont concernés. Le Trésor précise, en revanche, avoir levé les sanctions contre trois entreprises russes, le producteur d’aluminium Rusal , sa filiale En+, et la société JSC EuroSibEnergo, toutes trois liées à l’oligarque russe Oleg Deripaska, magnat de l’industrie métallurgique, proche de Vladimir Poutine.
Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé mercredi le versement d’une tranche de 7,6 milliards de dollars à l’Argentine dans le cadre du programme de redressement de l'économie du pays, a annoncé l’institution. Il s’agit du troisième versement cette année, pour un total de 28,09 milliards de dollars. Le FMI souligne la stabilisation du peso argentin et s’attend à un ralentissement de l’inflation, attendue à plus de 40% pour 2018. Touchée par deux crises monétaires en 2018 qui ont fait perdre 50% de sa valeur à sa monnaie, l’Argentine avait appelé le FMI à la rescousse, pour obtenir un prêt de 57 milliards de dollars. Selon le FMI, l'économie argentine devrait croître de 2,6% en 2018 et de 1,6% en 2019.