Elior Group announced it has entered recently into exclusive talks with PAI Partners regarding a potential sale of its concession catering activities, which are grouped within its Areas subsidiary. «At this stage, any indication as to the result of these discussions is premature. Elior Group will not comment any further on this process and will communicate in due time, in accordance with regulations», said a statement sentby the catering group. Last November, the French company said it was reviewing options for Areas, which handles catering in airports and railways. This business accounted for 28 percent of theoverall group revenue of €6.4bn for the 2016/17 financial year.
Wendel a publié jeudi un actif net réévalué (ANR) en baisse de 16,4% sur douze mois à 147,4 euros par action à fin décembre 2018. Le groupe explique cette chute par un impact négatif en fin d’année lié à la baisse du prix des actifs cotés et des actifs non cotés qui ont souffert des baisses des multiples de marché. Il assure cependant que la baisse a été partiellement compensée par les cessions réalisées en 2018 "à des prix satisfaisants» et l’effet de la vente d’une part du capital d’Allied Universal annoncée en février 2019. Le résultat net part du groupe 2018 recule de 77% à 45,3 millions d’euros, avec un résultat net des activités de 512 millions (+1,4%, " malgré l’impact négatif significatif du changement de périmètre de Wendel») et un chiffre d’affaires de 8,4 milliards (+3,9%). Le groupe explique que les résultats sont en baisse, " impactés négativement par des éléments non récurrents et ne prenant pas en compte la plus-value de cession de 301,9 millions d’euros réalisée sur la cession de titres Bureau Veritas directement enregistrée en fonds propres». Les produits de cessions se sont élevés en 2018 à environ 1 milliard d’euros. Quatre cessions ont été réalisées dont trois avec des valorisations supérieures à celles des derniers ANR avant les annonces. Le groupe a cédé 4,73% du capital de Bureau Veritas pour 400 M€ et gardé une position de contrôle. 141 millions d’euros ont été réinvestis par Wendel dans les sociétés de son portefeuille, 10 acquisitions ont été réalisées par les sociétés du groupe, y compris l’acquisition d’U.S. Security Associates par Allied Universal pour 1 milliard de dollars. Depuis début janvier, Wendel a cédé 4,64 millions d’actions Saint-Gobain pour un produit de 143,5 millions d’euros au 21 mars 2019. Il a également cédé PlaYce finalisée en février pour 32,2 millions d’euros et vendu partiellement Allied Universal pour environ 350 millions d’euros (opération qui devrait être finalisée au troisième trimestre 2019). «Les conditions macro-économiques et les marchés financiers actuels restent incertains et pourraient peser sur la croissance de certaines de nos sociétés dans les mois à venir, mais nous sommes confiants dans la capacité de nos entreprises à s’adapter à cet environnement. Nous nous concentrons sur le renforcement continu de leur positionnement et nous avons déployé des ressources opérationnelles supplémentaires au sein de Wendel afin d’accélérer leur création de valeur. Enfin, nous entendons tirer parti de notre solidité financière, encore renforcée avec la cession partielle d’Allied Universal,pour récompenser les actionnaires au moyen d’une part, d’un dividende en hausse et d’autre part, du lancement d’un rachat d’actions de 200 millions d’euros, que nous annonçons aujourd’hui.» , a commenté André François-Poncet, président du directoire de Wendel.
MoraBanc a annoncé avoir fusionnéses équipes de stratégie et d’investissement. Ainsi sous la responsabilité de Lorenzo Casaus, le pôle de la stratégie et des investissements sera formé de trois divisions: MoraBanc Asset Management, dirigé par Oriol Taulats, une division de conseil placée sous la responsabilité deEnric Galí et une division de sélection de fondsnouvellement créée et gérée parJuan Hernando. Le groupe andorran explique dans un communiqué que cette nouvelle structure sera plus efficace et plus flexible. Il estime également que les services d’investissement seront renforcés, d’autant que MoraBanc a récemment conclu un accord exclusif avec Goldman Sachs AM. Cet accord porte sur un accès de la banque andorrane à des services de conseil et à des portefeuilles d’investissement spécialement conçus par Goldman Sachs Asset Management (GSAM). MoraBanc, qui opère également à Zurich et à Miami via deux sociétés de gestion de patrimoine, gère environ 7 milliards d’euros.
Andorra-headquartered group MoraBanc announced it has merged its investment and strategy teams. The new investment and strategy unit will be led byLorenzo Casaus and formed of three divisions: MoraBanc Asset Management, led byOriol Taulats, an advisory division overseen byEnric Galí and a newly-created fund selection department managed by Juan Hernando. The Andorran group said in a statement that the new structure will be more efficient and flexible and that it would strengthen the firm’s investment services. MoraBanc recently stroke an exclusive deal with Goldman Sachs AM which provides the Andorran bank with an access to tailored advisory services and investment portfolios from GSAM. MoraBanc, which also operates in Zurich and Miami, manages around €7bn.
Après l’annonce la semaine dernière d’une nouvelle acquisition en Australie, le groupe EFG International n’exclut pas d’autres opérations de croissance externe. Même si la croissance organique reste au centre de la stratégie du groupe, avec notamment une augmentation des chargés de clientèle à Genève et Zurich. "(...) au vu de notre dotation en capital, nous sommes enclins à étudier les possibilités d’acquisitions, même si notre stratégie est axée sur la croissance organique. Nous sommes intéressés par des acquisitions complémentaires, plutôt des «asset deals», pour rehausser la masse critique sur les marchés où nous sommes déjà présents, à l’instar de notre dernière acquisition au Luxembourg, en 2017, UBI Banca International, avec 2,5 milliards sous gestion. Nous sommes aussi prêts à opérer des acquisitions de plus grande ampleur sur des marchés recelant un important potentiel de croissance, comme annoncé la semaine dernière avec l’acquisition en Australie» explique au quotidien L’Agefi suisse Giorgio Pradelli (52 ans), CEO du groupe depuis janvier 2018 après avoir été CEO adjoint depuis 2014.
BlackRock réduit le prix que les gros clients paient pour investir dans ses plus gros fonds indiciels actions, rapporte le Wall Street Journal. Cette décision de la part de la principale société de gestion au monde est le signe de la pression sans relâche à laquelle les sociétés américaines font face pour réduire les prix de leurs offres traditionnelles. A compter de juillet, la classe de part la moins chère du iShares S&P 500 Index Fund sera de 1,25 dollar pour 10.000 dollars investis, contre 4 dollars. Pour être éligibles, les investisseurs doivent investir au moins 2,5 milliards de dollars. C’est le prix le plus faible jamais offert par BlackRock pour ses fonds et cela reste un peu plus cher que ce que les grands investisseurs paient à Vanguard pour un fonds similaire. BlackRock réalise aussi des réductions modestes pour d’autres parts de son fonds.
Les frais des fonds actions aux Etats-Unis sont tombés à un nouveau record à la baisse, la pression sans relâche des concurrents passifs ayant obligé les sociétés de gestion à réduire les coûts afin d’enrayer les rachats, rapporte le Financial Times. En moyenne, le ratio de dépenses («expense ratio») d’un fonds actions aux Etats-Unis est descendu à 0,55 % en 2018, contre 0,59 % l’année précédente et environ moitié moins qu’en 2000, selon des données de l’Investment Company Institute. En plus de réduire les frais sur les stratégies actives, de nombreuses sociétés de gestion ont lancé des fonds passifs à des prix faibles pour gagner des parts de marché. Le phénomène a été dénommé «feemageddon» par certains analystes.
Feu vert. La loi Pacte adoptée en deuxième lecture à l’Assemblée nationale le 16 mars contient plusieurs dispositions destinées à renforcer l’offre verte et solidaire dans les contrats d’assurance-vie. Entre autres dispositions, l’obligation faite aux assureurs dès le 1er janvier 2020 d’inclure au moins une unité de compte (UC) labellisée ISR dans tous leurs contrats et, à partir de 2022, de référencer, en complément de celle-ci, une UC solidaire et une UC verte. En deuxième lecture, des amendements présentés ont permis d’ajouter des obligations de reporting. Chaque année, des détails sur la politique d’intégration des impacts environnementaux et sociaux dans la gestion du fonds en euro ainsi que des montants investis dans des fonds labellisés seront livrés aux souscripteurs.
En six mois, EQT Partners a réuni 9 milliards d’euros pour son quatrième fonds d’infrastructures, grâce à l’important appétit des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs. Les fonds de pension ont été les plus grands contributeurs de cette levée, avec 42 % des engagements. Parmi eux, figurent les américains de l’Oregon Public Employees Retirement System (300 M$) et du Maine Public Employees Retirement System. Les assureurs affichent un poids de 25 % dans le véhicule avec notamment Nan Shan, Fubon Life, Dai-ichi Life, Cathay Life et Taiwan Life, nous apprend IPE Real Assets. La liste des souscripteurs comporte également des fonds souverains, comme l’Alaska Permanent Fund Corporation, pour 16 %. D’un point de vue géographique, la moitié des capitaux alloués à EQT Infrastructure IV proviennent de la zone Emea, tandis que le reste Asie et d’Amérique du Nord. EQT Infrastructure IV investira dans des sociétés présentant des caractéristiques d’infrastructure et un fort potentiel de création de valeur. Le véhicule cherchera principalement des opportunités d’investissement en Europe et en Amérique du Nord et pourrait explorer «de manière opportuniste» le marché Asie-Pacifique. À ce jour, le fonds a réalisé deux investissements : l’un porte sur Saur, une société française leader dans la gestion des eaux potables et usées, et Osmose Utilities Services, entreprise américaine spécialisée dans la maintenance et la restauration d’infrastructures publiques.
BNP Paribas Asset Management a dévoilé une nouvelle stratégie globale sur l'investissement durable. Parmi les objectifs visés, l'intégration des critères ESG dans tous les processus d'investissement de la firme d'ici 2020.
Outre la visibilité que lui offre sa taille, la société de gestion mise sur sa stratégie paneuropéenne et sur le développement d'une offre responsable, très recherchée par les institutionnels.
Le conseil de surveillance de La Française AM GmbH (ex Veritas Investment), filiale du groupe en Allemagne, a nommé Aurélie Fouilleron Masson en qualité de directricegénéral. Ladécision est effective depuis le 18 mars. Elle aura la responsabilité de la stratégie de développement de La Française AM GmbH en Allemagne. Désormais, la direction générale de La Française AM GmbH estcomposée de Hauke Hess, Aurélie Fouilleron-Masson et Hosnia Said. De son côté, Dirk Rogowski, anciennement directeur général de Veritas Investment, continueà travailler au sein du groupe La Française en tant que directeur général de Veritas Institutional. «Ilcontinuera à soutenir le développement du groupe La Française en Allemagne et fera la promotion de Risk@Work à l’international», précise La Française dans un communiqué. Aurélie Fouilleron Masson a rejoint La Française en 2007 et depuis occupe plusieurs postes à responsabilitédont directrice de l’Europe Centrale(couvrant l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche) ou encore global accounts business manager. Elleest diplômée en marketing stratégique de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et de l’European School of Business de Reutlingen en Allemagne.
The supervisory board at La Française AM GmbH (ex Veritas Investment), the German affiliate of the group, has appointed Aurélie Fouilleron Masson as its CEO. The decision takes effect from 18 March. Fouilleron-Masson will be responsible for the development strategy at La Française AM GmbH for Germany. The board of directors at La Française AM GmbH now includes Hauke Hess, Fouilleron-Masson and Hosnia Said. Dirk Rogowski, formerly CEO of Veritas Investment, will continue to work at the La Française group as CEO of Veritas Institutional. “He will continue to support development of the La Française group in Germany, and will promote Risk@Work internationally,” La Française says in a statement. Fouilleron-Masson joined La Française in 2007, and has since served in a variety of senior roles, including director for central Europe (covering Germany, Switzerland, and Austria), and global accounts business manager.
In February, Vanguard dominated the US distribution market for open funds and ETFs, with net inflows of $20.5bn, putting it ahead of Fidelity ($9.5bn), according to data from Morningstsar. Vanguard’s market share now totals 25%. Among the most popular funds, the Vanguard Total Bond Market II Index fund alone had net inflows of $5.3bn. At the other end of the spectrum, Franklin Templeton, whose active strategies face competition from passive products, had net outflows of only $1.2bn, its lowest outflows since May 2015. In the month under review, long-term inflows totalled $53.5bn, the largest total since January 2018. In the first two months of the year, inflows total $92.7bn. Actively-managed funds attracted $11.4bn, their fifth month of positive inflows of over $10bn in the past three years, while passive funds posted $42.2bn.
Neuberger Berman (NB) vient de mettre en place un nouvel outil pour analyser les risques éventuels liés au climat, annonce un communiqué. La société de gestion américaine a fini de quantifier la «value at risk» potentielle relative au changement climatique pour toutes les entreprises dont elle détient des actions ou des obligations dans le cadre de ses gammes de fonds américains et de fonds Ucits. Elle compte étendre cette analyse aux titres d’autres portefeuilles clients. En se basant sur les scénarios conçus pour être en phase avec les engagements de l’Accord de Paris sur le changement climatique, les gérants de Neuberger Berman ont analysé et étudié quels sont les titres qui devraient profiter ou souffrir financièrement des changements météorologiques, des changements réglementaires ou des transformations technologiques. NB fait subir à ses portefeuilles une série de scénarios, y compris ceux alignés avec une transition 2 degrés et 1,5 degré. Les résultats permettront aux analystes de se concentrer sur les entreprises et les équipes dirigeantes qui semblent particulièrement menacés. Parallèlement, le conseil d’administration de la société a été chargé de superviser le risque climatique et des changements ont été apportés à la manière dont la société gère le risque climat dans ses propres activités.
Neuberger Berman has announced that it has implemented a new resource to analyse potential climate-related risk and has finished quantifying the potential value-at-risk from climate change to all the public equity and corporate-issuer fixed income holdings in the firm’s USmutual funds and international UCITS range. The firm will expand that analysis to other client portfolios holdings in the future. With the use of scenarios developed to align with the commitments of the Paris Agreement on climate change, Neuberger Berman’s portfolio managers have analysed and reviewed which securities are likely to financially benefit or suffer from changes in weather patterns, regulation or technology shifts. The firm is running a range of scenarios, including those aligned with a 2°Celsius and a 1.5°Celsius transition. The results will allow analysts to focus on engaging with companies and management teams whichappear to be particularly at risk. Neuberger Berman’s board of directors has been charged withoversight of climate risk and changes have been made to the way the firm manages climate risk in its own operations. In-line with the best-in-class governance recommendations of the TCFD, the board has taken overall responsibility for managing climate risk for the firm as part of its broader oversight of enterprise risk. Chief officers for investment (CIOs), risk (CRO), and operations (COO) will oversee the climate-related corporate strategy as part of the entire firm’s overall management working alongside the firm’s ESG Investing team and portfolio managers.
Matthias Wildhaber, ancien gérant de GAM, a rejoint Credit Suisse, rapporte Citywire Selector. En début d’année, son départ de GAM suite à la restructuration de la société qui a vu partir 13 gérants de fonds avait fait beaucoup de bruit car il était l’un des vétérans les plus en vuede la société avec 19 années passées au sein de la structure helvétique. Au sein duCredit Suisse, il occupera le poste de managing director et gérant de fonds, indique le media britannique, qui précise que la banque n’a pas souhaité commenter l’information.
Matthias Wildhaber, former GAM manager, has joined Credit Suisse, Citywire Selector reports. At the start of the year, his departure from GAM following a restructuring at the firm saw 13 fund managers leave in his wake, as he had been one of the longest-standing veterans at the firm, with 19 yeasr of experience at the Swiss firm. At Credit Suisse, Wildhaber will serve as managing director and fund manager, the British media reports, adding that the bank declined to comment on the news.