Après Walmart et Macy’s, c’est au tour de l’association des fabricants et des distributeurs de chaussures de sport de présenter leurs doléances à la Maison Blanche. La FDRA compte 173 membres, dont Nike, Under Armour et bien d’autres qui ont bâti leur succès sur le made in China, quitte pour certaines marques à faire travailler des enfants dans les usines d’encollage comme dans les années 2000. Ils préviennent : ce sont les consommateurs, joggeurs du dimanche ou marathoniens forcenés, qui feront les frais de la prochaine hausse des tarifs douaniers de 25 %. Un prélèvement de 7 milliards
La bataille du financement de la transition énergétique sera gagnée ou perdue au sein des institutions financières. Or, beaucoup a été fait depuis la COP 21, catalyseur de la prise de conscience universelle quant à l’urgence climatique. Du côté des acteurs européens de la finance, la montée en puissance des plans d’actions verts s’est confirmée, année après année, parfois sous impulsion publique (lire L’entretien), dans d’autres cas sur initiatives privées (lire notre Dossier ESG). Pour autant, cette mobilisation n’a pas éteint les critiques, pas toujours fondées même si les activistes sont dans leur rôle en aiguillonnant les financiers. Il n’est peut-être pas inutile de démêler le vrai du faux quant aux accusations de lenteur dont ils sont l’objet.
CONQUÊTE Ostrum AM, affiliée de Natixis Investment Managers avec 265,6 milliards d’euros d’encours, va installer sa première équipe de gestion dédiée à New York. Consacrée au crédit structuré, cette nouvelle activité sera exercée par sa filiale Ostrum AM US, qui émettra notamment un premier CLO (collateralized loan obligation) d’ici à fin décembre. En Europe, le gestionnaire possède déjà une expérience de plus de 15 ans sur cette classe d’actifs. Se tourner vers les marchés américains offrirait de la valeur, ces derniers étant jugés selon Matthieu Duncan (photo), directeur général d’Ostrum AM « plus larges et plus liquides que le marché européen » (Les Echos). La société de gestion a recruté Brian Yorke (anciennement Bardin Hill Partners) pour lancer cette activité outre-Atlantique. Il deviendra responsable de la dette structurée aux Etats-Unis le 1er juin.
Cette coquette somme a été mise sur la table par BlackRock pour le rachat de l’éditeur français eFront. Spécialisé dans les solutions de gestion de portefeuille et l’analyse de gestion des risques, eFront avait été racheté en 2015 par Bridgepoint pour 300 millions de dollars. Le géant américain de la gestion, déjà promoteur de la solution Aladdin, intégrera dans son offre l’expertise d’eFront. Créé en 1999, ce promoteur de solution compte plus de 700 clients dans le monde répartis dans 48 pays, pour l’essentiel des fonds de private equity, d’infrastructure, d’immobilier... ouvrant le champ des actifs illiquides à BlackRock.
L’image des banques suisses s’est améliorée au sein de la population au cours des deux dernières années, selon une enquête d’opinion de l’Association suisse des banquiers (ASB) parue ce 22 maiet menée auprès de 1000 électeurs. C’est la première fois depuis l'éclatement de la crise financière en 2008 que les Suisses sont aussi positifs. Dans cette étude publiée tous les deux ans, 51% des personnes interrogées ont expliqué avoir une opinion «positive» des banques. 7% d’entre elles en ont même une «très positive». Lors de la précédente édition, les scores atteignaient 44% et 5%. Un chiffre n’a pas changé depuis 2017: 29% des interviewés en ont une image «ni positive ni négative». La part d’opinions négatives s’est rétractée à 11%, contre 19% il y a deux ans. Concernant le rôle des établissements dans la société, les banques jouent à jeu égal avec l’industrie chimique et pharmaceutique, le secteur de l’informatique et des télécommunications et le tourisme comme contributeurs à l'économie globale. Une courte majorité de sondés juge que les banques sont des employeurs et des contribuables importants. Dans le même temps, 48% estiment qu’elles sont au coeur du blanchiment d’argent et des scandales financiers et 44% qu’elles font passer le profit avant la responsabilité sociale. De plus, 56% des personnes interrogées trouvent que la place financière suisse est plus compétitive que ses concurrentes de Grande-Bretagne, de Singapour, du Luxembourg et des Etats-Unis. Le principal argument est la stabilité politique et économique de la Confédération.
Swiss banks’ image has improved among the Swiss population in the past two years, according to a survey by the Swiss Bankers Association (SBA) of 1000 citizens released on 22 May. This is the highest opinion the Swiss have had of their banks since the 2008 financial crisis. In this survey, which is conducted every two years, 51% of respondents said they had a “positive” view of banks. 7% of them even have a “very positive view”. These figures are up from 44% and 5%, respectively, in the previous study. One figure that has not changed since 2017: 29% of respondents had “neither a positive nor negative” opinion. Respondents having a negative opinion fell to 11% from 19% two years ago. Regarding societal roles, banks were rated about the same as the chemical and pharmaceutical industries, IT and telecommunications, and tourism as contributors to the global economy. A narrow majority of respondents believe that banks are important employers and taxpayers. Meanwhile, 48% believe that they are at the heart of money laundering and financial scandals, and 44%, that they place profits ahead of social responsibility. 56% of respondents believe that the Swiss financial market is more competitive than its rivals in the UK, Singapore, Luxembourg and the US, with most of them citing Switzerland’s political and economic stability.
Le Boston Consulting Group anticipe une dégradation de la capacité bénéficiaire des sociétés de gestion d’ici quatre ans. En cause, la pression à la baisse des investisseurs institutionnels sur les frais dans la gestion alternative, et l’éviction de la gestion active au profit de la gestion passive. Le docteur Carsten Gubelt, partner et managing director chez BCG en Allemagne, a présenté les résultats d’une étude sur les tendances dans l’industrie de la gestion d’actifs, lors d’une conférence organisée par l’association des investisseurs institutionnels allemands (die Bund institutioneller Investoren, BII) qui se tenait à Leipzig ce lundi 20 mai. Selon le docteur Gubelt, le taux de marge des gérants d’actifs pourrait dégringoler jusqu’à 25% d’ici 2023, contre 36% aujourd’hui. Dans le meilleur des scénarios, il pourrait cependant gagner trois points. Une fourchette alarmante qui devrait pousser les sociétés de gestion à réagir. Pour le consultant allemand, les asset managers doivent accélérer la digitalisation de leurs processus d’investissement et leurs back offices s’ils veulent réduire efficacement les frais d’administration imputés à leurs clients. La pression sur la marge bénéficiaire provient principalement de la capacité des investisseurs institutionnels à négocier les frais sur les produits alternatifs. Ceux-ci sont passé de 75 points de base (pb) en 2012 à 64 pb en 2016. Un phénomène important puisqu’avec 43% des revenus, les fonds alternatifs représentent la principale source de revenue pour les sociétés de gestion, loin devant la gestion active (21%). L’émergence de la gestion passive est la deuxième cause de l’érosion de la marge bénéficiaire, selon le consultant. Si elle ne représente que 6% des revenus, elle concentre désormais 19% des encours sous gestion (+8 points en dix ans). Au regard de la collecte, cela devrait d’ailleurs s’empirer puisqu’aux Etats-Unis, Vanguard capte près d’un tiers de la collecte positive. Cette tendance nord-américaine devrait s’abattre sur l’Europe d’ici deux à cinq ans.
Aberdeen Standard Investments prépare activement le lancement d’un nouveau fonds, European Long Income Real Estate Fund, une stratégie paneuropéenne qui a pour objectif un rendement défensif de 3% à 4%, a annoncé ce 22 mai Luke Powell, spécialiste senior de l’investissement dans l’immobilier, à l’occasion d’une présentation à Paris. Une initiative qui répond à la forte demande des investisseurs institutionnels pour des sources de revenus alternatifs. Dans ce contexte, Aberdeen Standard Investments a décidé d’adapter une stratégie britannique qui a fait ses preuves à l’Europe continentale. A l’instar de cette stratégie britannique lancée en 2003 et dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 2,5 milliards de livres, le fonds paneuropéen, qui s’adresse avant tout aux institutionnels européens (fonds de pension, compagnies d’assurances), se propose d’investir dans de l’immobilier haut de gamme avec des baux de plus de douze ans, contre trois à sept ans en moyenne dans les fonds immobiliers paneuropéens traditionnels. Le fonds vise un encours de l’ordre de 1 milliard d’euros à horizon cinq à sept ans. Il devrait être lancé dans les six ou sept prochaines semaines.
Allianz Global Investors vient de recruter Marie Navarre au poste d’analyste ISR senior à Paris. L’intéressée arrive d’Amundi où elle était analyste ESG depuis 2009. Chez Allianz GI, Marie Navarre sera rattachée à Isabel Reuss, responsable mondiale de la recherche ISR. Elle va «contribuer à compléter et parfaire la méthodologie et le processus ISR de la société de gestion. Elle se concentrera plus particulièrement sur l’analyse thématique et le dialogue avec les entreprises, dans une perspective de développement de la couverture d’émetteurs sous un angle ISR», détaille un communiqué.
Allianz Global Investors has just hired Marie Navarre as a senior SRI analyst in Paris. Navarre comes from Amundi, where she had been an ESG analyst since 2009. At Allianz GI,Navarre will report to Isabel Reuss, global head of SRI research. She will “help supplement and perfect the investment firm’s SRI methodology and process. She will focus in particular on thematic analysis and dialogue with companies, with a view of expanding coverage of issuers from an SRI point of view”, according to a press release.
A la suite d’un appel d’offres restreint lancéle 24 avril 2018, le FRR a sélectionné 8 prestataires de service d’investissement. Ces derniers devront assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable investis en actions de petites capitalisations européennes et françaises. Les prestataires choisis sur les petites capitalisations européennes sont JP Morgan AM, AXA IM, BNP Paribas AM et Fil Gestion.Du côté des petites capitalisations françaises, le FRR a retenu les offres deHSBC Global AM, Amiral Gestion, Sycomore AM, et BFT IM. Les mandats sont attribués pour une durée de quatre ans reconductibles une fois pour une période d’uneannée. «Le FRR portera une attention particulière à la démarche d’intégration des enjeux ESG dans le processus de gestion des sociétés sélectionnées», avertit l’institution.
A la suite d’un appel d’offres restreint lancéle 24 avril 2018, le FRR a sélectionné 8 prestataires de service d’investissement. Ces derniers devront assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable investis en actions de petites capitalisations européennes et françaises. Sur les petites capitalisations européennes, les prestataires choisis sont JP Morgan AM, AXA IM, BNP Paribas AM et Fil Gestion.Du côté des petites capitalisations françaises, le FRR a retenu les offres deHSBC Global AM, Amiral Gestion, Sycomore AM, et BFT IM. Les mandats sont attribués pour une durée de quatre ans reconductibles une fois pour une période d’uneannée. «Le FRR portera une attention particulière à la démarche d’intégration des enjeux ESG dans le processus de gestion des sociétés sélectionnées», avertit l’institution.
Akram Zaman, le responsable mondial de l’équipe syndicat actions de Bank of America Merrill Lynch, va rejoindre Millennium Management, qui gère 38 milliards de dollars, rapporte Financial News. Il prendra des fonctions similaires dans le hedge fund d’Israel Englander en juillet.
BlackRock vachangersa politique de frais de gestionsur une partie des fonds de sa gamme «BlackRock Strategic Funds» (BSF), rapporteCitywire Selectorce mercredi 22 mai. Dans une lettre adressée à ses porteurs de parts que le media britannique a pu consulter, le géant de l’asset management a indiqué qu’il allait introduire une composante permettant de refléterles performances des fonds pour le calcul de leursfrais de gestion. BlackRock a expliqué que ce changement impliquera que les frais de surperformancepour ces fonds seront proportionnels à leur taille. Il reflétera la différence entre la valeur liquidative de référence et la valeur liquidative du jour (net de frais). Ce changement de calcul devrait intervenir le 1er juin prochain. Il affectera 13 fonds considérés par la firme américaine comme les meilleurs de la gamme BSF. Parmi eux, le fondsBSF Americas Diversified Equity Absolute Return fund, qui dispose actuellement d’un encours de1,2 milliard de dollars ou encore le fondsBSF Emerging Markets Absolute Return fund.
Les principales sociétés de gestion du globe se préparent à l’ouverture du marché chinois de la gestion d’actifs, note Les Echos dans un article ce mardi 21 mai. Les encours sous gestion chinois devraient passer de 5.300 milliards à 9.300 milliards de dollars d’ici 2023, selon une étude de Morgan Stanley et Oliver Wyman. Cette hausse sera principalement alimentée par la croissance des encours gérés en Chine, qui passeront de 3.800milliards à 7.000milliards de dollars sur la période. Parmi les acteurs dans les starting-blocks, le quotidien économique cite JPMorgan Asset Management, qui pourrait prochainement être le premier à détenir majoritairement sa coentreprise chinoise. Invesco pourrait le suivre, puisqu’il a «obtenu un «accord de principe oral» de son partenaire en fin d’année dernière et négocie depuis les détails de l’accord. «La Chine est une opportunité immense. Le marché de la gestion d’actifs est voué à s’y développer, il y a une véritable volonté d’ouverture, notamment pour encourager l'épargne de retraite», a déclaré Martin Flanagan, le président-directeur général d’Invesco. Les Echos soulignent toutefois que la part du marché réservée aux gérants étranger sera mince, les acteurs locaux étant prêts à se défendre. «En 2018, 95% des encours étaient placés auprès de gestionnaires chinois. Une proportion qui pourrait tomber à 90% d’ici 2023 à la faveur de l’ouverture du marché, selon Morgan Stanley», indique ainsi le quotidien. «Cela équivaudrait à environ 500milliards de dollars de nouveaux encours et à un chiffre d’affaires de 4milliards de dollars contre 1milliard aujourd’hui», précise la banque d’investissement américaine, qui souligne également que l’accès aux circuits de distribution sera difficile.
UBSannounced tuesday the 21th, it has raised more than $93mfor Sustainable Solutions Fund III, the newly closed growth equity fund from Generation Investment Management, a sustainable investment firm co-founded by former 2000 US presidential candidate Al Gore. The fund aims to generate long-term returns through $50-150m investments in high growth, sustainable companies, defined as providing goods and services consistent with a low-carbon, prosperous, equitable, healthy and safe society. With commitments in excess of $1bn, the fund will invest in companies which make a positive net contribution to society and support growth ventures with a clear mandate to accelerate the transition to a sustainable economy. Sustainable Solutions Fund III will focus its investments in three primary areas : - Planetary health: low-carbon solutions transforming mobility, food, energy, and enterprise - People health: enabling health outcomes and a lower-cost, accessible healthcare system - Financial inclusion: supporting access to finance and an equitable future of work Al Gore, co-founder and chairman of Generation IM, said: «We believe that we are at the early stages of a technology-led sustainability revolution which has the scale of the industrial revolution, and the pace of the digital revolution.»
Vanguard launched its first actively managed environmental, social and governance (ESG) fund, Global ESG Select Stock Fund. The fund is now accepting investments during a two-week subscription period concluding on 4 June2019, when it is expected to begin trading. The fund’s advisor, Wellington Management, will focus on enhancing long-term returns and controlling risks by focusing on ESG practices that can materially impact shareholder returns. The firm will employ an active portfolio integration strategy that will identify and select about 40 companies that demonstrate exemplary, long-standing ESG practices, strong business fundamentals and prudent capital allocation. To fully align the fund’s corporate governance responsibilities with its investment mandate, Wellington Management will also be responsible for voting and engagement activities for the fund. Intended to be used within an existing diversified portfolio, the fund is designed for investors who wish to invest in companies with leading ESG practices and strong business fundamentals, as identified by Wellington Management. At times, the fund may hold companies that would be omitted by some exclusionary ESG strategies, so the fund may not be ideal for investors seeking to exclude particular sectors or companies involved in activities that are at odds with their individual values. Expense ratios of the fund will be comprised between 0.45% and 0.55%. Currently Vanguard’s actively managed funds represent $1.3trnin assets under management across equity, bond, and balanced assets.
Le groupe suisse UBS ne rémunérera bientôt plus les comptes d'épargne des adultes. A partir du 1er juin, UBS appliquera un taux zéro, comme celui déjà en vigueur pour les comptes courants, rapporte le quotidien suisse Le Temps. La quasi-totalité des autres établissements helvétiques versent encore un maigre intérêt, selon le comparateur en ligne Moneyland. Dans une étude, le site signale le maintien à faible niveau de la rémunération des comptes des banques suisses, dans un contexte de taux d’intérêts bas voire négatifs. A de nombreuses reprises, les économistes ont pronostiqué un retournement de situation, qui se fait toujours attendre. Moneyland constate pour sa part un renforcement de la tendance. «Les banques continuent à baisser les taux d’intérêt sur les comptes privés, les comptes d'épargne et les comptes retraite», souligne le directeur Benjamin Manz.
IPM Informed Portfolio Management, the systematic asset manager in which Catella’s direct and indirect ownership amounts to 60.6 per cent, has decided to shut down its Systematic Equity product and focus on its flagship Systematic Macro strategy. “We have seen tremendous growth in our flagship Systematic Macro strategy, while the environment for our Systematic Equity strategy has been challenging for some time,” says Lars Ericsson, acting CEO for IPM. “This is why we have taken the strategic decision to close down the long-only equity unit.” The IPM Systematic Equity strategy was launched 13 years ago. Assets under management in Systematic Equity amounted to SEK28bn at the end of March 2019. The strategy has been primarily value based, an area that has struggled,at a time inflows into passive management strategies have boosted expensive stocks already. Thepressure on fees in the long-only space has also ledthe product tonow only representing a very marginal part of the Systematic Funds revenues and profitability. “The long-only equity business has been tying up resources, without really contributing much to the diversification of fixed revenues. Because we don’t see demand picking up any time soon, we believe that it’s in the best interest of our clients and our business that we focus on our more successful and profitable core macro area. In parallel, we will continue to evaluate other more competitive strategies as complements.” Systematic Funds has experienced very strong growth in its core macro area over the past few years and is now managing around SEK50bn in this strategy for clients worldwide. The firm has also opened offices in London and New York and launched its own UCITS umbrella.
Invesco a levé 14 milliards de dollars d’actifs par le biais de son partenariat avec le département financier d’Alibaba, rapporte le Financial Times. La société de gestion américaine a passé un accord l’an dernier pour ajouter un fonds à la plate-forme de gestion de fortune qui permet aux 700 millions d’utilisateurs annuels d’Alipay, une application pour les paiements, de transférer de l’argent de ses comptes bancaires en ligne à des fonds d’investissement. Cela a aidé Invesco à quadrupler les actifs gérés par la joint-venture locale Invesco Great Wall, à 31,5 milliards de dollars, depuis que le fonds a été ajouté en juin.
Les actifs sous gestion de la banque privée suisse Banque Cramer s’inscrivaient fin décembre à 2,7 milliards de francs suisses, en recul de 26% sur un an, selon le rapport annuel de l'établissement. Une évolution liée au recentragedes activités de la banque privée qui a notamment cédé sa participation de 85% dans une entité bancaire aux Bahamas. Conséquence également du recentrage des activités sur le private banking pur qui a entraîné la fermeture de plus de 1.200 comptes de petite taille, les produits de Banque Cramer ont diminué de 20% par rapport à l’année précédente, pour s’établir à 45,4 millions de francs. Les charges d’exploitation ont quant à elle diminué de 10%, grâce à l’effort de simplification et rationalisation des activités. Le bénéfice net de la Banque ressort à17,4 millions de francs suisses, en très forte hausse par rapport à l’exercice précédent, grâce à la cessionaux Bahamas. «Les mesures de réorganisation initiées par la Banque ont commencé à se matérialiser à fin 2018, mais ne déploieront vraisemblablement leur plein effet qu’en 2019 et au-delà», souligne la banque.
UBS Asset Management a recruté Peter van Meerveld au poste de institutional business development manager pour le Benelux et le Danemark, selon le profil Linkedin de l’intéressé. Avant de rejoindre UBS AM courant mai, ilofficiait depuis neuf ans en tant que directeur du développement institutionnel chez Allianz Global Investors aux Pays-Bas et en Belgique.
La société de gestion immobilière néerlandaiseWereldhave a annoncé la nomination de Matthijs Storm en qualité de managing director et de directeur général à partir du 1er août 2019. Matthijs Storm est actuellement responsable des investissements immobiliers et membre de la direction de Kempen Capital Management, où il travaille depuis 2011. Il a également occupé plusieurs fonctions chez Clarion Securities et Fortis. Wereldhave investit dans des actifs immobiliers situés en Europe de l’Ouest.
BlackRock a recruté Gabriela Benjamin en qualité de directrice et analyste en charge des actions latino-américaines au sein de l'équipe actions marchés émergents, selon un mémo interne consulté par Citywire Americas. La nouvelle recrue, qui déménagera àSão Paulo après un premier semestre passé à New York, est rattachée à Belinda Boa, directrice des investissements pour la gestion actions émergentes fondamentale et active et responsable des investissements actifs pour la région Asie-Pacifique. Gabriela Benjamin travaillait auparavant pourNewfoundland Capital Management où elle couvrait les actions latino-américaines en tant qu’analyste senior. Elle avait exercé des fonctions similaires chez Goldman Sachs.
AXA Investment Managers - Real Assets a annoncé ce 21 mai avoir bouclé l’acquisition, pour le compte de ses clients, d’un portefeuille forestier située en Irlandede 4.074 hectares. Dans le cadre d’une autretransaction, AXA IM - Real Assets s’est engagé à racheter, pour le compte de ses clients, une forêt de 594 hectares située dans la région de Toulouse, auprès d’un investisseur privé. Compte tenu de ces deux opérations, le portefeuille forestier d’AXA IM - Real Assets compte désormais 41.000 hectares, dont 15.000 hectares en France, 22.000 hectares en Finlande et 4.000 hectares en Irlande. «Ces acquisitions, qui réaffirment notre engagement vis-à-vis de l’investissement responsable, sont bien en ligne avec notre ambition de diversifier géographiquement notre portefeuille forestier par type de cultureet par profil de maturité», a commenté Christophe Lebrun, responsable Forestry chez AXA IM - Real Assets.
Les données du premier trimestre confirment le déclin des PIR, les plans d’épargne individuels italiens qui ont été réformés en ce début d’année, rapporte Il Sole – 24 Ore. Ces fonds ont accusé des rachats nets de 2,2 millions d’euros au premier trimestre, selon Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. L’encours s’est élevé à 18,8 milliards d’euros. Le marché est alimenté seulement par les anciens détenteurs de ces produits. Depuis janvier, le marché est à l’arrêt. Il n’existe pas de nouveaux plans tels que prévus par la loi de finance 2019. Et on peut penser qu’il n’y en aura pas, même si les décrets d’application de la réforme ont été publiés.