Jupiter Asset Management a lancé un fonds d’obligations à haute rendement, le Global High Yield Short Duration Bond, rapporte Investment Week. Le fonds sera géré par Adam Darling, qui a rejoint Jupiter il y a quatre ans et co-gère actuellement le fonds Jupiter Corporate Bond. Le fonds détiendra environ 75 lignes, et au moins 70 % du portefeuille sera investi dans des obligations à haut rendement d’entreprises mondiales avec une maturité moyenne inférieure à cinq ans.
Goldman Sachs Asset Management a recruté Thomas Kønig en tant que managing director et responsable des clients institutionnels d’Europe du Nord, rapporte Realtid.se, qui cite une note interne. L’intéressé a travaillé 12 ans pour la Deutsche Bank où il était responsable de l’Europe du Nord. Il a aussi officié pour Nordea Markets à Copenhague. Thomas Kønig travaillera d’abord depuis Londres pour ensuite s’installer en Scandinavie, selon la note.
Laith Khalaf quitte ses fonctions d’analyste senior chez Hargreaves Lansdown pour réaliser d’autres projets, rapporte Investment Week. L’intéressé travaille pour la société depuis 2001. Hargreaves Lansdown remplacera Laith Khalaf, mais n’a pas encore décidé si ce serait en interne ou en externe.
L’opérateur boursier SIX Swiss Exchange a démenti ce 16 août vouloir acheter une plateforme d'échange européenne, suite à des informations de l’agence Bloomberg évoquant des projets en ce senssi la levée de l'équivalence boursière décrétée par Bruxelles venait à perdurer, ou la situation à se détériorer. L’agence Bloomberg, qui évoquaitdes sources «bien informées», citaitau nombre des potentielles cibles d’acquisition la Bourse espagnole Bolsas y Mercados Espanoles et son homologue autrichienne Wiener Börse. La transaction pourrait prendre la forme d’une acquisition totale ou partielle, ou encore d’un partenariat. Fin juin, l’Union européenne (UE) avait refusé une prolongation de l'équivalence boursière à la Bourse suisse sur fond de bras de fer autour d’un accord-cadre institutionnel entre Berne et Bruxelles. Comme la réglementation boursière européenne n’est plus reconnue comme équivalente, les intervenants basés sur le Vieux Continent ne peuvent plus négocier de titres à la Bourse suisse. Le Conseil fédéral avait alors réagi en interdisant à son tour l'échange d’actions suisses dans l’UE. «Les mesures de protection prises par le Conseil fédéral ont un excellent effet et elle fonctionne. C’est la raison pour laquelle nous ne cherchons pas à acquérir une Bourse en Europe. Nous n’en avons pas besoin», a indiqué un porte-parole à l’agence Reuters. Selon Bloomberg, SIX dispose de près d’un milliard de dollars pour procéder à des transactions, suite à la vente l’année dernière de ses activités de paiement. Dans un entretien accordé à la NZZ am Sonntag, son patron Jos Dijsselhof avait laissé entendre que la participation détenue dans Worldline, d’une valeur de plus de 3 milliards de francs, pouvait être réduite afin de financer des acquisitions.
Le groupe suisse VZ Holding, basé à Zurich et spécialisé dans la gestion de fortune et la prévoyance, a enregistré une collecte nette de 1,31 milliard de francs suisses au premier semestre, à comparer à 1,26 milliard de francs au premier semestre 2018. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 25,6 milliards de francs fin juin contre 23,1 milliards de francs à fin décembre 2018. Le produit d’exploitation a progressé de 5,3% à 148,8 millions de francs, le résultat brut d’exploitation (Ebitda) s’inscrivant à 69,3 millions, en hausse de plus de 10%. Seule ombre au tableau, le bénéfice net a stagné sur un an à 48,7 millions de francs en raison d’une charge fiscale supplémentaire. Au secondsemestre, les recettes devraient poursuivre leur croissance à un rythme plus élevé, alors que les charges vont augmenter plus modérément, précise dans un communiqué Matthias Reinhart, directeur général. Le bénéfice annuel devrait afficher une légère progression par rapport à celui de l’exercice précédent.
La boutique monégasque Privatam vient de recruter Thomas Schmidlin, un ancien banquier de Credit Suisse, en qualité de directeur des ventes, selon des informations obtenues par le site spécialisé finews. Un porte-parole de Privatam a confirmé l’information. L’intéressé prendra ses nouvelles fonctions à compter d’octobre 2019. Privatam, qui se présente comme un fournisseur d’idées d’investissement alternatives et qui propose des solutions digitales pour les produits structurés, a ouvert un bureau à Zurich il y a environ un an. Au cours des sept dernières années, Thomas Schmidlin était responsable des produits structurés pour les clients externes de Credit Suisse à Zurich.
La Banque cantonale de Saint-Gall (SGKB) a mis un terme à son litigele litige fiscal en Allemagne, selon un communiqué publié ce 15 août. Elle a conclu un accord avec les autorités du Land de Rhénanie-DuNord-Westphalie moyennant un versement 3,1 millions d’euros. Ce paiement aura un impact sur le résultat opérationnel en 2019. La banque était soupçonnée d’avoir aidé des contribuables allemands à échapper au fisc. L’accord a valeur juridique dans tout le territoire allemand et inclut également les employés de la SGKB. Les collaborateurs ne devraient ainsi pas faire l’objet de poursuites à titre personnel dans le cadre de cette affaire.
Le président du conseil d'administration d'AXA IM a travaillé par le passé pour UBS Global Asset Management en Europe et a également été patron de la zone Asie-Pacifique de 2004 à 2012
Jürg Zeltner, le patron depuis mai dernier de KBL epb, a bien l’intention de repartir à la conquête du marché suisse. Il vient de recruter Dagmar Kamber Borens, une ancienne de Credit Suisse, pour développer ses activités sur le marché helvétique, ont indiqué plusieurs sources au site spécialisé finews. Des activités que KBL avait décidé de réduire à la portion congrue en 2015 avec la cession de son entité suisse à son concurrent BIL (Banque Internationale à Luxembourg). Ce n’est manifestement plus le cas. L’arrivée de Dagmar Kamber Borens à la tête des activités suisses coïncide avec le projet de rachat par KBL de la banque privée suisse Bank am Bellevue. Un projet qui illustre bien les ambitions du Suisse Jürg Zeltner pour le groupe KBL, à la tête de quelque 72 milliards d’euros d’actifs sous gestion et d’un réseau de banques privées en Europe qui comprend notamment Merck Finck en Allemagne et Brown Shipley au Royaume-Uni. Dagmar Kamber Borens a quitté Credit Suisse à l’automne dernier. Une grosse pointure qui avait rejoint Credit Suisse en 2016 en qualité de responsable des opérations, accompagnant ainsi Tidjane Thiam, le patron du groupe, dans la réalisation des objectifs de son plan de restructuration. Elle avait travaillé auparavant pendant plusieurs années chez UBS aux côtés des directeurs financiers John Cryan et Tom Naratil.
Le financement de H2O Asset Management a aidé Lars Windhorst à régler une action en justice d’un véhicule lié à l’ancien ministre de l’Energie du président russe Vladimir Poutine, rapporte le Financial Times. Pour Lars Windhorst, le soutien de H2O, une filiale de Natixis, s’est avéré utile fin 2017 lorsqu’il était impliqué dans un litige de 66 millions d’euros qui avait conduit au gel de ses actifs, dont ceux détenus auprès de la banque privée suisse Julius Baer, ses vins coûteux et un jet privé, relate le journal. Romanello, un véhicule d’investissement enregistré à Bélize, a porté plainte contre Lars Windhorst à Londres, affirmant qu’il n’avait pas respecté une série de transactions d’obligations et actions illiquides. Cinq personnes proches du dossier ont affirmé au FT que Romanello était lié à Igor Yusufov, ministre de l’Energie lors du premier mandat de Vladimir Poutine. En décembre 2017, Lars Windhorst a conclu un accord transactionnel avec Romanello, selon des termes restés confidentiels. Juste avant, l’empire de Lars Windhorst avait été dopé par une série d’opérations de financement de sauvetage où H2O a joué un rôle clé. Cela incluait une levée de fonds de 500 millions d’euros par le biais d’obligations émises par China Finance en août 2017. H2O a acquis près de la moitié de ces obligations en 2017. Ces obligations ont aidé Lars Windhorst à régler les accords de financement contestés au cœur du litige.
Janus Henderson a demandé une licence de distribution pour ses fonds Biotechnology Fund et Global Sustainable Equity Fund auprès de l’Autorité monétaire de Singapour, a appris Fund Selector Asia. Le régulateur ne s’est pas encore prononcé. Les deux fonds sont déjà enregistrés au Luxembourg. Le premier, sur la biotechnologie, a été lancé en décembre dernier, et est géré par Andy Acker et Dan Lyons. Le second, enregistré en mai dernier au Grand-Duché, est une réplique du Global Sustainable Equity OEIC, lancé en 1991 au Royaume-Uni. Il est géré par Hamis Chamberlayne, directeur des investissements durables et responsables de Janus Henderson, et gérant de mandats responsables pour les clients institutionnels.
La société de gestion suédoise SEB va liquider son fonds SEB Private Equity Opportunity Fund I, a appris Citywire Selector. Le régulateur luxembourgeois CSSF juge impossible la prolongation du fonds car ce dernier ne peut plus être géré en accord avec le principe de diversification du risque. Les investisseurs seront remboursés. Le fonds était géré par l’équipe de Victor Lang, le directeur des investissements du private equity chez SEB.
SoftBank va réunir le mois prochain à Los Angeles les fondateurs et directeurs généraux des sociétés technologiques dont son fonds Vision détient une participation, rapporte le Financial Times. L’événement de deux jours réunira pour la première fois, depuis le lancement du fonds de 100 milliards de dollars en 2007, ces leaders dans un même endroit, en même temps. Le rassemblement s’inscrit aussi dans le cadre de la volonté du fondateur de SoftBank, Masayoshi Son, de créer un «écosystème» de sociétés qui peuvent collaborer pour accélérer la croissance et les rendements. L’événement de LA est organisé par une équipe peu connue au sein du Vision Fund, le «groupe opérationnel», composée de plus de 30 anciens dirigeants travaillant dans les bureaux de SoftBank à travers le monde pour conseiller les sociétés en portefeuille sur la croissance et l’expansion internationale. Ce groupe est dirigé par Gerry Lopez.
Trian Partners, le fonds activiste géré par Nelson Peltz, a fait son retour sur les sept premiers mois de l’année après une année 2018 compliquée où il avait perdu plus de 6 %, rapporte le Financial Times. Le hedge fund de 9 milliards de dollars a publié un gain d’environ 18 % à fin juillet, selon une source proche de la société. Les principales positions de la société sont Procter & Gamble, Sysco, et General Electric.
Le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump parle d'une série d'accords de libre-échange avec le Royaume-Uni après sa sortie de l'UE le 31 octobre.
Catella a recruté Mattias Nilsson pour renforcer son équipe de gestion en Suède. L’intéressé s’occupera de la gestion long/short actions. Mattias Nilsson vient de Brummer & Partners où il était l’un des gérants du hedge fund Futuris. Il prendra ses fonctions chez Catella le 26 août.
Neuberger Berman vient de fermer son fonds Asian Opportunities, en raison d’encours trop faibles, a appris Citywire Selector. Le fonds, domicilié au Luxembourg, était géré depuis son lancement en nobembre 2015 par Conrad Saldanha. La stratégie n’aura pas dépassé les 2,5 millions d’euros d’encours, selon les données de Lipper.
Les fonds distribués sur le marché allemand ont enregistré au premier semestre une collecte nette de 41,9 milliards d’euros, contre 40,6 milliards d’euros au premier semestre 2018, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs. Les seuls fonds dédiés aux investisseurs institutionnels ont attiré 38 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, les encours des fonds allemands ont enregistré une hausse de 9%, passant de 2.954 milliards d’euros à 3.226 milliards d’euros à fin juin 2019. Sur ce total, un encours de 1.772 milliards d’euros est investi dans les fonds institutionnels tandis que les fonds retail représentent un montant de 1.053 milliards d’euros. Les mandats discrétionnaires s'élèvent à 390 milliards d’euros et les fonds fermés à 11 milliards d’euros. Les fonds retail ont affiché au premier semestre une collecte nette de 1,8 milliard d’euros. Les fonds immobiliers ont été les plus recherchés sur la période avec des entrées nettes de 6,1 milliards d’euros contre 2,8 milliards d’euros sur les six premiers mois de 2019. Sur les douze derniers mois, les encours des fonds immobiliers se sont accrus de 11% à 104 milliards d’euros. Les fonds actions ont attiré 0,7 milliard d’euros au premier semestre, dont 2,8 milliards d’euros de souscriptions pour les fonds gérés activement et un peu plus de 2 milliards d’euros de rachats sur les ETF actions. Les encours des fonds actions s'élèvent à 385 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont subi des dégagements de 2 milliards d’euros sur la période, les fonds monétaires affichant pour leur part des retraits de 1 milliard d’euros.
Dans ses activités de gestion de fortune, Bank Linth, propriété de LLB (Liechtensteinnische Landesbank), a enregistré au premier semestre une collecte nette de 141,9 millions de francs, à comparer à des entrées nettes de 108,7 millions de francs au premier semestre 2018. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 7% par rapport à fin 2018 pour s'établir à 7,41 milliards de francs. Sur le front financier, Bank Linth a réduit ses dépenses de personnel de 4,2%, ce qui a permis d’alléger les charges de 1,4% à 29,4 millions de francs. Le résultat opérationnel s’est ainsi amélioré de 2,3% à 18,6 millions de francs. Le bénéfice net a pour sa part affiché une hausse de 6,3% à 12,9 millions de francs en raison de produits exceptionnels.
RWC Partners a recruté deux analystes au sein de son équipe actions monde. Benjamin Hall et Nathaniel Clark ont rejoint la société de gestion britannique. Ils travailleront sur la stratégie Global Horizon de 2,2 milliards de dollars qui est investie dans un portefeuille de sociétés mondiales se négociant avec une décote par rapport à leur valeur intrinsèque. Ils seront tous les deux rattachés à Louise Keeling, responsable actions monde. Benjamin Hall travaillait précédemment au sein de Mondrian Investment Partners, où il a passé sept ans comme analyste actions et gérant du fonds Emerging Markets Small Cap. Nathaniel Clark arrive en provenance de M&G Investments, où il était analyste actions monde depuis 2015.
Certains fonds de Vanguard ont semblé perdre jusqu’à la moitié de leur valeur lundi. Mais le groupe a assuré que ces pertes étaient juste des déviations de cours qui ont été rapidement rectifiées, rapporte Financial News. Le fonds Vanguard Wellesley Income, investi dans des grandes valeurs et des obligations investment grade, semble avoir perdu 56 %, selon le site de Vanguard. Le fonds Vanguard Wellington, un fonds diversifié, semble avoir perdu 32 %. Le Vanguard Target Retirement Income, pour les retraités, semble avoir perdu 45,6 %. «Les prix reflétés actuellement ne sont pas les prix finaux de fonds, mais plutôt des prix préliminaires incorrects. Nous publions les prix corrigés maintenant et ils devraient être reflétés sur le Vanguard.com sous peu», a indiqué Carolyn Wegemann, une représentante de Vanguard, à Barron’s, publication sœur de FN.
GAM Investments a renommé son service de modèle de portefeuille «pour mieux refléter le positionnement mondial du portefeuille», rapporte Investment Week. Les cinq fonds, gérés par Charles Hepworth et James McDaid, ont vu le mot «Global» être ajouté à leurs noms. La gamme a été renommée GAM Managed Fund Solutions (GMFS).
SwissLife AssetManagers, la filiale de gestion d’actifs du groupe d’assurances Swiss Life, a poursuivi au premier semestre la croissance de ses activités pourcompte de tiers et a enregistré des entrées nettes de 6,2 milliards de francs, selon un communiqué publié ce matin. Les actifs gérés pour le compte de tiers sont ainsi passés à 79,5 milliards de francs, soit une hausse de 12% par rapport à fin 2018. Les produits totaux de SwissLife AssetManagers ont augmenté de 18%, à 385 millions de francs, dont 208 millions de francs provenaient des activités pour compte de tiers contre 175 millions de francs l’année précédente. Outre la croissance opérationnelle, des effets de consolidation et l’acquisition de l’allemand Beos l’année passée y ont aussi contribué, précise lecommuniqué. Swiss Life AssetManagers a réalisé un résultat sectoriel de 126 millions de francs, ce qui correspond à une hausse de 7%. Au premier semestre 2019, SwissLife, grâce notamment à ses activités de gestion d’actifs, a encore développé les activités reposant sur le versement de frais et de commissions: les revenus issus de frais et commissions ont progressé de 13% en monnaie locale, à 876 millions de francs. Au total, SwissLife AssetManagers et les canaux de conseil indépendants ont augmenté leur contribution respectivement de 22% et 20%, tandis que les contributions provenant des produits et services tiers et propres à l’entreprise ont enregistré une hausse de 3%. Les recettes de primes ont augmenté de 33% en monnaie locale à 14,1milliards de francs. «Cette hausse extraordinaire est imputable au retrait d’un concurrent des activités d’assurance complète en Suisse», souligne le communiqué. Sur les six premiers mois de l’année, SwissLife Suisse a augmenté son résultat sectoriel de 5%, à 460 millions de francs. Le résultat lié aux frais et commissions a progressé de 14 millions de francs à 15 millions de francs. En France, SwissLife a réalisé un résultat sectoriel de 136millions d’euros, en croissance de 4% par rapport à l’exercice précédent. Le résultat lié aux frais et commissions a atteint 34 millions d’euros, contre 37 millions d’euros l’exercice précédent. SwissLife Allemagne a accru son résultat sectoriel de 80 millions d’euros à 85 millions d’euros, le résultat lié aux frais et commissions a atteint 39millions d’euros (–4%). SwissLife International a réalisé un résultat sectoriel de 35millions d’euros, ce qui représente une croissance de 23% par rapport à l’exercice précédent. Le résultat lié aux frais et commissions y a contribué à hauteur de 28 millions d’euros (+33%). Au total, le groupe SwissLife a augmenté son bénéfice d’exploitation corrigé de 6%, à 846millions de francs. Le bénéfice net a progressé de 10%, à 617 millions de francs. Celui-ci comporte également un effet exceptionnel positif de 30 millions de francs dans le contexte de la mise en œuvre de la réforme fiscale suisse dans certains cantons. Le résultat lié aux frais et commissions a progressé de 243millions de francs par rapport à la même période de l’exercice précédent, à 260 millions de francs. «SwissLife a bien débuté le nouveau programme d’entreprise ‘SwissLife 2021’ et a pu poursuivre encore au premier semestre 2019 l’évolution positive des dernières années», déclare PatrickFrost, CEO du groupe SwissLife, cité dans le communiqué. «Nous sommes parvenus à développer encore les activités reposant sur le versement de frais et de commissions, à accroître nettement la valeur des affaires nouvelles et à augmenter le transfert de liquidités à la holding. La hausse notoire des recettes de primes est imputable au retrait d’un concurrent de l’assurance complète l’année dernière et montre la grande importance des solutions d’assurance complète pour les PME suisses. Nous tablons sur un retour à la normale du volume des versements uniques l’année prochaine.»
Vingt-neuf valeurs ont été retirées des fonds Vanguard créés pour investir dans des entreprises respectant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, rapporte le Financial Times. Le groupe de gestion d’actifs indique que les entreprises ont été inclues «par erreur» dans un indice ESG conçu par FTSE Russell, selon une lettre aux souscripteurs des fonds. Cela est lié à un «problème dans la méthodologie de filtrage utilisée par le FTSE Russell». Parmi ces valeurs figurent le fabricant d’armes Sturm Ruger, l’opérateur de prisons Geo Group, le groupe de restauration Yum Brands et la société pharmaceutique GlaxoSmithKline. L’erreur d’indices a affecté l’ETF Vanguard ESG US Stock (544 millions de dollars) et le Vanguard ESG International Stock (386 millions de dollars).