La boutique suisse MFM Mirante Fund Management a recruté les trois gérants du fonds JABCAP (LUX) – European Credit Opportunities, selon Citywire Selector. Farid Gargour, Angus Rosborough et Robert Taylor géraient ce fonds, clôt fin 2018, depuis 15 ans. Le nouveau véhicule, dénommé «FM Funds (Lux) MFM European Credit Opportunities fund», sera géré de la même manière, c’est-à-dire avec une stratégie long-short sur le marché de la dette corporate européenne.
La société de gestion JO Hambro Capital Management (JOHCM) a annoncé jeudi 29 août la nomination de Nick Good en tant que CEO de ses activités aux Etats-Unis. Il rejoindra la firmebritannique à partir du 2 décembre prochain et sera basé à Boston. Nick Good arrive en provenance du groupe State Street où il occupait le poste de vice-président exécutif et directeur de la croissance et de la stratégie. Auparavant, il était co-responsable mondial ETF de State Street Global Advisors. Il a également travaillé chez Blackrock, dont cinq ans pour iShares. JOHCM est présent à New York et à Boston. Au pays de l’Oncle Sam, la société de gestion compte15 milliards de dollars d’actifs sous gestion, pour le compte d’institutionnels américains et d’uneclientèlewholesale (au 30 juin 2019).
La société de gestion Amiral Gestion a réalisé une première partie d’année 2019 positive mais un peu en retrait par rapport à l’année passée. La collecte nette s’est établie à 100 millions d’euros, contre 350 millions à la même période en 2018, poussée par la gestion privée et les fonds dédiés aux institutionnels qui ontcollecté 200 millions d’euros nets. Amiral Gestion a notammentgagné au printemps un mandat dédiéaux petites capitalisations françaises pour le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR). Cette collecte positive a compensé la légère décollecte de 100 millions d’euros nets de la gestion collective. Au total, les encours de la société de gestion se sont établis à la fin juin 2019 à 3,9 milliards d’euros, soit 300 millions d’euros supplémentaires par rapport à la fin 2018.
Le groupe Parefvient d’acquérir PIM Italy, une plateforme de gestion immobilière basée en Italie auprès du groupe Fosun par l’intermédiaire de sa filiale Paref Investment Management. Cette plateforme gère à ce jour la restructuration de l’immeuble « The Medelan » situé à Milan pour le compte de la compagnie d’assurance Fidelidade. L’actif à usage mixte se déploie sur près de 55.000 m² dans le centre-ville historique de Milan et «offrira les meilleurs standards du marché notamment d’un point de vue environnemental avec le certificat Leed Platinium», indique Paref dans un communiqué. «Grâce à PIM Italy et la gestion du projet The Medelan, le groupe accélère son activité de gestion pour compte de tiers institutionnels (..)», poursuit la société. Suite à cette acquisition, le montant d’actifs sous gestion de Paref dépasse les 2 milliards d’euros. Le groupe est désormais présent en France, Allemagne, Italie et Suisse, et entenddévelopper ses activités en Italie au travers de PIM Italy et plus globalement en Europe.
Trois banquiers privés séniors sur le marché Chinois viennent de quitter BNP Paribas Wealth Management, après moins d’un an dans la société, a appris finews. Andrew Wong était arrivé de Credit Suisse fin 2018 pour prendre la direction de la Chine pour la banque privée. Il avait dû ensuite partager le pouvoir avec Philip Wong, qui est arrivé de HSBC. Peter Lam est arrivé en mars 2019, en provenance de Standard Chartered, où il était managing director et directeur adjoint du marché chinois. Le dernier partant, Richard Chi, est lui présent depuis moins de deux mois. Il était arrivé de Bank of Singapore, où il avait évolué pendant 12 ans.
Blackstone a annoncé aujourd’hui que Bennett Goodman, le cofondateur de GSO Capital Partners, quittera à la fin de l’année la direction de la société de gestion du groupe dédiée à la dette privée. Il demeurera président du conseil de la Société de développement des affaires (Business Development Company, BDC) de GSO. Il sera également conseiller principal de GSO. Dwight Scott, qui préside GSO depuis 2017, continuera de superviser la gestion de l’entreprise.
Allianz et QuestInvestment Partners, associés dans le cadre d’une nouvelle joint-venture à 50/50, ont acquis le FocusTeleport, un complexe de bureaux entièrement loué et situeé au cœur de Berlin, qui sera restructuré et repositionné conformément à la stratégie «manage-to-core» d’Allianz Real Estate. Il s’agit du 2ème partenariat de ce type entre Allianz Real Estate, qui agit pour le compte de compagnies du groupe Allianz,et la société d’investissement et de développement de projets immobiliers Quest Investment Partners. En effet, en juillet 2018, les deuxpartenaires avaient procédé ensemble à l’acquisition de l’Überseehaus, un immeuble hambourgeois de 11.300 m² dédié aux bureaux et aux commerces. Focus Teleport, situé dans le quartier de bureaux d’Alt-Moabit à Berlin, développe une superficie de près de 30.000 m² sur 9 immeubles, en partie reliés les uns aux autres et loués notamment par de grandes entreprises du secteur des TMT ainsi que par des organismes du secteur public. Le marché des bureaux à Berlin n’a cessé de se développer au cours de ces dernières années, porté par le rôle central que joue la ville dans les économies allemande et européenne. En 2018, dans la 1ère édition de son rapport Cities That Work sur l’immobilier de bureaux en Europe, Allianz Real Estate avait classé la capitale allemande au 4ème rang des villes européennes les plus intéressantes en termes de stratégie d’investissements immobiliers «core» et au 9ème rang en termes de stratégie «value-add». Dans le cadre de cette opération, Allianz Real Estate et Quest Investment Partners ont été conseillés par Jebens Mensching PartG mbB, Propertunities et Hansa Partner Rommel & Meyer, avec Cushman & Wakefield agissant en tant que broker.
EQT Partnersprévoit de lancer son introduction en Bourse ces prochains jours, ce qui pourrait le valoriser autour de 4 milliards d’euros, selon l’agence Reuters, qui cite trois sources proches.Le fonds de capital-investissement suédois a recruté les banques d’investissementJPMorgan et SEB comme coordinateurs de la cotation à la Bourse deStockholm, et Goldman Sachs, Morgan Stanley, UBS et Nordea comme teneurs de comptes associés, pour cette IPO annoncée depuis plusieurs mois. L’idée serait de fixer le prix des transactions d’ici fin septembre, avant l'échéance du Brexit, qui laisse craindre une certaine volatilité des marchés. Le fonds s’attend à lever 1,3 à 1,4 milliard d’euros. Il compte actuellement 40 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Afin de soutenir les entreprises de son secteur, la Filière Française du Cuir a annoncé le lancement d’un fonds d’investissement baptisé Cuir Invest. Il investira un premier ticket compris entre 100.000 et 500.000 euros dans des sociétés «ayant rencontré leur marché et fait la preuve de leur concept». Le fonds a vocation à constituer un portefeuille d’une dizaine de participations, soit un encours de compris entre 1 et 5 millions d’euros environ. Il est lancé avec l’aide de la société de gestion Auriga Partners. L’industrie du Cuir en France opère notamment dans la tannerie, la maroquinerie et la chaussure. Elle représente près de 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires et enregistre une balance commerciale positive avec l'étranger. Le fonds entend «participer à la dynamisation de cette filière et la préparer aux grands enjeux de demain», avec l’ambition de «soutenir financièrement les entrepreneurs visionnaires et favoriser l’accélération de la croissance de marques/entreprises à fort potentiel». " La filière mondiale du cuir connaît aujourd’hui un redéploiement d’une ampleur et d’une rapidité très importantes. De nombreuses PME de la filière française du cuir ont le potentiel pour développer des technologies très prometteuses. Ce sont elles qui, demain, maintiendront la filière française à la 4ème place des exportations dans le monde. Pour ces entreprises, l’enjeu du financement est crucial. Cuir Invest, premier fonds d’investissement du secteur cuir, soutiendra cette dynamique, renforcera l’équilibre et la pérennité de ces jeunes entreprises ", commente Frank Boehly, PDG de SIC SA, la filiale commerciale de la filière, dans un communiqué.
Montségur Finance a créé un fonds commun de placement (FCP) le 19 août dernier, a appris Newsmanagers. Baptisé Othello, ce fonds a un profil diversifié, géré de façon active et discrétionnaire. Il investit «principalement en parts ou actions d’OPCVM de droit français ou étranger ou FIA de droit français de type fonds d’investissement à vocation générale, y compris indiciels côtés». Il est chargé à hauteur de 2,4% de l’actif net en commissions et frais de gestion.
Endeavour Vision, capital-risqueur genevois spécialisé dans les technologies médicales, va lancer un nouveau fonds medtech dans les prochains mois, rapporte L’Agefi suisse. Après celui clôturé en mars 2016, dans lequel 250 millions d’euros avaient été levés, soit à ce moment le plus gros fonds européen dédié au medtech, ce deuxième fonds devrait atteindre un montant nettement supérieur. Il devrait ainsi compterparmi les plus grands au niveau mondial. Les investissements se monteront à 20 et 30 millions par entreprise, pour un total de 12 à 15 sociétés.
La France compte 215 signataires, dont plus de 190 sociétés de gestion, des Principes pour l’investissement responsable (PRI). Depuis leur création en 2006, les parties prenantes progressent.
d’euros. C’est le montant des économies réalisées cette année par l’Etat français sur la charge de la dette par rapport au montant prévu en loi de finances, a indiqué Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics. Sur les sept premiers mois de l’année, le coût de financement moyen des emprunts à plus d’un an est tombé à 0,23 %, selon l’Agence France-Trésor. Sur le marché, les trois-quarts de la dette publique française affichent des taux d’intérêt négatifs.
ORNITHOLOGIE S’il arrive que les marchés financiers soient volatils, les banques centrales ont, elles, leurs volatiles. Deux espèces précisément, les faucons et les colombes. Le bulletin de la Banque de France (juillet-août 2019) leur consacre une étude avec un terrain de chasse choisi : le comité d’open market (FOMC) de la Réserve fédérale américaine, passé au crible « au cours des 55 dernières années » en fonction « de l’idéologie liée à la formation académique et à l’expérience économique vécue durant la jeunesse » de ses membres. La règle est que les faucons sont plus regardants envers l’inflation et sont diplômés d’une université proche de la Chicago School of Economics, tandis que les colombes privilégient chômage bas et croissance et sont adeptes de la tradition keynésienne. Entre les deux camps, figurent les swingers, une minorité capable de passer d’un camp à l’autre. Précision, « les membres qui ne sont pas titulaires d’un doctorat, mais d’une licence, d’un master ou d’un MBA, sont moins polarisés » sur leurs convictions tout en étant plus faucons que colombes. Comme les banquiers centraux ont été jeunes (18-25 ans), les auteurs de l’étude ajoutent un critère de vécu pendant leurs vertes années. Ceux nés durant la Grande Dépression ont tendance à être des colombes, et ceux nés pendant les périodes de forte inflation (l’entre-deux-guerres), des faucons. Les membres du FOMC, dont la nomination doit recevoir l’aval du Congrès, et donc de politiques plus enclins à s’inquiéter de l’emploi, sont plus colombes que certaines banques de réserve fédérales, comme celle de Cleveland, un nid de faucons. L’étude confirme, sans véritable surprise, que l’orientation idéologique et politique pendant leur jeunesse des membres de la Fed est primordiale pour comprendre leurs choix de politique monétaire. Reste maintenant à savoir ce qu’il en est pour la Banque centrale européenne.
La réunion de Jackson Hole l’a montré, les banquiers centraux n’ont plus de recette magique pour répondre à l’angoisse des marchés financiers devant les flageolantes perspectives de croissance des grandes économies (lire page18). Ce n’est pas faute d’imagination. La BCE, la Réserve fédérale et la Banque du Japon ont toutes démontré ces dernières années que les limites de la politique monétaire ne demandaient qu’à être repoussées, pour parvenir au même constat : leurs diverses mesures ultra-accommodantes n’ont nulle part débouché sur une croissance telle qu’elle permette une normalisation monétaire. Le déclin de l’inflation reste l’horizon commun, paraissant justifier de nouvelles fuites en avant sous la pression d’investisseurs paniqués. L’inversion de la courbe des taux devient un phénomène commun, pour ne pas dire universel au vu de la rémunération négative déjà servie sur près de 30 % du marché obligataire ! A ce
RÉVOLUTION L’économie américaine représente 10 % du PIB mondial et 10 % des échanges commerciaux, mais le dollar, c’est la moitié de la facturation du commerce mondial, les deux-tiers de la dette extérieure des émergents, les deux tiers des réserves de change mondiales et les deux-tiers des émissions de titres mondiales. Un tiers des pays ont leurs devises arrimées au dollar (peg). A long terme, nous devons changer le système monétaire international, a expliqué dans un discours remarqué Mark Carney (photo), le gouverneur de la Banque d’Angleterre, lors du symposium annuel des banquiers centraux à Jackson Hole. Mettre fin à la domination du dollar et le remplacer par une devise de synthèse mondiale (« synthetic hegemonic currency »). Pas question de modifier le statut du dollar pour lui substituer une nouvelle devise hégémonique comme le yuan chinois. Sur le modèle de la Libra, cette devise synthétique resterait dans les mains des autorités politiques et serait émise via un réseau de devises digitales de banques centrales. Un système multipolaire permettrait de réduire la volatilité des flux de capitaux qui affecte les pays émergents.
Les statistiques publiées mercredi par la BCE ont pointé une croissance de 3,4% sur un an du crédit aux ménages, contre 3,3% en juin. Concernant le crédit aux entreprises, le rythme de progression s’est stabilisé à 3,9%, le plus haut niveau depuis le début de l’année. La masse monétaire M3 a quant à elle vu sa croissance bondir à 5,2% sur un an après 4,5% en juin. Le consensus établi par Reuters tablait sur une progression de 4,7%.
JP Morgan Asset Management a réouvert son fondsJPM Emerging Markets Small Cap, rapporte ce mercredi 28 août Citywire Selector. Le fonds, géré parAmit Mehta etAustin Forey, était fermé depuis avril 2017. Il totalisait à fin juillet 2019 1,2 milliard d’actifs sous gestion.
Le fonds d’investissement Permira prépare l’introduction à la Bourse de Francfort de Teamviewer, qu’il avait acheté en 2014 pour environ 870 millions d’euros. La société spécialisée dans les logiciels de conférence en ligne et d’assistance à distance, a annoncé ce 28 août un projet d’introduction en Bourse en septembre. Selon des sources proches du dossier contactées par Reuters, Teamviewer compte placer environ 30% de son capital en Bourse dans le cadre d’une opération qui devrait valoriser la société entre 4 et 5 milliards d’euros. La société a dégagé en 2018 un bénéfice avant intérêts, taxes, dépréciations et amortissements (Ebitda) de 121 millions d’euros sur un chiffre d’affaires de 230 millions.Pour 2019, elle prévoit une croissance de ses ventes de 35% à 39% à 310-320 millions d’euros et un Ebitda de 177 à 183 millions.
Pimco devrait lancer prochainement trois véhicules incluant des critères ESG, deux ETF et un fonds commun de placement. LePimco Climate Bond fund, lePimco Enhanced Short Maturity Active ESG ETFet lePimco RAFI ESG US ETF devraient être proposés au public dans environ deux mois et demi, selon les documents soumis à Securities & Exchange Commission dont Citywire a eu connaissance. Pimco a par décidé de fusionner le fonds Pimco EqS Long/Short, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 350 millions de dollars dans le fonds Pimco RAE Worldwide Long/short PLUS dont les encours atteignent 1,6 milliard de dollars. La société a enfin réduit la commission de gestion du Pimco Long-Term Real Return fund (1,6 milliard d’encours) de 0,05% sur les différentes classes de parts du fonds à compter du 1er octobre.
Candriam vient de recruter Markus Kurz en qualité de chargé de clientèle senior à Francfort. Dans ses nouvelles fonctions au sein de l’entité allemande, Markus Kurz aura la responsabilité du développement des activités avec les distributeurs basés dans le sud de l’Allemagne, banques privées, caisses d'épargne, sociétés de gestion indépendantes, conseillers indépendants. Avant de rejoindre Candriam, Markus Kurz, qui a plus de vingt ans d’expérience dans les services financiers et d’investissement, travaillait chez Oddo BHF Asset Management à Düsseldorf. Fin 2018, Candriam gérait en Allemagne et en Autriche environ 1,7 milliard d’euros investis principalement dans des stratégies thématiques et émergentes.